| : : PO EM ILS PR ne æ Su 4 " a * PR Ne NE mener nero Er er TR »“ L'I MPARTIAL, JEUDI. $ ' ee LE 10 SEPT. 1908, Un Roi de Prusse et les Jesuites oxo Les archives royales de Berlin] Dites aussi au Pape qu’en tout ont entrepris la publication des ac- teset documents officiels et confi- dentiels, se rapportant à l'Eglise catholique dans les Etats de la Mai- son de Hohenzollern-Brandebourg, depuis les premières négociations pour le congrès de Westphalie jus- qu'en 1797, date de l avènement de Frédéric-Guillaume III père de feu ce qui concerne la hiérarchie je ne changerai absolument rien sans l’a voir préalablement consulté ou a- visé ; dites-lui, en outre, que je suis trop son obligé pour vouloir lui créer le moindre contretemps, puisqu'il a bien voulu me laisser conserver mes Jésuites. Nous sommes deux branches collatéra- le roi Guillaume rer errpereur d’Al- lemagne. On sait que ce congrès valut à l'électeur de Brandebourg- Prusse l'incamération des princi- pautés-évêchés de Halberstadt, Minden et Commin et l’expecta- tive du duché-archevèché de Mag- debourg. Parmi les pièces récemment pu- bliées et datant de 1782. Ilyÿena qui jettent un jour curieux sur Frédéric II, dit le Grand, au point de vue de son attitude vis-à-vis de la Compagnie de Jésus. Comprenant qu'il en avait gran- dement besoin pour l'instruction se-ondaire et supérieute dans les provinces silésienne et polonaises, récemment acruises, il mit tout en œuvre pour décider le Saint-Siège À lui laisser ‘‘ses Jésuites’ comme il aimait à le dire. Au moment où le Pape Pie VI était à Vienne pour décider le dévoyé Joseph II à s'arrè- ter dans la voie de persécution con- tre l'Eglise, Frédéric, IL écrivit à son ministre résidant à la Cour Im- périale de Vienne, en date du 7 a- yril 1782, ce qui suit : Dites au Souverain Poutife que s'il le veut bien je lui complairai en tout car jene saurais oublier que je lui dois le maintien de la Compagnie de Jésus dans mes E- tats. Dans un post-scriptum il ajoute à cette lettre : ‘saurait trouver de place. les, entre lesquelles l’inimitié ne Une semaine auparavant le même roi avait donné à son ministre ré- sident des instructions au sujet de son attitude en présence du Pape. Le roi y dit : S'il vous est donné de vous trou- ver en présence du Pape et que ce- lui-ci vous adresse la parole, vous lui présenterez mes hommages et | le remercierez en mon nom de m'’a- | voir laissé mes Jésuites. Une revue protestante allemande publie sur cette attitude de Frédé- [sic IT à l'égard des Jésuites un ar- ticle de M. O. Hegemaun, qui dit au sujet des documents que nous Moeurs Siciliennes La Sicile, cette île magnifique, est restée à bien des égards une anomalie dans notre siècle de pro-| grès et de civilisation. Voici des faits qui l’attestent. Un bon gentilhomme campa- gnard, un peu fruste, le marquis de Cordova, a l'idée enfantine, mais inoffeusive, de se faire pho- tographier au milieu de gens ar- més. On affirme que ce sont des bandits, Puis, on se contente de dire que ce sont ses gardes-cham- pêtres dont il fait des ‘‘bravi’’, des coupe-jarrets. Onest enfin forcé de reconnaître que ce sont des com- pagnons de chasse, parmi lesquels un baron et un huissier. Et le dix mois de prison. Savez-vous pourquoi ? Le ministère public va nous le dire: Parce qu’il est inadmissible qu’un homme de bon- ne famille, riche, renonce aux plai- sirs de la vielle et vienne s’enterrer dans ses propriétés, sinon pour s’y créér la propotence que donne la force des armes unie au mépris des lois modernes. venons de citer : Dans ces deux lettres, Frédéric) II se croit donc tenu d’exprimer à | trois reprises sa gratitude à la Com-| pagnie de Jésus ; cela nous paraît | une cécité politique incroyable du | roi à l'égard du pire ennemi de sa | Maisou. Nous ne la comprenons | qu’en pensant que chez Frédéric II! les idées une fois fixement conçues | restaient inébranlables. Nous sommes surpris de voir un grand organe prussien protestant reprocher à Frédéric II de man- quer de prudence comme chef d’E-| tat. C’est donc a un double titre! que nous signelons ces documents à nos lecteurs. H. G. FROMM. | (La ‘Vérité Francaise’’) | Les Instituteurs en Espagne L'Espagne est probablement le pays le plus arriéré du monde en matière d'école et d'enseignement. Les deux tiers de sa population sont illettrés. On y marche vers la décadence à pas de géant. Un journal de Madrid rapporte qu’il circule en ce moment, parmi ls instituteurs espagnois, une pé- tition destinée à appeler l'atten- tion du gouvernement sur la si- tuation navrante dans laquelle ils se trouvent : la majorité n'au- raient pas touché aucun traitement depuis des années. Beaucoup d'entre eux se trouveraient dans la triste nécessité de quitter leurs écoles pour chercher ailleurs un autre gagne-pain. Plusieurs même demanderaient l'autorisation de s'adresser à la charité publique. Nous n'avons pu assurément contrôler les assertions de ce jour- nal, Mais nous savons, par la der- niére statistique publiée, que près de 7,000 instituteurs espagnols ont des traitements inférieurs à $100 par année, et que ces traitements, dus par les communes, sont très irrégulièrement payés aux maîtres; que pour 4,000 autres les traite- ments varient que pour 1,400 seulement, ils sont supérieurs à ce dernier chiffre. En Fspagne, les instituteur: ne gagnent pas plus que nos Institu- trices de cette province, Quelles espérances ment peut-on comme l’Espague qui n’a pas souci de l'instruction, qui a des mesures pour maisons d'école et qui traite comme les derniers valets les per- s mnes vouées à l'enseignement. Compatriotes, que la déchéance de l’école en Espagne vou: fasse réfléchir et éveille votre esprit public. de $100 à $100, et de relè tonder sur &w:: pay Ps Ayons des bonnes vaches et nourris- sons-les bien Nombre de cultivateurs comp- tent dans leurs troupeaux des bêtes qui ne donnent qu'une quantité minime de lait et, chose extraordi- naire, ces cultivatenr s’en préoccu- pent à peine et ne songent même | zas à vérifier sices bêtes paient ou {si elles coûtent plus qu’elles ne rap- portent. Bien plus, dans ces mê- mes étables, la plupart du :emps, toutes les vaches reçoivent une ra- tion identique, aussi bien celle qui produit quinze ïivres de lait que celle qui en fournit trente, Quelle énorme quantité de fourrage dé- pensé ainsi inutilement qui, con- somné par de bonnes laitières, rap- porterait un gros profit ! Appliquons-nous donc à s’élec- tionner nos vaches et assurons-leur une bonne alimentation. C’est vers ce double but que doivent tendre constamment nos efforts ; quand il sera atteint, l’industrie laitie:e nous eurichira. hot En Macedoine Le correspondant du ‘Daily Mail'' à Salonique, décrit la situa- tion en Ma.édoine comme étant de la plus extrême gravité. Les in- surgés augmentent en nombre par- tout et ils paraissent avoir l’avan- tage sur les soldats de l'empire ot- toman. L,'’anarchie est à son com- |l’orneme:t Ce ne serait «déjà p2s trop en- | couragernt pour ceux que tente | l'existence champêtre, que les tra- ditious locales amènent à se dé- clamer le ‘‘l'ortunatos nimium’. Voici pour achz2ter de leur prouver qu’ils doivent continuer à faire de Palerme: Le price Galati a la chaïice d’avoir un administrateur probe et, qui plus est, absolument dévoué. Ce digne hmme vit un jour poindre trois garuements, mieux armés que vêtus et qui ‘‘demandèrent’’ une selle et des vêtements, à défaut de quoi ils incendieraient fermes et récoltes. Ils cousentaient, d’ail- leurs, à un délai de qu:lques jours. L'administrateur hésite. IL sait que le prince, si on le met au cou- rant, recourra à la loi, saus se sou- cier des conséquences. Il finit par acheter, deses de- niers, la selle et les habits. Il les donne aux bandits qui, d’ailleurs, respecte dès lors les biens qu'il gère. Pour ce fait, ce seul fait, il a dix—ou douze—mois de prison, à la fin desquele il reprendra la gestion sans contrôle d’énormes intérêts et retrouvera le respect de tous. Eh! bien, à moins de don- ner cinq ou six gendarmes a chacun de ces propriétaires qui ne peuvent avoir des gardes sans être soupçon- nés d’être des coupe-jarrets, com- ment veut on qu'ils Espère-t-on qu’ils vont laisser brüû- ner une selle ! La seule chose que ne feraient pas les autres adminis- trateurs, c’est de la payer de leur poche au lieu d’inscrire la dépense cendie. Wonderful New Pi: ble, assure le correspondant, la grande armée turque a complète- ment perdu le contrôle et mange tous les vivres du pays. Dans quelques szmaines la famine suivra, Causant une terrible mi SÊTe. En France Le pélerinaze annoncé pour le 15 septembre net QG Ecre à PDIUS DraueE IDAHIICS- | tation religieuse qu'on aura vue de | longtemps. | L'expulsion des pères rédemp- toristes de leur monastère aux Sa- bles d'Olonne, a eu lieu vendredi le 28 aôut après de nom- y 12 2? { \ s iuee, breaux incidents. Le couvent qui était entouré de soldats, la police et les pompiers à 3h. du matin. Les cloches du monastère ont donné l'alarme à la foule qui s’est portée à son secours, des projections de toutes sortes ont été lancés pas les fenêtres et plusieurs des assié- geants ont été blessés. Après quatre heures de siége les barricades ont été emportées, et les pères se Sont refugiés sur le toit où ils ont été délogés par les je!s de pompes à incendie, De nombren:- ses arr(statious out été opérés. . Là s | français à Rome, | Î , pro-|' ii: Design Copyrighted. centuries the pegiue hic j Foi lc nang:u and progress:d, but pis veut. À change has come te. A NEW PILL, lis cew up-to-date pill : Étui Sd Ln L cutirely new up-to-date disc 111! et rics aud is a cure for up-to-dat -Ciugis. Its name is Tux Oxxre L'ABIET PILL. Ît diffeus jrom moderz wa canal hoz:- substan: ke, action, and results. ‘her juils, just as a i F L ip differs from a BL 2 1 IUVIeNT In shape, ee mt de mur WANIED=SEVE:AI, PFERSONS OF ‘haruoter and good state (one in this county requir.d) tore present and advetise old estzbiished sealthy business honse of sclid finan cial standirg. Salary 821 00 wakly with expen<es additional, alt payable in cash each Weduesday direct from hrad offices. liorse and cçarrige furnisheu when necessary eferences. «lf-addressed envelope 433 Dearhorn St. Chicago. ài 18 16 W Colonial Co.. Si vous tousssez, prenez ie pauvre descendant de Gouzaive a TH Fe ESS RAM ET D CERN) FAIRBANKS Gas and Gasolene Engines FOR ALL POWER PURPOSES 747 & 749 Craig St., RER BUILT IN ALL SIZES SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. These Engines are the Cleancst, Most Convenient and Most Econemic:1l Form of Power. Vertical Gas or Gasolene ] ngine, 1.2 & 4Horse-Power Fairbanks Siandard Scales Velves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIRBATKS COMPANY Montréal. ps ter Goods. DYER, WOODMA résistent ? | — ler leur gerbier plutôt que de don- au chapitre : assurances contre l’in- reputation in each! Enclose ! ee D Previous to stock-taking on 1st of February next, we will give spe- cial discounts on the following lines of goods :— All Ladies’ Dress Goods, 390 per cent off. Ladies’ Cloth third off. Ladies’ Skirts, Wrappers and Costume 30 per cent off. Ladies’ Waists, Blouses, £Q per cent off. Mens’ and Boys” Resfers, Ulisters and O- vercoats, one third off. mn , Boots and Shoes, S( Fancy China ware and Toys, one third off À LARGE ASSORTMENT OF JKWELRY IN GOLD-FILLED, ONE THIRD OFF. Special prices in Furs, Robes, Kid Gloves, and Mitts and all Win- Above sale for cash or present pay. Se. + ZA | IN: Jackets and Capes, er cent off. PS S t# ALPERTON et 2 + CR. ie CT A PA 2 Pa, © M is RES RU RD, (fra ° À “Let the GOLD DUST twins do your work.” € ne 2 _ CR one HUNTER es 0F \ == AM TATIONS| will clean anything cleanable—clothes and dishes, and pans, floors and doors—in fact, anything from cellar to = À gd GOLD DUST lightens labor, lessens care. ’ x Made only by TIlE N, K. FAIRBANK COMPANY, Chicago, New York, Boston, H « re 2 E RO ne AT ne NA: TRE ON PTE ù PRE PR TS PS PER: à ADI ÉD DED ES A0 “Due MEET nt ne Du cd VAT VAS / | + $ : £ Bb à $ 5 | A ; 4 -| 1$ FE à {: L. . LS (7 SENJ ? 4 Laure St. Louis. © Montreal, ae mar emrs + ÿ ss RE ee nt à Vous pouvez les avoir pour un dollar. ne DUT OPA LL. ARR 10S Primes? [PRINCE EDWARD ISLAND A GRICULTURAL AND IN- DUSTRIAL ÉXHIBITION [00 Open to the Maritime Provinces To be held on the grounds of he Charlottetown Driving Park and Provincial Exhibition Association on TUESDAY, WEDNESDAY, THURSDAY AND FRIDAY, 22, 23, 24 AND 25, SEPTEMBER, 1903. The largest prize list yet. 56,000 offered in prizes. Live stock, Dairy products and Poultry entries close 11th. Septem- ber, all other entries close on 18th. September. Two days horse racing, Wednes- day and Thursday, 23rd. and 24th. September. The fastest classes ever started on the Isiand. $1350 The very lowest rates for exhibits and passengers on Steamboats and Railways. Special attractions in front of the Grand Stand. For entry forms, prize lists, race programmes and all information ad- dress the Secretary. F. L. HASZARD, President. C. KR. SMALLWOOD, Secretary. Over July. 3oth To the Weary Dyspeptie, We ÀÂsk This Question: Why don't you remove that weight at the pit of the Stomach? Wby don't regulate that variable ice sd Re s. i ve organs 50 t it will not be necessary to starve yes stomach to avoid distress after eatin The first step is to regulate the bowels. For this purpose Burdock Blood Bitters Has No Equal, It acts promptiy and effectually and permanently cures all derangements ei digestion. LR 0 [Ste. Ursule, Maskinonge Co., P. Q, May 5, 1993 To the Manager of The E. R. O. Company, Ltd. Dear sir :— . It gives me great plea- sure to Citify that I had been suf- fering with a terrible neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have cousulted on the matter have been quite unable to give me any relief whatever. l'hauks to a good friend of mine, [ happened one day to buy one hot- tle of your wouderful oif, I applied it acco-ding to your direction on the n'pe of my veck several times a d y, and since then I did not feel any pain wiatever, Would to God that all the poor sufferers of huma- nity might know and make use of your wonderful oil for I feel sure they would get much benefit by it. Mrs. MARY Sr. Lours. St. Ursule, May 6th. 1903 I beg to endorse the above state- nent as being entirely true. J. B. Gaurnier, BAUME RHUMAL PES amer ont ar mile 3 Te LE en nage Lien, Rector of the Anglican Church! et + EE — | ê ñ : £ È $ £ k + 1 : | RER Se 5 es" ûee & & “ « |