» Tr T mes nue me do 7 M RE me mon m7 ! î Ï t | } | | | père jagertion-te-igse-200t8e- Inser:ions subséquentes, Lie {| Cr.s d'iffaires, 85. par an there ge . PUSLUR LE JEUDIDE À CuaAQuE£ SEMAINE ANNONCES er np hs à F 7. Buote Vol. LL. a Re et re mme CARTES ————— — SEE THE PLANS OF “The Temperancs and General Life Ins. Co’y of North A merica. FOR CHEAP RATES, LISRRAL POLICIES, 600D RETUBNS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT, H, J.-McNEIL, : : “Samimersic le. SR | General agent for P. K Island. Dr:J3.J.Desnoyers TIGNISH, L P. E. Bureau ct residence.en face. du...Block_Chaisson, Broad Street, près de la station. * Pour la commodité de ses patients quién'ént nichévaux ni voiture le Dr. Desnoyrs lessxisite ses frais. > Nov. g:h. 93 tf A. W. MAGKINL\Y, Dents extraites et empl'es de. ]n manière la plus habile et à des conditions raisonnab.es, sans faire éprouveraucune dou- eurs aux patients. , Bureau au. dessus du magssin RUE MAIN... 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Comme l'indique le mot, c'est la manifestation ‘de Jésus- |Chrish aux peuples gentils par Îles Mag-s On l'appelle fête des ke, , cc que la manifes-|tait comme si l'on me “entrait tation se fil, d'après la tradi-|! tion, à des rois 1do!lâtres venus d'Orient et aYéftis par une 6- DR. rune Jéstis-Christ se manifeste’ h'abord aux petits, à des ber- gers, et ensuite aux rois mages, pour montrer que tous doivent participer aux bienfaits de sa naissance. 11 faut donc être do- cile aux inspirations de la grâce figurée par l'étoile. _. | L'Epiphauie rappelle notre Vo- cation à la fois. Les peuples ont des vocations particulières, et les âmes aussi. 1] y a des temps où certaines nations ont reçu d'en hant des lumières et des grâces pour les amener aux pieds de Jésus Christ. Quand notre âme a eu des appels pres: sants à uve foi plus ardente, à une vie plus chrétienne, plus parfaite, ayons nous répondu à cette manifestation de Jésus- Christ ? Notre vie est elle l’E- piphanie, la manifestation de Jésus-Christ dans le inonde ? L'Epiphauie doit provoquer notre reconnaissance, nous de- vons remorcier Dieu du bien- fait de la foi, et de prier de uous le conserver. À l'exemple des mages, offrons à Dieu l'or üe notre charité sans bornes, l'encens de la prière, la myrrhe de la mortification. Comme eux quittons le chemin qui nous conduisait certainement à Hé- chemin du ciel. LES TERREURS DE LA PYSPESIE UNE MALADIE QUI REND LA VIE DES VICTIMES PRESQUE INSUPPOGRTABLE Souffrant. depuis des annécer, elle raconte comment elle fut soulaggée—Un espoir pour ceux qui onf la même maladie. Da “Bowmanrille News” L'éditeur du ”’News’,er com. pagnie avec M. Jury, de la maison bien comme Scott et Ju- ry visita la maison de Samuel Wood, dans le township de. Darlington, pour s'assurer des détails d'une autre de ces guc” risons remarquables, heureuse- ment opérées par l'emp'oie des Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pâler. U'est Mme Wood qui a été ainsi gué- rie de ses souffrances, et quand le jourhaliste eut fait connaitre 111 « 9 mon état. ne fassait que s'aggra: | ver. Le. remède qne je. prenais | me-coûtait un dollar la bouteil! le et cette dépense, était plus ‘beancoup de péchés. ren - Le éommérage: est une“serte | ; qu'inutiie car ilne me faisait | pas debien. C'est alors que! A. J. Bernard ignish, 28 seût 1895 ( NunANRA?X ai en + 553 + Ai.” DRE ERA SENIOR CELA L +. rode, et prenoms tout de bon le! : [donner aucun exemple d'ache- ha h sraggravait, Crut bon de me faire essoyer d'atre chose: à moins d'un changement l'on un couteau. J'essayais alors de nombre de remèdes recomman- dés pour Ia dyspepsie, mais au- cun d'enx n'æmena le soulage- ment désiré. Nous’ avions tant lu des gnérisons remarquables faites par les Pilulés Roses du Pr Williäms que je résolus d'en faire l’éssai. je m'en proturai et avant d'avoir fini la: secoice boîte, je tronvai que j'allais mieux. Je continuai à prendre des pilules jusqu'à ee que j'eus prisonze boites alors que je devint :eomplétement rétablie. Ceei se passait-il y a: quelques Lannées:et'aujourd'hui je nc res- sens le moindre signe de dys- pepsie.’ Mme Wood ajoute que son marie avait souffert des rognons pendant. longtemps et qu'ils ‘avait pris beaucoup de remèdes pour se guérir, mais que cela n'avait eu aucun effet. Quand il aperçut tout le bien que produisait les Pilules Ro- ses. pour sa femme, M. Wood Idécida de les essayer, et elles agirent comme. uu charme. vu qu'ils e«t complètement débar- rarsé de sa maladie, et il attri- bue tont cela à l'emploie. des Piiules Roses et il ne voudrait pas rester dans Ja maison sans DS AU MM. Svottt et Jury dirent au “News” que les, Pilules Roses se xvendaient,énormement. De- puis des anuées ils vendent des Pilules Roses ct ils ne pouvent iteur qui soit revennet. ait dit Î iqu'il n'était pas. parfaitement satisfait des résultats. C'est cer- tainement là un. record remar- |quable, mais alors les Pilules |Loses du Dr Williams sont un remède remarquable et elles guérissenut quand. les autres re- medes échoueut. liams ne sont vendues qu'en boites portant. la marque de commerce de la maison et l'en- veloppe (imprimée en encre rouge); on peut sé. les procurer chez tous les pharmaciens ou directement ‘par la malle de la Dr Williams Medicine Company, Brockville, Ont., on Schenectady, N. Y.,, à quante centine la boites ou six boites pour $2.50. LES MAUVAISES LANGUES Voilà certes des choses bien peu rassurantes. À cette pensée seule, chacun sent un frisson d'angoisse parcourir tous ses membres Les figures les plus rite, stimulée par l'orgueil, l'en tance ii faudrait capitaliser de lèpré sociale; qui s'attaque mon mari, vye;.que mou étatiaux hommes comme aux feu: | le du Prince Edouard, Jeudi le 31. Les Pilules Roses du Dr Wii- | + | | Octobre 1895 … Abonnement: 81 60 Payable d'avance, : No13 1 JTE mes. Même, oh ‘horreur! on voit des jeunes filles plus ou moins roses, affectées de ce mal l'humain. 1] sé la figure toujours î belle, les yeux doux et tendres, (le sourire séraphique, ét de sa ‘bouche aux dents perlées, il n'attend que de douces paroles. ! Aussi quel n'est pas sou effroi, si un jour ilentend ce bouches mérveilleuses proférer du com- mérage. C'est pis qu'un blss- phême. Voyez les, guettant par la fenêtre ou dans la rue tout ce que chacuu peut dire, faire et penser. Si elle ne savent rien, ces langues improvisent un mensonge affreux, voire: un tel est uu ivrogne, il a été vü trai- nant Ja rue, tel'autre est voleur, telle jeune fille est ci et ça, mais... avec ce “mais” infâme arrivent toutes les suppositions désirées. Les réputations se ner- dent, s’effrondent comme des châteaux de carte grâce à ces calomnies C'est la doctrine de Voltaire mise à effet: “Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose” Voyez ces adeptes du commérage, le cou tendu. la face anxieuse, à la re- cherche de quelque chose. Les nouvelles leur arrivent de par- tout et avant tous, et personne ne sait comment. Quelque gens croient à leur pacte avec Satan, osprit du mensonge; qui leur transmet les nouveautés. Quel- qu'un fait-ilun pas de plus que d'habitude, c'est remarqué. 11 a dû faire ou dire ci et ça. La réponse est faite, puis vogue la galère. Le roman est bäii, et le cinquièine acte du mélodrame sont avertis, On leur apprend leur propre histoire. Remon- tons à la source: c'est un a- bime de commérage. Le commérage est un crime de lésehumanité. Dans tout l’u- Inivers, civilisé ou non, cette! lengence est profondément mé- prisée. Ce n'est pas justice ; Le. le moins qu’elle mérite. Souvent le châtiment arrive lici-bas ; l'humanité souffrante peut quelque fois délecter ses regards de ecs grandes puni- tions. Chacun le décerne dans la glorieuse, honnête et respec- tée phalange où quelques fa- _0U | meuses commères vont termi- cin- ner leurs jours. Il fait rendre justice à qui de droit. Sainte Catherine n'était pas une com- mère : elle A beaucoup de ses pareilles sous ses étendards, nous les houorons profondé- ment. Mais celles que nous tra- quons, ce sont les mauvaises langues, Elles sont là comme des brebis galcuses; auprès d'elles, on attend un bruit sec lé but de sa visite, elle dit : ‘*}fantastiques et les plus hideu |et particulier, que des gens peu Oui, je puis vous donner unises sillonnent l'imagination. | experts pourraient confondre bon témoignage en fareur des | Pourqtioi tant d'effroi?- C'est avec un bruit de cosse, il n'en Pilules Roses du Dr Williams, |qüe-les iattr aisés Tangüés ne car je crois que si elles ne m'ont |respeuteutipersoiime; eË Qu'én|de ces serpent pus sanvé la tie, jelles m'ont liielpétf, même "atecla"päix de | bruit strident met en fuite, Jes LE à 7 n # . est rien: ce sout les sonneries lde ces serpents à sounettes. Ce du moins soulagées de misèrés | conscienc! être: ékemipt dé [plus braves, car la goutte vé- indescriptibles. 11 y a environ leurs coups rénéneux. Les mau | néneuse de leur grosse dent ne trois ans. Je fus atteinte le; dys vaises langues. se présentent pardonne plus à cet âge, Ja |pepsie d'un carractère assez sé sous toutes les formes, bien en-'langue fonrchne se tord avec rieux. Pendant plas d'an. ans {tendu au point de vue social. | désespoir, éclabousse tous les je suivis les couseils d'un des | Le cormerage et la férme favo- :paseants, lorsqu'eufin, dans un | médecins. de J'endrait, :: mais | ;Gernier spasme de fureur, finit si; le depit, lu jalousie, la! $ » » g ‘i % à | . . . Î haine, ete;, car ‘pour la éireuns il est vrai de dire qu'une mau- | | vaisse langue meurt de son propre nral, c'ést à diré enya- ‘géc. “XX. est fini quand les acteurs en 'existence de ces harpies, tant! ) \ } 1 ! { { mouvementé d'un meutre sui- victime, Celui-ci est innocent, mais la justice. areuglée, per- siste à le poursuivre. Cepen- dant l'accusé parvient à s’6- chapper, aidé par un ami dé- voué, et une fois en liberté ré- ussit à dévoiler la vraie cou- pable. Le dénouement est très méro en continue La Fille du Révolutionnaire, le béau ro- man commencé dans le numé- ro de septembre. La poésie, la musique, et autres articles sont à la hauteur de la publication. Ce numéro est très beau et mé- rite d'être lu. Messieurs Leprohon & Le- prohon, éditeurs, 25 rue St-Ga- briel, Montrèal, Can., enver- ront ce superbe numéro franc de port à tout personne qui en fera la demande accompagnée de 10 centins en argent ou tim- bres-poste canadiens ou améri- cains. tures Canadiennes” vient de nous envoyer son Almanach Catholique pour 1896. C’est un beau petit recueil de #6 pages dont nous recommendons vo- lontiers la iecture à nos abon- nés. Le prix est mimine : 5 cts 100 exemplaires. ADRESSE: 28, RUE Sr-GABRI- Er. 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Le numéro 22 de La Bonne sentait que j'aurais a passer ma effrayant. C'est uné ‘inomalie Littérature Française (octobre vie daus les souffrantes du dys- | inconcevable. Eñ effet, pour un | 1895)contient comme article peptique. Parfois, les douleurs homme un pen sentimental; la | principal le superbe roman semblaient avoir doublé et c'é- | jeune fille est l'idéal du genre (complet) de Pierre Sales La | Mèche d'Or. C'est le récit très vit de l'accusation du fils de la | A 1 dramatique. Dans ce même nu- LA MECHEDOR |S. H. Myrick &Co Jmporters and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing _Supplies. atSTIGNISH and ALBERTON having cor pleted their opem- ing and pricing ef goods. nowoffer the finest an:l bost aesorted general steck ever offered west of Sammcrside, Purchases having been made previous te advance ià values they are in a position to meet competitors. DRESS GOODS! 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