nn. LE —— NOUVELLE SERIE Hommes qui souffre de Douleurs de L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARD I 6 JUIN :1orr sd ess dis —— Reins, Méfiez-Vous de vos Hognons Pourquoi se méfier de ses ro- gnons si On souffre de douleurs de reins? Parce que les rognons sont placés au bas du dos et que les douieurs dans cette région sont une bonne cause de craindre des maladies de rognons. Lorsque les rognons se con- gestionnent, enflent, ils causent des élancements douloureux, et c'est ce qu'on appelle générale- ment avoir mal aux reins. Les hommes qui souffrent du mal de reins se courbent diffici- lement et lorsqu'ils sont courbés, ils se relèvent avec peine; des douleurs aiguës accompagnent chaque mouvement et l’urine sel charge de sédiments. L'urination est fréquente, dou- loureuse et insuffisante: l'urine M. L. LADOUCEUR, Monté-Bello, Québec. Compagnie Médicale Moro, Montréal. Messieurs, Il est juste que je vous remer- cie de la guérison que je dois à vos excellentes Pilules Moro; elles ont réussi là où toute autre espèce de remèdes avait échoué, et je leur dois d’avoir pu repren- dre mon travail, que depuis est de couleur foncée, et si vous la laissez déposer, vous y trou- verez une couche de grains sem- biables à de la brique pulvéri- sée. Les rognons malades n'ont pas le temps de se reposer et de guérir; ils sont occupés, jour et inuit, à filtrer le sang et à le dé- barrasser de ses impuretés. Aidez-leur; prenez les Pilules Morc pour les Horimes, c’est une médecine qui soulage et guérit les rognons malades, rétablit le cours normal de l’urine et guérit le mal de dos. Les Médecins de la Compagnie consultations gratuites à tous les homines malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le cimarche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les homm rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent êt COM?AGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, longtemps j'avais abandonné. | de suis encore jeune, mais j’a- |vais tout à coup ressenti des douleurs dans les reins et dans tout le corps, qui m’empêchaient de travailler; j'avais de mauvai- ses transpirations; je digérais mal; j'étais toujours mal à l’aise, la douleur se déplaçait d’un côté à l’autre du corps et ne me lais- sait aucun repos. è C’est alors que j'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro et pris leurs pilules qui m'ont remis sur pied et m'ont rendu la force, l'appétit et la santé, . Maintenant je suis fort et bien portant et j’engraisse à plaisir. ‘3e le dois aux Pilules Moro. | Votre dévoué | LACTANCE LADOUCEUR, Monte-Bello, Qué. Médicale Moro donnent des es malades qui ne peuvent s'y re adressées: CUNSBLANT SYMPTOME On ne saurait nier que l'élite in- tellectuelle ne donne, en France, le dèle et fréquemment la qualité des |°xhumée des mo'ts. Allons ! A- consolanut symptôme d'un retour iwarqué au respect à l’estime et mê me à la pratique du catholicisme. C’est ainsi que M. Henri Lave- dau, qui "débuta par des oeuvres qui n'avaient rien de chrétien, et qui fut saiué à l’Académie, le jour de sa réception, par cette phrase peu flatteuse du marquis Costa de Beauregard : ‘‘ Vos oeuvres sont d’un joli cynisme, vous aimez a promener votre esprit sur les pires marécages....vous vous complai- sez à peindie des Âmes pourries. votre rire fait des cadavres’’, vient de publier‘‘Conseils à mon filleul’’, où l’on peut lire, au dernier chapi * tre, cette page vraiment délicieuse, intercalée dans un beau chapitre d’apologétique. ‘J'ai honte de moi, me dis-tu, pendant cette messe À laquelle je me reproche d'assister en étranger, indigérent.... —-Plus. — Justement ! En Sacrilège, J'aime ce trouble qui est uu retour et cette gêne qui côtoie le remords. Quelque tristes- | se que tu éprouves à ces éimois, tu retires plus de profit à les endurer lexemple. Pour qu'il produise son ‘effet, il n’est pas nécessaire que ce- asile une retraite. C’est le cloître | du passant et le monastère d'une mivute où d’une h2:ure. On y es- père et on y attend toujours quel- que chose, d'en haut. C’est la ‘salle d'’attente’’. Personne ne vous y réclame rien, qui que vous soyez, et vous n'y devez rien à per- sonne, qu’à Dieu, Astu jamais! songé à ce que serait la vie, cette vie gaie, amusante, plaisante, où il n'arrive jamais rien que d'heureux, n'est-ce pas ? si brusquement tou tes les églises cessaient d'être, sil l'on ne savait plus où aller, je ne dis pas seulement pour prier, mais pour penser, pour 1en9ser son es prit, pacifier son coeur, reprendre haleine, chercher un conseil dans les lueurs d’un vitrail et trouver un avis à l’ombre d'un pilier ? Et en- fin où pleurerait-on sans honte, —je te le demance,—presque avec per- mission et avec autant de laisser- ailer confiant et douloureux ? L'é- glise est l'endroit qui renferme et rassemble en lui le plus de souvenirs humains précieux et chers, bapté- mes, mariages, morts. L'église est nécessaire, indispensable. C’est le foyer, le cercle et la cité. Si je ne m'étais souvenu—quand ta mère m'a demandé de causer un peu avec toi daus le courant de cette année—que je t'avais tenu sur les fonts. j'aurais refusé..C'est à l’église que tu es redevable de toute la morale dont je t’ai ennuy- é depuis onze mois. — Vous m'agacez souvent, mon parrain, mais vous ne m'ennuyez jamais ! —Tant mieux ! si c’est vrai et surtout si ça ne l’est pas ! Enfin l’église a ceci d’admirable qu’on en sort toujours, si peu qu’on y reste, meilleurs ou moins mauvais qu’on y est entré. Oui, on peut ne faire que s’y asseoir deux minutes, et re- garder simplement autour de soi, le miracle éternel et insidieux s’opè re. Le silence parle, et de quel langage ! Ces confessionnaux où l'on n'entre pas vous arrachent quand même, à distance, des lam- beaux de ‘‘mea culpâ....Les prie- Dieu d’où l’on s’écarte avec orgueil, agenouillent vos pensées. Ces murs, ces dalles, ces voûtes impré- gnées de tant de piété, d’élans, de voeux, de soupirs, d’espoirs et de bénédictions, au point qu'ils en suintent par tous les pores....vous jettent sur les épaules, jusqu'au fond du coeur, leur sort bienfaisant, et si endurci que l’on soit dans le désordre, il y a une profonde dou- ceur à se sentir encore un peu chré- tien, ne serait-ce que par la filière de la race, les souvenirs d’enfance, ss qui le donne, parfois malgré lui let sans qu’il s’en doute soit un mo- employés de Dieu est fort iuférieu- re à celles des buts qu’il a dessein de toucher par eux. [queur ne dépend du vase. Il est bien imprudent et audacieux à un pauvre homme tel que moi, je le sais, de toucher avec des mains im- pures et grossières à ces questions d’une fragilité sacrée, aussi je ne prétends pas même l'essayer ; mais tout ce que je me sens capable de dire efficacement à un jeune hom- me de ton Âge, sans que je me trou- ve une seconde ridicule et qu’il soit tenté de se moquer, c’est ceci : Quoi qu’il t’arrive, ne cesse jamais d'aller à l’église. Si ce n’est hélas ! pour toi qu’une habitude où l'âme [n’a point sa part garde pourtant cette habitude, la moins mauvaise que tu puisse conserver. Parce que l’église vois-tu....mais non.. je m'arrête....tu avais raison, il est inconvenant de discourir de ces choses en plain air, dans les vani- tés de la rue.... | —Mais si! allez donc! Puis- que nous y sommes, et jusqu’au cou, continuez. qu’à les fuir, et si mal que tu aies ? Le à | subi des centaines de messe, tu ne! les as cependant pas complètement | perdues, “Tuas assisté.’”’ Oui,| la présence, même partielle et ré- duite à sa plus simple expression, est salutaire, à celui qui se l’inflige, et aux autres, à titre d'exemple. | - Singulier exemple ! Ce n'est pas la question,,., | Jexemple chétif reste encore un | —Eh bien....l'église....nous la fréquentons sans nous douter, la plupart du temps, de ce qu’elle est! Elle est tout, Au moyen-âge, on y vivait. L'église n’est pas seule- Jamais la li- | LE naaeeureure sam.) Tignish et Alberton. l'écho lointain d’un cantique, l’ex- emple oublié des parents, l’image dieu ! Voilà ma paroisse. —J'entre avec vous’’. TRE AUJOURD'HUT L’INJUSTICE DU TARIF AMERICAIN ‘Ce que l’on recherchaïit en 1879, voici que nous pouvons l'avoir, et, cependant, il en est qui doutent, qui hésitent, qui vacillent et vou- draieut biffer de notre histoire tren- te années d’expectative. On pour- 18 ANNÉE A la suite de la dé mission de Di- az, Madero, selon sa promesse, se démet à som tour, comme prési- dent prosivoire, et il invite tous ses partisaus à se rallier au gouverne- ment de senor De Ja Barra, Le vieux Diaz, malade, s'enfuit de Mexico, la nuit ets’ec 1barque pour l'Espagne, où il irait :finir ses jonrs à Madrid. Le ‘‘Spectator’”’, de Londres, ap- prouve les déclarations de sir Ed- ward Grey, ministre britannique des Affaires étrangères. en faveur de la ‘‘doctrine Monroe’”’. Il afär- me que la politique ang'laise est en. tièrement d'accord avec cette ‘‘doc- trine'’. On mande d'Ottawa quie samedi, le 3 juin, anniversaire de la nais sance de Sa Majesté Georges V vient d’être proclamé jour de fête légale pour toute la Confédération canadienne. On n’a encore rien déterminé d’officiel pour le 23%, fête du couronnement. On assure que, par permission spéciale du Saint Père, les catholiques de l’Empire britannique pourront faire gras, ce vendredi-là. On s’attend, à Washington, à ce que le vote final du Sénat, sur l’en- ! tente douanière cauado yankee, soit pris avant le 15 juin. Onsel demande encore si ce vote sera fa. vorable ou non au projet. - Des élections générales viennent d’avoir lieu au Pérou, et tout s'est passé en bonne ordre. Le pléni potentiaire pérubien à Washington, Felipe Pardo, s’en va à Londres, représenter son pays au couronne- ment de Georges V. Le ‘‘Wyoming'’, le nouveu dreadnought de la marine yankee, vient d'être lancé. Il mesure 530 pieds de longueur et atteindra une 3072 noeuds. On prépare, pour le 6 juin, de grandes fêtes, à Baltimore, Md., en l’honnzur du jubilée d’or sacer- dotal de S. KE. le cardinal Gibbons. Le Président Taft, le vice prési- dent Sherman, l’ex-Président Roo- sevelt sont invités. Le révérend MacDonald commu- nique aux fidèles de son église, à Toronto, un message du Président | Taft, en faveur du traité d’arbitra- autres: ‘‘C'est mon désir unique que ie Canada continue de prospé- rer sons le drapeau britannique et qu'il partage avec nous la respon- sabilité de civiliser l’ Amérique du Nord...." Comme le vice-président Whyte, du Pacifique Canadien, le vice-pré- sident et gérant géneral Hanna, du Nord Canadien se nontre enthou- siaste des perspectide de la moisson, daus l’ouest du Canada. Le gouvernement usurpateur du Portugal fait anuoncer que toutes ses mesures sont prises pour répri- mer sans retard l'insurrection roya- liste dont on l’a menacé, avant les élections. Le gouvernement turc, en dépit des représentations contraires de la Russie, Masse 40,000 hommes sur les frontières du Mynténégro, pour punir ce pays du concours donné aux insurgés albanais. L’Allema- gue ct l'Autriche soutiennent ce mouv2:ment, pendant que !l’ Angle- terre et la Russie s’y opposent, afin de contrecarrer la prépondérauce allemande. ge anglo-yankee. Taft dit, entre QUINCAILLERIE CHAUSSURES, Nous venons de rait citer des pages et des pages de discours prenoncés par des membres du parti conservateur, dans lesquels [le tarif américain a été dénoncé comme injuste, comme déloyal, comme hostile, et aujourd’hui qu’il est en notre pouvoir de mettre fin à cette injustice, à cette déloyauté, à cette hostilité, il se trouve des hom- mes qui se lèvent contie nous et nous disent : S'il vous plaît, arrê. tez vous et n’allez pas plus loin ; laissez l’injustice se perpétuer, lais- sez se perpétuer l'hostilité, car c’est de cette injustice et de dette hos tilité que dépend l’existence même &e la Confédération Canadienne. tons le publie acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses wmerside et Charlotettown, pour leurs marchandises. —Du discours de Sir Wilfrid mars 7. | ment la maison de Dieu, mais celle des hommes, On y peut entrer comme on veut, comme chez soi, | et nulle pait on ne se sent plus li- bre, moins prironnier des soucis et des chagrins, C'estsun refuge, } Le Seul Journal Fran- J. H. MYRICK & C0. | Imoortateurs et Marchands MARCHANDISES FINESs, EPICERIES, Etc.,Erc. ITout ce dont les Pcehcurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a chandises de Printemps et nous invi- Generaux MARCHANDISES NOUVELLES recevoir nos Mar- d'envoyer a Sum ‘ | ais de le ï N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais, 2 ses scènes pieuses. envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada où aux Etats-Unis sur réception du prix. BLONDE ADELINE Le dernier numéro du Pass- Temps (421) contient neuf morceau de musique dont voici les titres. 1, Blonde Adeline, romance d’a- mour interprétée par Germain ; 2, Blondinette, chanson à succès ; 30Chanson du Blé, extraite de l'opéra comique ‘‘Les Saisons’’ ; 4oNe jurez pas aux Femmes, chansonnette comique avec parlé ; 5.Sérénade de Gillotin, interpré- tée par Mile Lucile Angers ; 6,Rêve Bleu, romance sentimen- tale ; 7 Edea, valse lente rour piano : 8,Petit blanc, two step pour piano ; 9Orchestration par J. B. La- frenière, partie de Violoncelle, Aussi plusieurs portraits d’artis- tes, nombre d'article instructifs et amusants et un monologue, Un numéro, 5 sous, par la poste, 6 sous. Abonnement, un au, Cana- da $r 50 ; Etats-Unis, $200. A- dresse : Te Passe Temps, 16 Craig- Est, Montréal. Demandez notre catalogue de primes. r ul Souvenez-vous de vos moris C’est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, sou âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- . 25 Cartes pour 75 cents M: 1.0 Nous n’imprimons pas moins de 5 Cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Figaish, Le dy P, Ke - NOUVELLES DE -- PARTOUT + Le nd Ro SE PA PRÉ TR ' : + 4 7 | ts Ah 0 à lé «+ AS Si à + er