ci v ARE 5 * . À ee EE Le * lé lat fn tcistoiase… = se # "ui 29 CS V'htiet— 4 Le du Voleur ‘tArrêtez-le !... Au voleur !... Au voleur !... ‘ La foule poursuit un homme: Des gens crient sans savoir de quoi il s'agit. Enfin, le voleur est pris. Un agent s'est trouvé là qui a barré le chemin au fuyard. L'homme, on ne le distingue pas d'abord. La cohoe, accourue com- me un ouragan et comme la mer qui monte, l'entoure, l’assaille l’écrase.; Des points s'élèvent, s’abattent. L'agent fimit par calmer la tem- pête. Une femme essouflée sort des rangs. —Monsieur l'agent, cet hemme vient de m'’arracher mon réticule eu or... ‘‘Voleur !... Voleur !...” dit elle au prisonnier. Tiens !... Tiens | ”’ Elle lève son parapluie et l’abat plusieurs fois sur l'individu tenu par l'agent. Celui-ci se fâche : —Vous ne devez pas vous venger ainsi, madame ! ..Suivez-moi au peste pour faire votre déclaration. la scème se passait devant un grand magasin. L'agent, le voleur, ja dame volée se micrnt eu route pour le commissariat, situé dans une rue toute proche. La foule sui- vait. La dame continuait à geinu- dre et à se fâcher, lançant à l’hom- me des regards coutroucés. —Pour sûr que je vais y aller au poste !...On devrait-tous les prende, ces malfaiteurs, et les en- voyer dans un île déserte !... qu'il n'en reste plus ua sur le pavé de Paris !... Je me premevais bien tranquil- lement men sac eu or à la main, quand je me suis sentie benssulée.. Heureusement que j'ai vu le vo- leur !... Le voleur ne disait met. Il 2a- yait l'apparence d'un meudiant, d'un crève faim. Jeune, maigre, des cheveux blonds fillasse. Il semblait discret, peu préoccupé de ce qui se passait autour de lui des coups de paraplui et des coups de poings qu'il avait reçus, de la poigne de l'agent qui enserrait sans peine son bras mince. Il avait un briller le sac, et il l'avait arra- ché aux mains qui le tenaient. Maintenant, il était pris. Puis. qu'il cherchait un gîte et un mor- ceau de pain il les avait trouvés. Voilà tout. On arriva au commissariat. —Mousieur le commissaire est occupé, dit un employé. La femme continua de parler et de gesticuler, semblable à une furie poursuivamt le crime. Pour la deuxième fois, elle recommença l'histoire de som sac en or. —Qui !.. il sera condamné !.. La voi n’est plus sûre !.. Volée !.. volée en pleine jour ! .. Nous ne semmes plus en sécurité. L'agent regardait le sac en or qu'il avait saisi sous la blouse du voleur qui sortaient de ses chaus- sures. Les curieux, ds la porte, regardaient ce qu'ils pouvaient apercevoir. Enfin, M. le commissaise apparut à la porte de som bureau, recon- duisant une femme élégante qui paraissait fert triste. Que veulez-vous, madame, disait le commissaire, il faut en faire votre deuil !.. Tousles jours, cela arri- ve !.. Ce n’est pas l'habitude que les voleurs rapportent au commis- saïiat les obiets qu’ils ont velés... Je n'ai pas de chance, répondait la belle dame, Perdu d’un seul coup un sac d’er,unc montre, ur bracelet et une bague. Elle sembiait prendre à témoin de sa malchance teute les person- ues présentes. Ma voleuses !.. cria-t-elle tout à coup. Monsieup le commissaire, la voilà, c’est elle !.. J'étais assise dans un magasin à essayer des gants avec mon sac sur les genoux. Elle l’a escarmoté et a disparu... Mais j'ai eu le temps de la voir et je la reconnais mon sac !.. Ce fut une surprise générale. Lervoieur releva la tête intéressé par cette péripétie et eut un faible sourire. + absourdie essaya de tenir tête à la nouvelle venue. —Ce sac est à moi, monsieur le commissaire. Mais nous allons bien voir. Il prit le réticule. —Qu'y a-t-il dans ce sac, ma- dame demanda-t-il à l’accusée. — Une montre. —Ce n’est pas difficile à de- viner.....,je vieus de le dire, re- [marqua la secende dame. Comment est cette montre ? iusista le commissaire ? — Toute en or, monsieur le com- missaire, affirma l’interrogée. — Pas du tout !.. sertie de pe- tits diamants, rectifia la seconde dame. Le commissaire exhiba la montre, C'était la seconde dame qui avait raison. —Et le bracelet ? —Avec des diamants, dit l’une. —Non dit l’autre, tout en or. Elle avait encore raison. —Et ja bague ? —Ah zut ! je ne sais plus ! dit l’iuterrogée, abandonnant la par- tie. —Puis, le commissaire, coutitiu- ant l'inventaire au sac, il y a en- core. —Mon mouchoir, répondit la dame élégante, avec mon prénom brodé : ‘‘Mercédès’’, plus monnaie. —C'est juste madame voici votre sac avec ce qu'il renferme..Lais- sez moi seulement votre adresse afin de vous prévenir lorsqu'on aura besoin de votre déposition. La dame acquiesça gracieuse- ment, donna son adresse, et partit, heureuse et légère. Le commissaire fit alors entrer dans <on cabinet le voleur et la voleuse. Le voleur, après son accès de sourire silencieux, n'avait plus bronché. La voleuse sem- mon ‘ porte- Leur interrogatoire allait commen- cer, lorsqu'on apporta ume carte au magistrat. —(jue ce monsieur entre : Le mousieur entra, bien vêtu, correct, le type du riche et sérieux commerçant. —Monsieur, dit ls commissaire, je n’ai plus qu’une minute à vous douner..Je suis en affaire. —Cela ne sera pas long, mon- sieur le commissaire. .Il y aenviro” deux heures, est entrée dans ma boutique—je suis bijeutier-orfêve, comme vous le voyez sur ma carte, entrée, dis-je, une femme, jolie, élégante, pour marchander divers objets. Comme elle était très bien mise, je lui aifait voir ce qu'il y avait de mieux dans mes vitrines. Elle a tout regardé, a dit qu'elle reviendrait. ....}#t elle est partie. et je me suis aperçu alors la dis- parition d'un réticule en or, d’une bague avec une émeraude..Tout cela est sans doute perdu..mais je devais vous faire ma déclaration. Le hasard est si grand ! —Le hasard est venu et ilest re- partie, dit le commissaire.. Vous avez été volé trois fois, et vous seriez arrivé trois minutes plus tôt que vous rentriez dans votre bien (Il lui raconta alors l’histoire surprenante du réticule et de son contenu.) Votre voleuse a été volée par madame et madame a été volée par monsieur. Puis, votre voleuse est repartie avec votre bien que je lui ai rendu com-| me étant à elle. Le voleur rit alors franchement de l'aventure. —ÇCalmez-vous, dit le commis- saire, vous n'êtes pas ici pour vous amuser. M. lecommissaire sonna, donna à son employé l'adresse de la dame au sac en Or. —Mme Mercédès Domino, rue de Rivoli..C'est tout près..Prenez ! votre vélo.. Allez vite ! L'employé revient quelques instants après. —Inconnue à l'adresse indi- quée ! —C'était à prévoir, dit le com- missaire. Vous n'avez plus qu’une chance, monsieur, c'est que le sac blait gênée, n’en menait plus large. 4 # L°'IMPARTIAI, NE GASPILLEZ PAS VOTRE ARGENT |: # Mrick LA POULE COUF £US£—Son manque de suc- cès a découragé maints éléveurs. de volailles. \ Vous pouvez faire de l'argent en levant des poulets suivant la vraie ucthode—en ferez abondamment. Personne ne doute qu'il y a de l'argent dans élevage de pou ets au moyen d'un bon Appareil acubateur et Couveuse. Tous ceux qui se sont servis de l'Appareil neubateur Chatham et Couveuse ont fait de argent. Si vous tenez encore à l'ancienne idée iue vous pouvez conduire avec succès un com- nerce de volaiiles en empioyant une poule me couveuse, nons aimerions raisonner iVLC VOUS, : En premier lieu, nous pouvons vous prouver ue votre perte actuelle en oeufs, que les vingt voules pondaraient durant le temps que vous es tenez à éclore et à couver, suffirait à payer un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse en cinq ou six couvées, sans rien dire des plus grands résultats obtenus par l'usage de ‘Appareil Incubateur Chatham et Couveuse. Si vous permettez à une pouie de couver, vous »erdez au moins huit semuines de ponte (trois ‘emaines à couver et cinq seiuaines à prendre oins des poulets), et dans ces huit semaines ella wurait pu pondre trois douzaine: d'oeufs. Laissez à l'Appareil Incubateur Chatham le soin de voir a l'éclosion. Notre Appareil Incubateur No. 3 fera éclore vutant d'oeufs que 20 poules couveuses, et le era tuieux. Maintenant, voici une question l'arithmétique:— Si vous empêchez 20 poules de ondre pendant 3 semaines, com- ien d'argent perdez-vous si chaque poule avait pondu 3 douzaines d'oeufs, quand les oeufs valent 15c. la douzainef Réponse :-—89.00 Or, lorsque l'Appareil Incubateur Chatham st à éclore le nombre d'oeufs que 20 poules ourraient éciore, il gagne une somme de 9.09 et il vous rapporte des poulets en grandes quantités, et est prêt à répéter la même chose ndéfiniment. Ne pensez-vous donc pas qu'il est plus avan- ageux de laisser les poules couver et de laisser ‘Appareil Incubateur Chatham s'occuper de éclosion? Ii y a plusieurs autres points où l'Appareil incubateur Chatham et Couveuse triomphe de ax poule couveuse. PA La poulie couve quand elle est prête. L'’Ap- areil incubateur Chatham est toujours prêt. En faisant vos plans pour retirer une couvée à in temps propice, vous aurez grande quantité ie poniets à vendre au temps où'i!s sont rares ‘ties prix très élevés. Si vous dépendez sur la roule, vos poulets atteindront maturité quand ous les autres poulets sent placés sur le marché ‘+ quand les prix ne sont pas si hauts. La poule est une mère inattentive, conduisant souventses poulets parmi l'herbe mouillée, dans es bois, et autres lieux où les rats détruisent es petits. L'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse »st une mère modèle, très rarement perd-elie un petit et elle n'est pas infestée de vermine. | Tout étant considéré, il n'y a absolument ucune raison pour continuer l'emploi de la oule comme couveuse, tandis que tout prouve jue vous devriez posséder un Appareil Incuba- teur Chatham et Couveuse. Nous faisons une offre tout à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. Peu D’Espace Suffit à L’Elevage des Volailles. Comme de raison, si vous avez beaucoup l'espace, tant mieux, mais il y a beaucoup d'houunes et de femmes qui conduisent avec succès un commerce de volailles dans un petit ot ce village. Quiconque a une étable ou angar de grandeur moyenne et une petite our, peut élever des volailles avec protits. Mais pour faire de l'argent rapidement, vous levez chasser de vous l'idée de pouvoir réussir 1 moyen de poules couveuses. Vous devez btenir un Appareil Incubateur Chatham et onveuse. . A‘in de premettre à tous de faire un bon épurt dans la vraie direction et réussir dans le oimmerce de volailles, nous faisons une offre out à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. Nous sommes en position de vous nes inter, B.C., Montréal, Halifax, Chatham. 19068 L'Appareil Incubateur Cha- tham et Couvezse a créé une nouvelle ère dans l’elevage des” ÎÈ==—E Volailles, La Poule couveuse comme Moyen D’Éclosion a démontré qu’elle esfunFiasco Commercial. L’Appareil Incubateur Cha- tham et Couveuse a toujours prouvé qu'il était un faiseur d’argent. Un Commerce facile, agre- able et profitable pour les Femmes. Plusieurs femmes gagnent actuellement leurs vies d'une manière indépendante et mettent de l'argent de côté chaque mois en élevant des volailles avecun Appareil Incubateur Chatham et Couveuse. Toute femme qui a un peu de loisir à sa dis- position peut, sans posséder aucune expérience ou sans un sou, s'établir dans le commerce de ons cd et faire de l'argent dès le commence- men Peut-être vous avez une amie qui le fait. Sinon, nous pouvons vous donner le nom de Es ui commencèrent avec les mêmes cutes, et furent surprises de la facilité et de la Ce avec lesquelles les profits s'accumu- ren Il va sans dire que le succès dépend d'un bon commencement. Vous dérez commencer commeillefaut. Vousne ferez jamaisd'argent en nde quantité dans le commerce de volaille en eïaployant des poules comme cou- veuses. Vous devez avoir un Appareil Incuba- teur et Conveuse; mais cela signifie, dans le cours des affaires ordinaires, un placement que peut-être vous n'êtes pas disposé à faire dans le moment nt, et voilà pourquoi notre offre spéciale devrait vous intéresser, : Si vous êtes sérieux, nous vous établirons dans ie commerce de volaille sans qu'il vous n'en coûte un centin d'argent comptant. Si pous n'étions sûus que l'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse est le meilleur, et que grâce à son aide et une somme raisonnable de travail de votre part, vous êtes certain de faire de l'argent, nous ne ferions pas l'offre spéciale qui suit :— NOUS EXPÉDIERONS MAINTENANT, A VOTRE GARE, TRANSPORT PAYÉ UN APPAREIL) INCUBATEUR CHATHAM ET COUVEUSE Vous ne nous payez nul argent qu'après la Récolte 1906 “Messieurs,— Votre Appareil Incubateur No. 1est parfait. J'en suis tout à fait satisfait. Je me propose d'en acheter un plus grand l'an pro- chain. H. M. Lockwoopb, Lindsay, Ont.” : “Messieurs,—Je pense que votre Appareil Incubateur et Couveuse est exceilent. J'ai obtenu 757 de trois couvées. I. 5. FLEMING, Plattsviile, Ont.” ; L y “Messieurs, —Je n'avais jamais vu un Appa- reil Incubateur avant de recevoir le vôtre. Je fus enchanté et surpris de obtenir plus de 807, et les poulets sont robustes et pleins de santé. Un enfant pourrait opérer ‘appareil avec succès. JAS. DAY, Kathwell, Man. romptement de nos magasins de distribution à Calgary, Brandon, Régina, Winnipeg, New W sines à CHATHAM, ONT., et DETROIT, MICH. re MANSON CAMPBELL CO. Lirnited, Dept. No.179, CHATHAM, CANADA “DEMANDEZ NOS PRIX SUR UN BON CRIBLE ET UNE 3 | merce de volail No. 2—120 Oeufs L'APPAREIL INCUBATEUR CHA THAM — pue ont Er é us Lu pres à aire beaucoup plus d'argent qu us croy- aient possible E faire avec des poulets. Chaque Fermier devrait élever des ulets. Presque chaque fermier “ garde des poules mais, bien qu'il sache qu'il y un certain montant de profit dans le commerce, il y en a bien peu qui connaissent le montant d'argent qu erdent chaque année en ER de se ivrer au commerce de volailles d'une façon à y fairedel'argent. , C7 La poule comme couveuse ne sera jamais Un succès commercial. Sa mission est de ondre des oeufs, et c'est à cette tâche qu'elle evrait être employée. La seule manière d'élever des ulets avec profit est de bien commencer, en installant un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse, Avec un tel appareil, vous pouvez commencer à éclore sur une grande échelleen aucun temps. à Vous ne pouvez obtenir qu'une moisson de voschampschaque année,maisavec unAppareil Incubateur Chatham et Couveuse vous pouvez élever des poulets dès le commencement du printemps jusqu’ à l'hiver. Un assez grand nombre de fermiers ont découvert qu'il ÿ a de l'argent dans le com- merce des volailles et ont trouvé que cette branche de culture était si profitable qu'ils ont installé plusieurs Appareils Incubateurs Cha- am et Couveuses. Peut-être croyez-vous qu'il faut beaucoup de temps ou beaucoup de connaissances hni- | pour élever des poulets avec un Appareil nceubateur Chatham et Couveuse. Si tel est le cas, vous vous trompez. , Votre épouse ou votre fille peuvent voir à l'appareil sans les empêcher de vaquer à leurs occupations. Le marché est toujours bon, est prix ne sont jamais bas. La demande excède toujours l'approvisionnement, et à certains temps ce l'année, vous pouvez pour ainsi dire obtenir me prix qu'il vous plaît de demarder pour e jeunes poulets. Avec un Appareillneubateur Chatham et Couveuse, vous pouvezcommencer à éclore à une époque qui permettra l'éclo:ion des poulets à un temps où l'approvisionnement. est très bas et les prix proportionnément hauts, Nous savons = il y a de l'argent dans le com- es pour chaque fermier qui sy prendra de la bonne manière. Tout ce que vous avez à faire est de vous procurer un Appareil Incubateur Chatham et Coureuse et le mcttre en opéra‘ion. Mais peut-être n'êles- vous pas disposé dans le moment actuel à dépenser cet argent, Voilà pourquoi nous vous faisons une oilre spéciale. EST-CE JUSTE ? Nous savons qu’il y a de l'argent dans l'élevage de noulets. Nous savons que l’Appareil Incubateur Cha- than: et Couveuse est sans égal. : Nous savons qu'avec un peu de travail de votre part, vous ne pouvez manquer de faire de l'argent avec un Appareil Incubateur Chatham | æt ('ouveuse. Nous savons que nous avons fait une offre semblable l'an passé, et dans chaque cas les paiements furent faits avec PES et promptitude. Dans bien des cas les paieu:onts étaient accompagnés de lettres de remercie- ments. Done, nous n'hésitons pas à faire cette pro- position à tout homme ou femme honnêtes qui désirent augmenter leurs profits annuels, Ceci veut réellement dire que nous vous ctablirons dans le commerce de volailles de 1nanivre à ce que vous fassiez de l'argent dès le commencement, sans vous demander un seul sou avant la fin de la récolte 1906. Si nous connaissions une meilleure offre, nous la ferions. Ecrivez-nous une carte postale, nous donnant votre nom et addresse, et nous vous enverrons des détails complets, ainsi que notre livre superbement illustré, “ Comment faire de l'ar- ent avec des poulets.” Ecrivez aujourd'hui à ‘hatham. est- 512F CNNE BALANCE DE FERME. que l’on m'amène en même temps la voleuse, comme celle de tout à l’heure..Tiens !.. Où donc est- elle passée, au fait, celle de tout à l'heure ? La voleuse s'était, en effet, gl.s- sée hors âu poste pendant tous z2s pour parlers. Il ne restait ——]MPRIMERIE nn, plus que le voleur. Celui-ci prit} la parole et s’adressa au bijoutier :) —Il n'y a plus que vous et moi! de défaits, lui dit-il simplement. —Ma foi ! il a l’air honnête, re- pondit indirectemeat le bijoutier, s'adressant au commissaire, Je devrais peut être le prendre comme surveilant. Il n’en fit rien. Et l’homme, quelques jours après, fut condam- ué trois ans de prison et à cinq ans d'interdiction de séjour. Il fut cynique : —Une autre fois, comclrt-il, je volerait des honnêtes gens, si j’en trouve ! Il parait que c’est difficils ; GUSTAVE GEFFROY. LISTEN FOR THE BRON- CHIAL .‘‘WHEEZE.”’ It means that disease will soon attack the lungs. Wheezing is distressing to the sufferer and an- uoyiug to his friends. Nothing half <o certain in bronchitis and throat trouble as ‘‘Catarrhozonme'’ : it gives instant relief and cures even the .worst cases. Bronchitis fairly flees under the magic influ- ence of Catarrhozone which cures so thoroughly the disease never re- turns. Other remediés may relie- ve, but ‘‘Catarihozone’’ cures bronchitis, catarrh, and t‘throat trouble for all time to come. Sold everywhere. “Clark” Garantie de Purete Le nom de Wm. Clark sur les boites de conserves est une garan- tie de la pureté du contenu et de La femme accusée, un instaut qu'eile revieune ici le chercher et sou excellente qualité, LP me ns, On execute, DU CZ L'Empartial, = TIGNISEHL, LI. 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