en + > Lddhe dl bn PRE 4° ou RE NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL,, TIGNISH I. P. E., MARDI 29 AOÛT 1011 19 ANNÉE pans L'ANARCHIE MAGONAIQUE DE L'ACTION SOCIALE Deux fois dans ce siècle qui n’a |tervention de l'Etat dans la condui- pas encore douze ans, il aura donc | te des Séminaires, ia nomination et été donné au monde de voir la mi- | l'approbation de leurs professeurs se en pratique des doctrines ima- Let employés, et l'approbation des çonniques dans le gouvernement | livres qui serviront aux professeurs des peuples. dans Après trente ans de régime ma-| à çonnique, la France courait à la mort, lorsque sous la clairvoyante : + |des pensions accordées par l'Etat et énergique direction de Pie X, P : ; Lu : è ed au clergé, la loi permet aux prâtres l'Eglise de la vieille Gaule se dres-! , | de se marier et promet des pensions sa contre les Loges dans toute la). | ! , |à leurs veuves. majesté de sa foi et de sa vaillance, | | Notre plume tremble, au moment et leur barra la route. ts {où nous transcrivons ces infamies Aujourd’hui, c'est au Portugal! s ni à : |et pourtant, il faut que notre peu- que la secte infâme, après avoir as- y ù : :,: .… | ple connaisse le fond de l'âme ma- sassiné un roi et un prince hétitier, : ° çonnique, partout la même, ]1l a établi son gouvernement. TO Comme en France, la Franc-ma- |faüt que tout le monde sache que çonnerie s’est attaquée tout de sui- celui qui a dit : ‘‘la franc-maçoune- te à l'Eglise catholique. La Loi/Tie est l'armée de Satan”, n'a fait de Séparation, votée par l’Assem- "que dire la vérité. ! : blée révolutionnaire du Portugal.le 9 avril 1911, est un véritable mo- nument de haine et d’ypocrisie. | de l’articie 175 du chapitre VII de L'art. 1er de cette odieuse loilla loi: ‘‘Les ministres de la reli. dit textuellement que ‘‘la Républi- | gion ne jouissent d’aucun privilège, que recondaît et garantit la pleine et ne sont autorisés à correspondre liberté de conscience à tous les ci-|par la poste qu'avec les autorités toyens portugais, et aussi aux é- publiques, et non entre eux.’’ trangers qui demeurent an __. Voilà quelqués articles de cette gal.”” loi de Séparation portugaise, que Or, au cours du chapitre III de pee loi, il est strictement ddend | comme DO EE LS e placer aucun signe ou emblème S religieux sur toute maison ou édi- po CR ol : ï | nn same parent A les couséquen- saufsur les édifices destinés an | °° sm “3 penis . culte et sur les épitaphes. Ainsi ne. L Le , VS: ee donc, d’après cet article insidieux, aber cme-tadlon il suis sen dans un pays catholique comme le Portugal, il n’est permis à aucun citoyen catholiqne du pays d’arbo- rer, à l’occasion d’une ‘procession: religiense, par exemple, aucun em: blème religieux sur sa maison ni de s’en servir pour décorer les édifices publics. Au chapitre V, il est dit que les leurs cours, continueront ‘être en vigueur.’ Au chapitre précédent, qui traite Et pour finir ces citations, péni- bles mais nécessaires, voici le texte acclamée les francs-maçons ont On jette en prison les ecclésias- tiques, ‘‘coupables’’ de porter la soutape dans la rue; on enferme sous triple verrou un évêque véré- ré, Mgr Coutinho, qui a refusé é. nergiquement d’obéir aux lois ré- volutionnaires du gouvernement: les correspondants de l’agence d'in- cathédrales, églises et chapelles formations catholiques, la Pretisa LUE, | | Associada, sont expulsés du terri- qui ont servi à l'exercice public du! . | SE | culte catholique, devront êtie don- basse ct ataleninunnt ’ L . . = “ : s'irité :d En 1 nées aux sociétés laïques, qui ‘sont |rité, dans leurs dépêches à l’étran- ou qui seront constituées pour ad- | 8€; Sur la Situation du pays; les ministrer les biens temporels néc2s-|Inventaires des églises se font, saires à l'exercice du culte catho-|°°%mE en France, à main armée, lique Ce chapitre n'est plus ni et des émeutes sanglantes marquent moins que la copie du trop fameux | °° commencement de pillage des règlement maçonnique des Associa biens ecclésiastiques; enfin, durant tions Cultuelles de France. 7 " L'article 92 du même chapitre de l'Etat ont diminué de $1,600,- dit : ‘‘Les édifices publics, qui out | PP sur la période correspondante été destinés au culte catholique par de l'année dernière, et la Banque les Jésuites, ne devront plus servir! du Portugal a émis une telle quan- à ce but, et devront être attribués |tité de billets, que le crédit du pays par l'Etat au service d’une cause}en a été ébranlé en Europe d’une sociale. °? façon alarmante. L'article 184 du chapitre VII de | Voila l'oeuvre de la franc-ma- la loi se lit comme suit : ‘Les dis- | çonnerie au Portugal; voilà ce qui positions de la loi, qui sont scrur fait jeter des cris d’admiration au ellement en vigueur, touchant l'in-' Pays de Montréal. REINE ET BERGERE pe tua ‘la rivière, vers l'extrémité de l'île Han gra men. La porte du où s'élève la basilique géminée de Palais vient de s’ouvrir ; une form?! Saint-Etienne ut de: ‘Motre-Donie. 2 FREE , . } blanche glisse au dehors : c’est une | Sous son bras, elle porte un psau- Tandis qu’elle jeune femme, serrée dans une fine |tier de parchemin. tunique. Sur les épaules, un léger | e hâte, ses lèvres murmurent d’ar- flotte | Gentes prières. [se dirige, en suivant le chemin de | halage qui longue le bras droit de manteau, rejeté en arrière, élégamment sous une longue tresse d'épais cheveux noirs. A cette vue, l’homme de garde surgit. C'est un guerrier franc, aux ru- des moustaches tombantes, au re- gard fier et dur. JA son côté pend sa hache d'armes. Il tient à 1 main la longue et large épée. —Qui va là ? crie l'homme d’une voix très rude. La dame blanche’ s’est approchée et murmure un mot. Le soldat con- fus fs’incline} profor dément dans l'attitude du respect. À cette heu- De ses yeux sur son visage d’une admirable beanté, | des larmes coulent lentement. ; Parvenue devant une humble chaumière, la reine s'arrête et lheurte de la main contre la porte, | qui s'ouvre après quelques instants: # lune femme âgée apparaît sur le seuil, - —“‘Geneviève ! —Clotiide, ma reine vénérée !” Déjà Clotilde, malgré le geste de respectueuse retenue de la | rable femme, s’est véné- jetée dans ses | bras. Elle appuie son front bruiant re matinale, la cité soi nmeille en- | 4e fièvre sur le coeur de la sainte, ° …L19 core. Pas un bruit ne s'élève de!|et versant des larmes abondantes, 5 . « } Lutèce assoupie, que le .chant loin-|4]je murmure : ‘‘Geneviève, Ô ma de. ’ tain du coq dans les méta'ries, ou le | mère, venez à mon secours ! Gene- clapotement sur le ruban argenté | yjiêve laisse un instant s'épancher ; ’ de la Seine, de quelques barques | Gans cette chrétienne étreinte, la qu'on vieu appréter de bonn © heu-| royale douleur Me : elle murmure à De Là vlila royale, masse sm ubre| paroles de consolation céleste, puis, que les premières lueurs de j'a ube | approchant un siège, elle invite Nalssant 'e enveloppent d'un j#, "17 | Clotilde à se reposer, et, debout, indécis, Clotilde, seule et sans suify ?| elle attend en silence que sa noble Fr pes” —- “ a Ÿ dans l’ancien royaume de Lusitanie. | les derniers six mois, les revenus! Clotilde d’une voix très douce, des | lamie, oppres:ce par les larme:, puisse enfin lui ouvrir son âme. Geneviève a soixante dix ans. Sous sa tunique de bure brune et grossière, son corps, exténué par les j2ûnes et les macérations, se de vine à peine ; dans son visage, os: seux et émacié, d'où se dégage pourtant nne impression céleste, les yeux seuls d'une douceur infinie et d’une flamme étrange, offrent l'idée de la vie. ‘‘O ma reine, a murmuré la Vo yante, vous souffrez ! votre coeur paraît dans une crvelle angoisse. | —Oui, Geneviève, ma douce a mie, et la tendre mère de mon âme, je suis veuue ce matin avant l'heu re des Laudes, dès la petite aurore, pour chercher lumière et secours. Oh ! que je voudrais donc, au lieu de cette couronne qui pèse si lour- dement à mon front à certaines heures porter le voile des vierges du Christ qui vivent auprès de vous, dans cette bénie maison ! Célinie, Auréa, filles de Jésus, que j'envie votre soit ! —Reine, ne faiblissez pas, di- Geneviève avec fermeté. Le Sei- gneur Dieu vous a fixé une autre mission. C'est à vous qu'il appar- tient de rendre les Gaules à Jésus- Christ et de fonder son règne. Sur le calvaire comme sur la croix, so- yez forte. — Je voudrais, à Geneviève, mais la tâche est si lourde ! par moments won pauvre coeur défaille.,.Cette nuit encore, le roi, mon maître, Clovis, ce prince si rude et que j'aime pourtant de toute mon âme, m'a parlé avec colère : ‘‘Vous sa- vez que notre premier enfant est mort peu de temps après son bap- tême.’’ Le roi, toujours paien, en a conçu une grande irritation, et maintenant que je suis devenue mère une seconde fois, il ne veut pas que mou enfant reçoive le saint baptême. Et mon fils est très ma- lade ; demain peut être il sera mourant....]e viens de m'’arracher à son berceau pour vous demander secours. Geneviève, Geneviève, servante de;Dieu et mon conseil, obtenez du Seigneur que mon en- fant soit à lui !....et s’il le veut, dans sa divine miséricorde, qu'il me le laisse !....et qu’il gagne le coeur de Clovis !”’ Geneviève l’entraina alors douce- ment dans le petit clos, qui descen- dait en pente rapide vers la Seine Les deux femmes tombèrent à genoux sur le gazon, Elles avaient la main dans la main , leurs visages baignés de larmes, étaient tournés vers le ciel ; la prière courait sur |leurs lèvres entr'ouvertes. L'at. | mosphère respirait une paix infinie. | Dans les arbres touffus, sur les é- glantiers en fleurs, le gazouillement des oiseaux s'élevait, chantant | Dieu ; tout en bas du jardin, la | Seine roulait ses flots paisibles entre | les berges vertes et fleuries. Tout | à coup, ià-bas, perçant le buée ma- |tinale, le soleil apparut, inondant |les campagnes et les villes d’un flot |de lumière. Son disque d’or s'éle- |va lentement, avec une incompa- | rable majesté. Geneviève s'était levée, Cloti!de avait les yeux sur elle et Ja consi- dérait avec une admiration mêlée d’effroi. Le visage de la Sainte, transfigu- ré tout à coup par l'extase, reflé- tait maintenant quelque chose de ‘l'éternité. Son front, blancd’ivoi- te, apparaissait dans un nimbe de lumière, ses mains, d’abord jointes, s'étaient élevées en croix vers le | ciel. L'esprit de Dieu remplissait la voyante. —0O Clotilde, Ô reine, Ô chrétien- ne ! Dieu t’appella au calvaire, | mais aussi à la gloire, et tu sauve. ras le peuple franc ! Ton fils sera | baptisé et il vivra. Clovis adore. |ras ce qu’il a brûlé et deviendra le serviteur du Christ. Et vous fon. derez la France. Et la France se ra le royaume du Christ. Et les générations reculées publieront ses | louanges et feront son oeuvre. | [ | Clothilde, demeurée à genoux, venait de saisir les mains de Gene- Elle | viève, maintenant retombées. les couvrait de baisers, oubliant sa + TT W/ TITF) (OI Le Tabac coupé MASTER MASON NX = =D > CL “AMERICAN NAVY' à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘* AMKRICAN NAVy’? fabriquées avec le choix du meilleur Tabac Américain, EN VENTE PARTOUT MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. QUEBEC CE rer BSSSES RSS "nice irnorance D Aux renouvellement (ur) | Est ce partipris? Æ Les franco-américains possèdent de saison \ S) € nçais, dont il convient de faire usage de toni- + | pen 1e Re te 11 E |! ‘sept quotidiens”. que pour remonter le system et en- 1! M. l'Editeur at-il appris de # . . . » réchir le sang inanimé. GG [source certaine que ces journaux Le Vindes Carmes Siret Ù Alors ? est un tonique reconstituant qui a Alois, qu'il veuille donc donner fait ses preuves. Ilest prescrit aux Ur: as personnes faibles, aux convales- + | au public la raison quilui fait 1- cents, aux malades dont il importe S gnorer dans les circonstances actu- de soutenir et de relever les forces. elles, quatorze sur quinze des jour- L'EFFET EST RAPIDE ET A CERTAIN. CS À. Toussaint & Cie. Depositaire Generaux Quebec, P. Q. ne ebec, P.Q. € GOBCSGEGE Les naux français des Etats-Unis. Je né sache pas qu'il y ait un in- térêt quelconque à méconnaître [l'existence de sept quotidiens pu- E): biiés en français, de trois en polo- À nais, de trois en allemand et d’un en bohémien; d’un nombre plus considérable encore publiés dans ces langues deux fois par semaine. S'il y a peu de iourvaux hebdoma- [daires pour le population catholi- que de langue anglaise, s'il n’y a pas un seul quotidien, est-ce la fau- te des franco-américains ou alle- mands Ou des bohémiens ? S'il y a, par contre, beancoup de journaux français, aliemands, bo- hémiens pourquoi M. l'Editenr de l’Almanach du clergé ne le dirait- il plus ? | Pourquoi raye:t-il de sa liste, en | 1911, tous les noms qu'ils publiait ""ILLEUR FOUDRE A LAVER ED en 1910 Pourquoi ? Mettoie_toute PRET REA his 61956 Sens 2 RL ADS Ge TAPANT NME 1 Es 4 13 © on Re, | ê « l PTE TER Do ce à Ce APEE VE ITEM. < Si votre épicier ne vend pas la poncre à laver GOLD DUST, envoyez SOn nom El SOI adresse ai que la vôtre àATHE N. K. Farrpaxx Comtraxv, Montrfal, et is vous enverront un échantillon d’un } de liyre ‘Tue N.K. FaAIRBANK CoMPranNY, Montré:l, Uhieuge, New-Tork, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San Franeiseo, 3,0nd res, Ang, D: RE RE RTE RAR PRE SR RP PE PRE LITE RE PL TN CRU TR Æ Un des derniers chapeaux | LES ARTS D'AGREMENT lles deux villes de Port dignité de reine. Latour et! Dans toutes les classes sociales, . 8 | Ba : s Ê Suit an | Persiste le culte désastreux de l’art: rrington Seront au moins gran , c 5 La patricienne et la plébienne, gto t'au 81 d'agrément. Les garçons découragent ces deux illustres femmes qui bien- | dement menaces. parfois la volonté de leurs parents, et ceux-c! conviennent que l’on peut tôt allaient tenir la France sur les | Il est impossible de calculer fonts du baptême, bénissaient Dieu, | maintenant le dommage subi. Nul A | ° » à leurs âmes confondues dans une çne saurait prédire quand le feu ces- même et sublime espérance ! Le dessin fait Te de ravages et L : à . . Ç[moins de bruit. } atte moins que ABBE POULAIN. s pourrait dévaster de maguifiques | ja sn l'orguell des familles” et 13ique ne permet pas de se rendre “agréable Son plus grave inconvé. devenir un grand homme et même ur homme du monde sans interpréter —« ou massacrer — Beethoven et Chopin. Maïs rien ne sauvera les filles... lsera; et jusqu’à ce qu’il s'éteigne | réserves forestières de toutes sortes en société” LES FEUX DE FORETS # de nombreuses propriétés FT lnient est de favoriser la pullulation vées. On fait des prières pour ub | es cuirs Afcorés, des cornes ciselées, L s \ des cuir :corés, des cornes ciselées tenir de la pluie. nes petites filles qui feraient si ol. Halifax, N. K,—Les feux de! Le conducteur et le chauffeur du ment de la broderie on de la guipure forêts qui dévastent la côte sud de Fra de chemin de fer H. &S. W.. rénapues w mme savaient par quel la Nouvelle-Écosse n’ont pas eu de qui a été surpris par le feu et ren: 'afguitie. FR répit depuis les quelques jours qu’ils | voyé à Sheiburne, ont fait un tra-| Je ne veux pas dire qu'il, faut 464 ont ét£ allumés. Ils sont mainte-| nant à l’ouest des villes de Shel-| goûter les jeunes filles des arts char Les deux ñnou.nes | Mants qui occupent les heures de loi- vail héroïque. | sir et qui consolent les femmes soli+ s'encouregèrent l’un l'autre, mais !taires et mélancoliques I d . : tai t mélancoliques. l est bon bourne n de Liverpool. Tout SSt | demeurèrent à leur poste malyré : que sn enfants reçoivent des sec et présente au feu un aliment | la perspective d'uns:mort :ciavas notions de US et de dessin, ce . : - - 3 | qui constitut ‘ducation nécessaire tout préparé. 1 faudrait Dr pe te. Le conducteur ne perdit pas} de leurs oreilles et de leurs yeux. Mai continuelle de deux ou trois jours une minute. Quelques instants de | so mauvais que l’on gaspille . . pré lu 1X à des études b our i ber d’abor i d’eau tout ce : 2 s précieux abso= Pr mbibe ; | plus auraient amené sa perte et la; lument inutiles, pour former des ta< qui est a propager le feu, et il fau-;: di tr malins dé fd | pe et des barbouflleurs sans ta- drait encore autant de pluie pour | |lent. Cest dans leur masse que se .. É recrute l'armée envalissante des ama< éteindre le feu qui consume les fo- teurs, AVA > peindre ,de d'interpréter les n 1° / ! composer ou yuaicier SsiCiens, rêts. Certains chantiers sont, jusqu'à maintenant, exempts du feu ; mais ils ont fait, pour éloigner l’élément avant rire, apprenez donc à regarder, à entendre et à penser. c 2 POURQUOI ? | | | | | 1 Un correspondant de la Nouvel | | destructeur, des travaux immenses. | Angleterie dans l'Action Sociale [}r \ | } Des gens qui arrivent de Rose-|écrit: VI, À .e ur y, way rapportent qu'une partie du} M. l’éditeur de l’Almanach du! clergé catholique (le Wiltzins) | Hentis ( \berton sieurs villes ou villages des gens de | voudra:t-il nous dire pourquoi ila) TT INR ' bonne volonté s'organisent et vont |retranché de la liste des journaux | Le doctenr Purdy sera à Tig- allieurs combattre l'incendiz où il|catholiques publiés aux Etats-U-|nish. jusqu'à nouvel ordre, le der- village a passé au feu. Daus plu- est besoin. Ils font bien ce qu’ils |nis tous les noms—sauf un ‘‘L'O:- nier mardi et mercredi d . . . . u ds 4. U1 € UCTCre( Ce ons peuvent, mais il faudiait de la pinion Publique’ de Worcester— mois y pluie. des journaux quotidiens publiés! Bureau ensuite du bureau de é LL. | Si le veut tourne au nord-ouest |aux Etats-Unis par les Franco A- poste, #S