RO TS DR ET CE SE à , L'IMPARTIAL cl. sr cnts ro eg . ns m } Re T 1 è : r : | : Dé puisqu'ilest là, notre cher gar 1 errière la-oamre du LE MAR!TV RE pas... il y a peut être du la nue, tandis que la foudre -de | le-vepincer maintenant *.…..…In- AE HT Den gars, | ne Que venait-elle tdanger.......…. Un mouvement l'autre côte de l'étang fracas- | utile de chereher......Il est loin | PUISQL L pTrasse. | Poiss . | AT T n'a 4 YA os : Sas dé ES lunid , Yo pty RTE 18 avons d'antre DU NE MERE à: cet enfant qui est si prompt, | sait un chêne. Mme Muartray ne ...... ft puis, nous a\ ë Si hervenx li... Éèteees —Oh ‘maman! s'écria Raoul! L'orage arrivait avec une rapi- en joignant ses petites mains Premiere Partie Jo : Ch !'inuman je ne bougerai pas ha el IV |je serai, tranquille, si sage, avec: ondée serrée enragéé, de pluie INFLUENCES FUNESTES ile bon docteur... et ‘puistet de’grosse grêle tombant en (suite.} Lies je veux... je désire napp°s épaisses et cn aveu- Eli devait pas y demeuw- {tant voir le petit orseut...!:...glants toutbillens. C'était un, Ter OH ps. Et le bébé fut encore tout lié an S'y trouvait pas de-|sur le point de pleurer. Puis pus d nn demn heure que 11 savait bien que la chère l SON atichlhon fat subitement maman ne résistait que ‘bién eve jus un bruit extrcor | difficilement à l'argument des! dinar venaut de la verrerie larmes. C'étai k: deux Bousvat qui D'uu autre eôté, sans insister était eu train administrer une. plus que de raison, le’ docteur volée dr ‘oies à un nomiHmé montrait à la ‘ère de ‘Raoul Cherpiilun, ua ouvrier déplo- qu'elle était par trop ermntive. rable, un ivr gne qui passait 1l ne s'agissait que dé franchir duns Ja ver:.:1 pour la plus quelques mètres. ! Mauvaise langue du pays. | À quelques pas de Flantre À l'ordre 4: madame Mar-!côté, on apercevait lé bérd ‘et tray, Bonseut S'arrêta à regret, ! un peu plus loin, une: grarrde mais ne vouttii pas s'expliquer cabane, bâtie en torchis’et re: sur la cause de sa colère, Cher-'vonverte eu chaume; où le! ‘ah Félix avait disparu. piilon tout penaud disparut poissonmer de létang serrait pui retenir un cri de terreur. \dité fulgurante. Et avec l'orage une véritable ionrmente, uns véritable déchaimennr nt subit de la nature. Avant que Mme Martray put répondre, Jules. _Drean S'étaït écrié : vous renvoie lé bateau. Euveloppant l'enfant de Ia tété aux pieds dans le caout- chouc ‘qu'il portait sous son bras, il Fenléva duns sos bras, sauta dans le baëéhôt, atceignit l'autre rive ‘et prit sa course dans la direetion de JaFlache. ‘On ne voyait plus, on ne distin- euait plus les objets à trois pas. —Je me charge de Raoul et| avec la legervié d'un zèbre. ses filets, ses tendues, ses fau-! Elle appela “mon frère! mon Xud:m. re. du vertement cards et tout le matériel néces- ee pauvre louve, qui bais- saire à l'exploitation d’une pièce Salt ia téte. «iburrassé. : d’eaz. Pour { instami, j'incident | Mme Martray finit par céder. nuit pas de suite. Jean Bous- Jules Dréan prit Raoul dans €at, sombre, le soureil froncec. le bachot, le fit asseoir: au fond s'éiuit retiré SiUis répondre un avec recourimandation expresse seu i mot. de ne pas bonger et en denx frère !..... .lès reulements de la foudre, les hurlements de la temête étouffaient sa voix. lanche de grêle et d’eau glacée était liupossible. En quelques instants elle allait être trempée de ja tête aux pieds. C’est alors . . « , : { , LE . Ÿ x & Maine Murtrav. de son côté, COUPS d'aviron attelonit l'autretqu clie songex à la Cabane, Au retourna au bureau, poursuivie bord ; par Colibri qui voulait que l'on! D'une forte poussée il ren- Partt de suite. |voya alors l'embarcation à À j'heurs indiquée pour la! Fétix et à Mme Martray. Promenade, Felix apparut le! Tout était donc pour le Premier dus j: jurdin Il était r"ueux. très ronge. agiié, nerveux. Al ÆEflectivement, à quelques ue question de sa belle-sœur| mètres de la cabane, dont la il protesta d ui: violent mal de | porte était ouverte, en s'ayan- tete, causé pur un orage qui cant avec precantion, le doc- Passalt non ioin de là. teur montra à la jeune femme À l'horizen, «n eflet, de lon-\et à Raoul émerveiliés, une gues paanes grises s’entassaient femelle de plongeou sur ses] les unes sur les autres. L'air œufs. : était lourd. la chaleur moite,| Le nid construit au milieu et au loin, on entendait des de l’eau, sur des herbes entre- roulemints sourds et prolon- | croisées. avait l'air d'un petit ges. Mauve Mariray parla del navire. : [Es remettre ja partie; mais la pe-| Jusque-là, l'oiseau s'était tite figure de Raoui s’alloneca tenu tranquille, il n'avait rien dans des proportions telles, que ‘entendu la imumun n'eut point Ja ern- À un iéger bruit de l'enfant aute de le-priver de ce piaisir. 11 leva son petit bec pointu en D'autant qu Juies Dréan alla l'air et commença à donner des au devaui de ioutes les objee-| signes d'mquictude. tions. 1} avait un grand caont-' Jules Dréax frappa dans ses chone, et si ia piuie venait à! mains, alors Ja panvre bête travérs de Ja nappe d’eau et de grêle, elle en äpercevait Ja iormeindésisé. À toutes jam bes, tête buisste. elle cournt dans cette direction. C'était bien-la cabañe. Elie s'y rétugia bien vite et laissa échapper un profond soupir lorsqu'elle se (trouva à l'abri. Mais elle ne fut pas plus tot entrée que la perte se referma brusquement sur elle. Le vent, sans doute, la tourmente qui l'avait brutale- imént poussé. Mine Martray, la | porte fermée, se trouvait dans june obseurité compiète, : ile voulut rouvrir la porte Ad .La chose lui fut impossible, elle y. épuisa vainement tous s s eflorts Les deux mains en avant, elle poussauit la porte jAavec uue énergie désespérée, lorsqu'un eri de terreur s'étei- |gnit dans sa gorge eux bras \nerveux véeuaient de l’'envelop- per et la serrnient à lui faire :berdre la respiration. Elle fit tomber, il envelopperait le pe- üt bonhomme dedans et J'em- Porierall out en courant jus- qu'à La Fiache. —Aur:-z-vons peur de moi, —demandu-til à l'enfant ? Pour toute réponse, celui-ci jeta ses priits bras autour du cou de Jui.s Dr, an et l’embras- sa de tout son cœur. Hasarc étrange, cocidence bizarre, Mme Martray uv songea nulle- ment a ,révemr Jean Bouscat de cette promcnade. Félix eu téie, Jules Dréan, le petit Kaoui et Mine Martray partirent done à La fin de la- près uudi pour aller voir le nid de plongeon. nu ions de vingt minntes on atteiguit ki queue de l'étang et la coupure où le nid devait se trouver. Violente découvenue pour Raoul, le nid ne s’y trouvait plus. —De méchants enfants, fit Jules Dri'un, Fauront sans doute déniche. Et comme le cher petit tc- molgiait de plus en plus sa contrariété, le doctenr lui dit : —Qu'a cela ne tienne, mon cher mignon, 1 y en a d’autres un peu plus loim, seulement il faut traverser la queue de l'é- tang et la petite rivière qui l’'alimente, Mais madame votre mére je permettra-t-elle ? —Oh! oui! maman! oh! PRES s'écria l'enfant, qui n'entendiit pas être frustré du spectacle dont il se faisait si œrand ivte. -Mon Dieu! Je ne demande pas nueux, fit Mine Martrav, mais je ne vois pas trop com- ment nous y rendre ? —Au moyen de ce bateau, répondit te docteur, en mon- trant un bachot arrêté près du bord, grâce à un aviron enfon- cé dans la tourbe. — Mais jamais il ne pourra nous conten]r ions. —Jo vais passer d’abord, ré- pliqua Jules Dréan, en prenant Raoul avec moi. Je vous ren- verrai Je bateau zu moyen d’une poussée, l'espace à tra- verser 1e comptant pas plus d'une douzaine de mètres, et Felix vous passera ensuite de l'autre voté, La jeune femii:e eut une ap- préhension —Nou, fir-eile, je ne veux s'agita, en deux secondes elle}un effort surhumain pour se eut rassemblé des feuilles, des! dégager. Les deux bras la te- ‘herbes, une ou deux fleurs, ei ses chers œuis furent recou- iverts d’an lit de verdure et cachés à tous les yeux. Ce petit ménage avait vive- |ment intéressé Mme Martray ; quand à Raoul 11 était émer- 'veillé. — Encore ! répétait-1l, je veux [voir ehadtet.:.,i : Jules Dréan, du coin de l'æil isans relever la tête, regarda mosphère. Inent. : Mais le manège de Foisean semblait si intéressant à Mme | Martray, qu'elle n'avait point eucore songé à l'orage. : Encore! encore! —répé- tait le petit, | Le docteur lui donna satis faction. —Nous y'avons qu'à nous retirer pendant quelques mi- autes, et la femelle, tranquilli- | sée, reviendra sa place sur son ‘nid, “Tenez, —ajonta-t-il, pour oc- cuper encore l'attention de Ja mère et de l'enfant —en atten- dans nous allons voir le reser- Voir anx Poissons, Et ïl se dirigea, —tenant l’en- fant par Ja main—vers un grand carré d’eau grillagé C'était le réservoir A travers les mailles du réservoir on a- | pereevait d'énormes ’arpes aux écailles dorées, le bronze satiné des tanches et le luisant dia- manté des gardons et des bré- mes, au milieu desquels glis- sait la robe foncée de grosses anguilles. Le doeteur lança un tout petit caillou dans le réser- voir, alors ce fut un mouve- ment, une agitation indescrip- tibles. Tous les poissons remu- | aleut et se bouscnlaient, {or-| mant ainsi un véritabie kaléi- doscope vivant. Raoul ne se possédait plus, un autre caillou | suivi detrês prés d’un troisi- eme, les poissons effrayes s'6- | taient mis à sauter, et frétiller ! plus envore, Enfin, ee spectacle ! épuisé, on retournait au nid. du plongeon, | La feneile avait repris sa place. Jules Dréan se préparait | à l’effrayer encore, il n’en eut | pas le temps. | Un eflrovable éclair déchira attentivement l'état de l'at-| L'erage approchait rapide- inaliliuent et a ceiniuraient comme deux crampons de fer. [Toutes ses forces, elle les ras- :sembla et poussa nn suprème appel... —AÀ secours ! À moi! —J'y suis! fit une voix d'homme, je- viens !.....,Tenez DUR... | C'était Jean Bouseat. Oh ! ia serrure de la porte de la cabane ne résista pas long- telnps. Un couv de pied et une poussée d'epaule firent l'affaire. L'homme qui avait essayé de s'emparer de Mme Martray, a- vait fait un bond en arrière à la voix du matelot et s'était ré- fugié duns les profondeurs de ia maisonnette. | Jean Bousuat apparut sur le seuil. Défaillante, la jeune femme, les mains étendues. tomba dans ses bras, Un rugissement sortit de sa poitrine. — Vous n'avez rien ? deman- da-t-1l avec anxiété, on ne vous a rien fait ? —-N on ! non ! dit elle à voix basse en secouant la tête, mais 1l était temps......Vous m'avez sauvé plus que la vie, Bous- Cat... —0Oh! J'ouvrais l'œil, ma- dame, je vous l’ai dit, et le bon ….... Mais, où est-il, celui-là, qui a osé vous toucher, vous man- uer de respect !......Sur ma foi e Dieu, je vous jure qu'il va passer un mauvais quart d'heure. Ei Jean Bousat $e mit à son- der les profondeurs sombres de la cabane. Mais alors, Mme Martray et lui s’aperçurent que la cabane du prisonnier était partagée en deux parties, par une épaisse cloison en genêts La seconde pièce, si l'on pent donner ce nom a un étroit ap- pentis, se fermait au moyen | d’une petite porte basse, lle était entrourerte. L'inconnu, le’ criminel, s'était enfui par. cette issue. Jean Bouscat, d’un regard, sonda Jes alentours Il n'aperçut personne, fine et serrée qui boruait encore à vue. — Ca” s’écria le matelot, je le regretterai toute ma vie .…....Où chose a faire. Cependant, Mme Martray re- prenait ses sens. Ille se remet- tait de son épouvantable ter- reur....ÏÜt des questions en foule se présentaient à son es- | Il | i | prit. Qui avait ose porter la: ain sur elle ?......Un paysan, un rustre aviné qui cuvait sans doute son alcool sur des bottes icou de sa mère et la couvrait cachait-elle ? à : Une soudaine luaière se fit # Car le petit s'était élancé am faire-là ? Oui......Pomrquoi se de caresses, en Jui répétant : —Maman chérie! ne pleure dans l'esprit de Mme Martray. pas, ma mère chérie, où ton |Cette femme, elle le devait, pauvre Raoul va être bien mal-|c’était elle qui l'avait empri- heureux et il va pleurer aussi. |sonnée, fermant la porte de la Eufin à une nouvelle caresse | cabane. # du cher mignen, la mère eut. Mais pour l'instant, elle réso- u1 sourire à travers ses larmes. | lut de se taire, —Que Dieu soit loué —dit- —Coutiuuez, Bouscat, dit- de re-caux, lorsque sans deli- ances cile s'etait refugiée dans la cabané. Mais Félix /......Ou se trouvait Félix? Comment l'avuit-il abondonné ainsi ?...... Son esprit n'allait pas plus I. Pour elle, elle avait failli être Ja victime d'un voleur, d'une brute......Fort heureuse- linment l'intervention providen- | Itielle de Jean Bounseat l'avait |sauvée, —À lons, fit le matelot, sans | sortir d'ici. Vous êtes mouillée, trempée, vous uvez eu froid, | vous avez eu peur, vous allez A eRper du inal. Un vague soupçon, rapide Rester ainsi sous cette ava-|comine un éelair, traversa alors l'esprit de Mme Maitray Le bachot qui avait servi à Jules Dréan, pourquoi eelui-ei ne l’a- | ‘ait pas repoussé... Je vas le prendre ee bateau là, prononca Bouscat. Et ilentra dans l'eau sans plus de façons. La jeune femme s'aperçut avait pris ie chemin le plus vourt, la ligne droite, Il s'était jeté à l'eau et avait eu grand peine à sortir de cette bourbe. Et naivement, il expliquait cemment il était aarivé si juste- ment à propos Jour sauver Sa bien-aimée maitresse. —Peur Jorsse, quand vous m'avez eu grondé, tantôt, ça m'avait rendu tout chose comme vous pensez bien. Je n'étais pas dans Wen tort, peur- bien. Je vais être obligé de vous en fournir les }reuves...… Mis revenons à mon affaire. Done, me voilà tout chaviré…. Je vais pour lors, me promener dans la campagne, Uue heure, deux heures, trois heures se passent... Je m'étais méme assis, sut un talus, pensant à uu tas de choses qui rouiaient et s'enroulaient dans ma pau- vre caboche, et à la fois j'in- spectais Le temps... aflautre d'habitude. Ei je me disais, en regardapt les nuages qui s'en- tassalent an suroi: n'y à pas de 11 Va y avoir un orage terrible ji 11 commencait à tonner tou au lon. V'Ià que je vous vols sortir de Ja Flache sur ces eutrefaites, en eompa- gnie de M. votre beau-frère et de ce satané petit docteur, qui ne vaut pas le bout de filin que je goudronneruis de mes mains pour le prendre. Mine Martray avait fait un mouvement. — Vous ne croyez pas envore votre vieux Bouscat..….….f[l vous lournira les preuves, peut-être a-t1l trop tardé à parler !... Mais la mére interrompit le himatelot. 11 venait de faire pé- nétrer l'inquiétude dans son ane. —AÂh! mon Dieu’ s'écria-t- elle. Et Raoul qui est dans ses bras !...… —Courons! Et Bouscat se mit de nou- veau à l’eau et dans Ia vase pour aller quérir le bachot..………. 11 n’en eut pas pour longtemps, eu deux secondes il eut déposé sa maitresse sur l’autre berd. Tous deux, alors, s'élan- lcèrent à corps perdu du coté \de la Flache qu'ils atteignirent bientot. La porte vitrée ouverte, Mme (Martray s'arrêta en murmu- jrant : —Merci, mon Dieu |... Raoul jouait avec des billes dans le vestibule. Nain et sauf tranquilie, plein de vie. Jules Dréan l'avait si bien emmi- |toufilé dans le caoutchouc qu’il in’avait pas même été meuillé. | Pauvre femme !.....pauvre | mère! …....La secousse avait été trop forte. vait sain et sauf le chéri de sen elle, —j'ai eu toutes les craintes lelle. | et il nous a protégés. ——À un moment donné, re- — Là, fit Bouscat, vous voici) prit le matelot, je ne tevis plus raisonnable à cette heure, Eh rien, L'ouragan se se dechai. bien ! alors, madame, vous ne !nait et nous arrivait dessus en pouvez pas rester comme ça-| pagaille, , Jl'attundis un in. Vous vous feriez du mal. Vous |stant, ou n’eutendait que le êtes trempée...après votre toi-|bruit de la foudre, tout la Jette, vous appellerez votre |tremblement de la tempête, Ma vieux Bouscat, car il en a long fn, je résolus de me rapprocher à vous raconter. de vous, me doutant bien que Madame Martray décidait à | vous aviez dû chercher ‘un re- suivre ee conseil, se disposant fuge dans la cabane... Et Puis, à remonter, dans son apparte-/la fvmme qui se ‘cachait me . ' 1 se à , » : À : 2 , p . 11le Eile chercha autour d'ells, |vaus command: r, madame, faut Mat, lorsque lon entendit le tenait toujours au cœur....)'en | pas précipité d'un hemme qui | trai done dans l’eau, ou nneux, TJ n De A 2 PE STE PR ‘arrivait en courant sous la satanée vaseet sous une . tant, madame, vous le verrez! bon sang, mais tout à l'heure | Maintenant qu’elle retrou- | mis à l'ancre dans une touffe de! | C'était Félix Martray, trempé ondée de grêle j'atteighis en des pieds à la tête. quelques brassées l’antre bord., En aperceyant Mme Martray La, rien. L'ondée était si forte il accourut à elle. que je u’apercevais même plus —Ah ! ma chère sœur ! s'écria! ia cabane. Je finis cependant té, ah! pardonnez-moi…. J'ai! prochai doucement, je craignius complètement perdu la tête... !de vous mécontenter.., V'la tout Ce 1e eau n'a aveuglé....1l m'a a coup—bon Dieu de sort.-—que été hnpossible de trouver la! j'entends votre voix !...Vous cabane... J'ai appelé! j'ai crié !'appeliez ‘au secours! à anoi !” les hurlements de la tempête, | Ah! ma bonne chère dame ! ça ‘les roulements de la foudre ont} n’a pas été long. Deux coaps alors qu'il était couvert de bone | “9UVert ma voix...J'ai couru de genou, un coup d'épaule. et de vase, Bouseat, pour cou-! 1425 tous les sens, avenglé par et j etais auprès de vous... Vous | , , LÉ [SE . : SAVE at F ie SR + » ? Y, Î jrir au secours de sa maitresse, | là gréle...Rtellement cette |n'aviez rien, Bonté dn Ciel! | bourrasque à été épouvantable autrement, Jean Bsuscat ne se Une véritable trombe !.….Eufin.'le serait Jamais pardonne. Et vous me pardonnez, ma chére! voila. sœur, de vous avoir abandonné! —{)ui ! merci ! Bouseat, mere ainsi... Je vous avoue que les | bien, mou brave ami...Muis roulements du tonnerre, les vous m'avez dit qu'il y à autre éclairs, l’horrible fracas de la chose, vous im'aveZ promis de foudre m'avaient fait perdre ut | parler, de nravertii..que Île peu la téte, ‘moment était venu... | —Oui! oui! fit Mme Martray | Le matelot opina énergique | je vous pardonne...en défini) ment la tête uve, il n'y a aucun accident à! Qui, dit il, ina bonne mare déplorer, peut-être un rhume, tresse….Je dois parler..Et, voilätout...…. Mais nous avons peut-être, ai-je déjà trop tardé., eté bien imprudents..…..Mais | Eh bien ! faut partir. VOVUZe par ou êtes-vous revenu ? vous ? Cette maison-ei n'est pas — Moi, répliqua trés vite le | bonne pour vous...et pour voire | verrier, par be haut de lévang.. enfant. 1 m'a fallu traverser la rivière | Mine Martray ne put répri. Je me suis mis dans l’eau jus-!iner an mouve:uent d'effroi, qu'à la ceinture Voyez) —Je répète, poursuivit le come je suis fait. brave garçon, ni pour notre-je Tandis que Félix Martray dis notre, madame et vous ne s'exprimait avec une viviacité | pardonnerez.-ni pour notre extrême, Jean Bouscat ne le'}jen.aimé. Oh! je vais yous quittait pas des veux. | fournir les preuves de ve que V J'avance, je TOR es ai pro:ni- ises..Je vais vons parler le [OU JEAN BOUSCAT SE DECIDE A | vous d'abord, du petit ensuite. PARLER | “Savez-vous pourquoi j'ai en : tant tanné la peau de uw:tte Comme bien on pensé Mme! aille de Cherpiilon ?.., Parce Martray ne demeura pas long- qu'il venait de me dire une in- temps à sa toHette. Elle avait fanie sur votre compte... hâte de ‘connaitre les révéla- | Sur moi?..s'écriu: mo tions que Jean Bouseat lui avait | fartrav. Droniises À "vrai dé, uuel OS nr à 26 grande inquiétude lagitait. fon. one . e la | ,et dun: Autour d'elle, sans pouvoir les | voix de Bouscat montaient dus définir, elle devinait des haines (larmes, quand la veuve de inon | cachées, des hostilités ténébreu- | ses. Le péril auquel elle venait |}, d'échapper par miracle, elle Se ça, le gredin, et je ne lui ai pas demandait maintenant s Dh SRE LL langue, “Tout le avait pas été préparé ? Len Le sait. répétait-il, tont | pourquoi, le but lui échappait. |], monde le dit.” Ah! le Mais l'image d'Henriette Servin | éegenx 1... Voilà pourquoi j'ai passait et repassait sans cesse | {a pé dessus. ; devant ses yeux comme une VI-! Ma lume Martray sion de malheur. Bientôt, prête, onrie attérée réchauflée et ayant changé de! __ Me remarier! s'écriu-t-eile robe, elle appela à elle Jean} remarier!.. Et avec le ès Bouscat. Celui-ci avait aussi de mon mari Fi udOes #2 passe une autre vareuse. javoir l'idee de ce sacrliève ! | était de. 11 apparut, tenant Raoul par Oh! Bouscat ! Bouscat Vous la main. ; [u'avez jamais douté de moi, je —Là, dit-il, nous allons être sphère. Celui qui est parti bien gentil, on va regarder des celui que j'ai adoré de D images, ON sera bien sage, tan- | nes forces, a si bien rempli dis que madame me dira Ce nn cœur que jamais il ne s° qu'elle a à me dire, = trouvera de place Pour un autre Raoul ne se fit pas prier. On | ,nour. : lui avait cédé toute la journée, | —Oh! ma chère maitresse c'était bien le moms qu'il obéit | s’écria le matelot, non, je n'ai à son tour. jamais douté de vous. J'a; vu A voix basse Jean Bouscat toat de suite que c’étaient des reprit son récit. |menteries, des calommies, voilà —Madame, vous voyant par | ourquoi j'ai tapé sur ce gre de tir avec le chéri, en compagnie |; Mais, c'est bien dé à. Bo de votre beau-frère et de ce seat, de vous donner son o L chirurgien de malheur que; : mieux que moi, vous : Dieu confonde, je vous l'avoue, se, ve que vous avez à aie: j'ai voulu savoir où vous alliez.. | huis cest déjà trop qu'on : # Et bien m'en a pris de vous qjs cela, voyez vous. C'est dés suivre.…J'’ai donc fait le tour de beaucoup trop : Re l'étang, et, en vous voyanten-| __(C'est bien mon av trer dans ie bateau, —iis apel- Mme Martray. Mais lent ça tn bateau, —Ht-il, en le- donner naissance à € S 4 il e suis | ’ vant les épaules, —je m leux propos ? °°» is, ajouta quia pu e scanda- roseaux, de l’autre côté, en face! — Ma chère bonne dame, re. répéta-t-1l, tout bonleversé, faut pourtant vous faire une ra ; cœur une réaction s'opérait et! n ! . _—. . {sou visage se baignait de lar-|arrêtés tous. Une chose min L'ondée se termiuait en pluie mes, Bouseat ne pouvait point triguait, tandis que je ne per voir pleurer sa maitresse. Idais pas de vue un _de-vos| — Voyons, madame ! voyons, |mourement de l’endroit où vous vous Ti Bouscat, vous me donnez | Le droit de tout vous dire, n'est ‘#6 pas? La jeune femme répondit pay ui signe de tête afBrmatif {a continuer) # Je me deman- fe venait faire là une “quise vachait obstiné- » -t-1l avec une extrème volubili-! par voir soi ombre...Je ni'upes commandant épouserait son au-frère!...1l a osé me dire ne mp SE RES PE AS RE Eee: Fr se #7 D œm D Hu. 0 PF EEE nn En A | PE ” pv a D | |] | el Fe ee mn PT SP É p à dd Ê id | ;