ELA ENG 4 vre et bien peu de personnes connais - sent l'origine de ce conlimenut, un L'IMPARTIAÏ 1907 _———< ——— , ts #7 L'ORIGINE DU POIVRE Voici cent vingtet un aps que mourut Poivre, missionnaire fran- çais, intendant de l'île Bourbon, qui emporta le poivre en France. Tout le monde fait usase Îu poi- desplus précieux pour la cuisine,car il figure sur toutes les tables Le poivre n'est pasune découver- te nouvelle. Horance parle de cet a- romate,mais on ne le trouvait autre- fois qu'aux Indes Orientales ;depuis nn siècle seulement, il a été importé dans les colonies de l'Amérique, en même temps que le muscadier et le giroflier. Poivre commumuiqua au gouverne- ment deux projets de la plns haute importance qu'il avait concus ; 1: premier était d'ouvrir un commer- ce direct entre la France et la Cochinchine; le secund était d’euri- chir les îles de France «at de Bour- bon des épiceiies out la culture au rait été concentrée j'isqu'alors dans | l'archipel des Moluques On adopta ces projets, et Poivre fut chargé de! les accomplir. Le premier projet réussit parfai- tement, le second ét:it en voie; d'exécution lorsque Poivre fut fait | prisonuier pour la troisi:me fois, par les Anglais, qui le retinrènt jus- qu’à la paix conclue en 1761. De retour à Paris, Poivre fut nommé intendant des colonies, el le roi lui donna le cordon de Saint- Michel, avec des lettre: de noblesse iC De 1763 à 1773 il administra les îles de la France et de Bourbon. Parmi les hommes qui ont rempli un tÔle éminent, il en est peu qui; ont laissé une mémoire plus digne de vénération. Revenu en France en 1773, ce grand | homme se retira dans une maison | nette qu'il possédaitsur les bords | de la Saône et y mourut en 1786 | Pos à ss] MAGNIFIQUES | PRESENTS 8 Accordeons, Montres d'Or" et Bagues ratultoment. Nous allons donner 1,000 magnif Ces beaux Acturdéons possèdent un son doux et puis- e » mile nant, ln caisse en est on Acajotw poli avec belles moulures ornementées, ls sont 1 ris d'un double jen de e, 10 lefs, 2 arrêts cualumeaux, de qualité supérie doubiet Soutilet, valves ni: kelées, agraffes orne mentées. de beaux Accordéons de qualité supérieure, pas | à comparer aux Accordéons à bon uarché, généralement Hdonnés pour primes. 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When a man has trouble stomach you may know that he is! with his cating more than be should or of some article of food or drink not | suited his age upation,or that OT Oct his bowels are habntunaliy constipat Pour enlever les taches des plin h rs —Prend CO vf perlasse d sit Ou na ) yu ratt )11 souillure aura disparu These x which Ch berlain’'s Salve is y va ble It quickly smarting and Pri ce cure, pv Adresse z, | | STOMACH TROU | LCR DAC DR 7. Co PY © GRAND CONCOURS DE L'IMPARTIAI a DE QUOI S'AGIT - an 2DSSSA Il s’agit simplement de faire connaitre L'IMPARTIAL à vos amis et con- naissances, Faites remarquer à vos amis que L’IMPARTIAL est le plus grind jour- nal français dans l'Acadie, 8 pages, 6 colonnes chaque page ; faites re marquer à vos amis que L’'IMPARTIAL n’est pas lié à aucun parti politi- que, mais l’ami des Acadiens ; faites remarquer à vos amis que L'Im- PARTIAL est toujours le premier à défendre les droits des Acadiens : aites remarquer que L'IMPARTIAL est toujours le premier à féliciter les nôtres quand ils arrivent au succès. [nous aura fait Que Sera votre Recompense ? Lorsque vos aurez fait connaitre L'IMPARTIAL à vos amis, demandez les de s'abonner au journal acadien par excellence et p n- nement que vous recevrez vous retiendrez 30 cents de la piastre que vou recevrez du nouvel abonné, nous remettant 70 cents dvec le nom et l'a- dresse du nouvel abonné. Celui qui aura obtenu 25 abonnés, d'ici au premier de juillet, 1907, et parvenir $17 50 aura, a part les 30 cents de chaque abon- :né, qui fait un montant de $7. 50, comme prime, une magnifique montre len or plaqué. ÉCIIVEZ-NOUS DOUT un RIM ea AS | Voulez-vous gagner de l’Argent, tout en causant avec vos amis et Connaissances ? L ?. RENE ivre de [CUS et mettéz-VOus à l'oeuvre. EAN Us LIRE LT CAN ES) DE PLUS À celui qui nous aura fait parvenir 10 abonnés, avec le montant requis pour chaque, aura, a part les 30 cents de commission, pour ch ique abon- nement, unc magnifique plume en or, pourvu que cela soit fait avant 1: premier de juillet, 1907. PHENEZ PART AU GRAND CONOURS QUE NOUS VENONS PT PTT TITTT PTIT TTPITTITT La jeune Femme chez l'Epicier. La première année de notre ma rue décida de faire son marché elle-même. ‘Non seulement cela me plait, dit-elle, mais Je crois pouvoir y réaliser des économies.” . L'épicier, notre voisin, eut sa première visite. "Ce que je veux, dit-elle, c'est faire le plus d’é- fonnies possible. Je suis décidée de faire moi- m°n:Mmon puneta ne pasacheter de pâtisseries. ” Dans un ptit panier, elle vit des œufs. “Uonbisn la douzaine, demanda-telle à l'éricier ?” Uomme vous le savez, les œufs sont très cher, MAI ma emine fut surprise du prix, 25cts. Vingt-cinq cents! Mais ce prix est tout sim- ple nent impossible. Je vons ai dit que je voulais faire les écono- mes, n'auriez vous pas des œufs à 18 cts. ou à #Ucts?7 Ca prix est déjà très élevé.’ Notre épicier est un honnête homme doublé d'un ph sophie, aussi donna-t-il à ma femme es expli -UOns que la situation demandait. ‘J'ai des wufs à 20 cents la douzaine. mais je ne puis vous les recommander, S'il s’agit pour vous de fare de bonnes pâtisseries, il ne vous 11 pas songer À faire des économies sous ce rapport ‘Le beurre, lesœutfs et la farine sont desarticles qu'il A toute nécessité avoir de pre- uucre qualité,’ Ainsi paria l'épicier, en homme sage qu'il était. Ma femme reprit : ‘Mais, alors, sur quoi pourrms je faire des économies ? “Sur une foule de choses, mais jamais sur ce a. TE cn nécessaire, dit l’épicier, la| “Alors, pourquoi la recommandez-vous aussi Les Die _Prermiére, qualité, les œufs frais et le | chaudement ?’’ “On Te eee indispensables. ”? è “Simplement par le fait qu’un client qui nouvelle ménagère un farine, questionna la | achète de la farine ‘Royal Household’ sait “La farine ‘kR useh * dit si ment l'épicier,*’ 7 re ‘Quel en est le prix?” Ji lui dit. : Mais vous devez en avoirdemeillearmarché?” ‘J'en ai qui coûte moins cher, mais ce n'est pas meilleur marché pour cel enr à la longue, sue coûte plus cher." qu'elle demanda. notre épicier, —au contraire j'en fais moins que eur les farines de seconde qualité.” ensuite ce qu’il veut quand il a besoin de farine je n'ai plus besoin de lui faire l’article. : Moulins à Farines petit livre utile sur la manière de faire le pain.”’ acheta ed et le meilleur beurre qu’elle put “Æn achetant la farine ‘Royal Household,’ vous en avez beaucoup plus pour votre argent, Vous avez une plus grande her pour un prix à En supérieur. En un mot, vous avez toute valeur de la farine.” ‘ :'Qu’entendez-vous par—valeur de la farine?” "La plus grande quantité des éléments nutri- tifs que contient le blé. ” C'était le moment de l'après-midi où les affaires sont un peu plus calme, aussi l’épicier se mit-il a expliquer à ma femme ce qu'il savait de la farine. . “‘Flus la farine est bon marché, plus elle con- tient de son. “II y a du son dans toute les farines tant qu’on ne l’a pas Ôté. “Le son est éliminé de la farine ‘Royal Household,” ce qui exige une mouture parfaite, des machines perfectionnées et un outil'age parfait sous tous les rapports. “Outre ce que je viens de vous énumérer, la farine en Pre est purifiée par l'électricité et ceci la rend différente de toutes lesautres farines. ‘Tous mes clients me la demandent, ce qui confirme la bonne opinion que j'ai d’elle.”" À ce passage, un soupçon t'aversa l'esprit de ma femme et ce fut d’un ton un peu moqueur “Ne faites vous pas de plus gros bénéfices en vendant la farine ‘Royal Household ? “Non, certainement non, madame, répondit “Si vous le demandez à la Compagnie des Ogilvie, vous recevrez un Ce dernier ärgument décida ma femme qui de la farine “Royal Household, Le ‘Four quelle raison ?* SANS-SOUCL (4 D'OUVRIR | guished | | CONCERNING WOMEN. There are four woman who ought to be brought to pubzic no. tice while they are still in active life, says The Delineator. One the mother of the Dr.Osler who, alrea. dy a celebiated physician, became famous by reason of being credit. ed with the statement that man does not grow in power after forty and that his usefulness ceases at sixty. Mrs.Osler has just celebrat. ed her one-hundredth birthday, She has reared four very distin. sons and one daughter, has twenty-six grandchildren and one great graudchild and is still leading a usefull and comparatively active life. Another is Mrs. Mary E. Farrell, who has just ended her oue-hundred-and-third year. She has reared eleven children, has ff. teen grandchildren and twelve great children and twelve great- grand children. Sde has never been ill a day in her life, is still a dail£ worker about the house, active in body and witty in mind. A third is Mrs. Susan Askey, who on her one- dundred-and-first birthday went to church in an automobile, made an address ta the audience,and held a reception in the eveuing. She also has borne eleven childen, The fourth is Mrs. Frauklin Cottle, who at ninety-eight years of age went through thrilling experiences at the late San Francisco disaster, arrived fresh and strong in New Yorka week or two later, and now, as e- sixtv. she is about to start on a two- hundred-mile automobile ride from New Vork to Boston.—THEk Dxir- NEATOR for March. Revue Canadienne SOMMAIRE DU NUMERO DE FEVE- RIER 1907 Abbé Elie J Auclair Au Moru- ment Crémazie. Napoléon Savard Portrait Louis-Honoré Fréchette, Ado!fe Poissou. Dr Nerée Beauche min. Jean Charbonneau. Albert Lo- zeau. Demi-ton : Phillippe Hébert. Jules Fournier Réplique à M. ab der Halden. Raymond Sablan L'A- | postat, poésie. Benjamin Suite Le | deuxième jour d'Adam, poésie, Ale phonse Gagnon L'Egypte et les é- critures égyptiennes. Edouard | Montpetit 7, Kconomie politique. | Albert Lozeau Les Pcésies d’ Alfred | Garneau. J. Flabauit Lettres à un ami sur la Liberté Morale (suite et à suivre.) Athénais Bibaud A la | mémoire de Madame Marchand, Thomas Chapais A travers les fai et les Œuvres. Charles Léandre A. | Clémemceau dispensateur de la jus- | tice à la moñe française contempo- raine. .: Notes Bibliographiques. PROVIDING FOR THE FUTU- RE There is one problem that domi- [nates the home, an obtrusive, per- | vasive problem that oftti nes fills the whole ho1izon of life,one that, ke Banquo's ghost ‘‘will not down’’; itis the ever-present ques- tiou of home financing. When we bave mastered the ‘‘to have,’' the problem of the‘‘ to hold’’confronts us itisthe questiou of providing for the home which can never be properly answered untill we re- alize that ‘‘provide.’’ is a Aerb that should ever be “onjugatei in two. tenses present and future. : There is i1 our American life, too often ,a blind optuimism iu living up Lo an income, in assuming that be- Cause the sun of prosperity shines Warwly to day there is no meed Of providing umbr ellas for a possi- ble rainy to morrow To who wisely live within an income rarely have to face the problem of trying to live without one. Tnere are two simple guaranties against fu- ture poverty and dependences on Others, two great safeguards for home, and family- a bank-book 14 an insurance policy. They rep sent the materia! defense of the home, a bulwark of loze's fore: thought standing strong and firm in the hour of need—-Willam Geor- ge Jordan in the March Delineator, Lo Sunlight Savon est supérieur aux aatrs8 Savons, mais c’est lorsqu'il est em suivant la méthode Sunlight qu'il démontre « sa plus grande supériorité, Achetez Sun- | light Savon et suivez les directions. - rect as at twentv and asalert as at : AE 2 en RE ps ep ee CURE à 4% 12 5 Nils 2e eg mp à Ro mn