SOUVENIRS DU JEUNE AGE Souvenirs du jeune age Sont gravés dans mon cœur ! Et je pense au village, Pour rêver au bonheur. Ah ! ma voix vous supplie D'écouter mon désir. Rendez-moi ma patrie (bis) Ou laissez-mo: mourir! : Au revoir, mon village, L'église et mon cloeher L'ombre frais du bocage, Ou j'aimais a rêver. Ah ! voila mon envie, Voila mon seul désir ! Rendez-moi ma patrie, ( Ou laissez-moi mourir ! } De nos bois, le silence, Les bords d’un clair ruisseau La paix et l'innocence Des enfants du hameau, Ah ! voila bien ma vie, Rendez-moi ma patrie, | }., Ou laissez-moimourir!| Je te vois, mon village, Ton lac et son rocher, Je te vois, paysage ; Que j'aime a t’admirer ! Ah ! je trouve 1a vie, Je ne dois plus souffrir. Je suis a ma patrie ( bis Je ne veux plus mourir) Oui je baise ta rive, Fleuve que j'ai pleuré Je savoure la brise Du pays regretté Ah ! reçois, je t'en prie, Les pleurs du repentir ! Oui, pour toi, ma patrie, { bis Je n’aiplus qu'a mourir } : Je revois la chaumi?re, Au toit tout ombraswé. Je te revois, ma mère ! Toi qui m'as tant pleuré À genoux, je te prie De vouloir me bénir : Car je crains l’agonie, Et je me sens faillir. LE GRAND FLEAU DU SIECLE Nous n'avons pas besoin de multiplier les hypothèses pour deviner comment s'éteindra l’es- pèce humaine. Si ceia continue, la fin du monde ne viendra ni par le feu, ni par l’eau ; elle viendra par l'alcool L’aicoo!- isme noustue. À ce propos, il est intéressant de liro la courte notice qu’un médecin vient de faire placarder dans un hôpital de France. Voici le triste tableau des mé- faits de l'alceoi. Qu'on lise, re- lise ei fasse lire ! “La plupart des maladies soi- gvées dans les hôpitaux sont causées on aggravées par l'abus des boissons alceoliques. “Toutes les boissons alcoo liques sont dangereuses. Les plus nuisibles sont celles qui contiennent avec l'alcool, des essences aromatiques, comme la liqueur d'absinthe, qui ne peut jamais être bienfaisante, le vul- néraire et les prétendus aperi- tifs apzelés amers. “Les boissons alcooliques sont encore plus dangereuses quand en en prend le matin a jeuu et entre les repas. “L'homme devient inévitable ment alcoolique, c'est-à dire em- poisonn#é par l’aicoo!, même sans avoir été jamais en état d'i vresse, quand il boit tous les jours de l’alcoo!, de la liqueur eu trop de vin. “L'alcool est un poison, dont l'usage habituel détruit plus ou moins, mais inévitablement, les organes les plus nécessaires à la vie : l'estomac, la foie, les reins, les canaux du sang, le cœur et le cerveau. “L'alcooi excite l'homme ; mais ne le fortifie pas. ‘“1l ne remplace pas la nourri- ture maisil en fait perdre le goût. “Quand on ooit souvent del l'aicoel, ou quand on boit PR de vin [plus d'une quart par jour] on est devenu malade, ;a| maladie est toujours plus grave, ellese complique souvent de | délire mortel. | “L'slcoel cause très sésils la consomption, en affaiblissant | les poumons ; chaque année Rous voyons des malades quil entrent à l'hôpital pour des al. coolistes et qui reviennen: quel-. ques mois plus tard atteints de! Phiisie. 6 a Les Parents qui ont fait abus es boissons alcooliques ont sou- | veni des enfants qui naissent | mal conformes ou idiots, on qui mOéurent des convulsions | | | passer en avant de la \ . . | tive en mouvement après avoir L'IMPARTIAI,, JEUDI LE 6 AVRIL, 1899. A HAMILTON LADY Finds Laxa-Liver Pills a perfect cure for Sick Headache. { Fully ninety per cent. of the women ef this country suffer from sick headache, the bottom of the trouble. Laxa-Liver Pills eure the headache by correcting the cause. : And they do their work easily and perfectly without any gripe, pain or sickening. But the Hamilton lady we referred to— Her name is Mrs. John Tomlinson. Her address is 107 Steven St. North. This is what she says : ‘Being troubled with severe head- Laxa-Liver Pilis. I only required to use half a bottle when the headache vanished and I have not been troubled with it since.’ Laxa-Liver Pilis 25e., all druggists. Dr. Wood’s Norway Pine Syrup is the simplest, safest, quickest cure for all coughs and colds of children or adults. Price 25e. DE PARTOUT Une dame Wilsick, d'Oliver, Pennsylvanie, a voulu activer son feu en versant du pétrole dans le poële. Une explosion eu a êté le résultat ; Mme Wilsick et ses deux enfants ont reçu des vivront pas. Trois hommes ont été tués lustantanément, six autres dan- gereusement blessés, et une centaine de personnes ont reçu des blessures plus ou moins sé- sieuses dans des explosions qui se sont produites à la poadrière Dupont, à Carney Point. N. J. dernièrement. A Lawrence Mass., un nom- mé Levi Mirfield, employé à la fabrique Arlingtun, est tombé dans une grande cuve remplie de soude caustique et a été brû lé vif. 11 n’a vécu qu'une ving- |taine de minutes aurès l'acci- | | dent. | Mme Thomas Carey, une | femme d'environ 35 ans, habi- rtant avec son mari à Worcester, Mass, a été prise dans Ja nuit d'un accès de folis subite et a assassiré un de 8es naires, le sieur Hasset, en Jui fracturant le crâne avec un mailiet de charpentier Près d'Akron, Ohio, un train de voyageurs a déraillé sur la ligne de l'Erie. Cinq wagons oùt été reuversés, la iocomotive est très enGommagée. Le méca- nicien a été tué sur le coup le chauflevr et plusieurs voys- geurs ont reçu des blessures plus ou moins graves. pension- Un triste accident est arrivé sur l'intercolonial, entre. St. Thomas et Riv:ère du Sud. Un nommé Laberge, se trouvant à| | bord d'une charrue à neige, s’est fait couper les deux jambes. On l'a tranporté chez lui mourant. Des jeunes gens se sont jntro- duits dans l'église de Saint- Cuthbert, comte de Berthier, P. Liver disorder and constipation are at | Q, et ont mis l'orgue en pièces (Parce qu'il n'aimaient pas ja | deunoiselle qui agissait comme organiste, 11 devrait être fait un |exempie peur préveni: de tels actes de, vandalisme. À Cornwall, Ont., Giussepp3 À morose, journalier italien, em- ployé de la Cie Gillespie, au canal Massena, a été tué par une locomotive. 11 avait tenté de locomo- reculé l'aiguille, et perdit pied sur la voie. M. John Ilurley, cultivateur demeurant près de Windsor et en promenade à Glencoe, Ont, | su MENTHOL, Pleuresie P Del, fs Les Points LASTÉ Crampes 15 merxceur REmmDE À Contre le REUMATISME. Nevralgie Chaque Pilaster est daus une Rh boite de ferblane émail- uma- ges pris oo | ° une v .. tone AT | Malde Dos Daris & Lawrence Ce., Ed, Ÿ FABRICANTS, MONTREAL. Lo és mg RUE 08 SAS es … | N'importe qui peut faire une | construction de cette vient d'être trouvé mort dans! la grange de son frère. avec une balie dans latête. Près du corps on a trouvé uu revolver avec une chambre vide. On ignore le motif qui a dicté ve suicide. Comme le train parti de Qué- bee pour Montréal, avec deux lecomotives et une tharrue, pas- sait à Ste. Anne do la Pérade, uue aile de la charrue accrocha dans les rails et dérailla. La pre- Ee* deviendra un lieu de pre- pagation pour ies souris ; mais saut cela, le blé-d'inde se con- serve bien, et la seule perte su bie est celle de quelque épis ex- posés à l’action de l'air ‘exté- rieur. MCICILICIEMAICANCIC EZXCELSIOR DRUG STORE mière locomotive fut lancée sur! la charrue, la mettant en pièces. Un nommé Leclerc, de Trois aches, I was advised by a frient to try /Rivière, a été écrasé horrible- ment et est mort. instantané- ment. Plusieurs autres emplo- yés furent blessés. Poinier IL N'Y APAS DE SOUFFRANCE N1 DE DOULEUR, INTERNE OU EXTSRNS, QUI NE SOIT SOU- LAGÉS PAR LE PAIN-RILLER, RL TE TOITS PERRY DAVIS & SON. | 600000 blessures anxquelles ils ne sur- Coupe du Ble-d'Inde La coupe à la main du mais fourrage a été trouvée le pro- cédé le plus économique pour ja plupart des cultivateurs. Si l'on laisse la récolte à sécher |" sur le champ jusqu’à ce qu'elle | ait perdv quinze à vipzt pour cent de son eau, un o.eur 20 matique, se produira ; l'ensilage | { | aura une senteur plus agréabie. | Le mais doit être coupé l'au-| tomne avan: qu'ily ait aucan|\ danger de geléo qui l’endom mageralt dans une m-sure, si elle survenait avant que ja coupe fut complétés. Une fois partiellement séché, il peut être remisé lächement, les tiges pla cées debout, dans un hangar ou un grenier. Les tiges ne doi- vent jamais être couchées en. gros tas sur les côtés, car elles chaufferaient et moisiralent. Si le blé-d'inde est l’aissé dans le Champ attaché fermement par le haut au moyen de corde à foin, de corde à paille ou de f1 d'engerbage ilse gardera saus graude déperdition tard dens ‘automne ; il pourra être alors transporté daus la cour, où une construction presque amssi utile qu'un silo pour une petite quan tité de blé-d'Inde, peut être faite. Ce procédé n'est pas nou- veau pour les cultivateurs de l'Ouest d'Ontario, mais il est nouveau pour les habitants de beaucoup de parties du Canada 1l consiste à planter en terre un certain nembre de pi ux ter- minés en fourche ; en piaçant des perches dans les fourch 8, on a un échalas à blé-d inde très simple. En couchant quel- ques vieilles perches sur la terre, comme base à la meule, le mais peut être placé debout appuyé sar l'échalas à une é. Paisscur de deux ou trois pieds de chaque côté. Des perches, om traverses ordinaires, peuvent alors être placées à l'extérieur des tiges de mais, des deux côtés, sur la lengueur, ie tout at taché vers le sommet des tiges de mais au moyen de cordes à foin ou à paille. Si alors quel- ques planches sont posées sur le dessus et sur les côtés, de ma nière à ce quelles chevauchent les uns eur les antres, elles draineront toute l’eau. Les tiges de maïs peuvent êtrs enlevées d'une extrémité sans beaucoup plus de perte que lorsque la ré- colte est mise en silo ; et la dé- pense pour la mise en meulons de cette manière est très faible. | U sorte en gneiques heures. Cette méthode a été trouvée tout à fait satis- faisante dans les années passés, et le plus grand danger à courir c'est que si l’on met de la paille sur les traverses comme fonds, ALBERTON. Just received another large consignment of Drugs, Giemicals and Patent Medicines ! and have now as fine an assort- ed stock as is to be found on the Island... 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