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J'ai en effet, fait bien de cflorts pour y arri- lver J'ai ltté avec l'énergie d'une volonté désespérée : vous ai faite plus eoupable à mes yenx que ne le eroyait mon imagination malade ; je vous ai vue à l'autel, la main dans la main de oelui que je regardais comrae l'assassin de mon âme. J'ai surpris sar vestraits la rail. ierie de mes souffrances ; jai entendu votre voix dire en sou- rlaut :—Que m'imperte Je cha- grin de ge songe creux ? C'est en ne surexcitant ainsi jusqu'à la folie, que J'ai cru vainere votre souvenir, vous eublier. Eu vai1!Je m'estimais convain- cu d'une chose qui devait me faire mourir, et pourtant je re- vins à Wispelbeke. Ponrqnei ? Ah! que je sois condamné à uñe mort lente, où destiné au sort le plus heureux, il me faut vivre où vous êtes, Rosine ; il me faut respirer l'air qui vous jentoure!...ÆEt maintenant, j'aj- ads par ma mère, qne j'ai été |le jouet d’une incemvevable illu- sion ; que moi seul je suis cou- pable...O KRosine, ayez pitié de si, pardennez moi mon égare ment ! permettez que tout rede- vienne entre nous comme au- pararant ! Panvre Gabriel, comme vous devez aveir seuffert ! murmura Rosine en pressant Ja main du jeune homme. Conso}-z vous ; est ce que je puis garder du res- sentiment contre vons ? Voilà qui est joli! s'écria le brasseur. Ah! ah! et vous cro- yez que cela suffit ? Gabriel se tourna vers le père de Rosiae, et lui dit d'un ton de prière : Excusez moi, baes Job; je sais que c'est à vous que je de- rais, avant tout, demander par- den ; maisil ya s1 longtemps que je n'ai va Rosine ! Vous aussi, vous serez bon pour moi, n'est-ce pas ? je le brasseur. Oui, oui, diable eeia ne peut pourtant pas aller si vite ; ses qui doivent encore être ti rées au clair ! Alions, alloas, dit le notaire d'un ton joyeux, ‘ous voyez] bien que j'ai pardonné à Gabriel! son escapade. Ne faisons plus de! qui est arrivé même n'est il pas votre fille cien pied, seulementæous pres. pas exposés à de pareëls ons | à Oo. 1V parden pour moi,| Etre bon ! étre bon! murmura, mais que. ilya d'autres cho : | difficultés, ami Job! Qaine se | trompe pas au monde? EÉtce, une preuve que Gabriel aime jusqu'é l'aveugle- ment ? Tout se remet sur lan. RE JOB Ka — — Gabriel sait-il que nous sem- mes devenus pauvres ? demanda baes Job avec quelque amer. | tume. | 1l vous trompe, notaire, nous ne sommes pas pauvres ! dit la mère (mari. | Gubriel sait tout, répondit M Btyns. Quant à nous, nous ne soyons aucun obstacle dans votre situation de fortune, quel. que déplorable qu'elle puisse être. Je ne puis r'en denues en dot à Rosine, dit le brasrseur. Et pourtant j'ai travaillé ma vie éatière pour la doter! Cette peusée me fait crever de dépit. et je ne sais si, en homnête hom me, je puis censentir. Ecoutez, ami Job, dit le nco- taire. Ne vous inquiétez pas de ceia. Je doterai bien mon fils, et prendrai dès maintenant des mesures pour lui laisser un jour ma Charge. Nous vivrons tous ensemble comme de bons amis: Je vous aiderai dans vos affaires. Ne eraignez plus rien : donnez votre censentement au mariage de nos enfants, afin qu'eux au | meins soient heureux. Eh bien, j# songerai, répon. dit baes Job. Y songer ? pouia: ci ? Job interrompant son se EEE , : . mt. . " (LOWEST PRICES muit sur ovtte idée là. Non, uon, montrez de la bonne volonté. J'ai promis à ma femme de revenir aveo votre consentes ment Lonnez-le moi. Job, Job, eomment peux-tu être anssi dur ? s'écrla sa femme. O que e notaire te demand», c'est le vœu le plus eher de ton! cœur...et tu refuses ! O baes Job, vous m'avez ton- Je veux encore passer une { | jours tant aimé, dit Gabriel sup: phart. Ne me condamnez pas à | | de nouvelles souffrances ! Mon père, mou père bien- aimé, dit Rosine en se jetant| caressanie à SON COU, #yez donc compassion du pauvre Gabriel] ; | il a été si malheureux ! | Baes Job hausea es épaules | et dit d'un ton bourru : | Paisqu'il me pout en être autre | ment, mon Dieu, mariez-vous, | et tâchez de voas en tirer mieux | que moi. | Ah ! merci! Cela est bien! 1 merci! merci ! s'éeriérent toutes | les voix. | Après les premières paroles! de felicitation réciproque aux-| ‘quelles baes Job demeura in. sensible &n apparence, sou re- gard se fixa de nonveau sur | | plaueher, et il retomba dans de sérieuses réflexions. Gabriel, |assts à côté de Rosine, s’entrete- | | | | | | 1 nait à voix basse avecelle : le notaire ceutemplait ls brasseur! avec étounement. sur le cœur, dit il, l'air si chegrin ? lin'a ren sar le Île cacher. Content ? content ? grein mé a bat, Job. ; J C O P Y Ami Job, qu'arez vous encore! pour avoir. cœur, dit la! mère Job. 1l ne veut pas le lais- ser voir, mais il est si heureux, serons un peu la grande affaire. [si coïtent qu'il ne sait commet. sl hours ef the night. |ponr que nos entants ne soient he L ie ur. 4 7 re RE lee EU . BuoTE, REDACTEUR F:. J. PR: étne CE —— No 46 HONEST VALUES NEW GO0DS Re PT f re FA CLÉS ES x _ ins Fe. à if bé ut aile u TK FT 0 SE Le In oar thirty years experience in serving the publie we can say that we are now in a better position than ever to give our customers and the public in general better value, cheaper goods and as nice au assortiment of goods as eyer was shown in the Province. Our new store paeked full of every kind of goods which farmers require and most all bought before the advancing prices which will protect onr customers in having to pay an 4 fabalous prices as long as the goods Lust. 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