s: ms SR F RÉ PRE Re taretm ou or L'IMPARTIAL S1 VOUS VOULEZ DU LAIT, DONNEZ DE L'EAU A NOS VACHES “À côté du role important joué par les aliments dans la production du lait, il en est un avtre, capital, lui aussi: c'est celui que remplit la boisson. Nous allons y insister, car par les temps de froidure; on empêche trop généralement dans les campagnes, les ani- maux de boire. Confinée à l'étable, n'ayant plus à se mettre sous la dent, —à la place de l'herbe grasse et sapide des pâturages —que du fourrage desséché et corria- ce, la vache pour aider à la di- gestion de cette masse alimen- taire privée d'humidité, doit forcément absorber une certai- ne quantité d’ean. Or, nous venons de le dire, cette quantité d'eau on la lui refuse, le plus souvent, en cette saison. Dans la crainte de l'exposer au froid au sortir de l’étable bien chaude, on la tient enfermée tout l'hiver et on Jui + Hporte a la crèche de l'eau que l’on puise dans un puits ouil a falln casser la glace pour la dé- couvrir. Qu'arrive-t-il? Ou bien ter: turée par la soif, encore qu ‘elle éprouve quelque hésitation à toucher de son mufile le liqui- de glacé, la bête brave la dou- leur que lui vocasionne le froid pour absorber la quantité d’eau dont elle a besoin ou bien; fris- sonuante au contact de cette eau, incapable de faire contre mauvaise fortune bon cœur, elle n'en avale que quelque gorgées. Dans le premier cas, l'eau, tombant en larges nappes glas cée dans l’rppareil stomachal, quand elle fat, comme des cen- provoque des accidents plus ou moins graves ; dans le second; la petite quantité d'eau ingérée ne saurait aider à la production au lait. Ce n'est pas une fois, c’est deux ou trois fois par jour, que doit boire la vache laitière. “Pas d'eau, pas de lait,” peut-on dire avec raison. Il y à un moyen d'éviter l'inconvé- nient que nous venons de si- gnaler, c'est d'avoir en perma- nence dans un coin de l’étable des baquets constamment pleins, toujours à la tempéra: ture ambiante cette eau per- permettra au moins aux ani- maux de satisfaire leur soif. —Mais c'est tout uu travail, dira-t-on, que d’approvisionner d'eau de facon permanente le logement des animaux. —Point. À cette époque de l’année, la plupart des travaux agricoles étant interrompus, le personnel de la ferme a sufl- #<amment de loisirs pour que les baquets servant d'abreuvoirs momentanés ne manquent pas de la boisson sans laquelle la vache ne saurait suflire à son rôle de laitière. Et maintenant, quelle quan- tité d'eau fant-il dsitribuer à chaque bête ? Nous ailons vous le dire. | Le lait est composé d'eau en grande partie La quantité de cette eau est en moyenne de 87 pour 100 1l est donc facile de calculer de suite ia quantité d'eau ne- cessaire à Ja production du Jait. Supposous qu'une vache donne en moyenne, quinze pintes de lat par jour, il lui faudra pour aider à la sécrétion de ce liqui- de, treize pintes d’eau. Si l'on ajoute à ces treize pintes la somme nécessaire à la digestion, cn arrive au chiffre respectable de soixante dix pintes au moins. — La quantite d'eau qui, nor- malement, entre dans la compc- sition du iait devrait doner à séfléchir aux industriels qui font métier de vendie ce hi quide, mais nou. ‘Mereantis” A CRC US sans consciences 1ls mettent elle devint assez bien pour aller [toit en œ@nvre pour augmenter se promener en voiture sans é- celte quantité d'ean«dans des | prouver aucune fatigue. Elie proportions tout à fait invrai- résolut sagement de continuer semblabiables. le traitement et avant Jong- Témoin cette cremière qui re-| | temps elle s'aperçut qu elle mettant à la bonne d’un chent |avait rétrouvé son ancienne vi- sa boite au lait se-vit tout à | gueur ctelle déclara qu'elle ne coup inferpellée par elle : | devait son retour à ja santé qu’ “Mais, il n’y ‘a:que de l'eau aux Pi.ules Roses da docteur dans notre beite.”? | | Williams. L'hiver ternier Mme Et la crémière de répondre! Hartwell ressentit une nouvel- comme 51l s'agissait d'une l2 attaque de son ancienne fai- chose toute natureiic : blesse et elle eut recours de “Tiene, d'ajouter le lait.” un seul jour malade. Les Pilules Roses du doctem Willians ont une influence plus! PRESQUE MOURANTE — —— L'EXPERIENCE D'UNE DAME eflicace sur le sang et les nerfs | BIEN CONNUE A Coari- que n'importe quel autre remè- | COOK de connu et dennent rapide | : ment la rougeur de la santé aux. Atteinte de la grippe,suivie de | joues pâles. Les Pilules Roses pneumonie, elle a langui guèrissent quand tous les autres. ) pendant plus d’un an. Les | remèdeséchouent. Pilules Roses du Dr Wil-| Ki ventepar tous les com- liams l'ont sauvée quand le;| merçantsoù envoyé par la malle autres remèdes eurent fail-|à raison de 50cts ia boîte ou six li. boites pour $2.50 en s’addres- De “L'Btoïlage, _— Coati-| sant à la Dr Williams Medeci- cook, Québec. : ne Co.. Brockviile, Ont où Sche- La ville d'Averill. vi, est si- |nectacy,N Y. Refusez tout sub- tuée à environ huit milles de |stitut que l'on vous dira «| |Coaticook, Québec “ét c'est là ” où demeure Mme Ada Hart- | well qui a beaucoup de parents The march number of The, et de connaissances dans cette | Delineator is called the great dernière localité. : : spring number and is espe sial- Mme Haïtw fl a traversé ly valuable and interesting be- ue crise que ‘} Etoile de l'Est” vanse ofthe early forecast it. a Cru assez (mouyante, pour contains of Spring and San | lui donner la pus grande pu- mer Styles and Materials for blicité afin que les autres! Ladies, Miéses and Children. | puissent en b'néficier égale- The first of a series of articles | ment. | ‘on current events of inte.e t to Mme Hariweli avait tou- women, by Mrs. Frederic Rh:i- jours été considérée comme une nelander Jones, appears in this femme jouissant d’une santé number. Mrs. Oliver Bal] robuste jusqu'à il y a deux ans, Bunce contributes an instruc- üive article on Perfumes and taines d’autres dans la localité, : other Toilet Preparations ; Lu atteinte de l’influenza, que l’on cia Gilbert Runkle brings to nomme plus généralement la the discussion of Literature as grippe. une waladie qui em- ja Profession for women the au- porta bien des personnes dans thority cf acknowledged cele- la ville et dans les environs et brity as a writer, while Tillie laissa, dans le cas de bien d’au- Roome Litell has a bright and tres, des copstitutions ruinées. helpfal description of some! 4 Comme il arrive souvent la new and pretty Luncheon and pneumonie suivit les premiers German Favors in silk and o- symptômes de la grippe et Mme ther materials. “Mam’ Juñe,” Hartwel' devint maladeet pres an amusing and pathetic dia- lect sketch of Southern life, in ! trodvces a new writer to.rea- Laers ofthis Magazine. 1n the. domain of the kitchen the num- que mourante. \ber is freighted with good things: Mrs. A. B. Longstreet | writes rpon the Chemistry of Foods ; bout an English High Tea and the dishes prepared for it, and the regular er‘icle on Season- able Ccokery déa's with the: chafing dish and'dishes to be ile peut se promener en vol-|! Lu : -|inciude the second pa- sans se fatiguer : : per où the Care ofthe Teeth, Edna Witherspoon's Tea-Table Cnat, Sara Miller Kirb'ys Kin- dergarten paper, the usual no- tices of New Dooks and the nc- ture Ou fit venir les meilleurs médecins et M.ne Hartwell fut sauvée d’une mort imminente | disent ses amies, mais quand ri nvalescenes. elle res- ?,.; 4 38 TEA la 7 ES : à 8 : velties in Lac:-Making, Kuit- £ ré ap pell extrème-ft #4 ia privée FI Fting, Jaiting. Crouheting, ment faible et en danger cois- Sd © TITE DELINEATOR 1s the‘ Woman’s Favonte, tant de rechute et tout ce que ses médecins firent ne put lui ramener sa santé primitive. Magazine, aud is issued by the, De nombreux remèdes furent !kashion Publishers, The. but-| essaycs sans résultat ; elle était | {ik Publishing Co. (bini- | faible, eonuyée” et désespérée ted), at 7 to +7 West Thirteenth de jouir jamais de sa prémiète | Street, :New York, at the re- vigueur et santé. Pendant une by low rate of $#1.00 for année entière après nne abta-|5 Vers ‘Subscription, ee que de pneumonie elle continua | Gonts-per Copy. à languir dans cet état. Of all Family Magazines it is | Alafin, un jour son the Great Caterer to Domestic | mari acheta quelques boites des PT !Noeds, and can be recommen- iles Roses du decteur Willi-| 364 for its cheapness, usefu!- ams. 11 a-ait lu les nombreuses |; boanty, treshuese sad y 6: guérisons epérées par ce mMer-| ie | veilleux remède, maisne la! — | cheta pour sa femme qu'afin de, Un avo:at plaide contre un! pouvoir dire qu'il avait toutes- dentiste: c’est vrai, on a onblié nouveau au Pilules Roses et de-' puis ce temps elle n'a pas été aussi bon.” É Helen Combes tells a- ! |prepur d'in it Other features } CHEAPEST CHAIRS Make — WRITE For CuTs AND BEST P. E. I. -X —_— themourseves —X — AND PRICES. SCHOOL FURNITURE Goop, STRONG & CHEAP CAR" 7 \ MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. EE Wrire For PRrIcEs. Jan. 16° 96 OSEPE GALLANT# —NEGOCIANT EN— MARCHANDISES SECHES, GRO- RUNTIUOVILLE CERIES. PRODUITS BOIS, CHARBON, DE TOUTES SCRTES. 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Quelqu'un demandait à un grand éleveur de voiailles quels remèdes il employait quand ses volailles étaient malades.—"* Maintenant, je n‘emploie plus aucun remède, lui fnt-il répondu, Quand mes poules sont malades, je les laisse à leur soit; j'ai sauvé quelques sujets eu edoptaut |cette méthode, tandis que j'en ai perdu des quantités en voulant leur administrer des remèdes. Le mieux qu'il y a à faire pour les volailles bien |portantes comme pour celles qui sont malades, c'est de les [tenir tiès preprement, leur donner de l'air pur et de met- tre devant elles une nourritu- reet de l’eau parfaitement nettes. Londres, 3—Le “Daily News” publie une dépêche de Bruxelles d'après laquelle les hommes de l’équipage du pavire allemand “Preussen” let du navire anglais “Bath- more” se sont pris de querel- le, samedi soir, au sujet du message enveyé par l’empe- reur d'Allemagne au prési- dent Kruger du transvaal. Des gres "mots on en vint aux coups et les hommes se livrèrent un combat acharné, La police a été obligée d'in- tervenir et a opéré plusieurs arrestations. L’un des matc- lots allemands à reçu des blessures si sérieuses que sa vie est en danger. pe NT Paris, 3—Il résulte de ren- seignements exacts sur l'ava. rs millionnaire Peters que l'histeire de sa mort, entour- rée de circonstances que le télégraphe a relatées, est ex- acte, mais remonte à plusieurs mois, et qu'il était, no4 pas américain mais sujt fran- œis. Les héritiers ont rte clamé sa 1 suCCESSiOn, Paris, 3— Un terrible accident dans Lquel huit personnes ont trouvé la mort et soixante ont étè plus ou moins sriévement b'essèes s'est produit hier matin à Mauleviier, Maine et-Loire, 1 église Cu village s'est écroulce p: n- datt la célebrati »n de la messe, Un nombre de personues plus grard que d'habitude as+istant ;au service reli 2icux, viral jour là fite de la Purification de la Vierge. "Saus, cause avparente et presque sans bruit, Tes œurs ont cominecé à s'iacliner, et avart que la foule des fidèles, compo 6: en grande partie de femmes et d'enfants | ai: cu le temps de sécouler eutière | merit, ils se sont écronlés, Le toit est | 10mbé au centre de la nef. et il est vrai | ment étonnant quil n’y ait eu que huit | personnes tu‘es. | LAS habitants de la localité aidés des habitants des localités voisines out procédé imn é liatement aux travaux de sauvetage. Les morts ct les blessés « nt été rapiden ent dégagés des Cécombres. Quelques uns des blessés s01t dans un é;at désespéié, Canton, II ,3 — Les pluies qu’il a fait Jepuis deux jours ont amené heu plus dé sastrense inor,dation qu'il y ait eue en | cette section depuis plusieurs ani és | Le chemin de fer de l‘1inoi< Central e: t subimer, 6 eL plusieurs ports ont 66 em | portés par la ferce de l'eau Des nou ! velle reçues ici hier, 4uuoncé qu'une La nitle et êre s'est noyée sur Ja place | Beid, à quatre milles de Canton. LL Columbi: ‘, 44 rivière Brazos est | mo'ée d: 50 pieds; des steamers ont |é.6 arrzchés de leur place d‘hiverne | ment et on croit mn ont été «importés |sur les » intes mers DTMPARTIAL se Jeudi de chaque semaine, ANNONCES lère in crtion la ligne 10ets Insertions subsé quentes, 2cts : Cartes d’aflaires, $5 par an, Publié ee Donne coms core care 01 ARE Eee nn en noue. ue Dé à ln cé D aa mt de tt uen M Pa 2 de ad à ! ds. mn ass Lonesc eme + eme à es out ns sad 7