“ on RETRO ET EEE ENT" So RO ROPEN 19 E m ET Le Correspondance REPLIQUR À MR. FRENCHMAN —_—_— M. le Rédacteur Un petit espace, s’il vous plaît, en réponse à Mr. Frenchman. Foudre d’ éloquence | Impitoya- L'IMPARTIAL JEUDI | l'assure you. Et j'ose le croire. Si Petit François est instituteur comme vous dites et qu’il se soit plaint dela conduite du Bureau d'Education et du gouvernement, c'est qu'il était dans son droit, je n’en doute pas : et iln‘y a pas de doute que si Frenchman eut ét servi tel que lui, il se serait égale- ment récrié. Mais il semble que de 3me. classe comme assistants salaire que leur garantit leur !i- ceuce ? Non. Ou ne leur pae que ie salaire qu'on acccrde atx filles, et vous savez très bien. Mr. Frenchman. Ainsi, rap-| ort, lorsque vous extrejrcuez de 1 1e sous çe | ustifier les autorités qui privent dans le département primaire. Ces! instituteurs reçoivent-ils le plein LE 5 DEC, 1901 ..…. ? ; 4 à ja è Fi l Fa Cuarante te mn LAURE | d 7 RE ere sh a Cinquant TL. COQUE CRITIQUE DE TRANSFORMATION. A te‘Ans Es mn 2 ble dieu qui inspire Ja muse de|!21t 4ue Mr. Frenchman sera bien | ainsi les instituteurs d'une parti us La frmme qui — la ge est la fleur NS : »» s é i ile à “à. : l'arbre vigou'cux qui a donn e Tic ts et qui se com Frenchman,’’ qui descendant du rémaneré, lui, il s'occupe fort peu |de leur légitime salaire, vous sup-| | ; ns toute son éc loi ion Elle \ rio à t . force pr - le , Parnasse, comme une avalanch du traitement des autres. rtez une cause qui est loin «& [CR SERRES père est alors dans toute Sa I0rce, d’i . { ne C'eêt abominb 5 L portez une cause qui € € j co nplet triomphe de son développement physique, moral et intel- invectives grossières, s'est laissé st abominble dites-vous, “de | vous faire honneur. : vs. Maîtresse du foyer, mère, épouse, elle a é toutes h 2 à ] d ») ENT : : i 27h L P è c OT dans les colonnes de l'Exa- | PAT!ET de paresse. Nos institu- Deuxièmement :—N'est-il pas | ls joies recueilli toutes les gloires, qui sont DES de son t î à i sex: er pec miner de Charlottetown du pe teurs français ont toujours appré- | vrai que les candidats français qui .. Ellere RE 4 pus cu est nr de ne some, | t ‘ & . Fe CURE ER vembre, contre le correspondant | °!° 5° tendres paroles, et ses soins | ont snbi leur examen jour licerce ri A rar | me ur Eu » dr né PERS de |’ IMPARTIAL qui signe Petit tout . particuliers ainsi que son é-|de rre. ou 2me. ciasse, ccite £1- 83 ah ité d'action et son brillant développement. 5 : François. pe. Oui, M. le surintendant, |née, n’ont pas été jugés sur le !.:3 poètes italiens appellent la jeunesse ‘‘leprin- : F- Ayant attendu depuis pote WE Principal du collège Prince | même pied que ceux de race an- tn: de li vie,’ et la quarantaine en est ‘‘ le bel au- 7 défense du correspondant de l’Im- de Galles, a travaillé, mais non glaise ? Tout candidat français quil | ‘7 "7° ; lantomne aux fruits mûrs, aux riches récol- PARTIAL, je me suis dis : Comme |°Ut'€ Mesure, à l'éducation de nos | j'est trouvé sous le minimum cel : 41! SE aux” voñdanges succulentes et 100 ‘““Frenchman’”’ s’est comme le |) hommes ; mais ne semble- points pour la classe à laquelle il ! + . 2 Le 4 | PRET à loup de la fâble—affublé t-il pas qu'il était bien rémunéré |aspirait, n'a-til pas té jugé à re SE SE affublé de la tai aspirait, na-t-11fas €ic JUSgE à Té- { :moiitre inlsaix la relation intime de l’être humain au ’ 7 > 2 . . ) s peau de l'agneau, en se cachant|*V°© M1 Sa aire de $1,200, sans |cevoir une licence de 3me. classe, | Crée x nt il est l’œuvre, que la vue d’une solide et dans les colonnes d’un journal qui compter le chauffage et un loge- | tandis que les candidats de nationa- | si 12 mthoie qui s'avance dans la splendeur d'un à . . à . h ES NE tn mm 32 * 11: ’ 1 ‘ a très peu d'abonnés L campa- ment princier pour lus: étsà fa- lité anglaise qui «e sont trouvés | | YaliiiK A KOn " au milieu de l’admiration de tous? , . ; Fe la A nf LE cts $ : gue, il peut se faire que Peti mille? Depuis qu'il est devenu |dans le même pétrin ontreçu el AK: 1962, SRE ES ” Re à : : , eut sérintend d'fducati S Te poir uix an soin Cesquels elle se dévoue avec l’admi- François n’a pas eu l'honneur de |471nten ant ‘aucation, n'est-1i! diplôme pour lequelil travaillarent?! | ri: vir:exr de sa constitution arrivée à son plein lire le chef—d’œuvre d'éloquence PR qu'il a un salaire annuel Appelez-vous cela donner justice, | | «!1: Lisssnent, de sa charpente solidement établie, de sorti de la plume du scribe de |“ $1,500, et que le gouvernement | Mr, Frenchman ? Es 15 prrfaitement maîtres d'eux-mêmes et soumis à l'Examiner, Comme il me semble [11 aCC0rde un cierc au montant de| roisièmement. —N'est-il pas | NA RARE RES : : ” A LU Qi Li +4 [7 noirtant, en présence de ce magnifique tableau qu’il serait douloureux de ne pas $800 pat RTS executer ] CU: l'yrai qu'après la mort de feu le sé-| NE do ps de , ï WOTS bi È dire un mot à Fr h au vrage qu'il peut y avoir à faire nateur Arsenault, lorsqu'ila fallu! LE PS ga ù enchman sur son | {ce Cébitement ? :: Ponrquoi atet PRE RENAN PP PL V'izi?, e: qu? l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses &. célèbre article. ‘A mean attack ”’ . Es “ 1" [le remplacer, cette possition qui de, | : , e: 5:35 chazrins, est bien près de ce merveilleux : » | donc monsieur reçoit-il ce haut sa | su nn. Tori icher déclin du: 1 je vais donc hasarder quelques|laire s'il n‘exécute pas lui-même droit appartenait à un des nôtres! | °° + Te CRE ms « a DA ne ‘4 Pr. \ s . . “ 4 on / x »£ / | : : q'1 € U” & . : pensées au risque de me faire pul- l'ouvrage quiest à sa charge ? Est- |est encore passée à l'élément anu-| "à Fa pa ù PS 1. LL ue Le L ; ë äore bise succèi F 7 il seulen )lacé s: ce lais e a eu ia perfidie de: Lo 6 ? vériser. EE ent L lacé, dan e glais et qu'on a eu la perfidie ce: a ir1 jé s0n souffle funeste et taché de son haleine O tempora ! O difficiles nugae ! PO: po’ r commandetT © |crier que pasun acadien avait la! iasietrièce toutes ces fleurs, il sera trop tard pour 5 . - Oh ! alors c'est une tactique “, 1 it: TANT é À Le griffonneur de la feuille de très peu économique : et il n'est compétence de remplir la position?! |} Jrnéyer ce qui sera resté exposé à ses coups et à : il n'es | «| : 5 Charlottetown, dans ses labori 6 é Quatrièmement : N'est-il pas! | **,5 100 4 , eux | vas étonnant que la provirce se ; ie si Et. 35 jrdi i ne efforts, n'a enfanté que bêtises et | trouve à la veille de faire faillite : | Vrai qu'on a eu recours à toutes les! US PR PS ê , q s € : ne 0 hf 74 niat; aux jours d'octobre, et songez avec quel à bagatelles. C’est la montagne en Mr. Frenchman apporte à l'ap-|intrigues imaginables POUr EMPETT six celui qui les garde, lorsque le calendrier 1e travail donnant le jour à une|pui de sa thèse : ‘‘nos belles écoles, cher la promotion de M. Stauisias! ‘| in:ry1:l'approch3: des frimas, sans attendre que + à à { L : Sp . ‘ souris ! . . En disant, Mr.|nos cours de jeux et même jus- Blauchard, un de nos Acadiens les |. gsétaic brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, : x "x: n2 NL US Ie ESS } Frenchman, que l’article de Petit|qu'aux vacances d'été, et dit aue plus en vue, à une position qu’il, : : . 2 £ ds à s EMPTesse d’entourer d'un h F 1 ee ei ; , AS caril vè::ment, de serrer en lieu sûr les plus Li rançois blesse la société acadienne, | nos inistituteurs français sont plus|SalTait TEIPpUT qe IMARICTE 8 BE lisses, et Ge protéger les tiges et les racines g P w “ œ A s Ro , F _. _ e vous faites de faux avancés, et |fortunés sous ce rapport que leurs faire honneur à lui-même, à ses cyitrs la venue d:s temps frileux. C’est une 4 É parlez ‘“ab hoc et ab hac car confrères de race anglaise.”’ As- nationaux et à ia société en géné- | £ 21 L: leg 1 qu'il ne faut pas oublier un instant | 1 personne ne s’est trouvé blessé |surément, Mr. Frenchman, vous al ? Appelez-vous cela de la jus- | ee NEsyi la a a atteint pe pur ed : : De Li) à " : FE | c'uit |: moment de se mettre e arde contr = ” que les créatures qui appartiennent [avez écrit ces mots ‘‘curente ca-|tice, Mr. Frenchman ? njitboai ÿi ui vont l'assaillir SE 5 « . . « sr 11 « : 3 sai e . . à la combinaison, dont Frenchman |lamo’’ ? Avez-vous pensez à ce Et que sai.-je encore ? À quoi If € aa, si e!l: n’est pas suffisamment armée pour résister, — L fait sans doute parti. que vous disiez jorsque vous écri-[bon d'en divulguer davantage?! | Uatre qiirante et cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans Un triste essai, dites-vous, que viez cela ? Si vous y pensiez, oh |N'en est-ce pas assez pour déuon-! : li} ile tout sm être se trouve ébranlé; c'est un changement d'organisme presque complet, une : fait Petit François à imiter l:lan- alors ! on peut vite juger que vous|trer Que nos droits sut meconnus?} | ititioa iatérieu"s dont le système entier est affecté, £ | gage des français illétrés. Je‘crois, |êtes très ignorant de nous règle-| Et qui va les revendiquer, si nous) :| Lx moindre entrave à l'acoomplisement paisible de l'œuvre de ls natme peut êtes Mine Deus De | $ . S, Ets te Mn ii finvs che: qui il se produit. Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu'en | . , . “ . , à “ Es. en À L pa « e ra Asr 1 LS A, 3€ ? ka 7 . : Res $ . . . . . ? . q . | moi, que l’essai a très bien réussi, | ments d'écoles, ou bien que vou-|nc les PE uous-memes | |, ic un list di corps où il s'exerce, Hness heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, | mieux, j'oserais dire, que l'essai | êtes disposé à sacrifier vos counais- | Serait-ce le sciibe de l'Éxamiaer,| jf à 1 és'uion interne qui s accomplit. que fait son adversaire À ‘‘mimi-|sances, votre nationalité, votrelquitout en voulant poser comme À; D * ain: qi: l’oa voit les digues les plus solides se rompre et br passage à des torrents dévas- $ Ç A a ‘ À taf ste x "+4 quer’’ unlangage emprunté, faute | honneur, votre âme même—le don|Acadien adopte un nom de D L ï . D IR Vera ump ee 1527 formidable: à . mue mn wie a us : s ARTE LL. sise ps user le e ; de même aussi, lorsque ; -|le plu: É ] - anglais et haït n sa natiouali | É : : . ha de pouvoir s PR dans in lan F P ” nr re rase A8 faire CE DE ni ta ts” :| n).r: sys°èm? travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont gue que sa mère luia léguée, oulféré à l'homme—pour supporter | PP" . . I ae gt peu fl el:a conçi et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles ‘ à ‘ NS sCe: ans dire € AIS f Ua : ï 1: bien qu’il renie et a honte de la|une cause où vous croyez y trouver De nus “ ; — ie L 2. {| e'isarit, qu tous les rouages qu’elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les ù nes caose que GE VOIT 4 nneases efforts de la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des à : - 41 mmsnse atômes en | parler. Pauvre Frenchman, quand LEA avantages personnels. quelqu'un des nôtres s'assimiler!; D Contact. { P [ ” | on en est rendu à ce point, on ne | Pleurez mes yeux, mes triste yeux, | ainsi à un élément étranger pour) |: | À . F . . s PL Eit-ce assez dire que cette époque, que cet âge criti ue que la femme doit traverser exi | devrait pas s’afficher en publicet |à la vue d’un tel état de chose ! se faire flatter. | p'épiration, une RS de tous x ns ” . "A mr. 1 . . % L à j “ : sois DE à: Le Ness à { { ‘ . ET . . | parier ‘‘ex cathedra’’ comme vous Oui, laissez-moi vous le dire. “é ous dites que 1 etit È FPE TE [Ln’y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un } «. . . ! En. : rurtt: À ça £ 11 j it *e . . . . . i avez la hardiesse de le faire. Si, aujourd’hui, vous avons de » pe Le és STHA 3 LES US.T | traite nent spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. / ’ourtant, 1l est assez Îrançais pouri E aies rit . : . É e L : L Les instituteurs français, dites- |belles écoles, de belles cours de 1 Sais } P L?5 avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- | " ’ 7. fs institut F [se servir des colonnes d'un journal Hs goaisnt. \ “« s ini eux ; que uos instituteurs français 1: t re ne — ve nement PORT LL $ français lorsqu'il veut exprimer f À Lorsque s'approche l’âge de transformation, l’âge critique, des symptômes bien significatifs se | traités . en vérité plusieurs peu- reçoivent p'us encouragement |ses pensées. Oui, soyons sur nos Êl produisent ; ce sont des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- ! vent attester, qu’en égard de leur des contribuables, sous le rapport |gardes comme le disait l'article de ! mités, d:5 éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- ; À zèle, le Bureau d'Education a jugé financier que leurs confrères de fond de FIMPARTIAL, : y a quel-| #} pr à opérer, que 1: laboratoire kumain est en action. : Rs : - , “à ques semaines. J: fet, sovons! Fm à propos, en maintes occasions, de | TaC€ ne PAGE OMR ER 7 Li, C'sst le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, un grand | ee 8, x — de prudents, carily a toujours des! *| &+ paisible, absent d’infirmités et de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordon- | dévier de la règle générale, etc.'”’|€ * . ; DOS DIAVES ACACENS l'traitres parmi nous et en vérité, Éj necoat un triitement en rapport avec son état. | Ah ! voilà de sublimes paroles que | qu ils le deivent, ce qui démostre| Mr. Frenchman me paraît en être W| [l n2 s’agit pas alors d’opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu'il À ape: | | lj . Has: | rations ; l'action naturelle ; ce q | vous énoncez, et ilest regrettable |JUSqu à l'évidence que les Acadiens {un &u nombre. | jnooïte, c'es t d: suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, : aue vous sovez allé ensevelir une savent apprécier l'éducation à ea Vousremerciant, d'avance, M. 1; quistco aident le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n’en est pas de plus énergi- Ÿ e ée d d’ juste valeur et qu'ilssont disposés|le Rédacteur, de l'espace que je ï e A: plas efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- EN s # : a à D D Le) È Ë A si belle ensée dans un amas d'au- |: ; ee “| AMÉRICAINE, dont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde | nonces du journal dont vous vous | à seconder les efforts incessants des|votis demarde dans vGs <co'onñes, Cr # à A s it RÉ 82 « + } Ck ras au r vOoT 2 | F, : êtes servi. Et encore, si vos a-|maîtres et maitresses acadiens qui|et eu disant courage et AU TEvor à! 4 Il y a quelque chos2 qui parle plus haut que les articles de journaux, c’est la voix populaire vancés étaient réellement véridi- dirigent leurs enfants dans nos Mr. Frenchiman, je ne sousc'is. C] J'élge PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE est Ou nd Lier coiécoles Votre dévoué i d@a; toutes l25 bouches, Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l'Est comme à l'Ouest, le nom ques ! ar: ve ER Si Voltaire a mentiet qu'il en RES k : c:t excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à faveurs n’ont été accordées qu'à[ * — a N ACADIEN hi struitemant li tranquillité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. des partisans ; et encore ces insti- est resté quelque chose, COMME) lottetown à FEMMES qui traversez cette grande époque de votre existence, n'hésitez donc pas un seul instant tuteurs fortunés n'ont nuilément | VOUS le dites, il n’en sera pas ainsi Ce 23 Nov. 1ço1. 1; à consulter les Médecins Spécialistes de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE i‘hommages à offrir aux autorités, | de VO insinuatious menusongères, | LD | À} qui vos prodigueront les bons avis et les bons conseils. Leur traitement est infaillible, il est éprouvé 7 8 : e se ‘ Mr. Frenchman. Nos Acadiens! r LE RE 15 par 33 anné:; d’expérience qu’'attestent des milliers de certificats, de remerciements et d’éloges. puisque celles-ci ne dispensaien LE ES iOUT HOMNE Tu s a: N: p:rdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aura sonné né que des deniers que les Acadiens, Fe 8 F fai daus ies bois contrat — k . 1 Ch suis vus adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la période qui F ‘ LT ) LD | > c 11121 i 3 #21 ra si ! ra ! a F aussi bien que leurs compatriotes! que vous menu pour vous faire|du Liiment de K-ndrick. La | s2p répare et vous permettront d’en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vous suivez d' anière ou d‘uné au- honte de vous montrer tel que vous|cun remede de plus grande Va {! LEE ces + lu débilité sénile. Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saine ment, d'une m " lêtes Vous allez batailler à l’abrilieur. j! cetroasel Combien est heureuse, la femme qui ayant joui de toutes les extases d’une jeunesse heu- tre, au trésor public. | un ddsenn oui vous est Étranes A s || reus*, des p'aisirs et des splendeurs d’un âge mûr vigoureux, peut savourer les joies d’une belle vieil- Vous avancez que Petit François |‘ en: P q S°E. es ï; dise, Aîeale ou grand’mère, réunissant autour d’elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses a émis l'idée que le gouvernement | De quelque couleur que vous EDR SPEARS || moindres désirs, d'épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, empressée d’écou- : Mile salaire des institu iscyez, montrez-vous donc tel que :! ters:3 avis et Ge lui donner la place d'honneur däns ses réunions ; voilà l'idéal auquel rêve la femme retranc € RE c é 2 \l ii aaîte 2 | t our augmenter le salaire du lvécs te CL ARS. ON ENTER. 08 The Christmas number of The Pe-| il Me un ge ren grand- i al s, eurs . Li - he Var Fe sl: : | 21 5 vo nous représe P | que votre coeur vous suggère à un IT ET ; | .. présentent nos -mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans leur Fr surintendant. Selon moi, rien ae ui Le énn is about the first of i LA ue e vicillesse, et nous-mêmes, nous avons toys vu de ces belles et sereines ancêtres dont l'éter- e—"# n'est plus faux qu'une telle inter- | PNR _—. TappOrE AVE! Ch:tmas issues. I6 is a beauty.) $! nelle ve ze le: fait l'admiration de tous ceux et de celles qui les approchent. | k rétation de votre part. Sous ce | VOUS que ne peut l’être un journal The cover is a mostartistie production! 1 N'oibliez pas que c'est par un soin incessant, par upe prévision qui ne s'endort jamais, par une à = , _ hne de de nuild: sien qu “aïe dit le | l'anglais. showing a beautifully owned woman, 3 He: DST: vation rigoureuse des règles ce la santé ét l'h ygiène, par un traitement raisonné, énergique et ? .% rapport j Vous regimbez parce que Petit | standing grasmtuliy in à brilliantly| ?! race comme celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- | BE correspondant de l'IMPARTIAL qui | j M ee charmiug Mur El \MÉRICAINE qu'elles ont obtenu de jouir des bieñfaits d’une belle vieillesse. + ‘ ille à justifier votre avancé. Sil François dit que notre population|lightel salon. wo ch: 4 aille 7 Brady, | ANCO Ar > 4 oi as 1u tice, tant | stories, oue by Cy rus Tow nsend Bra ; Or — phous vous comprenez ce que vous lisez, | hosp siétthe : : d'autre! plenty of advice regar ins Christm: as | A c PA IM UE FR " ERICAINE. , l'en éducation qu'en bien autre | pie ? e regar | À 1Q RUE la Dr ee chose |Gi ifts, timely po inuters cn Cookery, 1] séihun 274, Aue St-Denis, Montreal. «c 7. e 41 ur Icoles rançaises, vo : | Winter.time care of plants, all tue - é 'oyons ce qui en est. de M pp CT MIE VS = . verrez que votre idée est dénuée | 4 ie ] | D di | fashions ofthe dav interpreted into | emi ent :—Daus nos dis- . | de vérité et veuve de charité. JUS D li , simple language, can be found in the itricts d'écoles acadiens, nous n’a-| z : Tv à s ue dis-je? Peut-on s'at- S : | Christmas number of The Delineator. Mi: LS ah ts à ; % Mais, q Î d'un v9ns pas le nombre à institutrices | ji, à splendid magazir », satisfactory | M 8 Sterling Headache, » LLFAS TE | TOUT ENFANT PRENDRA le Ve- tendre à autre chose de la part d'un ART 5 Li “IlowWders give Woinen prompt} , , 45% f2 4 & FERES stable Worm Svrup de Mc. e | françaises requis pour remplirtou-!; qe and ont. ‘There is no maga-|.4 ll font ll d| 22256 Pne ut Mot V 5 | ' adividu du calibre de Frenchman ? d 1 | es ro mon Y pains At TIATES rucmanrle tiuus cuver:o: s | + dem C'est toujours le même tes les demandes, et dans plusieurs |;jne for woman at present published |[euve no bad after effects wha-) 4-72 5 ir eee de | omède, sûr, agréahle au goût é ù + "| LIVRES POUR TOUS" Ouvrages popu- È ; C'est comme me disait un homme ! districts où il ÿ a des écoles gra that is more pr: actical in ail its pages. 'tever. 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