a een S SE 7 2 4 f 2 : + 2 : PSE SEEN Car ms mme Dan L'IMPARTIAL, JEUDI LE 22 NOV 1900. po can mel ABRAM'S+VILLAGE4STORE &%) mem bus NOTES LOCALES, ETC Sr | (). | Fr la risée de tout let ain jusqu’à nn : . . New-Brunswick. LE Borsque le SERV D, = æ M 4 train s'est arrêté à € Bette station il s’est empressé der ROSE on ae MALE Le dernier papier que nous avons reçu était d'un format beaucoup plus grand qu'auparavant, nous nous trouvons forcé, pour quelques semaines, d'imprimer notre journal à quatre pages, mais à sept colon- nes au lieu de six. Demain soir a 6 heures, il y aura une assemblée a la salle Ste. Marie pour nommer quatre délégués qui de- vront se rendre a la convention con- servatrice qui aura lieu, a Alberton, samedi. Lundi dans la nuit nous avons eu Of all kinds, Heating or Cookiug, to burn Coal or Wood, A large line, the best of their kind, selected from Foundries all over Cana- da. LOWEST PRICES. Qaulity considered Brace McKay & Co. | S’Side, Oot.19th 1900. NEW WINTER GOODS ; GER ? da wagon et de disf des regards des cnrit BOTHA SE REX QUE FERA-T-ON DE = D'après une dépédWhe de Pré. toria au “Daily Mail’'Æ, Louis Bo- tha, le généralissime du Trans- une bordée ei , F - . é CR LS Rés 9 “à vaal, aurait e É lord Ro. mer xs Fyne rue My winter Stock is complete and cheaper than the cheäpest. : My Winter Stock is now Complete... eat 5 Re tin a fait promptement disparaître. al Sr dE à auxquelles 1] se rendrait. Samedi dernier, M. André Doirons Always on hand a full Assortment of Winter Goods that will suit customers. 3 Cerry 8 : fall My expenées are emall and by :caroful buying and close| - DA He. 2 ne a |ineoi | és |attention to business 1 am in a-position to se!l goods as cheap as Saes: 4Le croit hollan. Martin visitera celle d'Abrem'eVilla, : 222% 477: *. any firm on P. E; 1sland—ænd perhaps cheaper than many. dais Geiderland, aWaui à son ge. 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Kruger SE" ovation Jacques d'Egmont-Bay, cette semai. a A TRE \ LEN DOUS SALE au port ailemand de ar Es-Sal- pe. 5 Sue, KE site £ 4 kJ de LE GENIE DE ZA FRANCE dans l’histoire de l'Eglise. cauëe pour un parti contre un autre. | Lan. grpeesvae du premier ne ont | Pèlerins de tentes les parties |Ils ont fait un devoir À leur diocé- | : TE T Convention, aujourd'hui, pour : le : Ù MC éd is aura | du monde, représentants de tov|sains da voter pour les candidats | Paris, 13-Le corrkspondant ts. die , : |tes les nations civilisées, toute-| favorables à la création d’une uni- “= e marseillais du “Jobtalhl des Dés * x Je PE ee est en vil- foujours dans le caractère fran- la noblesse de l'Italie, sont invi-| versité irlandaise, : ? ee OÏ Readymade Cothing bats” dit l iré de M égiatu rillage des Abrams : pie bee rte S églature au vi age des Abrams. ve quelque chose de plus tés à cette mémorable messe. Et, contrairement à ce qui se pas- ds E 7 IL que 16 mair 6 ar M. Antonin Arsenault d'Abram's| Puissant que les armes de la se ici, iln’est venu à‘ l'esprit de > seile a exercé une p rt dans Village est parti pour Sydney, mercre-| France, de plus lumineux que L'ESPRIT DE FAMILLE |personne, catholique où protéstant, le but de persuader |l'ex-prési- di le 14 du courant. H emmenait avec |son éclat : c'est sa chaleur, o’est conservateur ou libéral, de les accu- dent Kruger de débgrquer du # lui une vingtaine d'ouvriers pour tra- : | d'a peu près 25 ans. Yailler a un contrat. Une grande quantité de planches a été trouvé dernièrement sur la cote de sie à è l'Etang des Clous. On croit que ces sa communicabilité pénétrante, c'est l'attrait qu'il ressent et qu'-| La famille est la protection, l'a- il inspire en Europe. Le génie 'sile, le lieu de pénitence ; s'est de l'Espagne, de Charles Quint |]e lieu de la régénération et du planches faisaient partie de la cargai- son d’an navire qui a fait voile de| Richibuctou, dernièrement pour Gas- pé, et qui aurait fait naufrage pendant le trajet. On a trouvé, aussi, plusieurs débris du vaisseau, ainsi qu'une valise dans laquelle, il y avait, entre autre chose, la photographie d'un homme Plusieurs correspondances renvo- yées au prochain numéro, à défaut | d espace. Quand il s’agit de la chose politique, il arrive rarement que nous soyons du même dire que notre confrère le Pio-| est fier et aveutureux ; le génie | pardon : la famille est loin, de l'Angleterre est habile et su-| mais elle veille : elle pense à perhe ; celui de la Franoe est l'enfant quine songe point à aimant, et c'est là sa force Sé-| elle ; elle le reçoit meurtri, bles- ductible Ini même, il séduit fa-|sé6, humilié par la vie ;elle le cilement les peuples. Les autres! console, elle le relève, elle le grandes individualités du mon- | guérit. de des nations n’ont que leur! Je mecorains rien dn jeune génie. La France, pour second homme qui a oenservé l'esprit |génie a son cœur ; elle le prodi- de la famille ; plein d'amour | pour ses parents, il craindra de actes n&-!rjen faire qui puisse les faire gue daus ses pensées, dans ses éerits comme dans se tionaux. Quand la Providense |rougir ou pleurer. Présente, la vent qu’une idée embrasse le | famille impose au jeune homme ser d’ingérauce politique. Le fait est à noter, « 3 DiX CHOSES 11 ya dix choses qu'on ne se repent jamais d'avdir faites. 1. C'est de faire du bien à tout le monde ; 2. De ne diré du mal de personne ; 8. D'écouter avant de se prononcer ; 4 De ne ja- mais :efuser un serviee qu’on peut rendre ; 8. De e’abonner à uu bon journal ; 6. De convenir de ses torts ; 7. D'être patient pour tout le monde ; 8.D'être secourable aux malheureux ; 9 De se défier ds tous les rapports WHOLESALE AND RETAIL We are in a position to offer you the best ralnes in Charlot- tatown ; no doubt æbout it o if you have no money to thiow away you Will trade at Prowse Bros., the Farmers’s Boys and Wenderfal Cheap Men. The biggest and best Store in the City. We are very strong in the following Departments : — READYMADE CLOTHING, HATS AND CAPS, que vaisseau de guerre le (telderland, sur lequel il vient du sud-africain, soit Brindisi on à Toulon, craignant que les intérêts commerciaux anglais ne prenuent ombrage deg démons- trations pro Bœrs qu’'dn se pro: pose de faire à Marseille. On dit que l'agent français à Djibouti a poliment sûggéré la chose à M. Kruger, mais qu'on n'a fait aucun cas de Îa sugges- tion. RosesLYW FAIT DES Jxousns Londres, 14-En RE lord Roberts avait nié les neer, En toute autre occasion, nous | monde, elle j'allume dans l'âme Je respect de !ui-même ; absente, | | malveillants ; 10. De ne jamais accusations, lord Rosselyn a éorit | | | le. sommes a même de dire avons toujours gentilhomme, et si que nous, M. Pond un par fois il laisse trouvé paraître dans ses colonnes quelque | ghose qui n’est pas marqué on coin de | dé [a vérité, c'est qu'il est la victime | de quelque mauvais plaisant. C’est ee qui est arrivé a l'endroit ou le confrère dit que, le soirdes élections, une barge dans le chargée de morue est entrée prétendu havre de McLellan et a his- sé un pavillon pour Laurier. Cette nouvelle est tout simpliment un ca- nard. 11 est vrai, cependant, qu’un libéral ontré a hissé un pavillon le soir McLellan | était victorieux et que le surlendemain, des élections, croyant que quand il a appris que Hackett avait | gagné, il s'est mis en une telle colère | qu'il a coupé le mat qu'il avait placé, devant sa porte la veille-du Centenaire. linteilectuelle avait ses livres,| Le décompte judiciaire dans! l'élection de McLellan qui devait commen: cer, mardi, a Suminerside, de- vant le jage Mcelecd, n'a pu avoir lieu à cause boite | qui a disparu‘ d'une manière dont personne, à ce qu'il parait, ne peut eacore rendre compte, Vingt-sept boites out été expe-| diées d’Aiberton, et lorsque tes chars sont arrivés à Summersi- | dé on n'en a trouvé que vingt- six. LA SAINTE CATHERINE MM. Hackett et 39 ad ane —— Une merveilleuse histoire de la Sainte. d'une facon superbe, parait dans Jeauméro &u 24 novembre du MoNDE ILLUSTRE. Les autres articles et gravures sont remar- {1 Oatherine illustrée quables. Ce jourma!, nous dit on prépare un nurnetr Noel qi fera époque. Bureaux, 42 Piie Jaeques-Cartier, Montréal, } O | Le seul point véritablement so 'suent un grand bruit. La litté ‘rature était la véhicule de l'in-| son théâtre. ses écrits, avant d’a- | Lundi | d'une visite. d'un Frauçais. Cette qualité |i] pourra l'oublier un instent; communicative du caractère de! mais ane lettre du père, eais la cette race, cette attraction fran-} bensée des larmes d'nno mère. çaise, non encore altérée par|l’arréteront sur la pente d’une l'ambition de la conquête, était | mauvaise action : et si l’ua et alors le signe précurseur du siè-| l'autre ont disparu, leur mémoi ele, 11 semble qu'un instinct | re sera encore puissante ; et il providentiel tournait toute l’at- | la respectera d'autant plus qu’- tention de l’Europe vers cette ils ne sont plus là pour lui par- seule partie de l'horizon, com- donner. me si le mouvement et la jumiè- d Qu'est ce que l'esprit de fa- re n'avaient pu sortir que de là. milie? C'est nn mélange de rar affeotueuse pour le père, de tendresse craintive pour la ‘| mère, de respect pour tons les ‘deux, d'admiration pour lears nore du continent, c'était Paris. Les plus petites choses y fai vertus, de volontaire aveugle- flaenoe française ; la monarchie! ont pour leurs travers, de re- connaissance pour leurs bien- faits, de compassion pour jeurs voir ses héros. Conquérante par} ssnflrances, de piété pour Jeurs las : , » Mi 1t | é : l'intelligence, son armée était sacrifices. De tous cessentiments son génie. |se forme un sentiment nnique À. DE LAMARTINE. let complexe, le sentiment de ls | vénération-—La Défense. Es = RTL | PERSONNEL ILE CLERGE CATHOLIQUE ; É | ANGLAIS ET LA POLITIQUE PES EE CDD | Ca | M. André Gallant est actuellement | Durant les dernières élections, en en visite a Tignish, l'hote de son ne- | Angleterre, le cardinal Vaughan et veu, M. Jean Gallant de l'Ascension | tout son épiscopat, ont adressé, aux M, À. Gallant nous a honoré catholiques, une circulaire, dans laquelle ils déclarent d'une manière claire et précise, pour qui ils ont à | voter. Il s’agit d'obtenir, pour l'Irlande, | une Université catholique. Jusqu’à présent, le bigotisme protestant a toujours empêché d‘aocorder aux Irlandais catholiques, le droit de compléter leur instruction dans une université catholique, légalement | reconnue par l'Etat. L: d'une s0-| En donnant cette direction poli- liunité, peut-être sans exemple, | LA DERNIERE MESSE DU S1ECLE mr Sa Sainteté Léon X111 a déci- À £ he dépêche de Mila, A fn Us d'officier personnejl'oment, à la cit r1 Ut à derni messe du siècle, à mi nvit, re le 31 décembre. cérémonie sera parler quand on est en colère. CHATIMENT BIEN MERITE ae New-York, 8 —-Une jeune fille a pris je train, le soir, à la gare de Newark dans Market street, pour se rendre à New-Bruns | wick. Deux jeunes gens l'a vaient accompagnée jusqu'au train. À peine futelle assise à l'extrémité d'un wagon qu'un individu aux allures lourdes et grossières, biea qu'il fât bieu mis, s'est placé près d'elle et a | iourdaud s’est penché sur elle et lui a chuchoté à l'oreille des pa- roles qui devaient être fort dé- * ÉEOS 1 meat quitté son siège pour aller s'asseoir plus loin. Deux jennes remarquè l'attitude grossière du voyageur ainsi que l'embarras de la jeune fille. L'un d'eux M. Raiph Booth s'est levé et a po- liment demandé à la jeune fille si elle avait été iusultée. Sur sa réponse affirmative, Booth s’est dirigé vers l'inconnu et l'a invité à faire des excuses. Le misérable n'avait pas achevé une réponse insolente qu'il recevait une gré- le de coups de poing sur la tête et sur le visage. Mais Raiph Booth était loin d'être aussi grand et d'aussi forte carrure que l'insulteur qui fat bientôt sur pied et a saisi ie jeune hom- me à bras-le corps. D'autres vo |yageurs et les employés du train sont intervenus et ont séparé les tique, les évêques ont pris fait et 6embattants, L'insultenr avait cherché à attirer son attention. | Voyant ses tentatives yaines, le placées oar la jeune fille a vive-| gens de New-Brunswick avaient | DRESS AND MAN®TLES, CARPET'S AND HOUSE FÜURNISIUNGS, GENT'S FURNISHINGS, STAPLE DRY GOOD ». it's no use of as trying to name all the bargains we have for our customers only say we are hunting for bargsins while our customers are asleep. In fact our eye is often open when we should be asle2p. Everybody on P. E. 1slaad invited to our Grand Show. PROWSE BROS. The Farmers’ Boys and Wonderful Cheap Men: THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE SHOP We would call Spesaial attention to the fact that our Hst- blismmentis fitted with the very best Modérn Maochinery and employing none but first class workmen We are in a grand posi tion to turn out satisfastory wok. OUR FOUNDRY DEP‘T has proved to be a desided success. 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Michaei Davitt télégraphie de {Paris au “Journal” : ‘L'intense intérét ayeo lequel la presse continentalé suit le voyage du président Kruger esb un témoignage de la haute per- sonnalité de celui-ci On est d’aocord sur deux points : 1i y aura d'importantes révélations et. dans une sphère bleu infor- mée,on assure que [M. Eham- berlain aura bientôt |l'occasion de lire des lettres privées trou- vées à Johannesburg, lettres qui feront reconnaître] d'une fa- con indiscutable la €omplicité aotirve du Bureau Goldnial dans l'ineursion de Jamesbu. 1l sera aussi prouvé que M. | Kruger a acheté des munitions | pour l'ar- mée boer à des maisdns de Bir- miogham dans lasqu#lles la fa- miile et les amis dulsecrétaire colonial ont un grankd ivtérêt direct. Le Gelderiand ne à Port Said que pou des dépêches. 11 devr Marseilles ie 19." r s'arrêtera recevoir arriver à Envoyez un timbre pour aotre venteurs.” Nous obtenons plie Ce patentes pou= les invonteuss que tous Îles autres à nieurs ensemble, ot nous fais on} 106 : es agents n'ont MARION & MAFRHON,QE xrSATS. No. 186 ruc Bt, Japquos, M l'el. 288.