PRE L Ê j | I'/IMPARTIAL, JEL DI LE 28 MARS 1901 ESS Qué”) M Mr PT. Je. ‘ie. … La St. Patrice A ALBERTON. a Les bons paroissiens d’Alber- ton ont, cette année, comme d'ordinaire, célébré leur fête mationale en s’approchant des sacrements de Pénitence et d'Eueharistie. Ie jour même de la fête, plus de cent commu- niants ont reçu le pain des forts et le lendemain au delà de 400 se sont approchés de la Sainte- Tabie. Dimanche, à six heures, il y a eu Salut solennel du Très Saint Sacrement précédé d’une fervente allocution par le Révé- rend Père Connolly, curé de Brae et de Lot 11. L'éloquent prédicateur a raconté dans un langage choisi l'importance et la gloire de l’œuvre acoomplie par le grand apôtre de l'Irlande et a exhorté ses auditeurs, sur. tout ceux qui se flattaient d’être les descendants de ceux que St. Patriee avait conduits à la con- naissance de la foi oatholique, de se montrer en toute circons- tance dignes de leurs an- cêtres, ainsi que de lenr patron, St. Patrice. Les curés de Pal- mer Road et de St. Antoine, ainsi que le Père Conmnolly, as- sistaient M. ie curé d'Aiberton à entendre les nombreux péni- tents quise sont présentés en cette cireonstanoe. Respcctons la Vieillesse. Un ami de Summerside uous écrit ce qui suit : UNE FAMILLE ACADIENNE La famille de feu François Ar- senault, de Mont-Carmel. eæst la seule dans l’ile du Prince Ed- ouard et peut-être dans les deux autres provinces maritimes, qui puisse donner un aussi grand total d'années, e est à-dire, par- mi les membres encore vivants. Cette famille dont les mem- bres sout au nombre de sept, jouissent encore tous d'une as- sez bonne santé et Ja plupart d'entre eux sont même très vi- goureux. Fidèle, âgé de 86 ans, de- meure à Summeyxside. Marguerite, âgée de £4 ans, partir une beurrerie. Ou été élus cfficiers pour. l'année courante : M. John T Weeks, Président. “ J. H. Hanter, Sécrétaire. “ Martin Foley | ‘“ E A. Mardy “ James Gillis Direc- ‘ Paulinus Gillis teurs. “ W. A. Danbar | “ F. L. Rogers, Auditeur. A l'assemblée annuelie de fromagerie de Tignish et Pal mer Road, les mêmes officiers que ceux de l'année aies | ont été réélus, à l'unanimité, savoir :— M. À. J, McFadyen, Président, ‘“ Peter Doyle Vice s “ F.J. Buote Secrétaire. Rev. D McDonald ) “_ Dr. Chai:son Direc- M. Norbert Poirier \ teurs. “ Benj Waite | ‘* Chris Oadigan ) “ J. ©. McCarthy}; “ James Kennedy \ La fromagerie da Tignish et Palmer Road est dans un état! de prospérité. Après avoir pa yé un dividende de 10 pour cent, cette année, il reste encore un joli montant au crédit de la ratifs se font pour la prochaine saison. LES GRI1EFS DES CANA DIENS-"RANCAIS AUX ETATS-UNIS Quelques journaux canadiens |! français des Etats Unis conseil- lent à leurs compatriotes de compagnie. Le grands prépa- passer par-dessus l'ostracisme | dans lequel les tient le clergé. irlandais, à propos de certaines uominations d'évêques, aussi bien que de prêtres aux diffé. rentes cures françaises, et de prerdre une attitude conciliante sur la qaestion de la fedération des sociétés catholiques. M. l’ab bé F. X. Burque, de Fort Kent (Maine), pense le contraire et s'exprime ainsi, dans une lettre qui est aussi claire que vigou- reuse : “Si, comme vous le eoncédez, uous, (les Canadiens français) evons de Justes ct légitimes] griefs, si, dans main!s Cas, nous avons été poussés à bout de patience par de ceriants dénis de justice ; “bref, si nous en sommes venus à la conclusion, à la conviction sincère que nons \ n'avous rien à attendre d'une épouse de feu Alex. Poirier, de- meure à Mont Carmel. Marie, âgée de 82 ane, épouse de feu Ch. Aucoin, demeure à Mont Carmel. Luc, âgé de 80 ans, demeure à Mont-Carmel. Hypolite, âgé de 76 ans, de- meure à Summerside. Hélène, âgée de 74 ans. de- meure 4 Bouctouche, N. F. Esther, âgée de 72 ans, de- meure à Mont Carmel Total 554 Moyenue 917 JEAN. F. ARSENAUL, Summerside, 12 mars 1901. Nos Fromageries. Le 9 du courant, les patrons et actionnaires de la fromagerie de Campbellton onttenne leur assemblée annuelle et ont nom- mé comme directeurs, pour l'aunée courante les personnes dont les noms suivent : M. James MeNei}, Pres: ‘ Thomas Doyle, Ses-Tres. majorité tyrannique, comment |pouvez-vous rassembler assez de courage et de confiance pour |participer à un mouvement [la fédération des sociétés catholi ‘ques] probablement parti daus le but ordinaire ? | “Si les Oanadiens-français avaient la certitude d'être traités javec justice, ils oublieraient Certainement leurs gricfs passés let présents et adhérerairnt à ‘a fédération ; mais ils n'ont pour toute perspective qne de nou- |veaux traitements injustes. | Dans ce cas, pouvez vons les | blâmer de se tenir à l'écart ? Que la responsabilité de notre abstention retombe uniquement sur ceux qui ont semé le vent et appelé la tempête.” 6—On dit que la piqûre des vers dans l'estomac est semblable à la piqûre*d’une épingle. Si votre enfant souf- fre au point de ne pas dormir la guit et d’être difficile et nerveux pendant le jour, don- ‘ Lawrence Doyle * Jas. McKendrick | ‘“ Robert Horne | Rev. À. E. Burke } Mr. Michael Doyle — —— Direc- | ee Î A Alberton, l'assemblée an. uuelle de la fromagerie a en lieu le 12 du courant. Vu les progrès opérés pendant la der. nière saison, l'assemblée à dé-| terminé d'agrandir lear bâtisse, 4% et a, en même temps, décidé de! eh. 06 “RE À, uez Jui les TABLETTES SANTO- MEL Pour les Vers et elles tue- ront ces vers cruels et donne- ront du repos à votre enfant, A vendre chez tous les phsrma- ciens ou expédiées au Canada et aux Etats-Unis sur réception de 25c. Adressez Compagnie Clitmi- que Franco-Américaine, 274 truc St-Denis, Montréal, Can. 1 5 dË State if patentes. } H THE PATENT RECORD, Baltimore, id. # jo PR ne $1.00 | Me LOUIS BELCOURT et MileMAYBURKE' Souffraient d’une faiblesse extreme, se font traiter, sans résultat, par un grand nombre de Médecins, et après plusieurs années de souffrances et de décourage- ment, se guérissent par l’usage seul des Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine. 5 D RE ot dal nn Rien n'est plus propre à amener des troubles ct des maladies chez les femmes que la PAUVRETÉ DU SANG. Les femmes au sang pauvre sont pâles et fai bles. Elles manquent d’appétit et leur digestion se fait mak Elles ont des palpi- tations de cœur au moindre effort qu’elles font. Elles ont le teint terne et les yeux cernés. Des boutons et des éruptions leur sortent quelquefois sur la figure. Elles souffrent de points de côté, de maux de tête, de douleurs dans tous les membres, et ont grande peine à vaquer à leurs occupations. La PAUVRETÉ DU SANG est surtout fréquente chez les jeunes filles qui ont à travailler fort aux manufactures et aussi chez celles qui souffrent d’irrégula= rités, de périodes douloureuses et de dérangements; aussi chez les mères de nome breuse famille, fatiguées par les soins de leur ménage et de leurs enfants. l: La faiblesse du sang est aussi la cause, chez les femmes sur le retour de l’âge, des souffrances qu’elles endurent, comme les engourdissements et les étourdisse= ments, les palpitations de cœur, les chaleurs et la mauvaise digestion. Les femmes doivent, par conséquent, se mettre en garde contre L’APPAU- VRISSEMENT DY SANG, car il amène toujours chez elles des résultats sérieux et est presque toujours la cause des troubles qu’elles endurent. Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine font des merveilles pour rétablir la constitution, et prises à la dose de deux, trois fois par jour, immédiate- ment après chaque repas, clles donneront au sang la force nécessaire pour biex nourrir les autres parties du corps et les guérirontles maux qui les font souffrir. Elles donnent des joues roses et la force aux jeunes filles. Elles aideront à la femme mariée à remplir ses devoirs comme mère de famille et comme épouse, en tonifiant son système et en la guérissant des maux qu’elle endure. Elles guériront chez les femmes sur le retour de l’âge, les engourdissements et les étourdissements, les palpitations de cœur et tous ces maux que l’on rencontre si souvent chez elles entre l’âge de 40 et 50 ans. : Voici ce que dit MADAME BELCOURT : “ des palpitations de cœur et souvent mal à la tête. 11 m'était bien difficile. At (A l'T12 à ‘faible. J'étais constipée et ma digestion se faisait mal. A tous les mois (RKK }} A j'endurais des douleurs atroces, et je n'avais obtenu aucun bien des nom= ù SA ‘‘ breux médecins que j'avais consultés. ; à à ‘ Voyant sur les journaux les nombreuses guérisons obte- à A4) 7 à ‘‘ nues par ies Pilules Rouges, et aussi encouragée par mes E > À 2 LL ‘amies qui avaient fait usage de ce merveilleux remède et , 483 È / LL ‘avaient été soulagées, je résolus d’en prendre et aussi d'écrire ‘‘aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- ‘‘ Américaine. Q N SSÉS 2 1 premières boîtes que je pris m'apportèrent un grand 0 LAN ‘ soulagement. Elles me donnèrent appétit, aidèrent à ma di ESS ‘‘ gestion, me renforcèrent, et au bout de quelques mois de CR N » ‘* traitement, j'étais parfaitement guérie de mes maux, Je re- ‘’ mercie beaucoup les Médecins Spécialistes du trouble qu'ils ‘‘ se sont donné pour moi et des bons conseils qu’ils m'ont don ‘ nés, et je conseille aux femmes faibles et pauvres de sang, de ‘ prendre les Pilules Rouges, les croyant être le meilleur ‘* médicament possible pour les femmes malades. 4 VP, D RS GO RQ f K SR . ‘* DAME LOUIS BELCOURT, ‘" St- Patrick, Simcoe, Qnt."?, [ Li ll Voici aussi ce que nous écrit MLLE BURKE : 1 ‘Quand j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges j'étais malade depuis ‘‘ dix ans et presque incapable de faire quoique ce soit. Je souffrais du mal de tête, ‘* du mal dans le dos et de douleurs dans les côtés. Mon estomac me fatiguait telle- ‘‘ ment qu’il m'était impossible de #ien manger et le peu que je prenais digérait très ‘* mal. La grande faiblesse du sang était la cause de tous mes troubles, et avisée par ‘‘ une de mes amies, je pris les Pilules Rouges. Elles me firent un grand bien, ‘‘ car maintenant je mange ce que je veux, je travaille fort toute la journée, sans ‘ ressentir de fatigue ni de douleur. Je suis heureuse et bien satisfaite des couseils ‘‘ que vous m'avez donués, (DELLE MAY BURKE, | No, 25-rue Williams, \ # Waltham, Masn®t} { L Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine doivent être prises avec persévérance et patience, car une femme qui souffre de faiblesse de sang depuis des mois et des années ne peut pas être guérie en quelques jours. 4 La régularité des intestins est aussi très importante chez les femmes qui souf« frent de faiblesse de sang, et les femmes qui sont constipées doivent prendre les Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco-Américaine, Elles régularisent les intes- tins et aussi débarrassent le foie de la bile, LC ‘* Jesouffrais depuis quatre ans d'une grande faiblesse de sang. J'avaa - ‘ de faire mon ouvrage et le moindre effort que je faisais me rendait bien ; TES Fe ATIENTES Nous attirens vot, : attention su: le fait trè9 i:upor- AVIS À H10S P! iiieti ED tant que nous avons r.t-anché le nom du Br, Coûerre de tous sve5 remèdes. Ms PELUIKE EISTNERS, Jeront donc cosemes à l'avenir sous ic noin 2: PILULES ROUGRS ée à ee CRLMÈNUS FRANCO-AME ; Pour le pius gras kr de ros pafenten, mozs avons ca faire ce changement, el°c8 devront donc comme pat pas, et fins eee tarde, exe le nom de fa CIH CH:MIQL FRANCO-AMERICAINE, 58% ser Ésevee betse, c’est ke sel moyen Savoir 1:58 véritables PILULES BOUGSS et de co EuËTIr rontéement. Miles Gevret refuser coumme huftetiou, tou PILULIS ROUGES venues > porte en post et emsssi ecîles vonêmes au 200 ou à sue. ia boite "? FAC-SIMILE BU PAGYET. Mes invitons ausui nos tas à veuir voir 129 Mérde- cire Spétcialiotes de lu CIE CHIMIQUES FRANCO-AISTEI- CAINR, si elles désirent avoir s de resrignaiments rue leurs malmdies ou sur 1: mode d'emsioi des FILUL:SS ROUGKS, eu &e leur écrire; les consultations, per-onnelies ou par leîtres dennées par nos Médecizs sont absolument grrtubes et ne pourront manquer d’être utilss aux femmes cui couSrest et veulest se ir. os PILULHS ROUGEG se versent #9c Ïa boit» où États pour $3.50, envoyées pas la swmalle 1 Camada et au Etats-Unis sur réception du #rosste nt. Lézencez vos hottres -on.me suit: AIQUE FRANCC-AMERICAINE Pépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. + ABDNNEZ-VOUS+A4L IMPARTIAL nie frec. | ie ven Ps . ac o9 0 SCT er n TÉRENFER S jm P A ot + À 0 LEA SIT RR L Nat: de LS ITS RO D. PT CES do : FÉPE INA DRT + SR