mb dends cmsrennhngeser bre = : Re. D LA a LOU on a j d d . a OR NE x vP: po ms LE MARTYRE PUNE MERE DEUXIEME PARTIE. ———— (suite.) UN COUP DE TETE DE JEAN Bouscar — C'est moi, monsieur, répon- dit Mi-Mile en s'inclinant, don- Lez-vous Ja peine d'entrer. Et le professeur ajouts, du ton le plus naturel : —Ën quoi puis-je être utile à Monsieur ? Le visiteur secouant légère- met Ja tête : —Je Gésirerais vous parler en particulier. —(Compris |... parfaite- ment compris, répondit-t-il. Et désignant à sa femme la porte démeuréte entr'ouverte : —Verginie, commada-t-il,: d’un ton qui n’admettait pas de réplique, va prendre l'air. Muis Virginie se rébiffa car- rément : 1} pieut, dit-elle d'une voix aigre, 1] fait froid......oû veux-tu que j'aille. L: visiteur avait aperçu la bouteille sur Ja table. Kortant ur» leuis de sa poche il le re- mit à Virginie en Jui disant : —Ailez dene chercher un peu d'eau-de-vie, de café : c’est indispepsable yar ce bouil- lard. Virginie disparut aussitôt. Lorsque Virginie se fut éloi- gnée, le nouveau venu ba:ssa le collet de sa pelisse et laissa voir le visage du docteur Dré- an. Le professeur s'était arrêté, stupéfait, hésitant. Evidem- ment 1} cherchait dans sa m£- moire où il avait entrevu cette physionomie. Les veux du coc- teur devaient cependant point être oubliés aisément. — Vous ne me reconnaisez don: pas, demanda-t il à l'ath- léticue Mi-Mile. —- Attendez donc !......mais je ne ie trompe pas....cest vous dei: DE — À l'hôtel Dieu ! — Parfaitement... Dame, é- cou ez donc, il y a tantôt sept ans, si je he me trompe. Et = pourtant ce n'est point vous qui avez changé ; c'est moi qui ai vieilli. le docteur s'était tu: pen- daut ce silence it examinait Courniol, dit Mi-Mile, en ama teur, et il admirait la puis:an- fpouvantable pour lui extraire des esquilles nombreuses. Mais il était sorti de l'hépital com- plètement remis à neuf, aussi solide, aussi vigoureux et anssi mauvais, aussi féroce que par le passé À sa derni re visite, le docteur avait ajouté un com- plément à sa bonne action, cn ghesent un billet de cinquante francs dans la main du profes- seur. Aussi celui-ci, tout ému, il {rit ses services, si jamais 1! a- vait besoin de Jui. Le nom et l'adresse étaient de- meurés dans loreille du docteur Dréan. Le Cocteur n’oubitai jamais rien Et ce matin-là, ain- si qu'il le disait tout en parlant à lui-même, il venait chercher sa bonne action. Deux mots a. vaient mis le professeur sur la vie. Ch!'il se rappelait bien maintenant toutes les bontés du dosteur et il était tout prêt aveit donné son adres.e et of-| Seulement, bien qne l'âge de! Philippe Farbenk düt Jui in. | } terdire cetle existence fatigan- te, il se trouvait toujonrs en tiers de toutes les parties. | Cette vie et ces fêtes, on s’en doute, importaient peu à Phi! lip Fairbank, mais ce à quoi il tenait par-dessus tont c'était à: ne pas perdre de vue son en-| fant bien-aimé. De fait, devant laflection on, be vieillit point, âge n'a pas! de prise. Celui sur lequel il! veillait sans cesse était toujours démeuré pour lui le petit “Ra- oul’”’ des anciens jours. Henry lui-même, de gouts tranquilles, eût bien vite rom- pu avec les fêtes, es courses, les plaisirs, si, aux courses, au théâtre, au bal il n'avait conti-: nuellement rencontré Mile de Valverde. Était-ce l'amour qui embellissait la ravissante cré- |ole ? Toujours est-il qu'elle de- venait de plus en plus jolie. Elie était accompagnée de son à payer sa dette, il se tenait à son entière disposition. L'isagination de Jules Dré- an n’était jamais à court. 11 inventa aussitét une belle petite histoire dans laquelle ii s'attribua naturellement le beau rôle. Un jeune homme pour lequel il avait eu mille jamie de Monthéant, toujours belle, elle aussi, mais sombre, tactturne, gardant un silence farouche. Où deivaait qu’en ells, le cœur avait été cruelle- ment froissé. Laura l'aimait toujours et Henry Sheidon le lui témoignait toutes les fois bontés, à qui il avait sauvé Ja vie et qui se montrait un imons- | | biner partout, dévoiiant et ven- dant ses secrets. Jnles Dr'an voulait tout simplement lui faire chercher qurelle et le faire |assommer par Mi-Mile. Le pro- fesseur accepta avec enthousia- sme. Avent de partir Jules Dréan sortit son portefeuille et fit imi- francs aux yeux éblouis de Bourniol xinsi celui-ei Joignit les mains dans un élan de fer- veur chaleureuse, et jura un dé vouerent sans bornes. Nous laisserons le docteur embaucehant le professeur Mi- Mile, en devine pour quelle in- fäme besogne, et nous revien- dfons à nos amis Philip Fair- bauk et Icnry Sheldon. Hunry, on s'en souvient, a- vait ete intrigué au plus haut point de la scène qui avait eu heu à l'hôtel de lavenune des Sablons. Et depuis lors, à main- tes reprises. il avait poursuivie son parrain de questions réité- rées Philip Fairbank ne se ce de ce thorax, ces pecioraux or du iuciscrintibles et ces biceps faisant ssillie sons la vereuse. — Mais nou, miis nom, pas vic:ilhi le moins du monde, mon ) sept annces auparavant. à 11: : 3 4 » Dréon à clinique du docteur Dréan à ü, où amenait Mi- Ces. ET VOINISSSIL 16 SAC ! \i Le bouche Dans UIL b: Lo. mA si des LE. + Fiore, deux FrOGEUIS Seta;ent | 6 . : DEimIS den couser à Yliigihle. } Fe ei .h-diiie ; du lion la jalousie feroce du diurs avaient commencé par recevoir une tripoiéte maitresse, «7 } mais lis avaient appelé à l'aide , [nem11s, 1 4 Î ile, Il avait deux côtes en‘on:! = 1 . | à piel- | de bar-! ‘volent à la iorcel -e. Sans doute les deux rû-! pressait point de répondre. Il était certain que du mornent | que le jeune homme la connai: trait du moment qu'ii saurait que sa malheureuse mère, toute + . . .nnrairwcha ‘alla Lt yit a *°311- bon Coduièl, je vous vons aji|Praiysee quefe 6laiti se Tron |vait dans les mains de ses en- il se laisserait aller à icomimettre quelque coup de |tète. : 1] lui avait dons répondu : — Mon cher enfant, je suis o bligé d'avoir un secret jour , bien qu'il m'en coûte cern _ erent. Maïs aussitôt que je | pourrai {ont Le dire je le ferai. Je te le jure! | L'aventure de l'avenve des |Sab'ons n’était donc pas entis- jrement sortie de Ja mémoire | 4 . :d'Henry Sheldon ; mais, avec tre d’ingratitude, allant le dé-| roiter un billet de cinq cents | que l'oscasion Jui en était of- ierte. Une légère rougeur pour- |prait son front si pur toutes les fois qu'Henry apparaissait sur le seuil d'un salon ou a Ja porte d'une loge. Le comie de Valrerde, dent nous aurons bientot l’occasion de nous occuper, était le seul à iguorer l'état du cœur de sa fille. Mais les proverbes ne jüous apprennent jls pas que (les intéressés sont toujours Îles | derniers instruit, Laura n'avait encore risn avoné à son pére. Elle n'osait lui dire qu'eile ai- mait Henry. de toutes iss forces de son âme et qu'Henry, de toutes ses forces également ré- pondait à cet amour. M. Fairbank avait loué, rue de Caumartin, un élégant ap- partement à l'hôtel de Boston Let de Philadelphie, où à diver- ses reprises il avait pu recevoir le marquis de Monthéant, le comte de Vaiverdet Raæver. A- vec une grande patience, il a- vait fait tout pour s'assurer l'es time du marquis. 11 sentait bien qu'un jour ou l'autre il se trouverait dans fa nécoss'té de ce confier à ce gentilhomme sans tache, type de ‘eyauté et d'honneur. Un matin, Roger de Monthé de forte bonne heure, lien en tendu, 1! s'agissait d'une partie neuveille, 1! vurganissait tue ] podrome. Un grand bal mas- qué, où tont le high-life se don nait rendez-vons. Le marquis avait permis qne sa fille y as- sistät en loge, vêtue d'un «o- mino, en cempagnie, Lien en: Valverde. lonry Sne'don et son insépa- ral tendu, de Mme de ] le parrain seruicnt naiurelle- 4 12 1! ment de ja partie, Les hornines he se déguiseraient point, ils endosseralent jour éteraclle et idiszrac'eux habtt noir. On de- ; | , . L : ET .1 on 609 ‘ et toute une bande de gredins| la légèreté qui est habituelle. |Vine si l'amoureux accepta la ” 4 . LS . RS était accourne pour sontenir|ment le propre de la jeunesse, | proposition. Chose étrange, elle ’ d-vx membres de la corpera-lavee le temps, il y attachait | Parut sonner désigréablement ticu. Tant et si bien que Cour niol avait été horriblement rossé, assommé et piétiné. Les | La famille du marquis d: Mon- de se rendre. réceurs étaient en train de j'a-|théant était rentrée à Paris à la! chever à ceups de talons de! fin du mois d'octobre, et avec | N’était-ce pas de longues heu- bottes, lorsque la police, quelelle, M.et Mlle de Vaiverde. res à passer tout auprès de son Virginie avait été quérir, ac- conrut fort heureusement à temps pour dégager ce qui res- tait de l’invincible Mi-Müle. moins d'importance. | A cela, ilavait une excuse. | . us : | Le marquis habitait un trés bel | hôte! avenue de Villiers et n2- turellement avait offert à ses] amis, à Paris, la même hospita- à cette fête unique dans la sai- Jules Dréan regardait le Jut-|lité que ceux-ci avaient reçue [sou d'hiver. 11y avait encom- ter comme perdu Mais l'idée|de lui à la Chabottière. L'hôtel | brement de masques et foule Jui vint de disputer ce colosse | de l'avenue de villiers avait | de dominos de toutes ‘les cou- à Ja mort. Et avec sa chance et donc un attrait tout particulier leurs. Peur se rendre à la loge, 1. : faux oreilles de Philip Fair- bank, mais iorce fut à l'entété Henry, li, était enchanté, Amour... | La cohue était épouvantable. | Tout Paris'avait voulu assister ant arriva à l'hotel de Boston! grande fète de charité à F'Hip-| rt > \ Pl san, COPYRISHT If you have only a fraction of sight instead of the full nor- mal amount, perhaps we can furnish you with glussos that can supply what is lakin We test each eye soparately and in this way discover and cure many deivets of vision not previously suspected. If you cannot come to Charlott:- towa, write Lo us and we will mail test card with instructions, showing how we may be able to tell what glass is required without your coming to see us. Our geld and aluminum frames are very becoming, - E. W. Taylor CAMERON BLOCx: CHARLOTTETOWN Issued }Gnthly. Iilustrates in splendidly executed «arge Fashion Engra yings the very latest and newest ‘signs in Ladies’, Misses’ and Children's Garments, nd the latest information oh Fabrice, What to Wear fillinery,. Triiumiugs. Household Decoration an furnishing : Cooking and Domestic Receipts. Sub- cription price, oniy 30 cents per year. Sample copies, 9cents. Send Money Order or Banx Draft to taudard Fashion Co, 8 WF, 14th #t,, New Yerk: JA ANTED À MAN—honest, bright, haïd-worker, 0 sell our goods and we're vil. ling to pay him well-Ability more essential than enve | Yeu wiil be representing à! staple line and given the l l | | experi- | double advrantage of furnishino both Canadian and: States grown stock. The position is perma-| nent although we are prepared | to make an offer to part time! men, Salary and Comixission | with expenses ? Exceptional chance for expe. riensed men. Write ns for par- Hculars. | 6. P, Ba kiu:d & CC... Toronto, Ont | Your Stomach || Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges. tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES Promote Digestion, Regrla Stomacuh, Liver an Bowels, Suche the Blood, and are a Pesitive Cure for nstipatien, Sick Hendache, Hil. iousness, aud all other Disenses arisinz from a disordered condition of the Liver and Stomach. They act sently yet promptly,and perfect digestion follows their use, Ripans fabules taie the place of an Entire > Tedicine Chest, and should be Kept ior use in| every famiiy. ! Price, 59 Cents à box, At Druggists, or by mail, RIPANS CHÉMICAL 0. 16 SrrRUCE STr., Hrwy Yorx. qu times STOVES! { | You can't win stove, Come 1ight Don't leok in the Come right to m BARGAINS. son adresse habitueiles, il réns- | pour Henry. Les liens de sym-|Jaue de Monthéant donnait je sit au-déla de toute éspérance. pathie qui l’unissent au fils de | bras an comte de Valrerde. La maladie de Mi-Mile avait | M. de Monthéant, s'étaient de- Laura avait pris celui du mar- été très longue. Plus longue | venus inséparables. Les deux 'quis Roger, Henry et Philip! encore sa canvalescence. Il a-|jeunes gens suivaient la même|Fairbank stivaient. ’ . vait dû subir une opération é-| dé — vie, vie joyeuse, vie de luxe. | | (a continuer) ennui ae DRE SE ES WENTER MERE. Lam still to be found at my busi- r ness stand always pleased to sell you all kinds of Tinware. My prices are cut to meet hard NS PASS BEST of satisfaction. FÜURNACES FÜURNACES FURNACES Get a Hot Air Furnace and save One Half the cost in your coal biil. À. J. BERNARD ne ct mia es RE à re ma ” | ". L'IMPARTIAL +. . tn Ce : ne Pepe eme 2 PEN - OT CAES MTIETE T En een FOIS —"#XIX—— Nous prenons occasion d'an- "à 1 à ë lnoncer an Publis Acheteur que conimes en position de ous ; nos marvaalGlises à vendre 1 | meilleur marché et à ee CO- itions ; favorables que ditions plus _favor: 4 n'importe qui que ee s0:f. Nous avoirs en innins et Von- dons à très bas prix, les articles suivants : melasse (Barbade) à 35 cts, le gallon. ‘ Los meilleur Thé à 27cts la ib Nous cn avons à meilleur marché qai est aussi considéré -omme étant d'une bonne qua- lité. INDIENNE ! INDIENNE ! Une grande quantité d'in- dienne que nous vendons à moitié prix. BOTTES ET NOULIERS. Nous avons de la «chaussure pour satisfaire tous les goûts. Nous vous assurons que nous les vendons à prix très réduits. Nous ne soimnmes pas dans une grande ville et ne sommes pas obligé de payer pour loyer, éclairage ete, Nous payons peu de taxes, c'est pourquoi nous pouvons vendre nos mar®han dises de 10 à 25 par cent à moilleur marché que les autres. «À JENEZ Nous Voir J. B. POIRIER | | l | | | STOVES ! == ” ER RE _—_#se 1 ter with that old » i Tignish …. | SE Sn À 0 des DD Ch mt 2e sie £ # RE SR nie men LE Ce os ë ne LS en 4 : RS TR D TE MATE |invites your atteut itunes have been mac linvestments in Qt Senda stunp for fu] j'ike's Feek) and fu! L a PRE, ST RE | PR QT PR: Pr pe | FRANCAISES. | Primaire-Français et Anglais Premier Livre--Français et Anglais A vendre en gros et en détail ÉD (GEO. UARTER & Cie. :Ch’tewn, Libraires. Sept. 12 ? s rs. 4° ‘ Ad = 27 n Ve AETTN AE : A " LA % Fe P COPYRIGHATS. “& Ï OBTAIN A PATEN: % proente answer &nû an honest ovinice re t LUNN & CO., who have bad neariy féty vears experience in the patent business. Comines tions strictiy confidentiel, À Handbcok of 1 cr rEscn RTS J'atents &nd how to ob. hem sent free, Als #logse 4° mechan Le and scientifs books sent Fee. _ atents trken ftaronx }u ‘0, recea special notice inthe Helen tife à . “e — L Fed ca e a CAVE + + THE GOLPEN WEST in and get a nive new heater, which will give you the | NÉE Hit are En) Ë Le SRE Re - [EU io F5 à Lee cs Con An A SE ES E | JODS8Q RER Or ciSE | FOsÈUE 9 mt E Ÿ + | ASS démo en | ASSe mascotte (QE | 165290 | n3=c Oo - | rs Ron ee "| | Sos OO LEUS PÉRROEFIEOE 5 FERTEMENR 15e ZE L — = 7! pm À Box à nes ÉEDSLT cie 155 œ RER pepe +0 -EQ DS COSOE TRE NIET 1 $ Q FRE XRP2E» £ Ë | En Tr 50204 | 0 = Ep IEMPER" Érino A = B DB<° éd | sg Eèratosase | fine Os 22e D ER EME TET | BsosécI Cie é fa SES Sn. YA f à « } + + © bo - 2Tass 1017 Bargains | LRFE PPE | CN à 246 y store and get | à SSÉnONB0oER É2SsL2QRpSiT | BLÈSSE BÉESE | Tr Fos E | PRIE: Pan TT QE nn arr ren ou Ripans Tahtles cure inc ER | | Rigans Tabules Chievo nauses | | ion Fabulous for- le by Judisious go d Winine stocks. Partica ars Amp (near Particuiar; b ut Crippie Cresk gold € bout our Coinpany, D rc) à Address like's Leis AIDINS AE Ken Kstate Coruoa v (Iucorporate dd _. (Iucorporated), Deuver, Cclo F { lis ne De Fe BC re pe b, Me PERTE RREAETe ere ec ec AGE DE RRET de EU LORRAINE EP RESTE ARS ess TE En à ET ve EL