Fe- = # le LE He 7 ds à rs me je À <. filme à sant. à titine mar F2 F DENT Rte L'IMPARTIAL JEUDI, LE 1904. 15 SEPT. Les ursulin es d’Ambert UNE VILLE EN ETAT DE SIEGE A L'OCCASION DE LA FERMETURE D'UN COUVENT La population d’Ambert, près de Clermont-Ferrand, s'était opposée, À Paris, le6 de ce mois à l'entrée du liquidateur judiciaire dans le couvent des ursulines, et l’inven- taire n'avait pu être dressé confor- mément à la loi. Lorsque le liqui- dateur s’était présenté, il avait été reçu par les huées des habitants, et, devant leurs menaces, il avait dû se retirer, ainsi que le commis- saire et les agents qui l’accompa- guaient. Il est revenu à la charge, et voi- ci ce qu’on écrit d’Ambert : ‘Les troupes et les gendarmes dont on avait annoncé l’arrivée ont pris, la nuit dernière, possession de notre ville, qui se zréveilla ce ma- tin en état de siège. La plupart des rues étaient occupées militaire- ment. ‘A quatre heures, sous la direc- tion du préfet, les troupes prennent position ; elles cernent le couvent des ursulines et barrent toutes les rues y donnant accès. Il ya là ‘Le général Vaszquez, ministre de la guerre, qui commandait les troupes du gouvernement, a été dé- fait et a retraité, abandonnant ar- mes et munitions. ‘Bien que le général Vaszquez ait récemment fait rapport au gou- vernement qu'il avait gagné une importante victoire sur les révo!u- tionnaires, il semble, d’après les dernières nouvelles reçnes du champ de bataille que ce sont ses propres troupes qui ont été mises en déroute. ‘Dans une bataille récente les révolutionnaires fu.ent forcés de retraiter et, tandis ,que le général Vaszquez, voulant profiter de son avautage, pressait la poursuite, il rencontra soudain une résistance opiniâtre. S ‘Les rebelles avaient rassemblé leurs forces dispersées et livrèrent bataille aux troures du gouverne- ment. Pendant trois jours la ba- taille continua furieuse, avec lour- des pertes des deux côtés. ‘‘Graduellement les rebelles for- cèrent Vaszquez à reculer et, d’a- Le peril juif | De la Croix de Montréal Jes juifs ont perdu la France, ils perdront le Canada français. Nos craintes sont fondées. N'allons pas croire qu'il faille beaucoup de fils d'Israël pour per- dre un peuple. Eu France, en 1900, il y avait à peine 75,000 Juifs sur une popula- tion de°38 millions d'habitants. La fortune mobilière de Ja France était alors C’environ 80 mil- liards, ces quelques milliers d’Isra- élites en possédaient pour leur part 20 milliards. Paris a été :eur ville de prédilec- tion, en France ; au Canada, c’est Montréal qui a rencontré leur choix. Etils sont venus s'y ins- taller au nombre de près de 15,000 déjà. Et le Canada, du 17 août, sous la rubrique émigration juive, nous annonce la perspective d’une nou- velle recrue. M. H. Marks secrétaire du Bu- reau d'Emigration Juive de Lou- dres, vient d’arriver à Montréal. Il doit faire une visite complète de uotre Ouest pour y étudier les mo- yens d'établir des artisans juifs. M. Marks n'est pas plus étran- traite.” Buenos-Ayres, 7 septembre. —Il n’y a que les journaux de Buenos- Ayres, pa:tisans de la révolution cinq cents hommes d'infanterie et cent gendarmes, dont soixante à cheval. ‘‘A cinq heures, le juge de paix, le procureur de la république et le liquidateur, qui sont gardés à vue et protégée par la police contre les manifestations les habitants hosti- les, franchissent les barrages et viennent sonner à la porte du cou- vent. Les ursulines, qui sont bar- ricadées très fortement, refusent d'ouvrir. ‘‘Alors des ouvriers que les.auto- rités avaient amenés—aucun serru- rier d'Ambert n'ayant voulu se prêter à cette besogne, se mettent à l'oeuvre et parviennent, au bout de trois quarts d'heure d'efforts, à fracturer la porte. ‘Le liquidateur pénêtre dans le couvent, mais il est accueilli par les huées d’une centaine d'ouvriers qui avaient pessé la nuit dans ce couvent, (C’est avec la plus gran- de difficulté qu'il se fraye un pas- sage et qu’il procède à l'inventaire des rares meubles qui restent. “L'opération, retardée à chaque instant, par des entraves de tontes sortes, dure une heure. ‘“A sa sortie, le liquidateur est à nouveau conspué très fortement, puis des manifestations se produi- sent devant la sous-préfecture. Plusieurs arrestations sont opé- rées ; mais elles ne seront proba- blement pas maintenues.’ Les Bandits en Penn- sylvanie Six bandits, le visage couvert d'un masque, ont pénétré à Souder- ton, dans les bureaux de la Lehigh Valey, Traction Company Lavsda- le (Pennsyslvanie), après avoir roué de coups, lié et baillouné les quatre homes quis’'y trouvaient, ont ensuite fait sauter, à l'aide de, la dynamite, l'un des coffres- forts | ue la compagnie. Ils ont réussi à s'enfuir en emportant une somme de $700 à $8oo qui qui représen- tait les recettes de la compagnie le leur apparition. Les employés de | la compagnie ayant voulu résister | ont été assommés avec des pinces- ! mon seigneurs et les bandits n’ont | eu ensuite aucune difficulté à les lier et à les bâillonner. Il y avait | deux coffres-forts dans les bureux | et ils se préparaient à faire subir le | mêrue sort au second coïfre-frot contenait une somme beaucoup importante que le premier. | Lorsque la nouvelle de cet at- tentat a été connue à Souderton, la police et de nombreux citoyens, quelques-uns en autemobiles sont partis à la poursuite des bandits : | mais à la dernière heure, malgré pas retrouvé leurs traces. e | aa dans l’Uruguay, qui ont publié la nouvelle de la défaite du général ,Vaszquez, ministre de la guerre, dans une récente bataille, à Cuchil- a Negra, entre les forces du gou- vernement de l'Uruguay et les ré- volutionnaires. Un extrait d'nne dépêche offici- elle, datée de lundi et reçu. lu gé- néral Vaszquez par le président de l’'Uruquay, dit ce qui suit : ger au Canada qu'ailleurs. Il a grande confiance à la prospérité des Juifs en notre pays et il nous eu a déjà envoyé un grand nombre. Il assure aussi qu'il y a des cuiti- vateurs et des ouvriers habiles par- mi ces immigrants. Notre régime de lib:rté sourit aux persécutés du vieux monde. M. Marks a grande confiance à la rospérilé des Juifs en notre pays ! à . «pa nr JP Pay ‘‘En joignant la division nord de Ces mots sont à méditer. Li : : l’armée, nous avons attaqué le: for- Tandis que les Juifs sont chassés | Ur. qui étaient DS . ces révolutio:naires de l’Europe, en Amérique et parti-|,. : dr à “à ‘bien armées et équipées et suppor- culièrement au Canada on leur ou- | tées par de J'artilleri Maloré Lo terie. Malgré ce- vre les bras. Et nous Canadiens 5 : l la, nous les avons forcées, après un français, en bon moutons, nous al-| L. rude combat, à se retirer en terti- lons nous laisser tondre, comme|, . s di M ST DS nm [toire brésilien. ÆEn plus de cette ou € ! LE à 2 MER chose die | splendide victoire, la div sion du à t - , of pernlper enr . [nord a réussi à mettre hors «e com- ‘ Pa S : 2 . 8 au CRE |bat le général Saravia et d’autres ‘chefs des rebelles. te hs | . , ‘‘J'estime les pertes des révoiu- | The Delineator or October tionnaires, eu tués et blessés, à 170 | officiers et à plus de 600 soldats. The October Delineator is a ma- | Ils ont abandonné 130 morts dans ny “featured number, containing, in notre camp seulement. J'apprends addition to a complete : of | que les rebelles estiment leurs per- the Autunn fashions, entertaining | es à «206 boasez. fiction and special articles of wide | Les pertes du: gouvernement interest. Richard Le Gallieune | ont été:11 officiers tués et 53 contributes the first part of an idyÿl 8o solcats tués et 345 ’ o ? |blessés ; Poet, Take Thy Lute,”” an exqui- | blessés ; 34 soldats manquait à | l’appel.”’ site dream tale, comprising some tuneful lyrics, and there is a clever bit of fiction by Ellen Douglas De- | land, entitled ‘‘The Mother of Em- meline,’” and also the first part of a story by Ethel Watts Mumford, ‘A matter of Millions,’ a delight- ! ful commingling of humor and pa-| à jé thos. A series on ‘‘The Loves of English Ointment Great Composers’”’ begins in the number with the story of Beetho- ven and his ‘‘Immortal Beloved,’’ CURES which is filled with int:rest, not! Hever Sores, Salt Rhetm, Scalf only for music lovers, but for every | Heads, Itching or Bleeding Piles, one who has a iiking for romances | Pimples Sore Eyes, Ringworm, of the heart. Christine Terhune! Blotches, Ervsipelas, Inflammation, Herrick writes of Field Hockey as: Blood Poison, Cuts, Eruised a new form of recreation for girls, Burns, Sprains, Chapped Hands, the article being presented with the | Corns, and all Eruptions cf the hope of BIvIng this healthful pal {Sin from any cause whatever. Ji per wider popularity in America. also cures scratches, and wounds Lillie Hamilton French has a ve of the Backs end Shoulders on ous paper in the ‘‘Joy of Living’'’ McKinnon’s Lor the Spokin Word. The story of jour du Labor Day. Fe € Story oO Il était environ deux heures du! matiu lorsque les bandits ont fait | du 6 septembre, dit : 4,000 blessés dans une bataille de trois jours entre les troupes du, toutes les recherches, on n'avait gouvernement de l'Uruguay et les révolutionnaires. | , Horses. series, on the value of the Written PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggis s and Country Merchan's NEIL MCcKINNON, Proprietor Summerside, Prince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, Says : “I desire o bear tesiimony to he great healing powe*s of Mc- Kinnon's English Ointment. 1 suffered a g'eat deal from Sore Eyes caused by snow-blindness. 1 wes induced to try a box of you Ointment which made a perfect cure of them in a few days. 1 have also usel your Ointment fo- other purposes and find it far supe- Mary Dunlevy concludes the series, ou ‘‘Great Women of Fioneer Times,’ and Physical Exercise is discussed in ‘‘The Fountain of Youth.” For young jeople are provided stories and pastimes that amuse as well as instruct, and the domestic interests are treated tho- roughly aud practically. msi ms mn La Revolution l'Uruguay dans Un câblegramme de Buenos-A- près les derniers rapports, le minis- | tre de la guerre était en pleine re-| Pilules | Rouges POUR LES Femmes Pales et Faibles. _—L ti À COMPAGNIE CHIMIQUE / l REMEÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES HÉRVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIÈRES AUX FEMMES [À MRECONSTITUE LE SYSTÈME ETF MBELLIT LE TEINT Pour doutes les informetsons tre le creulare Prix 99 Cents Six Boites $ 2 50 FRANCO AMÉRICAINE AL Monraénr, Canada, Preis France : 2 asus ÈS tas SA Se na NN 2 A \ l'alcool qu’ils renferment. médecins. la maladie, de $2.50 pour six boîtes. | des conseils qui guérissent. tielles. de la boîte ci-haut, Refusez sévèrement Tac-Simile exact d'une boîte de Pilules Rouges. 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Nos Pilules Rouges guérissent aussi la froideur des pieds et des mains, les enflures des jointures, les Hydropisies, les paraysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l’âge. Nous conseillons aux femmes qui emploient nos Pilules Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours, femmes qui souffrent doivent prendre nos Pilules Rouges jusqu’à dispari- tion complète de toutes les. douleurs qu’elles endurent, ct jusqu’à ce | qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie et toutes les forces qu'elles ont perdues par toutes les autres Pilules Rouges qu’o: pourrait vous offrir, Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit bien sur chaque boîte, Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal. Il est impos. caturale de ‘‘Joseph-Prudhomme"” était populaire ; aussi, il lui arriva. parfois de voir retzurner ses plai- santeries contre lui-même, et de se trouver, comme l’on dit, le ‘“dim- don de la farce”. Ces jours-là, ik était très zexé et ne riait guère. Certaine fois. il avisa sur Îes boulevards un pauvre diable biyant aux .corueilles, dont l'air naïf lui en fit accroire. Il l'aborda et, pre- nant un accent anglais, lui dit : _Volé-vô condouir moû M:u- rice-hôtel ? —VYes, sir ! répliqua docilement le quidam, qui se mit en demeure de lui servir de guide. Chemin faisant, Monnier s’arrê- tait à tout moment, demandant à son conducteur, en baragouin an- glais, ‘‘Lel qu'on le parle’’, les ren- seignements les plus saugrenus à prosos de tout ce qu’il rencontrait sur sa route : —Comment appelez vô cette co- ionne ? —Colonne Vendôme ! — Pourquoi Vendôme ? Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on fût arrivé devant la porte de l'hôtel Meurice. —Meurice Hôtel ! dit le guide, nou- sommes atrivés. —Very well! rép'iqua Henry Monnier, tout heureux d’avoir été [pris pour un Anglais et fier de la réussite de sa mauvaise plaisante- rie. Puis, fouillant à sa poche, il mit une pièce de vingt sous dans lü main du guide improvisé. Merci, monsieur Monnier, fit Les Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes. : Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur récetion du montant de 50 cts pour une boîte ou Nos lédecins Spécialistes donnent tous les jours, excepté les diman- ches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gra- tuites, à nos salons, 274 rue St-Denis, liontréal, Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnelle- ment nos Médecins, sont priées de nous écrire une description com- plète de leurs maladies. Nos Médecins répondront le même jour donnant Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confiden- Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la perfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne, Se méfier des contrefaçons ou des impositions. Nos Médecins ne pas- sent jamais de maison en maison pour soigner nos malades.‘ Nos Piluies Rouges ne sont jamais vendues au 100. petites boîtes de bois contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-simile Elles sont toujours vendues en Ce sont les seules véritables. Le greve de Mar- seille Maiseille, 6.—La grève de Mar- seille affecte plusieurs branches de l’industrie, outre les intérêts de la marine marchande. Tout le com- merce est paralysé : si cela conti- nue, la ville sera bientôt sans pain, car les meuniers se sont mis en grève et les boulangers ont fermé leurs boutiques. Le directeur de la compagnie des “hemins de fer Paris-Lyou-Médi- terranée attaque vivement le gou- vernement qui, selon lui, encou- rage les grévistes. Les armateurs se ; laignent amèrement du minis- tre de la marine : ils prétendent que, tous les marin; français fai- sant partie de la réserve navale, le ministre peut donner aux hommes l'ordre de retourner à bord de leurs navires. Cependant, il y a maintenant quelque espoir de voir cesser les hostillités. Le président de la chambre de commerce de Marseille yres au ‘‘Herald” New-York, daté |;:cr to any salve on the market, ‘2,000 hommes ont été tués et tre les parties, ; il a proposé l’cr- gauisation d'un tribunal d’arbi- rage semblable à. celui qui fonc- tionne si bien à Gênes, et dans la- L'adoption de cette semble. propositicn Une farce d'Henri Monnier Henri Monnier, dont on vient de fêter le souvenir, appartenait à c:tte école de mystificateurs, dont le p'us célèbre fut sans contredit le préf:t Romieu, familièrement con- nu sous le nom de Coco-Romieu, laquelle écoie sévit surtout sous le règne de Louis Philippe, de 1835 à 1845. Les ‘‘blagues’'’ et les ‘‘mystifc:- tious’” perpétées par Henri Mon- quel tous les intéressés à la rospé- | rité du port seraient représentés. | celui-ci en éclatant de rire. DOANS KIDNEY PILLS | Âre a sure and permanent cure for all . Kidney and Bladder Troubles. | BACKACHE is the first sign of Kidney Trouble. | Don't neglectit! Check it in time! Serious trouble will follow if you don't. | Cure your Backache by taking DOAWS KIDNEY PILLS. Kodaks ! The coutinued and increasing in , photography is evidence that pic- ture making is NOT à passing fan- cy, noi a ere ‘‘fad’” jt is the naiu- ral expression of the human inte- rest in psctures,. Your holiday is not complete [without a KODAK. We have | | (them froimn. #100 to 20.00 each They are so simple in censtruct tion and mechanism that a child can work them. Also a complet : stock of supplies. Come in and see them, we will be glad to explain and show them t& vou. Cataiogues frer, }. À COURLIE Sole Agent Prince Count ; Drng Store. nier ne se comptent guère ; il les partiquait partout et à tout propos, | dans la rue, en omuibus, dans les, théâtres, dans les magasins. Onen cite qui sont restées légendaires. | dirige les négociations ouvertes en Il était d’a‘lleurs très connu, son, 773 . "0x pe “22 Éée {y 2 es UE er fe +7) 117% Eé 4 Dire LÉ E ET E PITTICR URirt LAf AT nd Le : OS Ayez. ar, À "M AU Lez pes Gui ) des 7 CE ” en à Guide le Javn Pour € COMM 4, à d'uvtieun-nt les wst mur LLfomratious fousn x atuiteir c: ++ t © , OR “: gratulitein cut F nés i 17 F345K. Rzpers Bureaux: |! ] k Mona es. ut. abiatis di, d + Wuëhinytuss. D LL Maux de Gorge BAUME RHUMAL type reproduit sous la forme cari- ;