7 ete ot dl ctmtamtere eau pédine da, ges vun en Er RE NP SANT LT “hi "M F4 8 l'UFVRe ANNE fr TITLES Vo SR 2 it RP AR AN NP ANR SPL RSS ES RC A ide = 1: x - L’IMPARTIAL . de la page 38 cou. Sa présence me rendit aussi- tôt ma fermeté. —Ma chère, lui dis-je, est-ce que tu ne vois pas que nous plaisantons ? Comme te voilà effrayee !.....Va, va boire un verre d'eau et reviens-nous. Je te présenterai un ancien ami et uu camarade. Macha n'avait garde de me croire. —Dites-moi, est-ce viai celuon seulement l’avoine mais que dit mon mari ? demanda-t- elle au terrible Silvio. Est-il Vrai que vous plaisantez ? — Il plaisarte toujours, com tesse, répondit Silvio. Une fois, par plaisanterie, il m'a donna un soufflet ; par plaisanterie, il m'a envopé une balle dans ma casquette ; par plaisanterie, il vient tout à l'heure de me man- quer d’an coup de pistolet. Maintenant, c'est à mon tour de rire un peu... A ces mots, il se remit à me viser…..sous les yeux de ma femme. Macha était tombée à ses pieds. —Lève-toi, Macha! n'as-tu point honte! m'écriai-je avec rage. —ÆEt vous, monsieur, voulez- vous rendre folle une malheu- reuse femme ? Voulez-vous ti- rer, oui ou non ? —Je ne veux pas, répondit Silvio. Je suis content. J'ai vu ton trouble, ta faiblesse : je t'ai forcé de tirer sur moi, je suis satisfait ; tu te souviendras de moi, je t'abandonne à ta cons- clence. 1l fit un pas vers la porte, et, s'arrêtanut sur le seuil, i! je. ta un coup d'œil sur le tableau troué, et, presque sans ajuster, il fit feu et doubla ma balle puis il sortit. Ma femme £s'éva. nouit. Mes gens n'osèrent l’ar- rêter et s'ouvrirent devant lui avec effroi. I] alla sur le per- rou, appela son postillon, et il était déjà loin avant que j'eusse récouvré ma présence d'es- prit.” Le comte se tat. C'es: ainsi que j'appris la fin d’une histoire dcat le commen- cement m'avait tant intrigué. Je n’en ai jamais revu le héros On dit que Silvio, an moment de l'insurrection d'Alexandre Ypsilanti, était à la tête d'un corps d’hétairistes et qu'il fut tué dans ia déroute de Skou- liani. POUCHKIND. POUR L'IMPARTIAL Depuis un certain nombre d'années, la grande majorité, des cultirateurs de ceite pro- vince a compté sur la récolte d'avoine comme le principal s n01 :e seul moyen de faire de l'argent. 1l est vrai que cette manière decuitiver a été pas- sablement rémunérative : Mais cela, au dépend de Ja fertilité da sol, qui, à la fin, est deve- Du entièrement épuisée, ne donnant que de bien pauvres récoltes, qui, au bas prix au- quel ce grain se vend depuis plusieurs années, conduit pos cultivateurs à la rvine : et on pourrait dire comme les belges à l'égard de la chaux que, si cela a quelque peu enrichi les pères ç'a ruine les enfants. Puisque la méthode, ou plu. tot le manque de methode, de cultivation qui a si longtemps existé parmi nous est devenue impossible et que les cultiva- teurs sont enfin convaincus qu’ il est impossible d'exploiter a- vec profit une ferme quelcon que de la manière qu'on l'a fait jusqu'ici ; et que chacun de ceux qui n’ont pas encore adopté un système plus avan- tageux se demande quel moyen il doit prendre pour sortir de ce mauvais pas, j'ai cru à pro- pos d'offrir quelques conseils. quant au moyen à prendre pour se tirer d'embarras Je ne î + [autorité en agriculture ; je di- veux nullement poser comme : rai cependant que d’après les observations que j'ai faites sur ce sujet, je suis convaincu que ; ceux qui ont réussi dans la cul- tivation de leurs terres, ont tous ou presque tous suivi le système que Je vais tâcher d’ex pliquer, ie mieux qu'il me sera possible. Comme je l'ai dit au commencement, il y eut un temps où l’on pouvait vendre encore l'orge, les patates, etc, à des prix suffisants pour cou- rir les dépenses fai- tes dans leur cultivation. A présent ces produits bruts ne rapportent guère plus que ie coût du transport au lieu du marché. Il faut donc abandor- ner de semer de l’avoine, sur- tout en aussi grande quautité, et trouver un moyen de trans- former ce qu'on en récoltera, ainsi que les autres produits de la ferme en des matières qu’on pourra disposer avec plus de In pursuance profit. Je dirai ici en passant CONSERVATIVE {proposant de revenir la dessus ment presque général en faveur art de l'établissement de fromage Hall at O‘LEARY ries et beurreries et que je pense que ce mouvement arrive eu temps opportun et amèuera le changement si nécessaire dans ia mauière de cultiver. Le système le plus recom- mandable [et c'est celui qui a été suivi, à peu près, par ceux qui ont réussi) est comme suit: Prenons par exemple une terre de cinquante acres, (ou arpents doit être divisé en six champs égaux. contenant chacun huti arpents, environ. Je sup- next at Twelve toute l'étendue est ralement cultivés, tels que ble, avoine, orge, patates, naiets &c- Si quelque partie du champ, n'était pas propre à tous ces proportionner les divisions à raison de l'étendue qui reste, déduction faite du terrain infé- rieur. Je puis ajouter ici que quelques uns préfèrent 11 divi. sion en sept parties au lieu de | six, mais comme le procédé ge- néral est le même. Je continue |Casionnant une perte considéra- Albertou 20th. Feb. 1897. cours de six années. Nous sup-|sage de la herse à ressort, il posons donc le terrain divisé en | faut mieux s'en servir avant d'a six ehamps, de ces six champs, | Voir sémé, et enfouir la sémence il doit s’en trouver uu qui a éte | vec la herse à dent on peut é- en entier on eu grande partie, | tre avec la herse à roues. Ceux laisse en pâturage un ou deux | qui doutent de ceci peuvent se ans. Ce champ doit être laboure | <°nvaincre cn faisant l'essai des à l'automne, la derniere quin-| deux procédés dans le même probablement le meilleur temps Je ne crois pas qu'il soit bien 1l est guère utile de herser ;|4e herser excessivement, parce, poar un sol pesant ce serait |qu'ou risque de perdre plus sur nuisible ; parce qu'en laissant: | les recoltes qui doivent suivre . . + 9 : s ie sillon [oreiller] tel que pose |4ue ce qu'on gagnerait sur la OF plus en usage ici). Ce terrain . ss. . 1 1, 1 1 js ) os | rai avec la division en six on | ble. Si l'état du soi requiert l’u- : à D. A | zaine du mois d’octocbre est|‘hamp, dans le même temps _. LIBERAL of resolutions passed at the Liberal CONFERENCE we hereby call a plus tard) qu'il ya un mouve- Meeting of supporters of the Liberal Conservative in the RIDING of West Prince to be held in the STATION, on o‘clock noon, for the purpose ot or- pose une terre dou|@anizing à Liberal Conservative Association for said propre à tous les produits géne-[lIdIN@ Also for the local electoral districts. Conservative Electors from ali parts of the ridino: différentes semences on devra! are respectfully requested to attend. John T. Weeks, President. Edward Kackett, CONVENER (d'un essai même temporaire de | M. Brodéura voulu parler, te règlement. Vous ne pouvez |mais il n'a guère eu de suveès. Pas, eR conscience, voter pour On lui a fait savoir qu’on ne vn homme qui reconnait pour | permettrait à personne venant ton chef quelqu'un qui nous de Québec où les catholiques imposerait ce règlement. Sans ont des évoles de Jenr choix doute, vous êtes libres de voter de venir dire ici qae les éco- comme il vous plait, mais si iles publiques sont les meil-, VOus acceptez ce règlement, | leures. laissez nous et suivez un autre MM. Bertrand, libéral, et chef. Soyez hommes, et agisser | Lauzon, conservateur, ont été envers l’église comme vous mis en nomination samedi. Le agirlez «envers les institu- |vote sera pris dans une se- ‘ions humaines. Si vous appar- ma'ne. tenez à une société de bienfai- | Dimanche, Mgr Langevi: sance mutuelle, si vous possé- subir certaines modifications! par la charrue, il présente une plus grande surface à la gelée, ce qui facilitera beaucoup l'a- meublissement du sol au priv- recolte d'avoine, en causant | parlant dans la cathédrale de l'entière décomposition de la St.Boniface, a abordé carrément pelouse durant la première sai- la question des devoirs des e- son. lecteurs dans la latte actuelle. dez une police d'assurance, et que vous négligiez d'observer les règlements qui la régissent, vous ne devez pas attendre (à continuer) Agricola temps suivant Le cultivateur doit nécessairement récolter aue certaine quantité d'avoine | Mill River. pour la nourriture de ses ani- ROME A PARLE Maux ; Mais ce champ est la a plus grande qu’il pent cultiver | À DIT MGR LANGEVIN 4 Sr-Bo- avec profit sur une ferme de la. NIFACE grandeur désignée. Ce champ —— {qui a servi au pâturage est le ON NE PEUT EN CONSCIENCE VOTER POUR UN CAN- DiDAT plus propre à la culture de ce | grain, comme c'est aussi le. meilleur commencement à l'a. meublissement du sol qui doit! Qui APPROUVE LE REGLEMENT servir plus tard à ja culture. SCOLAIRE LAURIER— des differents produits, qui doit | IREENWAY suivre. Vous ensemencez done ee en avoiue, hersez bien, mieux. Winnipeg, 16—La lutte dans vaut un pou trop que trop eu St-Boniface promet d’être je dirais avec la herse à dent- chaude Le premier coup de clou. Je ne crois pas pouvoir re- | canon de la campagne a été ti commander à la herse à ressort ré samedi, à St-Norbert, où les la semence d'aucun grain, par- deux candidats se sont rencon- cequelle ne dépose pas toute la, trés, M. Bertrand, candidat li- semence à profondeur égalé ; | béral, était assisté de M. Bro. tandis qu’une autre partie sera | deur assistant orateur aux Com- presqu’àa découvert, de sorte! munes et député de Rouville. ront l’une après l'autre et mu. dant. li accepte le règlemant, riront de la même manière, oc. mais il voudrait qu'on lui fit que les différentes parties lève-| M. Bertrand s’est dit indépen- | | Iladiten porlant des fib:- d’elle aucun bénéfice. 11 vous raux : ‘Finalement. ils décidè- faut observer les règlements ‘rent d’abcrler la lion dans, sous peine d'être rayé de la liste son antre et de porter la guerre dés membres . Il en est ainsi de ns la demeure même de l'ar- l'Eglise Si vous voulez demeu- chevêque de St-Boniface, cette rez fidèle à votre mère l'Eglise, guerre entre les princ'pos va- | VOUS Savez quel est votre de- tholiques et Îles écoles sans | voir dans Ja cris> actuelle. Dieu. Dans une lutte comme}, Vous ne pouvez pas voter pour celle-ci, ce n'est pas une ques. | un homme qui accepte ce règle- tion d'homme. 11 est important | ment”, que nous soyions représentés, Sa Grandeur s'est alors tour- par des hommes d'éducation, née vers le san. tuaire et a ajou- mais il est encore plus im-\té : “Je veux que mes prêtres portant d'’écarier ceux qui ont qui sont ici présents sachent reculé devant l'accomplisse- que je me réserve de traiter ment de leurs promesses. Je moi-même cette question. Il ne suis votre évêque, et comme}s agit pas d’une politique, mais tel j'ai le droit @e vous parler d'une lutte en faveur l'un quaud il se présente une ocea- principe. Vous savez tous quels sion comme celle-e1, cù vos sunt vos devoirs. Rome a parle. principes religieux sont concer- qui suivez-vous ? Vous devez nés. Vons ne pouvez pas, en faire votre choix. choisissez en- | à tre PEglise e is.” | conscience, voter pour un hom- Eglise et ses ennemis. | | |me qui acceptera ce règlement. Kipans Tabules sure dizziness, rivars ‘l'abuies cure rannaie ipans Tahules: one gives relief. ‘pans Tabules: gentle cathartie. Ripans Tabules cure headache. tipans Tabules cure bad breath. itpans Tabules cure indigestion. | “Vous ne pouvez pas, en con- science accorder votre appui à } . . un homme qui serait en fiveu | ALBERTON HEADQUARTERS Great Cash Reduc- tion Sale During the month of Feb- uary we are anxious to reduce our stock to the lowest pos- sible point and are making CC #3 CNRS nest ce. . The lowest pri- ces ever known to accomplish our ob- ject. Los CPE Notes der re PRE re A Mens’ Overcoats } off Boys’ Overcoats price Some dressgoods x price Biack Cashmeres 30c up Corsets 80c ‘* Good Tea 20e “ Heavy Quilts 60e up Cardigan Jackets 600 “ Ladies’ Sacques 25 per … O Remnants of Print: Rem- nauts of Cloth, Remnants of Dress Trimmings. Cheap, cheap (LC cheap Come to the old Reliable and get Bargains. Benj. Rogers Alberton. UN VOLUME DE $1.00 poUR 10e. Magnifique Roman de Pierre Mae], venant de paraitre à Pa- ris, et que nous vfirons à nos lecteurs en commençant la quatrième année de l'existence de ‘La Bonne Littérature Française.” LE POISON MYSTERIEUX DE PIERRE MAEL Ecrivain renommé dont le beau talent, plein de respect pour les lect urs s’est affirmé dans des œuvres connues @, toujours aimées du public, vi: “Foilement Aimée’ ‘Souf- france et Bonheur, Etc. Etc. sous TOMaDS Palpitants et sen- tationnels. LE POISON MYSTERIEUX, a paru dans le numéro de Jan- vier 1897, de la boue Littéra- ture Française, Drame émou- vant et secouant jes fibres Les plus intimes de notre être. Scènes tragique suivies de as- sages calmes et tranquilles qui vous calment et vous reposent le cœur. Tout dans ce chef- d'œuvre vous porte à admirer le talent descriptif de l'écri. vain. —NO 37— Avec ce numéro de 144 pa- ges, La Bonne Littérature Fran- çaise, comme‘ce sa quatriéme année. Tout le monde, et par- ticuliérement ceux qui con- naissent la valeur de notre pu- blication, s'empresseront de se procurer de nouveaux volumes, et avoir la collection entière en s’y abonnant. ABONNEMENT D'ES:AI, MOIS - - 25 cts Nous remercions ]2 public intelligent et lecteur, de: son bienveillant encouragement dans le passé, et nous lui pro- mettons de continuer à {aire tous nos efforts pour lui plaire à l’avenir. | LE POISON MYTERIEUX | En vente a 10 cents chez les editeurs. Lep-ehon & Leprohon 25, RUE ST-GABRIEL, MONT- REAL | Qui l'enverront franco à toute personne, sur :eception de ja commande accompagnée de 10 cts en argent ou en tim- bres-poste canadiens ou améri- Cains. TROIS ‘ 1 : Ripans Tabules: pleasant laxative. l Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules cure torpid liver.