| | Senna ne eme L'IMPARTIAI, LS 1906 UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS | vait fournir, Apès la distribu- UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- | tion des rameawx, deux diacres pre- SION PERPETUELLE. ZÉON x7/7 valent le livre des évangiles, le per- taieut sur un brancard au mileu d’une multitude de cierges et des FonNpË EN 1893 PUBLIÉ LE |] EUDI DE CHAQUE SKMA NE ABONNEMENT Un an..ccsccoos.seee.@1.00 SiX MOÏS....sesssusssees » + 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- mal, il faut donmer avis au moins un mois avant l'expiration de son £- bonnement et payer tous les arré œ * qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, lie du Prince Edouad “ —— = For the convenience of foreign advertisers, L’IMPARTIAL can be seen and rates obtainel fromthe follewing agencies : Montréal :E Desbarats Advertis- ing Agency. * Mckim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gi.bons, Confeder- a.ion Li e Building. New Yo k : Geo. P. Rowell & Co. 10 opru e Street. London Eng.: E. & J- Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Il. Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec l2s étrangers adressez-vous à C. MuLKkAY, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica: tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAT, Tiguish, Jeudi 12 avril Fe L'Intention générale de l’A- pestelat de la Prière, approuvée et bénie par Pie X, peur le mois d'a- vril, est : /a conversion de nos frères séparés. D RSS DIGNITE DE SAINT JOSEPH d'après saint François de Sales Oh ! quel saint est le glorieux saint Joseph ! Il m'est pas seule- ment patriarche, mais le ceryphée de teus les patriarches ; et il u’est pas seulement confesseur, mais plus que confesseur ; car dans sa confession sont encloses les digni- tés des évêques, la générosité des martyrs et «le tous les autres saints. (Entret. 19 des Vertus de saint Joseph) Le Dimanche des Rameaux OU PAQUES FLEURIES Dimanche dernier était le dimau- che des Rameaux. L, Eglise houo- rait en ce jour l’entrée triomphaute de notre Sauveur à Jérusalem. Les Fidèles, depuis plusieurs siè- cles, représentent et houorent ce mystère par une procession solen- nelle, où l’on porte des branches de palmiers, ou d’oliviers, ou de buis. De là est veau le uom qu'on donne à ce jour, de Dimanche des Palme: ou des Fameaux. Om l'appelle aussi Pâques fleuries, à cause de l’usage où l'eu était autrefuis, et qui subsiste, encore dans queiques églises, de porter à la procession, outre les rameaux, des bouquets de fleurs au haut de petites baguettes. Nous avons, dans un auteur du onzième siècle, une description dé- taillée de cette procession, telle qu’elle se faisait alors. On prépa- rait devant le grand autel uu fau- teuil ou uue crédence fort ornée. où l’on mettait le livre des saints é- vangiles, comme pour réprésenter Jésus-Christ. Tout le clergé se rassemblait alentour, et l’on bénis- sait les rameaux. aussi les lieurs que la saison jou | On y joigmait —- eucensemenis continuels, précédés du clergé, et suivis du peuple. Au retour die la procession, on s’ariê- tait à la porie de l’église qu'on te- nait fermée, comme cela se prati- que à l'entrée solennelle des rois et des seigneurs dans les villes. Là on chamiait l'hymne GLORIA LaAUS, après quoi ow frappait à la perte, en répétant tréis fois ces pa- roles d’un jsaume, ATTOLLITE PorTaAs, etc., c-à-e«, ‘‘Ouvrez-vous poites, et le Roi de gloireentiera."” La porte s'ouviait, et le l'vre des évaugiles euntrait en triomphe. Tout le peuple alors jetait par terre ou baissaii piofondémen, ses rame- aux et ses bouqueis et chantait HosaNKa, jnsqu à ce que les prê- tres fussent a1rivés à l'autel. La changements dans les cé émouies de cette procession. En quelques églises, au lieu du livre des évan- giles, ou portait le Saint-Sacre- men ; et l'église cathédrale de Rouen a conservé cet usage. Ail- leurs eu ne porte plus que la croix. En plusieurs ewdroits, pour repré- seuter encore plus au uaturei l'en- trée du Sauveur à Jérusalem, le clergé de l'église cathédrale va en procession dus une église hors de la ville, ou du moivs hors de la cité. On y fait la béuédiction et la distribution des rameaux, puis on revient cemme en ir:0.mphe daus la ville ou dass la cité, à la porie de laquelle se chante l'hymne GLORIA Laus. dure dote me me De is Un Seminaire Au monient où la presse françai- se du Canada et de la Nouvelle-An gleterre, agite sérieusement le pro- blème du clergé franco-américain, nous voyons grandir ua sémiuaire qui a pour objet de nous fournir des prêtes plus tard. À Greendale das la banlieue de Worcesier, ily a uue iustitution touie fraîche éclose, le cellèg= des révérends Pères Assompiionisies où l’ou prépare notie jeuuesse à la pré.“iss. Ce collège compte à pei- ne uu au d'existence, maïs le suc- cès qui a marqué ses débuts augure très favorablement our l'avenir. Bauuis de la France, à la suite du mouvement Combes contre les associations religieuses, les Pères Assomptionistes sont venus eu A. mérique pour y gagner leur pain en répandant la paroles de Dieu. C’est sur l'iuvitation de feu le curé Brouillet, que quelques-uns d’entre eux sont veuus à Worcester. Le collège de Greendale sera, nous osous l'espérer, une institu- tion adéquate aux besoins de la jeunesse et aussi de teuite la popu- lation française de la Nouvelle- An- gleterre. Le nombre de uos prêtres a toujou:s été très restreint dans les ceuties, mais à qui la faute ? Au lieu de s'adresser aux autorités ecclésiastiques des différents diocè- ses de la P'ovince de Québec, nos évêques recrutent dans leurs sémi- naires, les prêtres ‘irlandais qu'ils! placent à la tête des paroisses pres- qu'emtièiement composées de Fran- co-Américains. Le collèse des Pères Assomptionistes comblera uue lacune eu enseizuant le fran-| çais aux jeunes gens et en leur of- frant les moyeus d'embrasser Ja vie sacerdofale. Comme dans l'Ile du P.ince-K- douard, où les Acadiens deman-| dent actuellement la fondaiion d'un coïiège, il est important d'’a- voir daus notre tmilieu, des hommes éclairés qui, toujours sur le qui- suite des (emps a iniioduit divers] où le français ne meurt pas. Ce- pendant il faut viser à une éduca- tion supérieure et à notre perfec- tionnewent dans la belle langue de Bossuet que les Américains culti- vent avec fierté. On appoitera peut être à cet ar- gument, des objections qui ne tien- neut pis debout, On va jusqu’à dire qu’il n’est pas nécessaire d’é.- tudié le français, parce que nous vivoss dans une atmosphère améri- caime, où le commwerce se fait eu augla;:, où l'auglais est le langue officielle dans ‘e commerce et par- tout. L'étude de la laugue anglai- se est certes indispeusable, mais de- voms-uous pour cela mépriser où oublier motre langue maternelle ? Ce soni deux laugues amicales qui ment. Le collège de Greendaie qui a pour mission de propage: la langue francaise mérite 1out l'enceurage : ment possi e.—‘‘|./Opivion Publi- que'” cie era ae claims Vis a 4 L'assaut de la caihedrale de Nancy L'inveataire devait avoir lieu le lendemain, M. Humbert, agent du gouvernement, eu avait décidé aivsi : Des la veille, des délégués des diffé reuts groupes ca‘holiques de Nancy se réuuissaient au uombre de près de 200 à la cathédrale pour y pas- ser la ‘‘veillée des armes. ”’ Les pories de la cathédiale fu 1ént ouveites à 5 h. 7. Des now- breux fidèles viennent peu à peu assister aux basses messes. A 7 heures, l'édifice était rempli. Alors, 30 hussard viennent se poster rue Claude-Charles, devant l'hôtel des Posies. (C’est la ré- serve en cas où une charge (!!) se- rait nécessaire. Quelques minutes après, deux | compagnies du 26e arrivent de par la rue Bailly. Klles viennent se rauger sur le place de la cathédrale, ferment les faisceaux, battent !a isemelle et soufflent daus leurs Mans. À 7 h. 5, la pelice arrive. Ily |a 50 agents euviron. Le commissaire fait tout d’a- | bord évacuer le parvis où se trou- vent les vaillan:s qui ont passé la nuit avec plusieu”s prêtres. On reuire dans la cathédrale et Les portes sont fermées. À l'extérieur, la foule se masse devaut les cordons de troupe. Ily a plusieurs milliers de persounes. A 8 heures, la grande porte de la cathédrale s'ouvre : Mgr Turinuaz, bg de Naucy, entouré des fa- briciens et de plusieurs centaines de catholiques, s'avance devant le grand portail jusqu'à la première marche des escaliers. Aussi-tôt dans la foule éclatent plusieurs cris de : ‘‘Vive la liberté | Vive Mou- seigreur |”? À M. George, inspecteur d’euregis- trement, s'avance, flanqué de M. le commissaire central, et paraît plu- {tôt être mal à son aise. Il gravit deux marches du perron, salue Monseigmeur et lui dit : ‘‘Je viens pour faire l'inventaire de la cathédrale, et si vous voulez bieu vous y prêter, je puis vous as- surer que je le férai avec tact et modération.—-Je vous ai déjà vu à l'évêché lorsque vous êtes venu pour faire l'inventaire de ;a mense curiale, riposte le prélat, et, à la cathédrale comme à l'évêché, je fois vous opposer un refus catégo- rique.—Dans ces conditions, il ne me reste plus qu’à me retirer. Comme vous voudrez ! Je vais vous donuer une lecture de ma pro- testation.—Mes iustructions m'’in- terdsient d'entendre cette l:cture.’? vive, ne craiudront pas d'élever la voix pour sigualer les défauts de notre orgauisation sociale ei, dévei- ler au besoin, les complots que nos eauemis ourdisseat dass l'ombre. Bref, il nous faut des howines qui} sauront défendre et faire respecter nos droi(s. Loin de nous la pensée, que no- tre élément est meuacé d'être ab- otbé par la masse de ja populations hétérogène au milieu de laqueïle nous vivons. Jiy a des écoies pa- : Et 2 duiuelies | roissiaies et des sccicies 1 Là dessus, M. George de pivoter sur lui-même et de s’eu aller pen- dant que Mgr Tu.inaz lit la protes- tation d'une voix vibrante : ‘‘Avec le Pape, Vica.re de Notre- Seigneur Jésus-Christ, je réprouve et je coudamune la loi de séparation, parce qu'elle est injuste et fumeste, parce qu'elle viole les droits et :es libertés les plus nécessaires des ca- tholiques, le droit naturel lui-mê- me, l’antorité, l'indépendance de la | douner le rapport et que tous deux hiérarchie et du ministère ecclésias- | serez responsables s’il n'est pas é- peuveut s’enseigner alternative Je suis chrétien, nière réplique,’ nous dit que dans le règlement de l'Association il ne trouve aucun ar- ticle, l’obligeant à écrire le rapport de la dernière convention. article obligeant l’ex-secrétaire d’é- crire ce rapport ? faites mention d'aucun, je présume ni l’un ni l’autre êtes tenu stricte- ment à accomplir ce devoir, il est clair que M. l’ex-secrétaire et vous devez vous entendre pour De toute; les îles du Semblent cette Ile a -_ Où tout semble croît ‘Dans la prospérité s Mais votre jeuuesse Le nombre vous l’a Dont s’honore l’ Eu La civilisation, l’au Et, la maiu dans la Cur non ego ?’’ Ce Des comités formez Ayez pour vos guid Saint Jacques ne do Tignish et Rustico, Le peuple anxieux de l'Eglise. ‘Les catholiques de ce pays aux grandes 1raditions de foi et de vail- lance veulent défendre leu:s droits et leurs libertés, leur religion et l'Eglise dont ils sont les fils. Ci- toyeus français, ils n'eutendent pas être traités em esclaves et ex pa- rias.”? L'émotion qui étreint la foule é- clate eu un formidable ‘‘Vive Mou- seigneur ! Vive la liberté !”? Le prélat répète les dernières phrases. La foule est électrisée. Mgr. l'évêjue termime en ces ter- mes : ‘D'ailleurs, de tels actes appel- lent sur ceux qui ont préparé et voté cette loi et qui en imposent l’e- éxcution à leurs agents et à leurs fonctionmaires, la réprobation des hommes et les châtiments de Dieu.” C'est alors une véritable explo- sion d’esthousiasme, et, pendant quelques mnules une ovatien des plus gramdioses faite au vaillant p'élat. ; Les hommes qui l'entourent chantent le cantique : peudaut que la foule applaudit frénétiquement. nl Ce Sahel Correspondance Mensieur :— Daus ce qu’il nemme ‘‘sa der- M. Arsenauilt M. Arsenault, y trouvez-vous uu Comme vous ne Denc, puisque u’il n’y en a pas. nous rique et la coustitution esentieïle !crit, Education Superieure Sur L'Ile Oxo Golfe Saint Laurent —Et nombreuses et ravissantes elles sont— Teut comme le peintre fait du tableau le fond, Celle de Saint Jean est le disque rutilant. : Dans leurs plus beaux atours, les filles de Nérée ” De l'onde émergeant du sublime Atlantique, : Mirant leurs cheveux d'or daus le flot magnifique, ux cieux l'avoir dérobée. Braves insulaires, l’ Eden vous possédez, tre et à profusion fleurir. achez vous souvenir Qu'’être contents, heureux, n’est pas encor assez. Vous avez, il est vrai, des éceles primaires. Pour vos jeunes enfants l'aliment est parfait ; n’a pas tout le complet, Il faut les classiques et les cours littéraires. . A l'oeuvre, les amis, réunissez vos bras ! Vos forces latentes out bien assez dormi. Debout et à l'oeuvre, pas demaiu, aujourd’hui. Un cellège il vous faut, et ne reculez pas. Les moyens pécuniers Dieu vôus les a donnés, vez aiusi que le clergé. Les jeunes attendeut le momeut réservé ; Vous devez, désormais, être plus empressés. Des hautes études le phare lumineux À fait les nations et les royaumes puissants, Les hommes érudits et les plus grands savants rope eu nes jours ambitieux. rore du progrès, Peur soeur a toujours eu la haute éducation, maiu, firest j’admiration Des peupies en devoir d’atteiudre le succès. ‘Ce que d'autres ont fait, a dit saiut Augustin, qu’on a fait partout ailleuis Pourquoi, beris awis, attendie des jours meilleurs Pour l’accomplir, coufiants toujours dans le destin ? Des grandes ambitions les grands projets sont nés. Vous voulez un tunel, c’est bien 1à votre droit. Ayez un Collège, vous êtes à l’étroit ; Par ce double courage deux oiseaux sont tués. ? dans toutes vos paroisses ; es le clergé, l’'IMPARTIAL Qui vous assigueront votre part de travail, Et nous applaudirons à nos belles promesses, rt pas. Que fais-tu, Mont-Carmel, Palmer Road et Mis:couche, Bloomfeld et tant d’autres ? Que la chose vous touche ! attend pour un ordre formel. X. Je suis content de voir qu’un au- tre correspondant ‘‘Félix’’ écrit à Lou sujet ; lui aussi, il demande le ‘rapport. | Ceite matière m'est pas person- nelle, elle concerne les intérêts des iustituteurs acadiens de eette pro- vince ; pour cette raison, j'écris Sous Un nom-de-plume par la voie de l'IMPARTIAL. Toutefois, M. Ar- senault, j'ai ni honte ni peur d’ex- primer mou opinion franchement sur ce sujet sous mon nom vérita- qe OU sous un pseudonyme, que je SOS CONIU Où non, INSTITUTEUR Ce 10 avril, 1906. s ES Un College Acadien Movs. le Rédacteur :— Votre äimable correspondant, daus l’'IMPAR“IAL du 29 mars, don- ne un aperçu détaillé de son plan coopéraiif, comme moyen de jeter les bases d’un collège acadien sur l’Ile St Jean. Merci Mons ‘‘Paul’”’ de votre bonne velenté et de votre esprit de patriotisme. C’est dans mon humble opinion un plan bien conçu, et tout à la fois assez pratique et qui pourait certainement réusir, avec um peu de bonne volonté et d'esprit de sa- crifice de la part des uôtres. Teu- tefois quoique re voulant pas reje- ter le plan de votre correspondant, il me semble qu’ou pourait adepter un plan plus favorable, moiss dis- pendienx iadividuellement, etf qui Cependant, réaliseraitde plus grauds bénéfices, que le plan proposé par votre Correspondant ‘‘Paul’’. Or, voici le plax, que dans mon humble capacité j'ai conçu. Eu Premier lieu, comme l’a suggéré votre correspondawt du 29, il mous faudrait avoir üne réumion de nos amis de l'éducation, qui cossiste- rait de nos curés et iustituteurs a- Cadiens, et de quelques autres per- sonnes ivfluentes, amis du progrès. | 1 : Il nous faudrait alors former un buy- reau de direction avec un présidk nn secrétaire fmancier, et un (ré rier. comité exécutif, composé de prêtres acadiemws qui s’occuperaient de faire un appel à leurs paroissiens ‘e1 leur démontrant l'urgente nécessité, pour ous Acadiems, d’avoir uu col lège acsuieu sur l'Ile. Cette organisation étant formée, voici mon plan : La population a. cadienne de l’Ile étant de 14000 âmes, réduisous"te nombre de moi- tié et nous aurows encore 7009 âmes, qui réprésenteraient le mom- bre de chefs de familles et de jeu- nes gens adultes, disons depuis l’âge de 18 aus : Que ces cent milles personnes s’imposeut une taxe di- recte de 2 cenis'par semaime, qui ne fermerait que la minime somme aus et nous aurous à la fiu de l'an. née la jolie somme 1e $7280.00. ne recullerait devaut ce léger sacri- fice, dans le but ñe fonder un collè- ge pour l'éducation de la jeunesse acadieune. vrir uue liste de souscriptions spé- ciales, pour lesÆeus riches qui se trouveraient disposé à donner d’une main plus liberale pour ‘une cause aussi moble et aussi sacrée, Je n'ai aucum doute que mous réali- serions de huit à neuf mille piastres par an. Continuous, de deux À trois aus, ce système, et nous nous trouverons avec uu capital”sufisant pour ériger notre cellège et le mon- ter complétement, voire même faire l’achat d’une ferme pour y élever notre menument mational. Qu’ex peusez-vous boms amis de l’éduca- tion ? Quant à mei, c'est mom o- pinion que si mos curés acadiess l'Ile en général, leur démontrant l'importance primordiale d'ume ius- titution de ce genre sur l'Ile qu'ils seraient accueillis avec entheusias- me et que tous n'auraient qu'uneri pour dire : ‘‘A l'oeuvre Acadiens”, Quant ausite pour l'érection de ce collège on en laisserait le choix à un comité de prêtres, qui me manqueraient pas de faire un choix judicieux. Vous remerciant d'avance M. le rédacteur, pour l’espace que j'occu p= daxs vos colonnes, je me souscris Vetre tout dévoué, etc, UXN ACADIEN Mont Carmel I. P' KE, Ce 4 avril 1906. Many Women Suffer UNTOLD AGONY FROM KIDNEY TROUBLE. Very often they think it is from s0-calleg “ Female Disease.” There is less female trouble than they think. Women suffer from backache, sleeplessness, nervousness, irritability, and & dragging-down feeling in the loins. So do men, and they do not have “female trouble.” Why, then, blame all your trouble to Female Disease ? With healthy kidneys, few women will ever have “female disorders” The kidneys are s8 closely connected with all the internal organ® that when the kidneys go wrong, everything goes wrong. Much distress would be saved # women would only take DOAN’S KIDNEY PILLS at stated intervals. Price 50 cents per box or three boxes for $1.28, all dealers or sent direct on receipt of pricæ The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont. Are You Sick ? If so you can remove the cause of your trouble and recover your heaith and happiness. 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