2 TES Sen ere va PETER SEE fx Cartes d'affaires, $s par an ? 4 FÜBLIE LE JEUDI DE | | 7 : L'IMPARTEIAL. CHAQUE SEMAINE Q | Le seul journal français dans ‘Ile ANNONCES Ilu Prince Edouard. TS : . | {| APONNEMENT : rère lusertion la ligne rocte, | / - \ | M 5 s.....81.00 Insertions subréquentes, 2ct | LE Sixmoies 34: ske. 400 | \ || 3 mois... ET TOO 7 té matt tre RE Fs F. J. Buote, Editeur--Proprietaire. “L'Union Jait la Force.” j | Abonnement: Si. 00 Payable d'avance. tsar dm. Vol. IT. Tignish, Le hu Pise osent, Jeudi le 25 ‘Octobre 1894 No. 12. he CARTES D'AFFAIRES. = NOUVEAU The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A merica. FOR CHEAP RATES, | : LIRERAL POLICIES, | 600 BETUBMS. | , FULL GOVERNMENT DRPOSFT: H, J. MeNEIL, danèmersite. General agent for P. & Jsland. a Dr.J.J. Desnoyers TIGNISH, L. P. E. Burcau et residence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Je viens de m‘installer dans mon nouveau magasin. 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Il n'est pas au pourvoir d'une personne de tout savoir. Votre père était peut-être un bon cul-| tivatour, et il est naturel pour vous de suivre ses instruetio:.s Cependant 1] faut vous instruire de toutes les améliorations qui. s’opèrent de vos jours, il faut. que vous progressiez avec le | temps ; que vous connaissiez les nouvelles variétés de grains | et que l’expérisnce des autres | ne vous soit pas étrangère. L'ig- norance dans toutes les profes- | sions est une source de maux incalculables, et certes l'édu-! cation en agriculture est aussi! nécesssire que dans n'importe | queile autre branche, Instruisez vous par l’obser- vation, la lecture, les discusions, Ja comparison : ayez toujours l'oreille attentive, et l'œil ou- vert pour saisir tout ce qui peut s: dire et 8e faire et dont vous pourriez faire votre profit ; ins- truisez également vos enfants; accoutumez les à regarder les travaux de la ferme comme une chose honorable ; appliquez vous à leur donner la plus haute idée de l’agriculture ;— et vous élèverez une famille | qui vous fera honneur, qui sera utile à son pays, et qui saura conserver les biens que vous lui aviez donnés, el en acquérir d'autres. L'AGRICULTURE ŒST LA NOBLE PROFESSION, | | ! PLUS Voici ce que disait un homme oceupant wmne haute position dans le gouvernement de l'Etat en France à un toast proposé au succès de l’agriculture : “L'agriculture est la plus no- ble des professions. Stable comine la terre qui lui sert de base, pure comme l'air qui la fec onde, elle mürit la raison, fortifie le caractère, et élève lJ’âäme vers le ciel par le spec- tacle continu des merveilles de la création. L'agriculture est l'assise de granit sur laquelle l'Eglise se repose. “Permettez- -Mol, messieurs, de reproduire ici une belle pensée qu'exprimait naguère un illustre prédicateur, au rls- que de vous douner qu'un pâle reflet de sa brillante éloquence Arpès avoir rappelé Ja hau- taine parole de Louis X1V: l'Etat c'est moi,” il ajoutait que, si quelqu'un en France pouvait élever cette prétention ce serait le cultivateur. N'est- ce pas en effet du sien des po- pulations saines et vigoureuses de nos campagnes, que sor-| tent le soldat qui défend la patrie, le laboureur qui nourrit les corps, le prêtre qui mora- lise les âmes.” ——— CE QUE DOIT FAIRE LE CULTI- VATEUR DANS LES ANNEKS DE DISETTE. Le cultivateur travaillant et industrieux aura le précieux avantage de rester dans un état normal, lorsque ceux qui le sont moins subiront forcé- ment les conséquences fà- cheuses des fléaux destruc- teurs de l’année, Par la prévoyance, l’un cher- chera, lorsqu'il en est temps encore, à se mettre en garde contre la crise agricole du moment ; il ne reduira pas ses animaux de moitié, par un temps de baisse, pour acheter au printemps, par une hausse inévitable, il suppléera manque de paille, foin et four- | j1age nr par tous les moy- ens que la science agricole mo- | derne lui indique. Les racins, »: d: les mi ‘anges de | fourrages, et foin, pro- LULL au | 1 1 LU UAasILILE : 4 sette, ou ad Éconinie de manger, du pain noir. IL 2 Su Lei pS ac üui- | Ïl ne sera pas de même du cultivateur routinier; il ne changera rien à ses habitudes. Les provisions de la grange ne Jui suffiront pas; qu'importe ? I] laissera souffrir son bétail, ou le vendra à la baisse pour racheter à la hausse: ïil pré- | voira même sa famille souffrira des eouséquences de son igno- |rance. L'un restera dans un état normal, ne privant pas sa fa- mille des objets nécessaires, et : soidant régulièrement les four- 'nissieurs; tandis que l’autre vivra de priv ations et ne pour- Ta payer ses dettes, que dif- cilement. Pendant qu'il en est temps encore, cultivateurs, soyez pré- | Voyants, ramassez pour l'hiver |tout ce qui peut vous être de quelque utilité, et dont vous ne faisiez aucun cas en temps ordinaire : Ainsi donc, pas de découragement: à nouveau mal nouveaux remèdes! Les Mauvais PRETRES. L'affaire Bruneau a été l’oeca- sion pour bien des gens mal- veillants de faire des réflexions défavorables aux prêtres. —Monsieur, me disait der- nièrement un ouvrier, Voyez- vous, les prêtres, toute la diffé- rence, C’est qu'ils se cachent pour se divertir. —Mon ami, lui dis-je, êtes- vous bien certain de ce que vous afirmez-là ? Avez-vous trouvé cela tout seul, ou l’avez- vous entendu dire par d'autres camrrades. —Je l'ai lu dans le journal. —Lt ce journal s'appelle ? saus indiscrétion. — La Lanterne. —Àh ! très bien. Alors vous croyez tout ce que vous lisez dans votre journal. —ÂAh!très bien Alors vous croyez tout ce que vous lisez dans votre journal. —Voyez-vous, Monsieur, si c'est écrit, c'est qu'il y a du vrai. — Pardon, connsissez-vous quelques prêtres dans les envi- rons. —Certainement, Monsieur. —Savez-vous si leur con- duite est mauvaise ? —-Non, mais ils sont malins ; ils se cachent. —Cependant on juge quelqu'- un d'après ses œuvres. Font-ils de bonnes on de mauvaises œu- vres ? —Àh! ça Monsieur, pour faire la charité, ils la font bien. J'en connais un tellement dévoué que tout le mende dit: C’est un saint.” ——Tiens, mais alors, celui-là n’est pas un mauvais prêtre ; vous en convenez vous même. —Tout de même, mais cela n'empêche pas qu’il y en a, puisque souvent mon journal en parle. —À]llons, nous allons nous mettre d'accord. Eh bien ! oui, il y a de mau- vais prêtres Jésus-Christ a eu un traitre parmi ses douze apô- tres ; c'était pour nous avertir qu'il y aurait quelques mauvais | pasteurs au milieu de beaucoup de bons. Avez-vous Je droit, pour quelques membres, gâtés, de condamner le corps tout en- \tier ? Si l’on vous disait que dans l'armée française il y a quel ques mauvais officiers, diriez- vous tout de suit: tous les offi- ‘8 sont mauvais ; la France Lu Gras ? Certainement non, Mon- | sieur ..…. Tiens, je commence à comprendre... —Eh bien! Voilà une com: paraison qui vous ouvrira COmM- plètement les yeux : Un franc-maçon ne cessait d'invectiver le clergé et de faire grand tapage de ce qu'il appelait les infâmes scandales des curés. Son voisin, qui était jardinier, se fatigua d'entendre ses dis- cours stupides. Un jours il le promena dans son jardin, et s'arrêtant devant quelques fruits tembés, qui pourrissaient a terae : —Devineriez-vous, dit-il au franc-maçon, pourquoi ces pommes se sout détachées de l'arbre ? —Parbleu ! répliqua l'autre, c'est parce qu'elles sont vé- reuses ? Eh bien, après ? Eh bien ! de ce qu'il y a sur mon pommier quelques fruits véreux, seriez-vous en droit de dire que tous les autres le sont et que mon pommier ne vaut- rien ? —Non, sans doute. Mais où voulez-vous en venir ? — Mon ami, voici: L'Eglise catholique est un grand arbre ; n’en jugez plus, s’il vous plait par les fruits qui tombent, mals par ceux qui restent. —Merci, Monsieur, répondit mon interlocuteur, et nous nous séparâmes après avoir échangé une vigoureuse poig- née de main. UN LUTTEUR. LE MOYEN DE SE PROCURER UN PARAPLUIE À BON MARCHE. Un voyageur raconte qu’à Londres on rencontre par jour plus de deux cents personnes qui ont perdu leur parapluie, mais qu'en revanche on n’en rencontre jamais un seule qui en alt trouvé un. C’est un peu comme à Paris. Voici cependant un moyen— recommandé par un bohème facétieux—de se procurer un ri- flard sans avoir besoin de re- courier au marchand de para- pluies. Pendant une averse, vous vous mettez sous une porte co- chère et vous attendez tranquil- lement l'approche de la pre- mière personne qui se présente ornée d’un pépin. Vous l’abordez poliment et lui dites : — Pardon, monsieur, vous avez mon parapluie Neuf fois sur dix la personne interpellée se hâte de vous ten- dre l’objet, car elle ne saura au juste si c’est à vous qu’elle l’a pris. Your Stomach Distrèsses You Séier cating a bearty mai, and ts. resah fs a ahronis oase of Pdigas- Neus avons en mains une quantité ‘“d'Assesentsem Bill’s peur Taxes Prix modérés.