a à k “ dx à L # Fr" p 24 + * Fe ST à é de ut à jt DE NE SN MERE RTS Mr Ps Eh sé DR PR AL AS SSI D A PEN 5 à è PRE er ES RNA RS PSP rs EL RS OPEN CET RTS ak CARE D dE d] i Fe s fl # Sa UNE HISTOIRE A FAIRE FREMIR L'EQUIPAGER D'UN NAVIRE NAU- FRAGE SE LIVRE AU CANNI- BALISME ee 40 jours saus boire ni manger Le correspondant du ‘Daily Express”, de Londres, à Singa- pore raconte une terrible scène de cannibalisme qui s’est pro- duite en mer et dont le récit Jui a été fait par deux survivants de l'équipage de la barque “Angela,” de la Nouvelle-E- cosse qui a péri le 23 oetobre, six jours après partie de Manille Le correspondant dit : Les survivants, Johnsen, suédois et Marticoun, espaguol, déclarent que la barque a frappé un récif. On oonstruisit des radeaux et le plus petit portant cinq hommes disparut. L'autre ayant 12 hommes à bord fut ballotté pa les flots pendant 40 jours: Ces hommes mangèrent des oiseaux de mer, desherbes marines, puis finalement leurs botess. Le vingt-cinquième jour a- | près le naufrage deux des ma- telots devinrent fous et se tuè- rent. Le vingi-sixiéme jour, uu Français tua le chef d'équi- page et but son sang et essaya de lui manger la cervelle, mais en fut empêché par les autres. Le jour suivant le Français fut taé en attaquant le capitai:e. Les survivants qui étaient dès lors tous devenus fous mangè- rent le cadavre du Français. Le règne du cannibalisme se continua jusqu'à ce qu'ilne res tât plus que Johnsen et Mar- ticoun. Le quarante-deuxième après le naufrage, le radeau échoua à Subi ou ile Plete, dans le groupe des Natuna, au nord. Ouest de Bornéo. Des rmrrins bieuveillants envoyèrent les deux survivants à Singapore dans une jonque. + Jour Used ïinternally Hagyard's Yellow Cil cures Sore Throat, Hoarseness, Quinsy, Painin th Chest, Oroup, ete. Used exter ually cures Rheumatism, Stiff Joints, Contracted Cords, Sprains, Strains, Burns, Scalds, Onts, and Bites of Insects. “TO A FIN1SH” a ee Botha et DeWet ge sont rencon. trés ————— Le correspondant du ‘“Mor- ning Post” de Londres, à Pré- toria télégraphie à son journal qu'il est de jour en jour plns évident que les Bœrs entendent lutter “to a finish”. Botha et Dewet se sont rencontrés a Wrede. On dit que Kruger de. sirerait visiter en jvin Washing- ton, Boston et Chicago. Un homme d'affaires de Lon dres, a reçu ane lettre du Natal disant que ies Bœrs s'emparent si souven' des trains et des sacs de mailles qui s’y trouvent à destination du Transvaal et de Blœmiontein, qu'ilest nécessaire de ne plus confier au service postal l'expédition des docu ments importants. La lettre ajoute qüe les non- : | velles de Prétoria sont très mar. ! Vaises poar ce qui est des che. vaux. 11 en meurt par milliers eha. que jour et rien ne peut être| tenté pour arrêter l'épidémie, C'est là une des causes du LPIMPARTIAI, JEUDI LE 18 AVRIL 1901 EN EXTREME OR1ENT Londres, 5—Le ministre ita- heu à Pekin télégraphie, dit le correspondant romain du “Daily Mail”, que M. d2 Giers a fait la menace que la Russie quitterait le concert des puissances si ceiles-vi ne cessent pas de s'op poser à la convention mandehou- rienne. “A Ja fin de mai, dit le corres. pondant du ‘Daily Graphic” à Moscou, la Russie aura en Maudchourie une armée de 300,- 000 hommes. Le ministre de la kine, calcule, parait-il, qu'il corps d'armée en Corée.” Le “Daily Chronicle” comte de Waldersee à envoyé à [vhercher à bâcier l:s négocia- RECHERCHES HISTORI1- | Les commissaires © dounateurs QUES sous l’ancien régime, P GK. ; l'empereur Cuillaume un _. | Questions, e:c, etc. | | Re gramme pressant, le priant de re Gravures : Eglise Sainte Julie de Somerset ; M. l'abht Edonard Dafoar ; M. i'abbé Charles Tru- delle ; M. l'abbé Joseph Octave Béland ; M. l'abbé Jo:eph-Sta- nislas Martel ; M. l'abbé Louis- Théodore Bernard ; M: l'abbé Paschal-Prudent Dube, On peut se procurer gratuite- ment une livraison spécimen des Recherches Historiques tions Dour le retrait d28 troupes Sr alliées, car il est impassible! Sommaire de la livraison d'empêcher qu'il ne s'élève en! d'Avril : Sinte Julie de Somer- ; ù 1 à Dh £ nalité des querelles qui pour. | Sainte Jalie ; Lieutenauts gou- î raient un jour ou l'autre, soule- verneurs de Québec, N.-E. ver de graves difficultés ” | Dionne ;: Les ruisseaux Belle- o 3 $ + . * .… à L'agince télégraphique Roa- | borneet Saint Denis, J. Würtele; premiers recensements, Ft idee bn ter a reçu la dépêch2 suivante! Nos date de Pékin, le 4 avril : “La! iguoius; La seigneurie de la guerre de l'Empire, Karonpot | pourrait avoir à envoyer un pablie | bonteille de BAUME RHUMAL! math ; Un confesseur canadien ostte dépêcha de Barlin : ‘Le rejet par la Chine de la conven-| Rivière du Sud, F.J. Audet ; tion man lohourienne s:mble : L'origine du mon Québeo, James plutôt 8 re aa æste da tempori- | Wouglas ; La vénérable mère sation pour laisser la question |d Yourville, R.; Les sieurs de ouverte et susceptible d'examen | Dombourg et d'Aatray, L'abbé | Auguste ekosselin ; Elzéar Gé- irin- Lajoie et l'Enfant-Perrible, MIEUX QUE LE DIAMANT. TOUTES SAISONS. |P.G.R.; L'apostat Gavazzia| L'orest moins précieux que Dans tontes les saisans ne! Montréaï, À. Leblond de Bru-|ln santé qui ue s'achète pas. LE BAUME RHUMAL vaut mieux que le diamant qui coûte si vher. . en s'adressant au directeur de la revue, Pierre-George Roy, rue Wolfe, Lévis. TA D . intéricar. est un trésor inestimable pour|de Louis XVI, P. G.R : Le juge la famille. (Vallière; de Baint-Réal, B. 5. L/ retardement des manœuvres anglaises au Transvaal et de! tout le surmenage qu'ona été | forcé d'imposer à linfanteri-. Les Bœrs doivent aussi souffnir | de la maladie des cheveux mais | dans des proportions bien moin: | grandes ‘ que les Angiais dont | tous les chevaux sont étrangers | i “inacclimatés” et ‘’inacclimata- -# bles.” ë Nous invitons aussi nos patientes : {+ vo! ; 1 S à venir voit les ins Spécialite rent avoir plus de renseignements sur leura als gp dhscerée mt ‘€8 Où par lettres données » ee Souffrent et veulent se guérir, Nos PILUI a et au Etats-Unis sur récention du mo. tations, personne! Deux Iettres reçues de MADAME CHARLES DESORMIERS, qui prouvent 1 #5 Messieurs les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, mn = ES NROUes ALL ee) (és \r UG£ LA Le E— 6 LL. AÈ S AAA SRRNARDE 4 MINS SSSR esse LOUE SES LEE TELE ONE CCC E PET ENT) DNS 4 VIS “NT UNE OVAIRES 6 CD Ces Ctssr SOUS gate ie , arrete. ire Ze EEE Mas ENTS, Six BOoiTes G. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICHNE MONTREAL, cAN. PARIS, ranntt. BOSTON, U.S \ ” e À La Compagnie Chimique Franco-Américaine attire l'attention de ses patientes sur le fait très important qu’elle a retranché le nom du Dr. Coderre de tous ses remèdes. Les Pilules Rouges seront donc connues à l'avenir sous le 10m de Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine. Pour le plus grand intérêt des Dames qui prennent des Pilules Rouges, nous avons cru faire ce changement ; elles voudront donc comme par le passé et plus que jamais, exiger que le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine soit sur chaque boîte. C'est le seul moyen d'avoir les véri- tables et de se guérir rapidement. Les Pilules Rouges doivent être prises à la dose de deux, immédia- tement après chaque repas. Les Dames qui ont de la difficulté à avaler une pilule pourront les écraser et les prendre avec un peu d’eau ou du sucre, où avec ce qui leur plaira le mieux. Les Femmes qui souffrent de dyspepsie et d’indigestion devront prendre avec leurs pilules un verre d’eau bien chaude, dans laquelle elles ajouteront un quart de cuillérée à thé de soda à manger. Ce remède bien simple aidera beaucoup à leur digestion et aussi favori- sera le bon effet des Pilules Rouges. : Les Femmes qui sont constipées devront aussi prendre nos Ta- blettes Pursatives. Il est très important, pour le bon fonctionnement de l'estomac, que les intestins soit réguliers, et nos Tablettes Purgatives prises suivant les directions, guériront toujours la constipation. Elles aident aussi à la digestion des vivres et au bon fonctionnement du foie; elles débarrassent de la bile et guérissent les maux occasionnés par la constipation. Les Pilules Rouges doivent être prises avec persévérance car les femmes qui souffrent depuis des mois et des années, ne peuvent espé- rer se guérir par l’usage d’une ou deux boîtes seuler faut de la Constance, car si elles persévèrent, elles obtiendront certaï. nement le résultat que ces Dames, dont nous publions tous les jours les témoignages, elles seront guéries par l’usage des Pilules Rouges et les conseils des Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco: Américaine. ent, maïs il leur efficacité et la grande valeur des PILULES ROUGES. ST-FÉLIX, de Joliette 15 Février, 1900, “No. 274 rue St-Denis, MONTREAL. " MESSIEURS, ci ‘{ Je viens de donner naissance à un enfant ct je suis restée d'une grande faiblesse ai toujours toussé lus que jamai LAS. 7 Le DL ] ] ssé et je tousse encore plu GuE Jamais. J'ai diminué de 40 livres ; je n'ai plus de couleurs et UT : : LT: j'ai les jambes bien faibles, Je vous prie Gonc de m'envoyer une d î uges É ; Ionc de : ine demie douzain > bo ? ‘‘et aussi les directions et conseils que ma condition exige, : : "er RS ‘* Votre très humble, ‘DAME CHARLES DESORMIERS, “"St- Félix de Joliette, Que, Depuis quatre mois Autre lettre reçue le 20 Avril 1900: ‘* Chers Docteurs, 2 “# En réponse à votre lettre me demandait cosime t je mc suis trouvée © Pilules ROUGES, je ne puis passer sous silence le bonheur que j'éprouve encore une fois en bonne santé, grâce À vos soins, de vos conseils et de vos bonnes de pouvoir vous dire que je suis he " Comme vous le savez, lorsque je vous ai écrit, j'étais très ù faisait mal et j'avais des douleurs dans le dos et les côtés C3 v. "Ou £ net 'awvAaie c # Ê et avant de vous écrire j'avais essaye un grand nombre de faible, je toussais Leaucou igesti jet e P, ma digestion se Je ne pouvais plus vaquer À nes occ i remèdes sans résulta: 7 ‘* Voyant sur les journaux les nombr ; Î ant su urnaux Îles Jreuses guérisouis obtenues par v ‘‘ écrire ; je pris vos Pilules Rouges ; je . Pd'hu “ Je me fais un devoir de recommander ‘" Convaincue qu'elles sont es : > os soins, je me décidai à vo < SUIviS vos conseils et aujourd'hui, je suis complètement guêrie, °comma à mes amies souffrantes de prendre vos Pilules Rouges, étant bien 18 meilleur remède possible pour guérir les maladies des femmes "DAME CHARLES DESORMIERS “St-Félix, de “ Joliette Qué, » ns. pheeistes dela CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, sx elles aladies ou sur le moée F'emploi SES LULES ROUGES, ou ée eur écrire ; les bre À anne NA 2 - : r 105 Médecins sont ab-o1 es et ne pourront man 'ê i , os Bf. ins s0 Bb nt : lites e quer d’être utiles aux femmes E > ROUGES se vendent 59c la boite ou 6 boites pour 52.50, envoyées par la malle au Cana: + n 44 VALLE Adressez vos lettres comme suit: FALL A ; CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST.DENIS, MONTREAL … +. \ Lu