os f 7 an a ne LAURE, AS SE ES à SOUVHLLIR : SES _— +" É sa Dstiirs de ql au Congres de St. Basile © Un auteur paien adit: ‘Heu reux le peuple quin'a pas d'anna les!” Ces paroles ont un sens par- adoxal pour nous qui contemplons de tous côtés des nations qui, puis- sautes ou faibles, arrogantes ou! humbles se glotifient de ieur passé le relisent avec complaisance pour renouveler en elles la joie qu’elles éprouvent à contempler les gestes de leur ancêtres grandis par la dis- tance enchanteresse et par les illu- sions de l’amour. Mais ces paroles, toutes étranges qu’elles paraissent, auraient une! cpplhisation rigoureuse pour les A: cadiens, si l’on n'envisagesit leur histoire que du côté hrmain, si l’on ne considérait, comme l’histo- rien grec, que la vie matérielle d'un peuple, pour de'à le proclamer heureux ou malheureux. Mais heureuseinent il n’eu est pas ainsi depuis que Jésus Christ est venu renouveler la face de la terre et proclamer bienheureux ceux qui pleurent et qui souffrent persécu- tion jour la justice. La douleur a ses enseignements comme elle a ses grandeurs. La vieille France, sous un grand mosarque jeta les fondem.nts de deux colonies distinctes sur la nou- velle terre promise des nations. C'est l'histoire de l’une de ces deux colonies que je veux vous retracer en peu de mots en ce jour de fête nationale où toujours l'on aime à se rappeler le passé et à le faire revivre pour en tirer des leçons utiles pour l'avenir. L’orateur fait l'histoire de l'Aca:. die sous la domination française. Puis il rappelle ses malheurs sous la domination anglaise. La disper- siou, le grand dérangement. Arrêtous-nous un instant. Une question se presse sur nos lèvres : Quel crime avaient commis les Aca- dieus pour mériter ce châtiment sans précédent dans les anvales de Ja chrétieuté ? Leur forfait inex- piable aux yeux de leurs oppres- seurs c'était de repousser avec hor- reur un serment qui outrageait leurs croyances c'était de rester profondément attachés à leur pays d'origine et de résister vigoureuse- ment à toute tentative d'assimila- tiou ; de refuser de porter les armes contre leurs frères du Canada. C'était surtout de rosséder des ri- chesses légitimement acquises que les Anglais, depuis le gouverneur jusqu'au dernier lieutenant convoi- taient. (L'orateur fait l’odyssée du peu- ple acadieu. ) Plus d’un siècle et demi a passé sur les cendres de Grand Pré et de Beau-Bassin. Pendant cette pério- de les Acadiens ont eu une existen- sobhe n'état venu lui rompre le l'a Albert pain de l'intelligeuce si nécessaire | belle petite paroisse de St. Joseph, de tous les temps, et si indispensa- ble du nôtre. | ritable patriotisme, ce fut l'oeuvre d'un prêtre ; et je suis heureux d'ajouter, d'un prêtre, Canadien français. (L'orateur raconte en quelques mots i'oeuvre du Père Lefebve.) ‘‘Je ne voudrais pas trop céder à l'enthousiasme, qui gonfle tout cocur rempli de l'amour de son pays quelqu’humble qu'il soit, en un jour comme celui-ci, je ne voudrais pas exagérer et vous peindre notre situation plus souriante qu'elle ne l'est en‘réalité. Sans doute il y a bearéè#p à fai- te pour le relèvement intellectuel et matériel de notre population, et c'est là que tendant aujourd’hui tous nos efforts. C'est cette améli oration qui fait l’objet d’études sé- lrieuses et patriotiques de nos con- ventions annuelles. Et d'ailleurs nous ne sommes pas seuls pour af- fronter les graves problèmes de l'a venir... J'avais hâte, messieurs, de vous parler de la Province de Québec. Cette province à qui nous devons tant, qui est le boulevard du catho licisme et de l'idée française en A: mérique, toujours si digne de son origine et si fidèle à sa mission pro- videntielle, elle est notre seconde patrie à nous tous qui vivons hors de ses frontières, mais qui vivons de son esprit, de sa vie et de sa bien- faisante alliance. Quelqu'un a dit que tout homme a deux patries, la sienne et puis la France. Tout en faisant la part de l'enthousiasme qui les a inspirées, il y a beaucoup de vrai dans ces pa- roles, carla France a des fils sous tous les cieux qui propagent les lu- mières Ge l'Evangile, laissant après eux des chrétiens qui chan- tent la gloire du Christ et le doux nom de la France. Pour nous, les héritiers du sang français dispersés sur le continent américain, uous pouvous dite que nous avens aussi deux patries, que nous réunissous dans un seul et même amour, la Nouvelle Si j'étais peintre, et que je vou- lusse symboliser l'amour qui nous unit les uns aux aurres, rendre sensible le but idéal que nous pour- suivons en Amérique, je ferais un tableau qui ne mauqrnerait pas de vérité et de’ poésie : Je représente- rais Jeau-Baptiste en habit de fête, eutouré de ses filset de ses filles des Etats-Unis et du Mauitoba, Jean Baptiste, robuste gaillard et généreux une main dans la maix de ca soeur Evangéline, féprouvée mais forte de son appui et l’autre Père Chiasson a vu le jour dans la C.-B., qu'il y a coulé ses premiè- Comme toute grande }res années, qu'il y a été à l’école, oeuvre ici bas, ce fut l'ceuvre de la charité, du dévouement, et du vé- la Vieille France tu DR CSS Hp: ne RE ed en dé enne. de à dé 5 È tv S dr 0 2 D À ge comme à et AÈM M 2 a n r u d o D om pe ct ce RS “qu it mg co nn En me og om nd de ms LP ARTIAR, TGS 1: p' B, MARDI à SEPT 16 AXXKE RS D Sn RE Ce EE À 0 rte DS De tt US NU OU DL à race he de Pen ee er éponge ie ES = RE es rh 0 Es is RÉAL DATES oué Lan re ma besà RD à aheg—-0 sou appel et à sa vocation. Vaincre, ce n’est que travailler éuergiquement à ma gloire. qu'il s'est assis sur les mêmes bancs) Vaincre, ce n’est que surmonter que tous ces petits coinpagnons de |ses faiblesses. classe, ces chers compatriotes qu'il! Vaincre, ce n'est que persévérer aime àse rappeler avec bonheur. malgré le déruon. | Il était même Âgé, je crois, de 16 Vaincre, enfin, ce n’est qu’atten- à 17 ans, lorsque ces parents allè- | dre de moi la victoire, après avoit rent demeurer à Rogersville, pays! fait son possible. de renommée et d'avenir, où ses ta- GABRIEL PALEAU, S. J. lents dans l'enseignement, [le haut | Catholique d'Action.) patronage, et l'encouragemeut du! ARRSRNREE dévoué et sympathique Mgr Mar C : ! cel F, Richard, curé alors et aujour- onseils Utiles d’hui qu'il a toujours regardé com- eu me son bienfaiteur, son protecteur, son père dévoué, qui ne lui a ja mais fait défaut, lui valurent l'a- vautage de faire un brillant cours d'étude au même Collège dont il a l'honneur d’être aujourd’hui Supé rieur. Il a eu aussi l'avantage d’ailer en France faire sa théologie, et son noviciat comme Ludiste. C'est eu Frauce qu'il fut ordonné prêtre. Depuis sou arrivée dans son Alma Mater, il a toujours occu- pé des charges importautes jusqu'à sa promotion comme Supérieur. N'avais-je pas raison de dire à simple de faire cesser le hoquet, nos Acadiens, qu'ils doivent jubi- | cette désagréable contraction du ler, et à ses compatriotes d'ici, où. diaphragine, est d'éteruuer. Essa- Voici une recette pour garder. les fortes chaleurs. Placez le beurre dans un grand pot de grès, récipient un espace g'ie vous rem- plissez d’eau fraîche fréquemment jour et mettez le pot de grès dans une cave très froide. C'est tout. Pour les oeufs, placez-les au frais dans du sable ou du son sec. de voir un des leurs promu à cette : tabac. haute fonction. Avant \de fiuir, | | LÉ Por rendre la sourless: au cuir, | M. l'Editeur, nous avons passé | ë L il suffit de le meuiller légèrement en uue résoiution dans notre Succursa | 8 | passant dessus une légère couche le Beau Bassin : de faire imprimer | d'huile de baleine : l'eau ramollit cette petite cortespondance dans les fibres de cuir et l'huile a pour l'Evangéline avec prière que les au- | but de conserver cette rouplesse. tres publications Acadiennes aient | la bonté de la reproduire ; qu’ ane copie soit nvoyée au Révérend | Placez des feuilles de papier brun Père Patrice Chiasson, Supérieur |: |sous les tapis ; cela assure aux ta- du Collège &'ute Anne, Church | pis une plus longue vie, en dimi- Point, N.-E., et une insérée dans | muant l'usure, en même temps que uos Archives à titre de Sympathie | cela\ isele mieux l'airet rend les et de bon souvenir. Etant assuré! | pièces plas chaudes. d'avance du bon accueil dans” vos colonnes, je me souscris avec plai Pour laver la flanelle sans qu’eile sir. | jaunisse. —Délayez deux cuillerées | de farine dans deux pintes d’eau de ‘savon, placez le tout sur le feu en Ra | remuant constamment afin d'empê- | cher de s'attacher ; _. cette An Unscrupulous “Druggist | CEE on Will Ty and Sell You a Sub- | | moitié sur la flanelle et fr ottèr com- me avec du savon : rincez à l’eau “Éd. claire et recommencez l'opération . : Stitute for ::: “DR. FOWLER'S avec le reste de colle. - EXTRACT OF WILD STRAWBERRY Votre humble ami ZÉPHIRIN COLLERETTE Rhubarbe.—Xbouillantez les ba tons de rbubarbe avant de les faire cuire, et vous trouvez qu'ils ont ensuite besoin de moins 42 sucre, et qu'ils perdent en même temps, un peu de leur acidité, Pour les brosse à. dents. —Une | brosse à dent neuve devrait ton | jours être trempée quelques heures | jans l'eau froide avant de s'en ser is the Because ‘“ Dr. F colis s” oldest and best known cure, having | been on the market for 63 years, for DiARRH&ŒA, DysENTERY, Couic, | indiquant à ce groupe la devise qui nous est commune et chère à tous : ce humble et ignorée. . Tandis que les Canadiens, aux siècles derniers luttaient pour conquérir leurs frau- chises et leurs libzrtés politiques, les Acadiens eux, luttaient pour la vie. On a cru uu instant q'e l’Aca. ‘Aime Dieu et va ton chemin !’? Grand Etang Monsieur l'Editeur, J'ai pris connaissance du bel et die cllait s'éteindre étouffée par 12 | consolant article, inséré dans les co-! rapide de l'élément en- Dieu veil- Nou, crifices endu- croissauce vahisseur. jait sur l'Acadie. tant de sa Mais non, souffrances, lonnes de /'Evangéline, et qui a. pour titre ‘‘Collége Acadien’ tant de ;ncant l'heureuse nomination du! Rev. Père Patrice Chiasson, au : an. | rés pour ia cause du Christ ne pou- poste si important de Supérieur du vaient être perdus à jamais.” Non, une piété si belle, une confiance si Col'ège Sainte Anne de Church} Point, N. E. Cet article a fait] filiale dans l'Etoile des Mers qui les tant palpiter mon coeur de plaisir, ! avait guidés sur les flots ne pou- vaient sans récompense. Non, un peuple peut souffrir mais ueurt pas tant qu'il met sa cemeurer il ne meurt jamais quanl il s'appelie l’ Acadie ou la Nouvelle Frauce. I Sans doute pour relever l’ Acadie, pour lui redonuer une place au so- le:l des natio1, comme autrefois d'éclatants mira- cles, il s’est servi des hommes. Et à ses traditions frauçai plus messieurs, Si sa langue, ces. Je dirai grand nombre. et ont applaudi à ontrance à cette nomination. Dieu n’a pas fait| cette importante fonction de Supé- rieur, conférée au bon et digne Patrice Chiasson, est un houneur humainement parlant elle doit son pour lui, salut à son attachement à sa foi, à que je n'ai pu m'empêcher, à no:.: tre dernière assemblée régulière du | 9 août de la succursale Beau Bas-| sin No. coufiance en Dieu ; un peuple ne|,:ticle à mes confrères réunis cmldute Ré bicu: Mes frères ont lgeux. 16, de lire ce réconfortant | boudi, frémissants d'enthousiasme, Car non seulement nous avons conservé notre intégrité | sur tous nos bons Acadiens en gé- nationale en face du péril sans ces- se menaçant de l'absorption étran- gère, néral, qui doivent se réjouir et ap-|excité par cette peusée, plaudir, lorsqu'un des leurs par ses | c'est que nous avons alé |{yjents distingués peut atteindre au |saire et plus glorieuse, mieux rester étrangers aux progrès plus haut degré de l'échelle socia- . pourtant enchanteurs d’une civili-|; sation prospère, honorables que nous offrait une é- ducation anglaise, que de perdre entité distincte et française Personne nes’était encore peu- le, au civil, cest que nOUS 4-|bon et distingué religieux est le] vons préféré renoncer aux carrières premier Acadien qui a eu l'honneur d'être élevé au poste éminent de Supérieur Collège en A-|possible, notre langue et de renoncer à notre cadie. ou au religieux. d’un Mais,. je viens de dire =) | cet honneur rejaillii sur tous nos | vaincre, rien qu'à te montrer _. compatriotes Acadiens ; vous me |gique, tu as vaincu. | ché, comme le bon Samaritain, Sur | Lsrmettrez de vous dire que l’hum- le petit peuple blessé au berceas ; d'un nouvel éclat, puisque le Rév. pour le relever de sa misère, per ble étoile de notre paroisse rues troit ne parvient pas à cormpren tu ue tremblerais pas toujours pour d peut-on craindre ? dont les bons Pères Eu- | couardise et les inspi:e. distes ont rèconnu la grande cape cité ; mais l'honneur de cette pro motion fait rejaillir un beau reflet la victoire, maxis ta peur pourrait bieu la leur assurer. plus seul, sou action est plus néces- C2 sois tranquille ; j'ai dans les mains la couronne de ta victoire. vainqueur mais que tu fasses ton dre ; CRAMPS, PAIN IN THE SroMac, és de se détacher ; En voyage à la ville, à la campa | | gne partout Î:s amandines de Pro- | vence, cette délicieuse: création de ‘la maison des Biscuits Pernot sont | When they offer to sell you a prepara- . e . tion ‘* just as good” they have not the | toujours apréciées., Leur consom- welfare of your ve a$ Ce but that of | ; their pocket. All honest druggiste will mation universelie et qui c'oit en give you what you askfor. Ask for ‘ Dr, Fowler’a”’ and get the best. Mrs. Thomas Miller, Allandale, Ont., | writes:—# I euflered terribly with diarr- : | hœa and asked the druggist for something || CHOLERA INFANTUM, CHOLERA MorBus, SUMMER COMPLAINT, SEA SICKNESS, AND ALL FLUXES OF THE BoweELs. leur répitation est méritée. Heroïsme d’un pretre to cure it. He gave me a small bottle of. medicine of his own manufacture, but I got | | fra nc3 IS no relief from it. A friend advised me to || get Dr. Fowler’s Ext, of Wild Strawberry EG and I was cured after taking a few doses. Un soir d'avril 1998, vers onze! The genuine is 35 cents, and manufac- ‘heures, M. l'abbé Durosoy, tured by The T, Milburn Co., Limites, Toronto, Ont. | de Brassac, sh de Mau‘auban, était auprès d'un mourant pour lui ad- | ministrer les derniers sacrements. | Le prètre se rendit immédiatement à cet appel, et, comme le temps | pressait, il prit pour abréger le par- cours, malgré la nuit noire, le sen tier difficile du Roccal. Mais, dans Sa she il fit un faux pas, glissa et cassa la jamihe. tes œuvres, i Di Libre la dotleur atroce que lui! Quand on a Dieu pour soi, FT |eausait cette fracture, M. Duroscy Du Courage Les temps vont de mal en pis, | sois jlus coura- Situ savais t'abandouner à moi, | frais le beurre et les oeufs pendant | Ou prétend que le moyen le plus . | il est né, de se sentir très honorés yez à l'aide de quelques grains de | Pour la conservation des tapis.— | vir ; cela empêchera les poils de la | | core tous les jours prouve ben que. petite paroisse du “à | maudé | | sassins. Vaincre, ce n'est que répondre à ' ATLANTIC MUTUAL. FIRE INSURANCE ASSOCIATION. Fr UOTE, Agent for Tignish. Contre l'Intemperance : | L'intempérance est l'objet de la réprobation universelle. Tout le | monde est d'accord sur ce point. Laissez à l’orif ce du Qu'on soit catholique, protestant, { juif, paien, franc-maçon même, l’on flétrira et l'on condamnera avec in- renouvelée, au moins une fois par dignatios ce fléau qui cause la ruine des familles et des nations. Pourquoi dès lors tant d'écart entre les idées et la conduite ? Ft spécialement, pour nous catholi- ques, comment se fait-il que l'hor- reur pour ce vice soit inefficace et que le vieux proverbe ‘‘Qui a bu boira”” soit toujours malheureuse- | ment vrai ? Il y «, avouons le, des ivrognes et des alcoliques rebelles à toutef conversion, ils veulent rester dans le bourbier du vice ; ne parlons pa: de ces pauvres Gégradés. Auprès d'eux on trouve quantité de bu- veurs qui ont de meilleurs <enti- ments. ‘-— Ah ! s'écrient ceux-ci, c'est bien vrai tout cela ; l'abus de la boisson ect une triste chose...je suis bien coupable, bien misérable, mais que vou'ez-vous ? le »enchant est trop fo:t, j'ai bien essayé... mais c'est impossible ! ‘Impossible ?’* encore ‘in mot qui n’est pas chrétien. Rien n'est im- possible à celui qui veut sincère- ment servir Dieu. ‘‘Je puis tout! eu celui qui m2 donne des forces ! | disait Saint Paul. C'est une guerre | parfois bien rude à mener, nous ne le nious pas, une guerre de longue | durée : mais qnand on a résolu de | sauver sou âme à tout prix qu and | on jette un regard sur le Sauveur | crucifié, quand on sait prier avtant | Let aussi bien qu'on le dit, quand | où se sent tant soit peu de cœur) pour ses parents et ses enfants, on ne songe guère à terminer ses phra-|, ses par cet aveu de la lâcheté aux : abois : ‘‘c'est impossible !'? Soyons don:, une bonne fois, logiques avec nous-mêmes. Qu’- une simple indisposition, une mala- die, une infirmité, une lésion vienne vous éprouver, vite on multiplie | consultations, remèdes, traîte- meuts....ÆEn cas de rechutes ou d'insnccès, vat on lâcher tont ? | Jamais de la vie! Au contraire, | on se cramponne à l’existence avec | un redoublement de vigilence et de | bous soins. | La même ténacité se retrouve dans la digestion des intérêts tem- | porels ; entreprises, placements d'argent, procès, etc....là, le dé- vouragement est extrêmement rare. | Pourquoi dunc faut-il qu'il soit si | commun dès qu'ils’agit des affaires de 1 âme et de l'éternité ? | | . Litterature Malsaine (De L’ Action Sociale) | | | Il y a, en Europe et en Aimé:i- que, toute une littérature du crime, fort dangereuse. Elle raconte les aventur :s policiè- res de héros imagiuaires qui, tous, sont des malfaiteurs, des filoux, des faux-monnayeurs ou des as- Cette catégorie de livres est fort répandue, aux Etats-Unis, où des | voulut, malgré tout, se rendre au- | près du moribond qui le réclamait, | ILenvoya son guide emprunter les Retette‘donc toutes hésitons, ta 7 ‘ Éd ‘ ? ‘ j .. ‘ . + Tes adversaires ont loin d’avoir bé quiiles d'un infirme du voisinage | et put ainsise traîner, non sans | être évauoui plusieurs fois, jusqu’à la maison du malade. I! eut encore là la force de le confesser et de lui! administrer l’extrême-onction ai milieu de l'émotion générale des | témoins de son courage, et ce n'est | qu'après avoir rempli jusqu'au = | bout son ministère qu’il'consentit à Je n’ai pas besoin que tu sois! Ise laisser transporter à son pres |bytère. Ce bzau trait d’hhéroisme sacerdo- tal ne méritait-il pas d'êtr: rap- porté ? Un vrai :hrétien se sentirait tout qu'étant Si tu fais tout ce quetu peux, Encore que tu n'aies pas paru! >, Car il y a ceci, queton cœur é: Lavez les plats, les casseroles ox les pots avec le Savon Sec de Lever (une poudre)et la —. disparaitra comme par enchantement, Î éditent et en vendent chaque année une quantité incalculable, a même au Canada. fédérale, un sénateur a vigoureuse- | , | tinuent de s'étaler aux vitrines de certains libraires, — trop nombreux, libraires, de New York surtout, en Il yen Au cours d2la dernière session m:nt et courageusement pris à par- ti ce genre de livres, ainsi que ceux quien font le commerce. Ila dé- moitré quelle part ils ont dans l'augmentation du nombre de jeu- ne; criminels. Aux Eta‘s-Unis, des journaux et des orateu: nombreux se sont aussi élevés contre cette littérature de bas étage. Ces dénonciations n'empêchent | pas toutefois que ces ouvrages con toujours, —dans la plupart des vil- les des Etats-Unis et du Canada. |teurs en vendent une moyenne de 750 mille par année, et que presque + ‘telles publications. MEILLEUR POUDRE À LAVER er<2 Hatioia toute ch059 Sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre À laver GOLD DUST, envoyez son nem et son adresse ainsi que Ja vôtre ATHEN, %. FAIRBANK ComrANY, Moniréel, et ils vous enverrol: 5 ta échantillon d’un + de livre Tue N.K, FarrBaxk C'oMPaNY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle Drinins St- Louis, San- Francis sco, Londres, Ang s > >2 Nous n'avon, pas 4e chiffres qui | Cette littérature du crime n'en est nous iuliquent exactement quelle | certes pas la cause unique, mais elle isomme se dé pense chaque année |en est une des plus importantes. | pour l'achat de ces livres, ainsi que | Et, le jour cù nos législatuers le nombre*d2 gens qui vivent en spé- | proscriront ia vente de tels ouvra- culant sur la curiosité malsaives des | gs, ils auront fait d'excellente be- lesteurs de ess ouvrages. sogne et travaillé dans l'intérêt mo- Mais en Allemagne, où ce‘te lit: | ral de tout le pays. itérature existe aussi, une ligue GEORGES PELLETIER s'est contitrée pour lui faire la guerre ; et le secrétaire de cette as- scrutin affirme que la classe pau- | vre y dépense chaque année plus de douze miilions de piastres pour a- cheter de tels -Aivres, que huit mil. le libraires et trente mille coipor- Anecdote Americaine a Le temps est de l'argent, temoin cette piquante anecdote, qui nous est racontée par un de nos lecteurs le retour de New York. Un Américaine, M. Davis, ayant permis à sa femme d'alle: en France rendre visite à des amis, celle ci s'embarqua sur un transatlactique, Son mari voulut bien l’accompa- | guer jusque-'à. Le bateau démarra bientôt, et, coume il est d'usage en pareil cas, un échange de salutations s’opéra aussitôt entre le navire et le quai d'embarquement. M. Davis agitait un foulard roue ge, mais soudain, il s'approcha d'un tous les jeunes criminels que la jus- ice y arrête pour d fférents méfaits avouent en avoir pris l'idée dass de Ce te ‘littérature du crime’ aia- si qne l’a appelée un sociologue é- trauger, produit chez uous des ré- sultats analogues, quoique sur une | moindre échelle, à ceux que sigual e cette ligue allemande. | A venir à ces derniè es années, de tels ouvrages n'étaient imprimés qu'en anglais, pir une certaine mai- de Nés von à porteur. Re rs e sorte 5% — Mon ami, lui dit-il, voulez-vous toute une partie de notre pop: la- gagner un dollar ? Se tions, —celle qui ne parle et ne lit que le français, —était à l'abri des atteintes du mal qu'ils pouvaient causer. Maintenant, on -— Voilontiers, répondit celui-ci. —Eh bien ! tenez, prenez ce fou lard, et continuez à l'agiter jusqu'à la complète disparition du bateau, ma femme n’y voit pas très bien, et, pourvu qu'elle continue à aperce- voir le foulard, tout ira bien. Voici ma carte, vous viendrez me rappor- ter le foulard, et je vous remettrai les a traduits en français, ils s'étaient aux devautu- res de maintes librairies canadien- nes françaises, leurs couvertures grossièrement illustrées piquent la curiosité, il s'eu vend, chaque se- ; idérab: l'argent. AS Ne SN CDS bise aussitôt d'exemplaires. D habitale, css ! £ ; | pour vaquer à ses affaires ndant romans se publient par fascicules ; À Er 1 " : que, consciencieusement, le porteur h:dboma laires, à un prix modique du. ÈS ; À É routinuait à agiter le foulard rouge. qui les met à portée de toutes les bourses, et partant, en augmente le danger, puisqu'il en accroît ja cir- A Rcliable Local Salesman culation. WANTED Cett: littérature enseigne le cri- | ve me, elle propose à l'aimiration des | for...........,'Tignish....,..... jeunes intelligences les criminels | ad adjoining country to represent habiles, les malfaiteurs retcrs qu “CANADA'S OLDEST & déjouent les recherch:s de la jus- GREATEST NURSERIES"'' tice. La iecture de ceslivres, pour | while business ia sotne lines may peu qu'elle scit fréquente, inipire|be dull, farmers were never more aux jeunes gens un profond mépris eccouraged as regarés fruit growing de cette justice humaine qu'ils, |than at the present season. High voient toujours en défaut, dans ces prices for all classes of fruit lave récits, et émousse 12 sens moral, si , been obtained the past season, and délicat, chez eux. Elle a en som-'{pere is as a consequencz an in- me le même effet que celle des jour-| ceased demand for nursery stock. naux jaunes qui exposent avec! Our stock is complete in every complaisance les moindres circons- department, including a new list of tances de n'importe quel crime. .. |specialties which we alone handle. Les autorités devraient proscrire| "The right man will obtain a per- encore plus sévèrement l’eutrée au | ,5anent situation with territory re- pays des ouvrages fe cette catégo-| served for him. Pay weekly, Free rie. Plus vite elles le feront, mieux sample outfit, etc. Write tor par- —— ce sera. En effet, la criminalité! {iculars. des enfants s'accroit d'une façon STONE & WELLINGTON assez alarmante pour qu'il importe Fonthill Nurseries d'en enrayer la progession ascen- (850 Âcres) Toronto...,..,....,,,,,,,Ontarig À dante par tous les moyens er w | : : | « <T Msn dit és ddr élit ds mes ne 9 à dla mn “édit guéri si te | éae sb à Sasha mil miles. | de : hs nm os de amd. 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