_ ns M. 22 : - " È i + l + * ee Tr . ! X sa de # …_ Es à 7 æ Es P.. _<T 3 . »“ « nt LL er été incarcéré à Summersile en at- | A —_ Le surintenlant du bureau d'é- {ne fatale Hip . dt est de retour des Etats Unis, la se- partis avant hier par le paquebot | * MtHalte-là !'— a + Len d ncnnnenthe vue DS Re PA D en VI TO ES ST EE RS 0: .02a13$S Lo UVre ds FE RS Po a Dons ho Mtan 0 85 : 05al3s LU VE ds ÉLOHAS ! fut à Caro Pt N. b, #. 4 ét Re. ide . Provinciales a scierles de M. Gédéon Bois-| 1, Letite ville ée Campbellton ES , Situées dans le village de St.| , : LOU Aus de Piopwicie: ont été la proie |" CPS À nRe dettes cou Le homard est en abondance sut L' dei Res plète que grâce à une série d'évé- nos côtes. Le harangest aussi en + ot jeudisoir. Les pertes) ut heureux. _ grande quantité. $ #3:000. . A minuit et quarante minutes, | les citoyens entendirent le sifflet de Deuis quelques jours nos culti- | vateurs sont très occupés à leur tra- | vaux du printemps, Il y ena plu | Nos produits au Mexique la manufacture de portes et fenêtres appartenant à MM. Harquail, lan- D uns Ge mé Mort ne se 5 Pr PRE ca- en ce Nr éésespérée, Et d'autres ont plaaté leurs patates. |. Le, PR UN Fe er este dura me me rapporte au département du com-'t.s au moins. Peu après, la briga- M. Joseph Buots, fils de M. Jero | merce que les exportations du Ca-| le des pompiers et une foule de ci- me M. Buo:e, maître de poste, Tig- | nada au Mexique augmentent ra-\|toyens accouraient sur ies lieux. nish, qni était aux Etats Unis, de |piiement. Le Mexique a importé \ Plisicurs puissants jets d'eau fu- paisuue couple d'années, est de re- du Canada, pendant le dernier exer-!rent aussitôt dirigés vers le foyer tour chez ses parents. cic? financier, des marchandises ardent, mais sans grand effet ; toute d'une valeur de $317,105. En la manufacture flambait comine une L'Examiner de Charlottetown 1994 05 le totai de ces importations boîte d'allumettes. ro:s souhaite la bienvenue en terme : !'était que de $26,195. C'est qu'à l'intérieur il y avait élojieux. Merci, confrère. | nn | d énormes quantités de bois sec, de à _n : Même que dans les cours extérieu- udence res, où le feu ne tarda pas à se com- duëmion de cett: province a nommé pe +° é id |muniquer. le 22 mai, comme fête d | | e des ar j Î ss Ve arbres ; L | Alors ce fut la bataille sans merci Afbor day”. On vient de déconvrir deus une ès à lc ] 7 contre l'élément destructeur. Les chambre d'une maison menrb'ée de'} ves domviers ne fblises Les di ani > t41 . . . | rav CS } ‘ Î 4 Un accident qui pourrait avoir 11 rue Greenwich New-Vord les ca- | er 1. os É s | S€£ des, suites funstres, est arrivé À davres de six Italiens. On ignore |” Kildare, la semaine dernière. Mme. leurs noms. Les robineis à gaz Gillian, rappé Jari Étai 6. RE ; a frappé DURS PUS ls] étaient onveris. Je coroner a dé} tête, avec uxe hâche, infligeant | claré que la mort remoutait à plu. une blessure assez grave. sieurs heures Ce Gillien est le même cui a tué Depuis samedi soixante douze I- Graves, à Albkrton, il y a quelques 'taliens avaient loué années, | + 3S rangs. jyau, qui s’abattit sur lui. rats | des lésions internes et d’affreuses différentes LE | brûlures, il a une large coupure au | chambres dela maison en attendant | _. 11: | ; , cuir chevelu. De son côté William M. J. B. Gallant de ce village leur passage en Europe et 5 | 8 passage en Europe et tous sont Hit, qui luttait près de Cantweli, eut un poignet presque broyé. Le sauf les six qu'on a retrouvés. à £ Fi ITS) Dr L. G. Pignault prodigua ses morts. Voyant qu'il ie pouvait se! fair d sinus aux blessés. e ouvrir par aucun de ses loca- : : ‘ SF ” Une bise légère verait de l'est tal:e:. 12 portier eufonça la porte] « 2 . et la manufacture de MM. J. et D. #st uée à M, et Mme. à l'intérieur et fermé étique- | à E me. Joseph érieur et fermé hermétique |A. Harquail se trouve justement À Max. Doucet, de ce village, une ment la fenêtre dans le but de pré à 14. : U i it al: À re ’ . 2 ‘ — Ë ; ; PTE |j'est de la ville, Le vent bailayait fille, venir toute instrusious de voleurs.|. ,,. ., ; É ; ‘es étinceiles en tous sens et c'est | De l’état des robinets on a conclu! _,\ , LS e Du à ; | g'âe à la pluie qui ne cessa de que l'un des Italiens avait éteint la! er Ja veille et toute la nuit que | lumière mais n'avait pas serré à! 2 : P | Camobeliton a été sauvée de la | fon 1 jes robinets, ‘ maiue dernière. Le Berceau a 1 à M. et Mme. Cow Pond, un eom de Joseph 4 , . Est né, le 7 mai, Moise Poirier, Sea fils, baptisé sous le tanislas. Parrain et marraine :| destruction. hI. et Mme. Mélan Poirier. | ! LL ie Après avoir ravagé la mauufac- liner | ei | : | Un Croiscur ture de MM. Harquail, : le feu se L’Autel dirigea vers le centre, c'est-à-dire le quartier des affaires et des rési- dences privées. Ce fut le moment ciitique. La population comprit que de cette minute dépendait pour elle la conservation de ses proprié- tés ou une ruine complète. Ox redouble d'efforts Chacun y mit du sien, et outre les torrents d'eau lancés parles pompes, les sceaux passés d: mains en mains. Tout. fois, on n’a put empêch r la destruction complète de la maison occupée par M. Ernest Blair et pos- sédée par M. D. H. Seals. M. japonais Saute le 12 M. André Arse- nault de Bloomfield, conduisait à l'autel, à l'église de Tignish, Mile. Marie Luce Martin, fille de M. Jé- rome J. Martiu, Lot 2. et prospérité. RE te Mardi, L'amiral Yoshima‘su, comtmau- dant l'Lscadre des élèves cfhiciers de warine, annonce qu'une explosion s'est produit: dans la voute aux mutitions du croiseur ‘‘Matsushi- |ma’”’, mercredi matin le 39 avril, à 4 heures, tandis que ce navire était | à l'ancre davs le port de Makadgd, daus les îles Pescadores’’. Le ‘‘Mat- sunushima’" coula immédiatement et bientôt son pont seul émergeait au- dessus de la mer. Les croiseurs| Blair put enlever son ménage, cou- ‘’Hashaidate”’ et Itsukushfra”” en !s'érablement avarié tout de même. voyèrent à son secours des chalou- | La propriété était évaluée à $2,000, nos plus vives condoléances. | pes et 141 hommes furent sauvés, | avec une assurance de $1,200. TSI RRSRERSEMEES dout p'usieurs officiers. Malheu-| Sy; plusieurs toits le feu fit mine iscouche reusement le plus grand nombre de ! 4: commencer ses ravages, mais on officiers ont péri. Il y avaita bord |qsait l'oeil ouvert et on ne lui lai-sa 158 élèves officiers. Parmi eux SC| pas Je temps de preuire du champ. trouvaient les fils du Baron Chin-| La maison de M. Robert Smith da, seus ministre des Affaires éttan-l on magasin et les dépendances, au Nous venons d'apprendre par lettre de M. J. J. Arserault, Win-! nipeg, que sa fille, Marie Margue- tite Iivangéline, épouse de M. Jo- s:ph Pierre L,afrèuiere, est décédée, | à St. Léor, Manitoba, le 5 mai. Nous offrons à la famille éploiée Meurtre a M Une épouvantable tragédie se dé- roulait dimanche soir le 10, à Mis- couche oserh D. MecMiilau, | . é . : Lo | D es L * | gères, et du prince Oyama, le célé-| in des rues King et Queen, ont âgé de 23 ans et Stella McDonald, Lu Sd à | Re ; 8 : ; bre maréchal. On croit que les ca- | aucci été détruits de fond en com jeune fille, revenaieut sur la voie f-.- pitaires Hame, Yo:kimoriet Yosbi ible. Pertes : $4,000 ; Tr heures du soir de Sum- : pue , NE ro font parti les victimes, | & D ARS re On ignore la cause de cette ex- | quel-| ques arpents de Misccuche ils ren- contrèrent Alouzo Locheity, aussi: de Miscouche et Âgé de 21 ans, qui, un revolver à la maiu, leur dit : “Kitce un revolver que tu tiens? !1i demande McMil { poque à laquelle el lan.—‘'Oui'’, répond Docherty en lan. Où’, répond Do y Lau Japon. faisant feu sur McMillan, dont la j cs Ce D, j , ffaissa | Le ‘’Matsusñima comme bien l'on pense, sur MM. J. tt suorca l|- ate e& ! ss . , La ‘ baile traverse la tête et quis'affaissa| cuirassé. Il a été coutruit enlet D. A. Horquail, -.On:-peut dire PO PTE se | 1900. Son tirant d'eau est de 4,237 | que l'incendie de samedi matin leur puis A . tonnes ; sa longueur de 295 PIeéS. | 4 détruit pour une valeur de $60,000 À » + ù , | . Il possède deux ponts et douze |tandis'que les assurances ne s'élè ouvertures à feu. Son arme-\£ent pas à plus de $30,000. 2 nie : . ment consiste en un canon du Cali-| C'est un coup tetrible pour eux, bre de 12 pouces 6, de 26 CanOnS à inajs qui ne l’est pas moins pour la tir rapide et de six mitraiileuses. 11 population de Campbelltou, car galement quatre tubes à {Or- cent ouvriers au moins étaieut an- assurance, Ê ë rée vers 9!2 1000. La demeure privée de MM. Har- quaii, sie en face de la manufactu- re, a pu être sauvée, bien que con- la catastrophe, sont une groupe |siqérablement endommagée Les d'îles basses-entre l'ie ce Formese | autres maisons qui ont le plus souf- et la Chive. Jilles appartinrent À fe:t sont celles de MM. Numa Ber- saectet: Simos Poirier, John Reid les furent cédées et À. [,. LeBlanc. merside où pied dan: l'après midi. 4 p'osion. Les Iles Pescadores, où a eu lieu | Empire chinois jusqu'en 1899, é- Le plus gros des pertes ret mbe, ” est ut croi- autres coups sur sa victim?, tratua le cadavre dans les brouissail- les l'antre côté dela clôture de ia, voie ferrée. J,'assassin escorta eu- suite la jeune fille chez elle,et le len ‘demain au pe'‘it jour, eu compagnie de Stella McDona'd et de la tante porte ég NE. Le SET un pilles ; sou effectif est de 350 hon-| yueilement employés €aus la wa- à M. le curé Monaghan, qui pré | mes. On pense que 300 homuwes lfuf.cture de pottes et fenêtres. vint Le coroner | | Bowness tint une enquête lundi, et En Le ee mit Le gel après avoir entendu les témoignages | P er F * RE dcités Moon. ce Me ES = Russo Japonaise. Il eût un 1ôle] Monaghan, Prospère DesRoches ct ne pe Daniel Malone, le jury, composé ce 2 MM. Nelsoa Howatt, Daniel Lecs-| k-y, . Win, J. James Mare tithart PDesRaoches TI; r'inur. sem 2. ps Les accidents soat très rares dars! Excursion Return Tickets at one défaut, MeMitlan, | la marins fapouaise. Néanmoins, 'way first class fare will be issued À Do. |eût une exp'osion de poudre à bord from au to all stations on May ‘du navire de guerre ‘‘Kashima’’ en!23rd., 24th., and 25th., 1908, good 7 hommes y goiug up to and including May | 26th., 1908. Tickets are good only for conti- uuous journey in either directiou, and are not good for passage on les autorités. Prince Edward Island Railway ——— — étaient à bord au moment de l'ex- très actif en novembre :t les torpilleurs russes qui es- M sÉE Es Là Do Victoria Day savaeiuti de s'échapper de Fort-Ar-| DesRochess, sayaeise dé Chap} | Cotiou et Alex le verdict que était mort des b'essures que cherty lui avait infligées Do:herty DL is. ne = Docherty a septemure dernier, et avec s91 urme à feu. trouvèrent ia mort. Eu septembre 1905, le vaisseau de! -Mikasa’’, qui était le vais-| teudant son exame# préliminaire. | 1° y . ” li Ÿ: On dit que Docherly avait naguére, ligue : sezux-amiral et était sous le com-|! fréquenté la file McDonald et était : | ndement de Toso, dans la guerre : soins : r aft te of issue. jaloux des assiduités de McMillan,: mandement ae Le go, dans '4 ph és | goiug jouruey US . eu " it di : ‘: | -lanonaise, fut e Dattie ae-} ‘ , DHARP et il aurait dit un jour qu'il trouze-, Kuss--Japonaise, ut n parti | : pat 8 Cette |truit par l'explesion de sa soute; uperiatenden gait moyen de les séparer. ne tragédie a glecé d’effroi toute la aux poudres à Sazeb0 Mais person- popu'ation des environs, | sonne n'avait péri. ; Ù Raiiway Office Charlott.towm: x René es, din dés mé à ; RE ET D OS Se L'IMPARTIARL, TIGNISH f PE MARDI 19 MAË 198 RS RS Ce tue AA te net a SUES C D ER E SA E ALS D SUTE Cpite ŒAcciat Plusieurs cyclones se sont abattus sur la contrée du Oklashama. Nom- bte de petites villes ont été dévas- tées, Grand, Arnett, Vici, Lutual, Estelle, Cooley et Richs- mond. Les morts et les blessés sont nombreux. À Boston, après plusieurs semai- nes de recherches faites par la police de l'Etat, 2 personnes ont .té arrê- tées et vont être poursuivies pour crime d'incendie, On les accrse d’avoir été les autres de l’incendei de Chelsea, le 12 avril. Ou a reçu la nouvelle d'un drame qui s'est déroulé à Bowling Creek, Virginie. Samuel Skeltor, Chas Dodson et James Massey ont été tués à coup de revolver. La lutte dit-on, a été le résultat d’une vieil- le querelle de famille. A Niagara Falls, N. Y., Norman White jeune garçon de 15 ans, a lancèrent au combat avec éner- bléssé mortellement son père d'un |gie, eu dépit d'un accident qui ès coup de revolver. Le mobile de cet le début faiilit, semer la mort dans a:teest la peine que lui causait la | Monte Cantwell fut vue des mauvais traitements infli- | grièvement blessé par un loug tu- | gès à sa mère par son père, quand Outre il était sous l'influence de la bois- son. A Laporte, Iudia, le drame pa:- pitaut du cimetière privé établi sur la ferme de Madame Bella Guin- nets, n’en est encore qu'a ses pre- miers chapitres, et on porte aujonr- d'hui de douze a vingt le nombre des personnes assassinées après a- voir été attirées à la ferme par de fausses annonces matrimoniales. A Washington Court House, Ohio. Bert Devancy, après avoir tué deux persouues et en avoir très gravement b'essé une autre, s’est birricadé dans une grange. Comme on avait envoyé une compagnie de la milice pour s'emparer de lui, il s'est suicidé plutôt que de se iaisser prendre Quetre jeunes filles se sont no- yées dans la rivière Nech, à Hart- ford ; leur chaloupe à gazoline avait chaviré. Comme elles n'avaient plus de quoi alimenter la machine, celle ci cessa de fouctionner. L'uu des passagers, voulut diriger l'em- barcation, vers la rive, imais ses ef- firts n’aboutirent qu’à faire chavi- rer le bateau. A Paterson, New Jersey, on a dé- couvert dans leur chambre à cou- cher, Midland Park, les cadavres de cordonniers siciliens. bastian Mesino, Les deux hom- mes ont été tués dans leur lit, et après leur mort leurs cadavres 2- vaient été marqués au couteau. Les résidents de’ Midland Pa:k croieut que le caime est du à une querelle de famille. EE Les secrets perdus et fetrauves Uu entrepreneur de pompes funè- bres à Loudres, Ang'eterre, prétend avoir dêcouvert 12 <e- cet des Egyptiens pour la momifi- cation et chaque jour une foule nombrease vient admirer chez lui le corps d’un inconuu qu'il conserve depuis six semaines en parfait état par une préparation secrète. L,hom- me dont le cadavre est exposé a été tué dans uu accident de chemin de fer. Personne n’est venu réclamer son corps et l’entrepreueur put se le procurer, en s’engageant à lui faire des funéraillas décentes une fois ses expériences terminées. Depii cinquaute jours, il n’est survenu presque aucun changement dans l'aspect de la momie, devenue dire comme marbre. Au bout d’une semaine, la barbe de l'inconnu avait poussé d'un quart de pouce et il fallut raser le cadavre, ce qui ne fut pas chose «aisée, personne ne voulant s’en charger. Depuis lors l'on rase régulièrement la momie une fois la semaine, et l’ou attend la suite. Un Anniversaire Ilistorique Il y a eu quarante huit aus lundi se livrait une lutte mémorable au Parlement à Québec dont l'issue a Frank et Se-: ee ee 15 ANNÉE cn te tt «Ste NA RE EE é da smart aa ere ee Envater rer sa ptet tisse vendée de: ds AS css es anne cat + sm à 1, eq ét tn gt ci RÉ ah cr de di A EX - + “+. AT /REX . : , et. F4 , PÈ UNE SEULE FOIS n — mt Un grand serviteur de Dieu ra- conte ainsi la vision dont il fut, un jour favorisé : ‘‘Je vis Satan debout au pied du trône de Dieu. ‘‘Pourquoi,disait-il an Père Eter- nel, pourquoi m'as-tu damné, moi qui ne t'ai.offensé qu'une fois, tan- dis que tu sauves des milliers d'hom- mes qui t'ont offensé tant de fois ? —M'as t1 demandé pardon une seule fois ? ‘Je compris que le pardon n’est refusé par Dieu qu’à celui qui ne le demande pas. Je compris Ja confes:ion et quelle oeuvre d’infinie miséricorde Dieu avait in- ventée là !"”...: | UNE LECON Deux personnages, l'un pridi- | gue, l’autre fait partie de la caisse populaire de Québec, entrent dans un débit de tabac. Le pro- dique prend un cigare dans la boîte et invite son compagnon à en faire autant. L'économe répond modestement : ‘Merçi, je ne fume pas. ‘(Ah ! je n’en savais rien.” Ft le généreux allait payer son cigaie ets’eu ali2r quand il se sent tirer par la manche. C'est sou compaguon qui murmure : ‘Je ne fume pas, mais si vous te- nez à m'offrir quelque chose, je vais prendre ce dix cents que vous vou- lez dépenser pour moi et le déposer À la caisse populaire de Québec. ‘Bravo ! lui dit le prodigue. C'est uue leçon dont je tirerai p1o- fit, . ————— LES COMBLES Quel est le comble de la difficulté pour un tailleur ? Mettre des pommes de terre en robe de chambre. Quel est le combie de l’adr2ssc pour un médecin ? Tuer le temps. Quel est le comble de l'épatement pour un professeur de géographie ? Voir une rivière suivre son ‘‘cours’'”. Quel est le comble de la poltron- perie ? | Reculer devant une horloge qui avance. | Pepe ntrer ere | MESSE TROP LONGUE, Oh ! quelle messe longue ! disait à Mgr de la Mothe une grande Da- me. —Madame, lui répondit le prélat ce n’est pas la messe qui est trop longue, c'est votre piété qui est trop courte. ADRIEN BEDAPARLANT. | UNE HORLOGE IMPROVISEE me 0 Le Père Huc, missionnaire, qui a bsorcoup voyagé en Chine, ra‘onte qu’un jour, voulant savoir l'heure, il se reuseigna auprès d’un jeure Chinois qui faisait paître sou buffle le long d'un sentier. [_ — Attendez un instant, dit celui- ci, et il courut à la feime voisine, d'ou il revint bientôt portant un chat. ‘—I1 n’est pas encore midi, dit-il. Et comme le missionnaire l'inter- rogeait du regard, il ouvrit l’oeil du chat en écartant les paupières avec ses deux mains. — Vous voyez bien, dit-il. Le Père Huc eût l'air d'accepter cette réponse comme une vérité, quoiqu'il p'eût pas compris sur quoi elle était fondée, et qu'il soupçon- nâÂt l'enfant de s'être moqué de lui; mais, arrivé chez des paysans con- vertis à la religion chrétienne, il leur demanda s'il savaient voir l'heure dans l'oeil d'un chat. Ceux- ci répoudirent que rien n'étalt plus facile. Saisissant alors un de ses quadru- pèdes, il; fi.ent remarquer au mis- sionuaire que la prunelle de son oiel allais en se rétrécissant à mesu- re qu'on avançait vers l'heure du midi, si bien que, à midi justé, elle formait une ligne perperdiculaire, mince comme un fil, et que, aussi- tôt après midi, la dilatation com- mencait. à Essayez-ià vous-même, cette ex- périence, enfants, si votre chat veut bien s'y sprêter, vous n'aurez plus alors besoin de montre. ROBE BLANCHE La première robe blanche de m&- riage fut portée par Marie Stuart. C'était en 1558, lorsque la jeune reine écossaise épousa François II, qu'elle innova en portant une robe de brocart fblanc. Toutefois, un mantean de conr en velours de Per- se bleu, dont les gracieux pages portaient la traîne, recouvrait la robe. C'est seulement à la fin du XVIIe siècle que l’usage de la robe blanche se généralisa pour les jeu- nes mariées. ue FUNEBRE COQUILLE Les parents d’une jeune fille qui va se marier envoient une lettre im- primée pour inviter leur amis et connaissances à voir les cadeaux de la matié et à assister aux fêtes Ce la journée. Quelle n'est pas la stupéfaction de ces derniers eu lisant sur le pro- gramme : ‘ Avant de déjeûner, on pourra donner un coup d'oeil aux ‘'ca- veaux’ de la famille !”? STATISTIQUE. Un statisticien vient de faire le caicu! suivant : On compte en moyenne 36 mil- lions de naissances par an. Eu pal- çant les berceaux bout à bout, cela ferait une longueur égale au tour de la terre, et si l’on faisait défiler une à un2 les mères avec leur nou- |veaux-nés, à 1aison de vingt par | minute, les derniers enfants qui pas- |séraient autaient déjà quatre ans. | Etvoilà ! | Mon Dieu qu’il y a donc des gens qui ont du temps à perdre ! dite il était décidé qu'Ottawa serait la Capitale du Canada, le siège permauant du gouvernement fédé- ral et du Parlement, La décision de la reine à ce sujet ne fut jam:is populaire à Quélec, nià Toronto et la lutte pour faire changer le siège du gouvernement fut conti- nuée pendant plus d'une année. édifices sur la Côte du Parlement. faire suspendre construction à Ottawa et souu:ettr- ment au peuple aux prochaine éles- tions générales suivantes. rité de 64 voix. dents défenseurs d'Ottawa à cette Dans l'intervalle les entrepreneurs continuaient la contructions des Le 11 mai 1862, il y a 48 ans lundi se Jivra le dernier combat con- tre Ottawa, M. Piché, siégeant au Parlement à Québec proposa de les travaux ce. le choix du futur siège du Parle- Cette demande fut rejetée par une majo- L'un des pius ar- occasion fut M. R. W. Scott, au- définii l'avenir d'Ottawa: À cettef jourd’hui secrétaire d'Etat et de- | puis de nombreuses antées l’un des plus distingué üe la Cap'tale. M. D'Arcy Mcgee fut au nombre de ceux qui ont fortement combattu pour le transfert du Parlement à Ottawa, et co'ncidence remarqua- ble le même déput£ opposé à Otta- | wa, était quelques années plus tard, assassiné dans cette ville eu reve- uant d'une séance de la chambre _des Communes. GR ER Echos du desastre de Chelsea A la suite de l'enquête sur la grande conflagration de (Chelsea, Jacob Leivitsky, domicilé 73 Brigh- ton st., Boston, qui possédait une boutique de chiffonnier dans le quartier, rasé par les flammes, et l’un de ses employés, Abraham Wilnitz, domicilié 166 Second street, Chelsea, ont été arrêtés sous l’acqusation d’avoir com- | ris le crime d'incendie, le 12 avril, date de la couflagration: e sit es H, Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have juet opened a full and complete stock of NEW GOUDS We are prepared to supply the wants of the farmer fish- erman and mecha- n1C We invite in: tending purchasers to give us à call and they will find we can meet all competiters, and gave to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. Les deux chiffonniers ont été mis en cellule au poste de police de Chelsca et ils comparaîtront devant les tribnnaux. Lewivitsky est” un jeune homze de 23 anset son employé Wilnitz à 30 ans. Ce dernier habite les E- tats-Unis depuis trois ou quatre aus ; il parle fort peu l'angiais. La confiagration de Chelsea ori- gina dans la boutique du chiffon- | nier Rosenfield, à quelques pieds de celle de Lewitsky. Le premier in- |cendie, celui qui avait éclaté dans {l'usine de la Boston Blacking Com- panuy, avait dans l'intervalle été maîtrisé, les autorités refusent de révéler les preuves obtenues contre les deux iaculpés au cours de l'enquête qui a eu lieu à huis clos et pendant laquelie une centaine de témoins ont été interrogés, —