Ed € à f° 5 4 } 4 | È 4 EF. + 4 ÉA ; À i ; + £ * # & 4 É # 4 : à # L’IMPARTIAL TR RS & _NOTES LOCALES ee Grit Platform—First Plank. —Gret away, ye Tories. Give us à sight. We are starving. — Com. Le hareng a frappé abondam ment sur nos wétcs ce prin- temps. On raprorte que ie homard est en abondance et de très b:lle qualité. Nous allons avoir de bons chemins cet été, allez! Le Road Machine est arrivé ici. Les taxes vônt-ils diminuer? Nos plus sincères remerci- ments à M. l'Abbé $. J Doucet curé de Shippagan pour l'en- voi d’un exemplaire de sa sa- vante conférence institulée Dual Language in Canada: 1ts: Advantages and Misadvan- tages. Nous engageons les man- geurs de français à lire cette in téressante lecture. ESTAMPES Je paierai depuis 50 centins à $2. 00 pour de vieilles "Es- tampes de l'Ile, qu’elles aïent servi Ou non. Wallace MacLean Charlottetown A VENDRE . Une belle terre dans le che- min du Moulin, Lot 6, bien boisée. L'église, l'école et le bureau de peste à cinq minutes de marche. Tout près des moulins à farine et moulins à carder. S'agresser à E. H. Duvar. Fortune Cove TERRE Mercredi le 6 du courant, à eu lieu à Charlottetown, une messe solennelle pour le repos des âmes de fen Mgr Bernard D. McDonald, les Revs. Charles McDonald, M. Dabarel et J. Broderick, dont les restes mor-| tels ont été transférés de Ja vieille cathédrale au cimetière apres la messe. L'evêque Mc- Donald est décédé le 30 dé- cembre, 1859, le Rév McDonald en 1810, Je Père Dabarel en 1854 et le Rev Père Broderick en 1873. ASSASSINAT Comme le shah de perse en- trait dans la cour du palais Ab- dul Azim, à six miiles au sud de Teheran, un coup de feu a ét tiré et le “Shah est tombé mortellement blessé, La balle de l'assassin est al lée droit au cœur. C’est à deux heures que cet assassinat a été commis. et a succ:dé à son père en 1848 Le defunt était très versé dans les sciences. 11 aimait passion- nément les voyages 1l était sympathique à l'Angleterre. Er 1873, il fit un voyage en Angleterre et sa visite fut uu événement dont on parle enco- re aujourd’hui. En 1889, le shah fit de nou- veau le tour l’Europe, et son passage à Londres donna lieu à de grandes fêtes. Il visita l’ex- | position de 1889 à Paris. 1l laisse cinq fiis et quinze filles. Le second né le à mars 1853 et} nommé Musafler Ed Deen Mirza, est l’héritie àe la conron- ne. ASSEMBLKE CONSERVATRICE A ST. LOUIS. Jeudi dernier il y avait une nownbreuse assemblée à la maï-: son d'école de St. Edouard en vue d'organiser pour la cam- pagne électorale. M. L. Hackeit adressa la pa-| role au long sur les questions du jour, et fnt accuelli avec en- thousiasme. La parole fut por- tée ause1i par M nan, autrefois uñ “Perry man” mais æctuellement teur cnthousiaste; par MM. lune sérénade lors de son arri- . Albert-ren- | la, à qui vous devez savoir gré. | Pour en revenir à Perry la tri- conserva- | bu de Benjamin lui a donné Rebble», J B. Gaudet. Jos. T [v ée d'Ottawa. 11 y a longtemps Bernard. xcElroy, W. Callag- que Perry est dans la politique, han, H pineau, À. Mcinnis et fe longtemps pour le bien du autres. pays. Ce n’est pas la première On remarquait dans l’assem- | fois qu'il revient de la grande blée un bon nombre de per- | | bâtisse d'Ottawa. sonnes qui out abandonné M. Perry et qui siguifièrent en | dire que la tribu de Benjamin termes Cependant on n’a jamais auparavant entendu ion équivoques leur! ni aucune autre tribu, lui ait détermivation de ne pas se! fait une telle réception. J'ai celui qui 1-s a si honteusement irahis sur la grande question où ils attendaient de iui le se: cours qu'il avait promis et qu'- il était en conscience sensé de leur donner. La perspective est des plus brillantes 1ci pou: les conserva- teurs. Com. ( 7 PERSONNEL |) ( ne er = Le Rev J. Chaisson était à Tignish mardi. Le Rev A. E. Burke d’Alber- ten était à Tignish mardi. M. Alfred Goguen du Nou- > ment en visite à Tignish laisser duper davantage par toujours en beaucoup d'estime | pour la tribu de Benjamin dû temps passé; mais pour latribu de Benjamin d’Alberton, je n’y | . . . suis pas, je vous assure. Puis- | e veau Branswiok est actuelle- lui Pa l'hôte «le M. F. J Buote. M. J. Myrick est arrivé de Bos-| ton mardi. La Tombe. M. Isaie Blanchard, à l’âge de, 60 ans. R. 1. P. Le 12 du courant, à l'hôpital, Charlottetown, M. Hubert, poirier, âgé de 78 ans. R. I. P. CORRESPONDANCES MM. les Redacteurs, | Le vote de M. Perry contre, le Bill Remédiateur commence à faire ouvrir les veux à nos! français. Savez-vous, MM les di recteurs de l’Impartial à quelle tactique ont maintenant re- cours les satellites de l'Etoile! de Tignish pour ranimer Ja conflance (branlée? J'ose croire que vous n'en avez ancune idée. Pourtant c'est simple comme bonjour et extiémement faciie |imlé iles, quoique M. Peirv,. | pour des libéraux éduqués à l'école Perry. M. perry n’a, jamais voté Contre ile Diil Remédiateur di- sent ces oracles”. Voilà ce que des gens, qui savent que je ne est vrai ont l'effroute- ‘rie et limpudence de dire à. ceux qu'ils regardent comme leurs dupes. Le jeu ne réusira pas, langues meuteuses. Nos gens ne son pas aprés tout des losqu':l était à Ottawa, les ait * .… [considérés comme tels. 1ls Masr-Er-Deen est né en 1829) dr (commencent à s'apercevoir de-. voies tortueses des aflidés de Perry. On s'explique mimntes cordé les livres français dans nos écoles pourrait se venger Bécédé au Lot 6,le 4 mai, !en nous retirant ge droit. |nous gémissons actuellement, nous dire que l'introduction des |guments de M. capter vis votes. Your Face napt pourquoi ce dernier s'est ce journal est la marchandise clients ébahis. LETTRE DE DUVAR ROAD. | M L'impartial, vrai tout ce Que vous dites sur montré si poli à l'égard de l'Impartial. Ce dont il a accusé que laiet ses lieutenants debi- tent à la toise gratis à ieurs Un véritable ami des français | C'est bien que Perry tient tant à gagner l'estime des ge ns de la Dock et à mépriser les français, nous, du moins ici, nous avons du cœur. Il n’a que faire venir ici. Nous lui montrerons le 23 juin que nous pouvons nous passer de lui à l'avenir. Un ami autrefois de Prry. UNE AUTRE RUSE. M. Perry ne sachant plus sur quel pied danser pour arrêter le courant d’opinious qui s'ac- centue de jour en jour contre rappoit au vote néfaste qu’il a donné icontre le Remedial Bill en est allé jusqu’à dire que s'il eût voté pour le bill, le gouver- nement Peters qui nous a ac- Si le régime local sous lequel g LARGE IMPORTATIONS DAILY ARRIVING OF NEW GOODS- See our WHITE GOODS ! the LARGEST VARIETY in Summerside. Our White Cottons, “heetings, Ducks, and Pillow Cotton cannot be met for quality ‘and price. Our Towels, Napkins, Table Covers and Curtains are marked LOWER THAN EVER. | DS nee ’ 7” 7 FE: pe . LÉ A ere PET memes si _—r te SUCE DESIGNS IN CARPETSI!I NEW YORK ROOM PAPER AND WINDOYW BLINDS lare worth a visit—freely shown, without asking you to buy now—think it over. 20 Bales more expected next week. Also 509 pieces of the newest effects in PRINES! PRINTS? PRINTS 500 Pieces Oxford and other Shirtings. 500 Pieces Grey Cotton. 500 Suits—Gents’ and Children's. 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C'est donc encore un des ar- Perry qui tombe à l’eau, | Electeurs, soyez su’ vos gardes, }Î. perry aura encore recours à d'autre ruses pour Wii be wreathed with a most engaging smile, after you invest In a Wie Sewing Machine EQUIPPED WITH ITS NEW PINCH TENSION, TENSION INDICATOR —AND— Lie compte de Perry: Void que! AUTOMATIG TENSION RELEASER, le WATCHMAN nousarriveave un compte rendu de la célèbre! ovation qu'il a reçue à Alber- ton. Je suppose que vous sarez MAN. En cs que vous ne ie s2- chiez pas, je m'ea vais vous le dire: WATCHMAN veut dire un homme qui velile, un homme qui est sur le qui-vive. Vous comprenez, n’est ce pas? Lien. vous devez remercier, mais c'esi | ve que ça veut dire, WATCH- Si j: puis vous renseigner sur ce mot-là, ce n’est pas moi que Lucien à Pierrot qui m'a dit ce-| | The most complete and useful devices ever | added to any sewing machine. 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