À- IGILLETTS LS NA ETS CLEANS-DISINFECTS ES Concert Le 17 Le concert douné à la’salle Tig- nish, mercredi soir dernier, par le club dramatic du ‘village, sous les auspices de la société A. O. H. a été un succès sous les frapports fi- nanciers et de représentation. La salle était comble. L'ordre le plus parfait régnait. Les acteurs se sont ;acquités admirablement bien de leurs tâches respectives. La co- medie était burlesque ce qui a causé beaucoup d'hilartté. Les personnes qui preunaient part à la représenta tion étaient MM. P. P. Cahill, J. A. Brenuan, Albert O'Connors, Will DesRoches, Syl. Richard, Milles Mary Kinch, Mary Gavin et Hanan Clohusey. L'orcheste de Tignish, fournis- sait la musique. EE, À LIRE Nous conseillons à nos lecteurs de lire très attentivement l’article qui parait aujourd’hui dans notre journal, intitulé ‘Une Empoisson- neuse.”’ Il n’est peut être pas trop tard de se protéger contre l’empois- sonneuse, la cigarette, Jeune hom. mes, faite vous un ferme propos e rejeté ce vil poisson. Agissez avant qu’il soit trop tard. RE Feuilleton de l'impartial La semaine prochaine nous com- mençous la publication;d'un feuil- leton dans l'Impartial, qui sera palpitant d'intérêt pour nos lec- teurs. ‘‘L'Ame de Roland’ épi sode des guerres de religion, par François Battanchon. Le feuilleton est un recit des évé- nements de la lutte sauvage qui mit aux prises huguenots et catholiques gens de même race, de même sang, et que les fanestes théories réfor- matrices de Luther et de Calvin transformèrent en irréconciliables ennemis. Lisez l’Impartial et son beau feuilleton. qe entente ages À me tons ca annee nr nn en NOS BATEAUX À VAPEUR Depuis le 12 du mois, les bateaux à vapeur Minto fet Stanley, n'ont fait que trois traversées entre Georgetownet Zictou. Il parait que la glace est trop [épaisse et en trop grande quantité pour ces deux vieux bateaux, [Lorsque nous 2a- vions 1’ Earl Grey. il n’y avait point de troubles de la sorte, car ce bateau pouvait franchir toutes les glaces du détroit et aujourd'hui, avec ce bateau sur la route, le trafic ne se-| rait interrompu comme ill'a été; depuis le commencement de mars, mais l'Earl Grey a été vendu aux Russes pour $19.000 de moins qu’il coutait. Encore de la bonne poli- tique du gouvernement Borden. Vendre notre seul bateau, capable de nous donner communication ré- gulière avec la terre ferme et nous laisser à la merçi des élements avec deux vieux bateaux presque hors de commission. ee né La loi de prohibition Des rumeurs venant de la capi tale, nous disent que le gouverne ment Mathiesou, à la veille d'aller au peuple pour un nouveau tuan- dat, fera des tours de force. ou plu- tôt orconnera àses nombreux off- ciers grassement salariés de faire des tours de force pour mettre la loi de prohibition en force, par toute la province, pour coucillier les membres de la Tempérance Allian ce. Si ces rumeurs sont vrais, il se- tait bon pour le gouvernement de faire disparaître le club licensié, où comme le premier de la province aussi que le simple électeur, mem- | bres de ce club, peuvent obtenir tout le whiskey qu'il désirent. Better begin to destroy the filth at home before going to your ueighbors. TEMPETE JEUDI DERNIER La plus grosse tempête de neige de l’hiver, a eu lieu jeudi dernier, le 18. Les trains ont été forcé d'arrêter à Puisville et ce n’a été que vendredi à midi, quele train express a arrivé à Tignish. Heu- reusement qu'il ne faisait pas froid. Lacan) LA MORT DE L'ORPHELIN Le dernier numéro du Passe- Temps (521) contient dix mors ceaux de musique dont voici le- titres : 1. La Mort de l’Orphelin, créa- tion de Mme de Vernil ; 2. Ma Brune Amie, chanson in er prétée par Desmarteau ; 3. Le Roy Loys, vieille chanson française ; 4. Cé ‘‘son Père’, chanson sério- comique de Merville ; 5. In Roseland, gavotte inédite pour le piano ; 6. ‘‘Lou’’ Waltz, pour le piano par Albert Content ; 7. Ami Printemps, chanson pour les tout-petits ; 8. Orchestration, ‘‘Ben’’—Viola et Violoncelle ; 9 Pour la Patrie, chanson patrio- tique ; 10. La Buvette, paroles et mélo die de l'abbé G. Dugas. Un numéro, 5 sous, par la poste, 6 sous. Abonnement, un an, (Ca- nada $1.50 ; Etats Unis, $2.00. A- dresse : Le Passe Temps 16 Craig Est, Montréal. Catalogue de primesenvoyé gratis. EEE ATTENTAT DE MEURTRE A ALBERTON Samedi soir dernier la grange de M. Barbour, persécu teur de !a loi de prohibition, Alberton, est devenus la proie des flammes. Outre les bâtiments, M. Barbour a perdu tout ce qu'il y avait dans la grauge deux chevaux, des vaches, etc., etc. Le même soir, Brown, le policier, a presqu'été tué d’une balle d’un revolver, tirée par quelque inconnu. C'est la deuxième fois que Brown a échappé à la mort par une balle. L'automne dernier il fut tiré à la jambe, par un jeune homme, qui avait un fusil dans les mains et dont Brown voulait prendre prisonnier. Samedi, celui qui voulait le tirer, a visé pour la tête, mais heureusement la balle est allée quelques pouces plus haute que le désirait le meur- trier. Le même Fsoir, deux jeunes hommes, du nom de Lewis, ont été pris prisonniers et enfermés dans un cachot de la prison, mais ils se sont esquivés. La plus grande exci- tation règne dans la ville d’ Alberton, car les citcyens se voient à la merci, da queiques mécréants qui ne crain- dront point à tuer pour gagner leur cause. Voilà le résultat de la prohi- bitiou. DES VOLEURS Des voleurs se sont introduits en arrière de la pharmacie du docteur Johnston, Tignish, samedi soir der- uier, et après avoir Ôté le mastic qui retenait une vitre à la fenêtre, ont été forcé d'abandonner, car ils se sont trouvés en face d’une lourde porte, qui ferme hermétiquement la fenêtre à l'intérieur. , L'on sup- pose que les voleurs étalent à la recherche de boisson. ne eee nn nn MORT À MONTREAL Le docteur McLellan de Sum- merside, qui a tombé en descendant des petits chars, à Montréal, la semaine dernière, est décédé à l'hôpital, où il avait été conduit après l'accident. Son corps a été ap porté à l’île et sera inhumé demain. + L'IMPARTIAL, TIGNISH, L P. E, MARDI 23 MARS 5915 FUMERAILLES DE J, W. RICHARDS _ Les funérailles de J. W. Richards député au fédéral, ont eu lieu au- jourd’hui, à Bideford, dans le cimetière de la famille, au miliieu d’un grand concours d'amis. Un bon nombre de personnes de l'ouest de la province sont allées dire un dernier adieu à leur ami. EN QUARANTAINE La maison de Martin Doyle, Norway, a été mise en quarantaine hier. Il paraît que la dipthérie s’est déclarée dans la famille et que du nombre est mort un fils de M. Doyle, âgé de 16 ans. La plus grande précaution doit être prise par,tout le monde, car cette maladie, à cette saison de l’année, pourrait bien se propager rapide- ment. SR PERSONNEL M. Pierre A. Gaudet de ce villa” ge est allé à l'hôpital de Charlotte- town vendredi huit jour, pour un traitement à un oeil, qui le fait souf frir beaucou p. Le Rev père Johnston de Palmer Road, était à Tignish, le jour de la fête de St. Patrice et à prononcé le sermon du jour à la messe de neuf heures. Le prédicateur a fait l’é- loge du grand saint que les Irlan- dais ont pris, comme patron, etaex horté tous de suivre l'exemple de ce saint apôtre, qui a fait l'Irlande un pays catholique. L’humiliation, la charité, l’abnégation et la piété, voilà les grands traits caractères. tics que possèdait le grand saint Patrice. Puisse ceux qui l’ont pris pour patron suivent ses bels et pieux exemples. L'hou. Benj. Gallant, Bloomfeld, M. J. J. Arsenauilt, Tignish, M. Théoïore Bernard Tignish et M. F. J. Buote, rédacteur de l’Impartial, sont allés aux funérail- les de feu J. W. Richards aujour- d’'hui. Nous regrettons d'apprendre que le Rev. P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel, est très gravement indisposé. Ses nombreux amis lui souhaitent un prompt retour àla santé. Mme J. E. Gallant est allée à Summerside hier. “SISTER CAME TD BID ME GOODBYE Allen Boyce of Argygle, Minn., heart trouble for a long time and although he doctored continueusly days longer. His sister was summon- ed from Nebraska to bid him fare- well before he departed on his long journey. Could any more lopeless case be well imagined ? A lady friend of the family coaxed him to use Dr. Miles’ Heart Remedy. He did and this is his simple but eloquent statament:— ‘“I feel it my duty to let you know what Dr. Miles’ Heart Remedy did for me. After I had been sick a long time the physician told my family I could only live a few days more. My sister was summoned from Nebraska to bid me goodbye. But a lady friend from a nearby town coaxed me to try Dr. Miles’ Heart Remedy and Dr. Miles’ Nervine. Itook the first dose ou a Saturday night, three doses on Sunday and three doses Monday. Monday night I slept all night, the first real sleep I had had in three months. One week from the time I started taking the Heart I continued to gain, and my weight went from 128 to 206 pounds. Dr. Miles’ Heart Remedy and Nervine suffered from a severe form of |questio Remedy I was able to walk alone. / Assemblee à (Leary Une assemblée de l'exécutif de l'Assosiation Libérale de Prince Ouest, aura lieu jeudi, à O'Leary, à 3 heures de l’apres-midi, pour dé- cider à quel temps une convention générale serait appelée, pour choi- sir un candidat pour le comté Prin- ce et pour autres ‘ besognes impor- tantes dans l’intérêt du parti libé- ral. se Les pensions auv juges en retraite Il appert, d’après un relevé four- ni à la Chambre, que l'Etat a dé- boursé, depuis 12 mois, $156,000 pour ies pensions aux juges retirés. Depuis 1867, l'Etat a déboursé au delà de 3 millions pour les juges qui sontà leur retraite. Une déclaration du ministre des finances ' établit que les dépenses faites à même le compte du capital, depuis le 1er avril 1915 ont atteint 40 millions de piastres. Cette somme considérable a été dépeusée en entier pour les chemin de fer et canaux. L'OFFENSIVE GENERALE ANGLO-FRANCAISE Paris, 16.—L'offensive général anglo-française commencera dès que les champs seront {assez secs pour permettre le mouvement de l'artil lerie. Les Français auront alors as sez de munitions pour soutenir une dépense émorme pendant trois mois. Ils auraient vingt cinq millions d’o. bus en réserve. Des miliers et des milliers de ca mious autos ont été rassemblés pour tenir lieu de chemins de fer qui se ront détruits par les Allemands en retraite, Les régiments français ont plus que le nombre d'hom mes requis sur pied de guerre tandis qu'il ya près d’un million d’Anglais en France. LES TKHUTONS EN ALSACE Berne.—Spéciale.—Un mur hé rissé de fil de fer barbelé le long du quel des sentinelles montent la gar de à différentes intervalles, entoure maintenant toute la zône des opéra tions miltaires ces Teutons en Alsace. On a affiché des avis por tant que quiconque approchera de moins desoixante pieds du sol fran çais ou tentera d'envoyer des lettres en cachette, sera fusillé sur le champ. & Rome,—Le j‘‘Giornale d'Italia’? fait dire à Christakis Zographos, le ministre des affaires étrangères de la Grèce, que ce pays n’a pas pris fait et cause pour les Alliés parce! qu’ils re lui out pas donné des ga ranties suffisantes touchant la n des compensations. LA FLOTTE ITALIENNE Genéve, —Une grande partie de his condition grew worse instead of |]a marine italienne est concentrée à better. Fiually his family was told |Tarente à l'extrémité sudest du that Boyce could only live a few pays et le plus près'des Dardanelles. DANS LES DARDANELLES __ Les vaisseaux de guerre anglais après le bombardement de dimanche out découvert plusieurs batteries de campagne turques postees au dessur de Himkalo, à l’entree des Darda uelles et les ont reduites au silence, dit une depêche speciale d’ Athènes. CORRESPONDANTS EXPULSES Rome,—Le gauvernement à Or donne l'expulsion des correspon dants du ‘‘Tageblatt’”, de Vienne, et du ‘‘Frankfurter Zeitung. st Parlememt iederal Ottawa, —L'hon. premier minis- tre, Sir Robert Borden, a prononcé, hier, aux {Communes, le principal discours de la journée sur le budget. Ont pris part au débat, à la suite saved my life, and everyone in this|de i'hon. premier ministre, MM. vicinity knows it F. B. Carvell, libéral, R. B. Ben- Dr Miles’ Heart Remedy is sold |nett, E. M. MacDonald et l’hon. under a rigid guarantee by all | Arthur druggists. Meighen, conservateurs. L'hon. solliciteur général était chargé de clore le débat du côté du La question qui se présente aux hommes souffrants de leur estomac est celle-ci :—Que dois-je prendre pour me guérir ? Les médecins ne me font rien ; plus je vais, plus je souffre, Je maigris à vue d’œil, j'affaiblis tous les jours, je ne puis rien digérer et il faut que je tra- vaille pour gagner ma vie et celle de mes enfants. Que dois-je faire ? À ces hommes nous dirons : Lisez le témoignage suivant et vous ver- rez que si vous voulez revenir à la santé, le chemin à suivre est tout tracé : “Je dis avec plaisir, à tous les hommes, que depuis que j'ai pris les Pilules Moro, je n'ai plus au- cune douleur à l'estomac. Avant de me traiter ainsi, C'était un vrai martyre que je souffrais ; je ne pouvais rien manger ni boire d'eau chaude ou froidesansavoir le feu dans l'estomac et cela du- rait des heures. Parfois j'avais tellement faim que je ne savais que faire; je mangeais alors un peu, mais ce que je souffrais en- suite était atroce. Avec cela, j'é- tais très faible, très nerveux et sujet à des acoès de fièvre. Je suis donc des plus heureux que tout cela soit passé. Je m maintenant ce que je veux et les aliments froids ou chauds ne me font plus de mal. Puis, a t pe de force et mes membres tant plus agree, 20 me trouve donc grandement rajeuni au- CAE puis travailler faoi- ment. prends encore de tempsen temps quelques boîtes ange | bonne ssnté. ———— mg 20 ANNBE f/ L > fi ( Lt 1 Ÿ= t NA NN RE « D \ “4 t ar if Ÿ À WE ND M. J, O. FELIX de Pilul:s Moro.” M. J. C. Félix, Lost-River, Co. Argenteuil, Qué. L'estomac est l’organe le plus important du corps humain et, sans son bon fonetionnement, il est Lorsque les vivres digèrent mal, tous les autres organes se ressen- qui souffre de dyspepsie, d’indi- tout son être. de cœur, les douleurs ere 2— 2 —__— CG. FEL.LX CE) EI eo LOST-RIVER, Que. _Souffrait atrocemernt de l’estomac, mais depuis qu’il a pris Îcs PSELUELES MORO il n’a plus aucune douleur. BH dt: Je no pouvais rien manger ni boire d’eau chaude ou froide sans avoir le feu dans l’estomac, et cela duraït des heures.’? prises à ternps, font toujours un grand bien, ramènent l'appétit, donnent une lonne digestion et, en ce faisant, rétablissent ia cons- itution affaiblie par le mauvais fonctionnement de l'estomac. Les Pilules Moro guérissent aussi le mal de rognons, le battement e rhuma- isme, les langueurs, les troubles nerveux et toutes ces maladies si communes chez les hommes qui ont abusé de leur santé de quelque façon. CONSULTATIONS GRATUITES. —Hommes malades qui souffre depuis longtemps, écrivez à nos médecins ou mieux venez les voir ; faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener À la santé. Les consulta- tions de nos médecins se donnent tous les jours, excepté le diman- che, de 9 heures du matin à 6 heu- res du soir, au No 272 rue Saint- Denis. Les Pilules Moro sont en vente impossitle à l’homme d’être en{chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi par re au Canada et aux Etats- sur réception du prix, 50e tent de ce dérangement et l’homme{ une boîte, 82. 50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être gestion devient bientôtépuisé dans{adressées : COMPAGNIE MÉDI- CALE MORO, 272 rue Saint-De- Quelques-boîtesde Pilules Morc,{nis, Montréal Tendance An Adieu les béquilles.—Toute vic- time vite guérie. La vieillesse « t souvent affligée du rhumatisme. Feu de ceux qui ont passé la quarantaine échappent à ses tortures. Plusieurs restent courbatures ou difformes. À côté des autres ils por- tent les marques de leurs souffrances atroces. Nerviline guérit le rhumatis- me. Elle chasse le mal des muscles agités et des join- tures enflées. Elle dénoue les tendons. Elle le fait vite et sûrement. Nerviline ne s'emploie pas inté- rieurement. On ne fait que s’en fric- tionner—mais comme il faut, durant une mivute ou deux, %et c’est alors qu'on sent Nerviline pénétres les tis sus, qu’on;sent laëcongestion s’en al- ler que le remède va de plus en plus Os et Articulations Gueris--Toute : Rhumatisme, Detruite avant jusqu'à ce qu'il touche enfin au coeur de la jointure ou du mus- cle affecté, On ne saurait rester longtemps rhumatisant, après qu’on s’est servi de Nerviline —personne. Essayez-la —vous serez émerveillé de son pou- voir magique sur le mal, pouvoir qu’elle tire d'extraits et de sucs de certaines plantes et racines rares qu’elle contient. C'est pourquoi elle est inoffensive—un enfant peut empley er Nerviline, s'en vaux de l'Allemagne, le ‘‘Ham- burger Nachrichten'’. D'après ce journal, l'Angleterre ne pourrait compter sur l’aide de ses colonies, et l'esprit de soliuarité dans l’em- pire britannique ne serait qu'une fable. Mon très honorable ami, déclara en terminant le premier ministre, a choisi ce moment pour ouvrir le feu par un vote de non-confiance et pour susciter des querelles de parti et s’sbandonner à la controverse. Je désire lui faire savoir que ses criti- ques ne fnous effraient point pas plus que les questions qu'il veut faire surgir. Nous trouvant {face à face à des responsabilités que ja- mais hommes d'ÆKtat camadiens aient eu à envisager, nous nous frictionner pour un mal de gorge, un mauvais rhume, raideur au cou, mal d'oreilles. Au- cun autre remède domestique n’est la moitié aussi bon. La ‘grande bouteille de famille à soc. est plus économiuue; échan- tillon, 25c, chez tous les marchands ou de la fiCatarrhozone Co. Kingston, Canada. | gouvernement. Aux petites heu- res ‘du matin, l’hon. George P. Graham prit la parole sur le même sujet. Son discours a mis fin à la discussion sur le budget. SIRSROBERT BORDEN Sir’Robert Borden a prononcé, hier, son premier discours de con- troverse, à la {Chambre, depuis le début de ila guerre. Il a parlé avec vigueur, et il a été longuement applaudi et acclamé parles mem- bres de la droite. Il s’est appliqué à démolir les ar- guments de l’hon. chef de l’opposi- tion et à mettre enjparallèle la po- litique fiscale respective des deux partis, c’est-à-direfqu'il causa pro- tection et libre-échange. S’aventu rant dans des technicalités, il cher- cha à définir la protection. Nous avons la matière première au Cana- da, dit il, et nous avons en plus des ouviiers assez nombreux pour trans former cette matière en produits appropriés. Puisque f£nous avons les deux, ne 'devons-nous pas les utiliser. Il n’y a aucune raison pour que les objets qui peuvent être convertis en produits appropriés à l'usage de notre peuple, soient pas. Nous tenons une politi- que conforme à ce fait. !J'ai prèché cela, continue l’orateur, dans l'ou- ne le one est un bon The faites l’essaie d'un paquet est canadien aussi bien que dans l'est, et j'ai gardé la même attitude au pouvoir comme dans les rangs de l'opposition. Nous professons la thèse et nous avons la conviction que nous sommes tenus de mainte- nir notre tarif douanier fau Canada à un niveau capable de precurer aux ouvriers du pays des gages suffsan- tes et d’éloigner le jour malheureux où ils seraient réduits Là une situa- tion qui prévaut aillears, dans ;cer taius pays que je n'ai pas besoin de citer. A ce sujet,—c'est toujours Sir Robert Borden qui parle—notre at- titude n’a aucunement fproduit les conflits d'intérêt, imaginés par mon très honorable ami, le chef,de l’op- position, entre les milieux ouvriers et les milieux agricoles. Si tous les ouvriers trouvent de l'emploi à un salaire raisonnable, n'est-il pas visible que la situationfdu marché agricole en sera meilleure ? Pourquei fl’honorable chef de l'oppositionsse plaint-il dene pas avoir été consulté ? Ne lui avons- nous*pas soumis notre programme au commencement de la session ? Ne l’at-il pas approuvé ? Mon très honorable ami, a décla- ré Sir Robert Border, a qualifie d’alle:nandes, devant fcette Cham- bre et devant leÏpays, les proposi- tions de {l'honorable ministre des finances. Puisqu'il est entré dans la voie des comparaisons de ce geure, je puis lui dire que les {seu les propositions émises à ce Parle- ment et qui aient jamais reçu l’ap- sommes efforcés dans le passé et nous nous ’eforcerons à l’aveuir de faire notre devoir à l'endroit de ce Dominion et de l'empire britanni- ] que. M. F.B. BENNETT M. R. B. Bennett a ‘donné la ré plique à M. T. B. Carvell, qui avait succédé à l'honorable Sir Robert Borden. Il fitreproche à l'opposition de ses critiques sur le budget et du vo: le de nov-confiance proposé par l'honorable Sir Wilfrid Laurier. Si j'étais ministre, a déclaré l'ora- teur, je lancerais{avant vingt-qu a heures un appel au peuple. Le mot fut accueiliis par des applau- dissements de la part de la droite. A son tour, M. Bennett parla de l'Allemagne. En traversant l'océan, dit-il, quelque temps après le rejet du projet de loi sur la marine, j'ai entendu des officiers allemands, de haut rang, se réjouir de ce rejet et faire des gorges-chaudes. Si notre projet avait été voté, dit- en terminant l’orateur, nous au- rious vn trois vaisseaux çanadiens dv type du ‘‘Queen Elizabeth’ bom- barder les forts des Dardenelles, ou lutter au large de la baie d’Hé- ligoland, on prendre part au com- bat au large des îles Falkland. Nous serions fiers da cela, aujourd'hui. Nous avons envoyé les plus braves et ies meilleurs de nos fils au front, nou seulement pour la cause bri- tannique, mais aussi pour la cause de la liberté du monde. Ce dithbyrambe fini, MM- E.-M. MacDonald et les honorables Ar- thur Meighen et George P. Graham mirent fin au débat sur le budget, qui fut voté, à trois heures, ce ma- tin avec uue majorité de 45 pour le gouvernement. DR. PURDY, DENTIST pui enthousiaste [du peuple et du gouvernement allemands, ce sont bien celles qu'il a faites lui-même, ily a deux ans, ?J’ai par devers moi a preuve de ce que j'affirme. Le PSV ane . — »-U Et | day and ALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues | ’orateur cita un des grands jour |montb, Wednesday of each ve Pr pré si