| eme mm pt as EE RE Tu e runeral.les do: Fu John McCuliam _ Ccales | Jeudi dernier avait lieu, à l’église d: Tignish, à neuf heures du ma- tin, les funérailles de John McCul- (tam, agé de 78 ans, décédé le 5 du mois. Avant sa mort le défunt a a »ju- ré le protestantisme et a reçu tous’ | les secours de notre sainte mère l'é-! glise catholique. Il laisse pour le pleurer plusieurs enfants et un grand nombre de pa- rents et d'amis, Que son âme repose Na PAR Provinciales | | Le docteur Anderson, surinten- dant du bureau d' Hâueation de cette province, était à Tignish, Mardi et mercredi. Mardi il fais- sait l'inspection de l'école gram- maire du village La Révéde. mère provinciale de | la Congrégation N. D., était en vi-! site au couvent de Tiguish la se-! : e nn ut laine dernière. en x DESERT EEE Mort ou 27: 38 ug . Ia Société Acadienne de Secours Mutuel de l'île du Prince Edouaïd dont le bureau central est à Ti. La nouvelle de la mort du doc. gnish, continue à faire des progrès teur Douglas, orateur de la chambre | remarquables. Pendant l'hiver un {Provinciale, ar mercredi der- grand nombre de personnes se sont | dier, a été reçue ave: douleur par, enrolées sous sa bannière et la pres- toute la province, Te défunt était périté semble sourireÀ purement acadieunen, rivée |mais 81 condition semblait | liorer ces jours derniers, Comme orateur de la chambre provinciale il av l'estime et le respect de tous. Il laisse pour le pleurer une épouse, trois filles ct | deux fils. Il parait que le houard est en abondance sur les côt s nord de! l'île. Les homardsries de Tignish, Sea Cow Pond et Cap Nord, sont | remplies chaque jour. ait La température tient au froid d.- puis le comrencement Au mois. | Les chemins sont presqu'impasa-; bles. "Mn Ime + Funerailles de x Jerome J. Richzrd midi avait lieu À nérailles de Madaiie. Jérome J. . décédée à Law- Mass, omne dernieret dont le corps avait été placé dans le charnier n la ville jusqu'au priu- | temps. e était une des filles de | | Mercredi après L'association Laitière de Tignish | Tignish les to est à faire construire une allonge à leur déjà grand bâtisse pour en faire l'une des premières fromage: ries de la province. C'est MM. Jérome J. Martin et Isidore Ri- chard qui ont le contract de la co's- truction. reuce, l'aut Que son âme repose en Fes Morte a Dorchestier, Mass. Chaque jour il nous arrive bou nombre de nos jeunes gens qui re | viennent des États-Unis, contents d'être capables de revenir daus leur pays natal, où après tout, quoique | l'argent ne soit pas si en abondance | qu'aux Etats, le contentement est bea coup sa marquaut. Mercredi soir dernier, le corps de | Mile. McPhez, filie de Con. Mc | Phee de Fitz patrick road est ar'ivé à Tignish. La défunte es! morte à | Dorchester, Mass., la semaine der C'est bien, jeunes geus, revenez. .. . + | nière. L'inhumation des restes Il y à des Ent d'acres de belles et ÿ He à EN | mortels a eu lieu à l'église de Ti- bouues terres dans notre belle île St. x : S. ; gaish, vendredi matin. Que son Jean, qui attendent vos bras!, ne âme repose en paix. vigoureux pour vous donner des | trésors, | TRE FE TRES À 4. {n Suici M Hi il M. le capitaine Joseph Read de Summerside qui a fourni au delà | arr W R. Felwelling, sous- ministre | du départenent des terres de la de cent mille minots d'avoine de se- | mence au nord ouest du Canada, mérite les félicitatious les plus cha. leureuses de la part des cultivateuis de cette province pour avoir intro- duit nos semences dans cette partie de la Dominion. De plus le capi- taine a démontré que nos semences sont les meilleures du monde.; Bravo, capitaine. Couronne au Nouveau-Bruuswick, | s’est suicidé, lundi à Fredéricton| l'en se tiraut uue balle dans {a Le défunt était le fils de feu R. Flewelling, et il gouvernement | che. l'honorable W. était à l'emploi du depuis trente années. Avant de mourir, Flewelling a é-| Icrit une lettre au premier-ministre | Hazen, mais on ne Salt pas encore ‘ce qu'il Jui dit, Il y a abondance de harengs sur A nos côtes. Nos pêcheurs en prof- tent. Il s'est su'cidé dans le soubasse-, ment du Parlement à Fredéricton M. J. É. Richard doit ouvrir son E'auditeur général dzvait comimen- ancienne boutique de chaussures | cer l'inspection de ses ivresle jour mêin?. A l'enquête, M. Hazen a donné publicité à la lettre Ce dernier admet que la dans quelques jours, en face du bu- reau de L'IMPARTIAL, où le public pourra toujours recevoir la meil- leure satisfaction dans les lignes que; M. Richard conduit. écrite par le| suicidé. raison de son acte de folie est qu'il s'était approprié douze mille pi:s- visite .: tres de l'argent public. Une courte daus le Nou- Brunswick et la Nouvelle E- L— | B:lle manière de rembourser la cosse, la semaine dernière, n0: S brovince-s"ôter la vie Un autre, démontre que le printemps est plus | {ou disparu de l'arène politique. arriéré dans c?s provinces qui l'est ici. | eee <a. Une Grande Dame Le feu a détruit la fromag rie de fe dû! b Campbellton, il y a quelques semai Li nes. Les pertes sont couvertes Pal |! Une manlarin:’chiroise qui a! des assurances. nom VYun Vous, est passée par | Mecntréal lundi, escortée de cinq; Les marchinds de notre village | cents de ses NE L'aristocratique dam: sont empressés à ouvrir leurs mar-| |l'Interco'onial À Halifax et d2 1 der chandises d'été où se rend pas ce sier endroit aux Iles Trinidad, La maison commerciale J. H son mari, un rich: marchand | Myrick et Ci: de notre village a | Lossèle d'immense: fait instalter deux chaudières à va-| ÇCiux qui l’accompagnaient s'en chevaux cha- platations. peur, de 3a forces de se m’ttre au service de leir que, dans leur homarderie à la côte. | von compatricte. Cela démontre du progrès. ms Les Pertes par L’incendie Les personnes quine reçoivent point L'IMPARTIAL et qui veulent s'abonner, voudront vertir de bien nous a suite afin que nous pla- |: sur notre liste! cions leurs noms Le dé grande ‘onflazration &e C d'abonnement. Ja grande ‘onflagration ce C 1el £ sea, Mass., le 12 avril, a eu pour Avez-vous lu le roman intitulé «ffet de soulever, dans la presse ‘‘Placide l'homme mystérieux ? yankee,la discussion sur les mesures à prendre pour diminner les pertes é- normes causées pair le feu. Le Journal de Commercede New- | York dit que le désastre de Chelsea | est le résultat d’uu concours de cir- | constances dont une seul:, Nous en avons plusieurs copies à vendre au bureau de L'IMPARTIAL au prix de 15 cents le numéro. En voyez nous 135 cents et nous vous expédierons //acide l'homme mys- téricux par le retour de la malle. ot de rer. eo em re Lu LL éme S 2e nes ee cree Se À cette société bmalade depuis plusieurs semaines | s'amé- | | feu ES Gaudet de Peterviile. | bou- | le fort. ' vent de Nurd-Ouest, était hors du at Jes lui apporta, 4 $ à CN D et @--à cm Prertirattte te #t at AR EP SRE Renmnrs… { ; À , ] Das] ne A ESS e TLSeTA CS rt % Fame L'IMPARTIAL, TIC NISH [ PK, MARDI 13 MAS 1908 RÉ RAR ER ST SE SR Los ist a LL EL OO EE contGe Ce. honnass. Cest rai | —Pou: quoi Re sopt elles pas net. 530$ $13 co". Pas un sou pout re l1 res, ousabilité où elle doit être, sur les méthodes suivies. Il est bien difficile d'avoir une p'otection efficace contre l'incendie. De magnifiques constructions surgissent les unes après les autres et vieunent contribuer à l’embellis- sement d'une ville. Mais que sert | d'élever tant de beaux monuments, lorsque :’on pren aussi peu de sou- | Cis pour les couser 7er ? Le tout pourrait être rasé en une scule muit... La Presse de Philadelphie dit qu'une dépense qui aurait été mi- nime si on la compare anx pertes subies, aurait pu éparguer à Chel :s2za d'être à moitié dévastée. De son côté, le Commercial ce INew Vork fait observer que cs rapports officiels de la construction de 49 des ‘principales villes’? des États Unis, pour l'an dernier, éta blissement que 59 p. c. des nouvel: coustructions sont eu bois, et a malgré l'augmentation cons- {ante dans l’emplei du ciment, de l'acier, de la brique et de la pier- ‘re. D'après le Journal de Wall Street, le bilan des pertes par le feu, dans le cours des trois der- nières années, s'élève à 850 mil- . lions pour les Etuts-Unis et le Ca- imada. C'est un chiffre presque aussi élevé que celui du capital vayé des banques nationales amé- r'caines. Cette immence destruc- |tion de propriétés par le feu équi- vaut à une taxe de $10 sur chaqne house, femme et enfant des deux | pe ays. | Depuis le commencement de l’an- née courante, la moyenne des per- tes par l'incendie dépasse $600,000 pir jour, en Canada et aux Etats- [Uuis. Ily a donc urgence à tra- ‘viiller efficacement afin de diminuer Fois pertes et prévenir de nouveaux désastres. | | Fa les sn" = D | } | Lawrence, Mass. Eoviron 150 personnes de Lawren- ce la plupart des Italiens, Habitants la basse-ville, sont partis par train spécial pour Boston d’où ils s’em- | barqueront sur un steamer en par- ‘tance pour l'Europe. Leur voyage ‘82 fait au frais de gouvernemenut a- ‘méricain qui ne voit pas d’auire | moyen de débarrasser la ville d’une armée d'indigents sur les bras du pays. Ces malheureux rapatriés de force en sont réduits à la plus poire misère, grâce à l'interruption du travail dans les filatures. Les compagnies qu'ils ont eurichies de laur dur labeur, craignant de per- dre quelques dollars dans la crise, | deut toutes sort so'idairement res- |pousables, ferment boutique sans s'inquiéter des lamentations de- ouvriers jetés sur le pavé. Elle vont attendie que | accumulation du co- ‘ton en vente sur le marché soit con- :sidérablemsent réduite, pour ouvrir le s portes de l:urs usines. D: sor. te que, la crise n’est pour ces com- pigues qu’un? grosse augzmeuta- tion de revenus en prespective. | Le départ de tous ces maïheureux toyées ? lui dit le doyen de Saiut- Patrice. —C'est que vous allez les salir bientôt dans les chemins, et j'ai - pensé que ce n’était pas la peine de les décrotter. Un instant après le domestique ayant demandé à Swift la clé du buffet. : y _ —Pourquoi faire ? lui dit son maître. — Mais c'est pour déjeuner. —Oh ! reprit le docteur, comme vous aurez faim dans deux heures d'ici, ce n’est pas la peine de man- ger à présent. Es Legislature du N. B. La Législature s’est ouverte avec beaucoup d'éclat le dernier jour d'avril. [Le lieutenant gouverneur Tweedie, dans le discours du trône, a traité de plusieurs questions im- portautes. Il a parlé de l’accroissement con- tinuel du trafic dans le port de Saint-Jean ; d'améloirations à ap- porter dans le contrôle des comptes publics ; de la question des chemins et de celle des voies ferrées, cette de,uière notamment attirant son attention ; enfin de la question ou- vrière et de la réducticn des vrix des livres de classe. Tenders For Coal CHARLOTTETOWYN, SYMMERSIDE AND ‘EORGETOV N ; ALSO HOSPITAL FOR THE INSANE Departement of Public Wo:ks, Charlottetown, P. E. I. MAY 1ST, 1908. Sealed Tenders will be received at this office until noon on THURSDAY, May Iith, 1908. From any person or persons willing to contract to supply the Provincial Building, Law Courts, Prince of Wales College, Poor House, Queen's County Jail Summerside Court House and Jail and Hospital for the Insane, with Coal at ver ton of 2240 I1bs. to be delivereà at the cost of the Contractor by the Ist of September next. Weigh scales to be approved by the Department. Full particulars as to the quantity and kind for eaoh building may he had at this office. sons willing to become bound for the] faithfu! performance of the contract, must accompanÿ each tender. The department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the un- dersigned ani marked ‘‘Tender for Coal.” L.B. McMIL£LAN, 8ec'y, of Public Works ne 352252222229 Un Peu de Tout ©. 5Sc9 Vendredi, 1er mai, était la fête a donné lieu à des scèues tout à fait pathétiques ; elles se renouvellent presque chaque jour dans la plu-: | part des vill.s dela Nouvelle-An-| |gleterre, ! au départ des tiains en route pour Boston où ces malheu- Ireux sout paquetés en troisième icomme des objets devenus inuti | les. | | CD | | | La plus petite bibliothèque du monde appartient à un ingénieur | Jes miues du Piémond, M. Solomo- lui. Ce record ne consiste pas en lune petitesse par le nombre, car M. |Soiomoui possède nlus de quinze | ceuts livres d'auteurs et de sujets | & iffe retli S, | Ces quinze cents volumes sont si: |ininuscules qu’on peut aisément les _empiler tous dans une valise de voy- age de grandeur moyenne. On se | fera un: idée du format de plu- | sieurs de ces bi‘oux b:bliographi- 128 en pp que le volume $ ui cont'en ‘‘in extenso’’ les deux! | poémes épiqus d'Homère, traduits | rs italiens, recouvrirait à peine ! e d'un franc. Ja plupart; [de ces éditions liliputiennes vien- nent ce Hollande, d'Amsterdam, où l'on est coutumier des tours ce D'OR ApE RES, [en ve une piè pays | de for L Esprit d'À l'Autrefois | Swift étant prêt à monter à che La Pius Petite Bibliotheque du Moude |» Lana, val, demanda ses bottes ; son do-! du travail, en Europe. Ici, c’est le premier lundi du mois de septem- bre, et alors c'est un jou: juridique, Eu Europe, on 2n tremble ; au Ca- uada on s’en réjouit ! L'hon. M; Lemieux scra l’un des principaux orateurs au banquet ‘du Cauadien Club de New-York, le 1, de ce mois, à l'hôtel Astor. L'ambassadeur japonais, le baron maire McClelan a iresseront la pa- | roie. Les membres de la rédaction de la Presse ont fêté agréablement le chef du service des nouvelles, M. A. Côté, à l'occasion de son quaiïan- tième anniversaire. Après les sou- hai:s d'usage, un des rédacteurs présenta au héros de la fête, nne | maguifique canne à ponmeau d'or. C'est M. Louis Larivée, ancien rédacteur à la Patrie, maintenant rédacteur au Herald, ancien gérant du département de publicité fédéra- le aux expositions de Buffalo, St: [Louis ct Jamestown—qui a éé nommé gérant du bureau des infor. | mations pour les fêtes du tri-cente- | naire de Québec. Daus la séance du parlement fé- déral du 27 avril, terminant le cin- quième mois de session, il a été vo- té pour travaux d'édifices publics ! gecial dans la yégion des Cantons de l'Est : Cookshire, $5.ono (pe:t:), Faruham, $5,0c0 (poste). Kuowi- tou $10,000, Lac Mégantic $2,099, The names of two responsible per-; O CSS5052225559 M. James Bryce, et le l'extension du brise lames de Tig- nish. Où est donc nos représen- tants ? Au fait quand doit on célèbrer la fameuse ‘‘fête des Arbres’’ qui en somme n'est qu'un mot, et qui aux oublis. Avis donc à nosinstitu- teurs et institutrices, La navigation du St-Laurent est pratiquement ouverte. Les trans santiantiques ‘‘Corsicon’’ (ligne AI lan et ‘‘Dominion’’ (ligne Domi union) sont arrivés de Livervool, remonter à Montréal, avec bien d'autres bateaux et navires. Montréal, fla flotille des lacs est prête à remoater aussitôt après la descente des dernières glec:s. Le World de Toronto, annonce que le juge Mchee, président de la commission des chemins de fer, remplacera bientôt l'hon. M. Scott, ‘en qualité de Secrétaire d'Etat Sir Richard devienirait lieutenant gouverneur d'Ontario M. Anglin irait au Sénat, comme représentant de l'élément catholique irlandais. L'hon. M. Paterson prendrait aucsi bientôt sa retraite. Le ministère dest ravaux publics r2- cevra jusqu'a 4.30 p. m., mardi. 26 mai 19°S, des soumissions pour la li- vraison et la miseen œuvre de la pier- re dans le talus de protection, sur le coté du large du brise- lames, a Souris, comté de King, Ile du Prince-Edouard, lesquelles devront être cachetées, a- dressées au soussigné et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots : ‘‘Soumission pour ouvrage de protection en pierre, au brise-lames de Souris.” On peut consulter les plans et devis en s'adressant aux bureaux de M. Jas. B. Hegan., ingénieur résident, Ohar- lottetown, I P:'-Æ.,et du maître de poste, a Souris. I. P.-E., ainsi qu'au ministère des t:avaux publics, a Otta- Wa. Les soumissions devroic être libe!- lées sur les imprimés que le ministère fournit a cette fin et devront porter la signature des soumissionnaites. Un chèque de cinq cent dollars ($500.00), a l’ordre de !’honorable mi- nistre des travaux publics et accepté par une banque a charte, devra ac- |compsgnrr chaque soumission. Ce | ehèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n’exécute pas intég.alemeut ce con- trat. Les chèques dont on aura accompa- gné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage a accepter ni la plus basse ni aucuue des soumis- sions. Par ordre, FRED GELINAS Secrétaire. Ministère des travaux pub'ics, Ottawa, 5 mai 1908 N. B.—Le ministère ne reconnaitra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publica- t'on. LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland in the body; its office is to take from the blood the properties which form bile. When thx liver is torpid and inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound and costive. The symptons are a feeling of fulness or weight in the right side, and shooting pains in the same region, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, coated | tongue, bad taste in the morning, ete. MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS are pleasant and easy to take, do not gripe, weaken or sicken, never fail in their effects, and are by far the safest and quickest remedy for all diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for $1.00, all dealers or mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. 50 YEARS” EXPERIENCE Trave MARKS DESIGNS CoPYRIGHTS &C- ending a sketch and description m que mn © 4 our opinion free whether mickl Fe venton is probably tions strictig Pongdential, sent free. Oldest ey for Marine ue taken t =, À LT À ice, without ch "Scientific Himerican. hurle fllustrated puma %e HU £ pan OR on Pasenes ents. recel ne le plus en plus tombe dans le sac dimanche au soir à Québec, près à; At fusée péage de <e-ee à nd de Le + | —_——" ESPRIT AMERICAIN La petite histoire que voici est l'oeuvre d'un humoriste américain. Un courtier de New-York se pré- senta un jour à la porte du para- dis. —Qui êtes-vous? drraanda Saint Pierre. —Je suis un courtier de la rue Wall. —Que désirez vous? reprit Saint Pierre rudement, —Mais je désire entrer. —Qu'avez vous jamais fait pour mériter d'entrer ici. —Eh bien ! un jour, je vis une pauvre vieille femme dans la rue Broadway, et je lui ai douné deux sous. — Gabriel, gistre. —QOui, Pierre, il a cela à son cré- dit. —Qu'avez vous fait de plus ? — Il y a quelque temps, eu pas- sant le pont de Brooklyn, j'ai vu un petit marchand de journaux qui avait froid et faim, et je lui ai don- né un sou. — Est ce sur le régistre, Gabriel ? —QOui, Pierre. — Avez-vous fait autre chose ? —Eh...j'ai...je crois...je crains ne pouvoir me rappeler d'autre chose en ce moment. Saint Pierre en fut ébahi. — Gabriel, qu’allons-nous faire de | cet homme ? —Oh ! rends-lui ses trois sous et dis lui d'aller au diable. est ce marqué aa re- mt LE BRULE-GURULE L'histoire suivante s'est passée, paraît il, chez Gambler, le fabricant de pipes en terre. Un industriol allemand, qui vou- lait connaître ses moyens de fabri- cation, se présenta uz jour à ses a- teliers, Mais, comme c'était l'heure du déjeuner, il ne trouva qu’un petit apprenti, un jeune garçon à l'esprit délié et enclin à la malice. —Je te donne dix sous, si tn me fais voir comment on fait des pipes, lui dit, sans autre préambule, l’é- tranger. —C'est que je ne sais pas faire les pipes, répondit l'apprenti, je ne fais encore que les brûle-gueules. —Un brie-gueule ! fait le visi- teur surpris, qu'est-ce que cela ? —C'est une pipe courte, comme on voit des inäividus qu’en fument, répliqua le gamin. —Eh bien, jete donnerai dix sous tout de même situ me fais voir comment cela se fabrique. —Donnez-moi d'abord les dix sous, fait le gosse prudent. L'étranger lui tend une pièce blanche. Preuaut alors une pipe de terre à long tuyau l'apprenti la brisa tout près du fourneau, et se touruant vers le visiteur : _—Voilà m'sieu, comment on fait un brûle-gueule ! ss CELA VALAIT MOINS VV Récemment, un riche banquier se casse la cuisse. {1 consulte plusieurs chirurgiens, qui tous 1épondent à l’unanimité : —Ii faut couper la cuisse. Vous jugez si cette perspective était riaute ! Notre banquier, en dé-espoir de cause, et avant de se résoudre à cette terrible opération, fait appeler le docteur X....une célébrité. . Be RE ttes. à 15 AXXÉE de dou ii 4 6 PA C'é = DIE quier parfaitement guéri, rend visi- à son docteur dans le but de règier ses honoraires. — Docteur seriez-vous assez ai- æable pour me dire de quelle som- me je vous suis redevable ? —De cinq mille dollars, cher monsieur. —Comment ! lars ? —C'est ce que n'importe iequel de mes coufrères, que vous avez consultés avant moi, vous aurait demandé. — C'est possible mais permettez., Vous, ‘‘Vous n’avez pas fait d’an- putation ?'° de cinq mille dol- HISTOIRE DE BKIGANDS Pierre a été attaqué par des bri- gands, ‘Combien étaient-ils? demande Paul. — Sept. —Tu dis ? —]Je dix sept. —Dix sept ? —Nou....sans dix... —Cent dix ? —Nonu....sans dix....sept, —(Cent dix-sept ? —Mais nou....sept....saus dix — Sept cent dix ? —Sapristi ! sept... sans dix... sept — Sept cent dix-sept. —Mais non..comprend donc..je te dix..sept..sans dix., —Mals non..que diable ! je te dis sept..sans dix..sept. -- Dis-sept cent dix-sept ? -—Va te promener ! SEE re > HISTOIRE DE CHASSE Nous ne pouvons résister au plai- sir de raconter à nos lecteurs une exquise histoire de chasse que nous trouvons dans un journal anglais. La voici daus toute sa saveur, Un chasseur possédait un chien d'arrêt dont le dressage était psrfait et qui savait, à la grande satisfac- tion de son maître, lui apporter ie gibler tué sens l'endommager. Der- uièrement, le chosseur tirait un la- pin, dans un fourré épais sur l’ar- rêt de son fidèle compagnon. Le coup parti, il entendit un lamenta- ble hurlement et quelques instants après, il vit revenir son chien te- nant dans sa gueule ur objet qu’il déposa aux pieds de son maître. Cela fait, l'intelligent animal se mit à pousser des cris de douleur. C'était sa queue que le maladroit tireur avait coupée et qu'il avait rapportée en chien bien dressé. RIEN N'Y MANQUAIT Un monsieur sans préjugés épou- se une femme prodigieusement lai. de, mais pourvue d'une dot remar- quable. Quelques temps après, il rencon- tre un ami d'enfance, perdu de vue depuis longtemps, lui apprend son changement d'état et lui dit : — Viens donc demain prendre le thé, je te présenterai à ma femme. L'ami arrive le lendemain et res: te frappé d'horreur. Après les présentations, pendant que la femmes’est un moment éloi- gnée, le mari se penche vers l'ami, —Comment la trouves-tu ? —Dame ?..est ce qu’elle n'a pas un œil de verre ? —Si, —pnis, je crois qu'elle bégaye? —Oui. —Me suis-je trompé ? Il m'a Le docteur X....examine ; puis |avec conviction. J'affirme qu'on peut vous sauver la jambe. — Ah ! docteur, quel'e reconmais- sance ; ce sera pour la vie ! —C'est bon, c’est bon ; commen- çons toujours le traitement. Six mois après, notre riche ban- semblé qu'elle boîtait, —— Parfaitement. Sè —J'ai remarqué aussi... Mais à ce moment }a d' rapproche et l'ami bais-- Aiors le mari, piei ture. —Ah ! tu pe est sourde. Médecin Chirugien T:GNISH: J, À. Johnston, M, D., C.M Larvez les ple le Savon Ser disparaîtr ar n qe ur LA en