SR PAROI PPT ge EAN LT CR EN ee RIRE er SN < : mm L'IMPARTIAI,, JEUDI LE 21 FEV 1901. ET HISYOIRE D'UN BATON Un vieax moine, épuisé par l'âge et les travaux, voyait arri- ver la fin de son exil sur la ter- re. Riea ne le retenait plus en ce monde, dont son cœur était d’ailleurs détaché depuis long- temps ; ses pensées étaient tou- tes pour son Dieu et ia patrie! céleste. Au reste, nul n'avait de reproche à lui adresser, il Pauisses-tu être heureux sur la terre; sonviens-toi de ton père qui t'a beaucoup aimé. Et il làächa la branche qui cassait… J'étendis les mains pour Je re. tenir, mais il disparut dans les flots... | À oes mots, l'émotion da vieux moine l'obligea de s’arrê. ter un instant. Puis il reprit : “L'arbre me soutint assez long temps pour qu'on pût venir à moi et me délivrer. Je voulus avait toujours été un religieux exemplaire. | garder un fragment de cet ar- moi : c'est le bâton que voici. bre, témoin de la mort de mon | | : | père et de son affeotion pour), Un jour, eependant, l'un des!. souffrantes et découragées, par les Pilules Rouges de la Gie Ghimique Franco-Americains et les conseils de leurs Medecins Specialistes. Le BEAU MAL chez les femmes commence toujours par une douleur soit dans le côté droit ou dans le côté gauche et quelquefois même dans les deux côtés. Comme les femmes n’apportent généralement pas d’attention à cette maladie Mort d'un Vieux Moine "or me Guérison miraculeuse de deux Dames bien | , t L': dès son commencement, cette douleur s'accroît et se change en une pesanteur, des derniers de sa vie, il pa ’ dit lo Prieur ; parlez sans crain-| rut tenir [| a été le compagnon de mes | à quelque chose de cette terre courses apostoliques et l'appui. —Mon Père, dit-il au père de ma vieilles. J'ai vécu. Prieur, j'ai encore nne faveur à | longtemps dans ce paisible eloi-| solliciter de votre bonté. |tre à l’abri des orages de la vie —Et laquelle, mon cher père? mondaine, et maintenant je vais! rejoindre mon père dans une | te. | patrie meilleure. On voit des! —Apportez moi mon bâton. | soldats qui demandent a être | — Votre bâton? mais pour- | ensevelis avec leur épée, pour. quoi faire ? vous ne pouvez plus oi je vous prie d’enfermer avec | vous lever, quel besoin avez- | mon corps ce bâton dans mon | tiraillements et des souffrances dans tout le bas du corps. Elles ont aussi mal aux reins et aux jambes. Le moindre travail qu’elle font les fait beaucoup souffrir et les épuise. Ces femmes souffrent aussi du mal de tête, de mauvaise digestion. Elles ont beaucoup de trouble avec leur vessie et sont obligées d’uriner souvent. Elles sont nerveuses et affaisées. Elles dorment mal la nuitet sont à peine capables de travailler pendant la journée. Nous rencontrons ces femmes qui souffrent ainsi principalement parmi celles qui travaillent fort comme les jeunes filles aux manufactures ; les mères qui ont beaucoup d'ouvrage à la maison et qui sont à la tête d’une nombreuse famille ; chez les femmes sur le retour de l’âge, qui n’ont pas donné à leur santé le soin qu’elles auraient dû, à cette époque critique de leur vie, et aussi chez toutes les fermes qui sont faibles en saug. C’est une maladie terrible qui a rendu malheureuses un grand nombre de femmes, mais qui est toujours guérie par les Pilules Rouges pour les vous d'uu bâton, Père Urbain ?| ,ercneil. Il ne rappelle pas les! A ; ; : k a” D Femmes Pâles et Faibles, si elles sont prises avec soin et avec patience. e Veux 1avoir là, pres de | combats, mais l'amour, et il me . " : De Re soi “dit de diailiird | s MS à Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, tonifient ces organes Re essentiellement féminins et en assurant leur fonctionnement régulier, guérissent L 8 Re me prions en ce naufrage | le BEAU MAL et les troubles qu’il occasionne. Elles guérissent les points de M. RON RUES VIORE és le ment | côté, les tiraillements et les douleurs dans le bas-ventre. Elles donnent appétit, — retosie un peuen eufan-| I] mourut peu après, regretté | aident la digestion et donnent aux femmes faibles et nerveuses, la force et l'énergie. ce ; mais ilo'y a aucun mal à le\qe touset, suivant son désir, | Elles guérissent le BEAU MAL et les maladies propres aux femmes parce qu’elles, satisfaire, apportons lui son bâ- on baton de saule, à qui il de-. ne sont que pour les femmes et les maladies propres à leur sexe, et c’est de ce fait ton. lvait la vie, l'accompagna dans | qu’elles tiennent leur force et leurs vertus. Quand le vieillard aperçut la la tombe. Le Témoignage qui suit de MADAME MALENFANT, canne, il se souleva, étendit la! ER AD AT | ( est un exemple frappant de ce que les PILULES : à S Li LE RECENSEMENT. | main pour la saisir, et deux lar | | ROUGES peuvent faire pour la santé des mes ruisselèrent sur ses joues | nr dames qui souffrent : amaigries. Les religieux se re-| M. E. H. Beer de Charlotte- v gardèrent avec étonnement. | —-Ne vous étonnez point dit| le vieux moine, vous ne savez. pas ce que me rappelle ce pau vre bâton. Et ilcontinua d'une voix lente : | J'étais bien jeune et j'aidais. mon père, meunier du village. Un été superbe avait müûri de maguifiques moissons, les pay- sans, joyeux,avaient eptassé par centaines les belles et lourdes. geibes. Les battages d'autom- | town a été nommé commissaire | en chef pour cette province, pour le recensement qui doit a- | voir lieu cette année. TRAVZAUX PUBLICS. Le gouvernement a soumis à! la chambre les différeutes som- mes qu'il prétend accorder à ile du Prince Edouard. Dans la liste nous remarquons : Havre de Cascumpec $2,000. ‘En réponse À votre lettre me demandant des nouvelles de ma ‘" santé il me fait plaisir de vous dire que je suis parfaitement guérie ‘{ des maux dont d° souffrais lorsque je vous ai écrit, Comme vous le ‘“ savez, j'étais affecté du Beau Mal au point qu’il m'était impossible ‘‘ de faire mon ouvrage. J'avais mal Le le dos et dens les côtés. ‘! J'avais toujours mal à la tête et mes vivres ne digé- | ‘“ raient pas. J'étais toujours fatiguée, nerveuse et dé- ! ‘‘ couragée, toujours prête à pleurer et le moindre trou- ‘ble m'affectait beaucoup. J'avais aussi du trouble avec | ‘* mon urine que j'étais obligée de passer souvent et ms ‘“ vessie me faisait beaueoup sonffrir. ‘‘ Quelques boîtes de Pilules Rouges et les bons ‘“ conseils que vous m'avez donnés dans vos lettres m'ont ‘‘ complètement ramenée à la santé et maintenant, je ‘‘ suis forte et heureuse. Je fais tout mon cuvrage sans 2 ‘{ fatigue et enfu, je jouis de la vie comme toute femme CA ‘“ en bonne santé, Je vous en remercie beaucoup. | ‘Il y a longtemps que je n'ai pas pris de Pilules | ‘ Rouges et ma santé se tient toujours en parfait état, : ‘“ DAME VSUVE DÉLIMA MALENFANT, ne avaient rempli les greniers | Brise lames 1,500. “ No, 26 Walnut Street, de blé, et déjà les sacs affluaient | Rastico-Sud 1,500. Willimentice, Conn."* . | à ‘Q:4 = : nombreux au moulin. Les pre} Havre de S Side 15,000. mières pluies d'automne avaient | Tignish 500. Témoignage de MADAME PAYEUR: ‘{ leurs et ont fait de moi, pauvre femme sans force et | West Point 2 000 “ sans énergie, une femme forte et courageuse. Douze amené l’eau en quautité suffi | sante, le moulin marchait jour! et nuit. Que mon père était! content ! c'etait le travail et l’a | bondance pour l’année entière, | et nos santés étaient si florissan- | tes. Ah' mes frères, ne vous! attachez pas aux biens de cel monde, ils partent plus vite qu’. ils ne viennent. Les pluies suo | cédèrent aux pluies, et quelles! pluies ! un vrai déluge ; le tor-| rent grossit, ravageant Ja cam- } | pagne, roulant des debris de | dernier point avant que l'oppo-| toute sorte. En vain nous «her chons à détourner l’eau du mou | lin ; les flots furieux envahis-| s nt tout, brisaut les roues, sa-| pant les murailles, couvrant la| plaine entière. Nous sommes! prisonniers comme dans une île. Cependant, le moulin s’ébranle, les murs cèdent, les poutres | gémissent, l'édifice va des drer sur nous. Il faut fuir, mais où fuir ? Accrochés à. quelques planches, radeau fragi- le, nous essayons de franchir! les flois, efforts inutiles, le cou- | rant impétaeux nous emporte, nous sommes perdus. Le flot! nous pousse contre un vieux saule à demi brisé par la tem- pête, nos mains s’y crampon nent avec l'énergie du déses poir. Nos yeux interrogent la campagne, peut être viendra-t- on à notre secours. Mais le vieux saule s'incline vers les! ondes, encore un peu, et il cè! Î AUGMENTATION DE SA: LAIRE. | À un caucus que les libéraux | ont tenu, mercredi passé, 1l a! été proposé d'augmenter le sa! iaire du premier miuistre Lau: riar à $20,000 par année. Oa a aussi parlé d'angmenter le salaire des membres a $1,500, mais rlen n'a été décidé sur ce sition soit consultée. B.B.B. Cures to Stay Cured The most chronie diseases of the Stomach, Liver, bowels and | Blood. | Thousands of testimonials from | those who have been permanent- | ly cured by the use of Burdock | Blood Bitters speak of its unfail- ing efficacy in Dyspepsia, Bilious- | ness, Sick Headache, Liver Com- plaint, Eczema, Erysipelas, Sero- | f'ula, Sores, Ulcers, Boils, Pimpies, | Hives, Ringworms, and ail blood | humoprs. ; If you want to be cured to stay cured, use only B.B.B. | THERE 18 NO HEADAGHE ÿ ! “C’est un plaisir pour moi de pouvoir vous dire ‘‘ boîtes de Pilules Rouges ont suffi pour accomplir {toute la reconnaissance que je dois aux Médecins ‘* ma guérison. J'avais dépensé beaucoup plus d'ar- _. J : 8 ! P CA Spécialistes et aux Pilules Rouges. Je suis par- + gent q“e cela sans avoir eu aucun soulagement, faitement bien, je puis faire tout mon ouvrage et je ] CLR beaucoup toutes les femi128 qui souf- “6 à “ { ‘ai fait « 14 es toute la journée. : rage e faire 2 _ Le Se ne 2 J'avais été condamnée par mon médecin à subir Ù . pécilistes prendre les Æ1 s Rou- ‘“ une opération qui m'effrayait beaucoup et qu’on ” ges. . ee Re dit être très dangereuse, Vos bons conseils ‘DAME LOUIS PAYEUR, ‘ Broughton Station, Beauce, P. Q. ‘et les Pilules Rouges m'out guérie de mes dou- Nous recommandons aux femmes et aux jeunes filles qui souffrent du BEAU MAL, de porter une bande, de mettre cette bande le matin avant de se lever de leur lit et de la tenir bien ferme et bien solide toute la journée et de la rajuster si elle se défait. Cette bande peut-être faite en flanelle ou en coton. Elle aura pour effet de tenir les organes à leur place et d'éviter aux femmes qi souffrent, beaucoup de mal et de douleurs. Ces femmes devront aussi tenir leurs intestins réguliers et si toute- fois elles étaient constipées, se servir des Tablettes Purgatives de la Cie Chimigue Franco- Américaine. Nous conseillons aussi aux femmes qui souffre depuis longtemps, et qui ont pris les Pilules Rouges et qui se seraient découragées trop vite et les auraient aban- données après en avoir pris que quelques boîtes, de recommencer à les prendre, car ces femmes doivent savoir qu’une maladie qui dure depuis des mois, des années ne peut-être guérie en quelques jours ni même en quelques semaines. Ati RUN DATIER e Nous attirons vot, : attemiionsu: le fait trèe i ÿ À 5 $ Va 2 . . » t £ 1m ge AUIS À NOS PA , fENTES. tont que nous avons ret:anché le nom du Dr, Corse de tous nos remêdes. Mrs PTUULES ROUGSS, seront donc conntes à l’avenir sous le nom de: PILULES ROUGES de in CÎ CHIMIQUE FRANCO-AMEBRICAINXS. Pour le plus gronil infbriôt de moe patientes, news avozs cru aire ce cheng ment, elles devront donc eorame par ie passé, et plus gee famsain, exiger que te nom de Îa CII: CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit enr éhenue boite, c'est ie seul moyen &avoir les vérita les PILULZS ROUGES ct de ce guérir rapidement. Miles devront refuser conrme imitation, toutes PILULEÉS ROUGES vrnäues de porte cn gorte et usei eelles vemênes au 00 ou à 2x. la boite. FAC-SIMILE DU PAQYET. Moss 1rvttons aussi mos ten à venir voit les Méde- rs ” cine Sééciaitstes de la CIX CHIMIQUE FRAN O-AMERI- F9 LA EE se LME ESS CAIN, si elies désirent avoir plus de ren%cgrsncnis sur leurs maïiedies ou sur le mode d'emploi es FIXULES ROUGES, eu de leur écrire; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront me 2 d’être utiles aux fewmes qui sonËrent et veulent se guérir. Nos PILULIS ROUGRS ge vez ent 5ec fa boite ou 6 boites pour $:.50, cuvoyées par 1a malle au Canada et au Etats-Unis sur réception du montant. Léscaser vos lettres come suit: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. LEE ® Gi Sem Le papier est biane iapriné 62 eucre rouge. 2 dera. |that cannot be eured by Bow- | k DUT à ABUNEZ-VOUS+A#L'IMPARTIAL & LT Notre poids est trop lourd, her eaused by Feverishness ) me dit mon père, cet arbre ne |Biliousness or Colds Bowmans| € : ‘ peut plus porter qu’une seuie | are always reliable and act! | personne. Tu es Jeuue et je|Premptiy, 10c and 25cts, at ail! | suis vieux, il est préférable queen dealers. | pi _