T'IMPARTIAL, le fan A nds nes as di tibrngeredtenh ati data nvns ncte 2 EE DI LE 24 NOVEMBRE, 1898. Poesie {Dawson City EN CENDRES. a LE SECRET DE Perrr Frere Je connais depuis l'auto nnali: s l'automne, UNE FK US Un bébé des plus charmants. DT TN Dont la sœur, pauvre misnonne AT Est poitrinaire.….: das Quand je vue mme | Victorie, C. À ,—Dawreon Oity D TR es S_S Pres MP Les sentiers d'un jardin. vai détruite par un incendie. Des mineurs venant du Kion- | dyke, arrivés par le Cottage | Oity. apportent la nouvelle que la ville de Dawson a été cruel!e- ment éprouvée ; quarante édi- fices ou résidences privées ont été réduits on cendres, y com- pris le nouveau bureau de poste et quelques-uns des plus beaux bâtiments de la losalité. L'in- cendie a éclaté le matin du 14 octobre, daus la buvette Green Frec, et dans les circonstances suivantes : Au cours d'une que- relle entre deux femmes, l'une d'elles, Belle Mitchell, s'empara d'une lampe allumée et la lança à la figure de sa rivale. La lampe vola contre le mur, se brisa, et le feu se communiqua avec une rapidité effrayante, aux habitations voisines. C'est cette même Belle Mitchell qui il y a environ un an, alluna de la même manière, le grand incen- die qui fit tant de dégâts dans Dawson. Elle s'était querellée a- vec un mineur et lui avait Jan- ce une lampe à la tête. Il y a Les feuilles qui vont tomber, RON pu se ei Ses menotes potelées, Tenaient un ti] qu'il enroulait Autour des branches fan.es, Que parfois il atteignait. ‘Que fais tu la, petit homme ?” L'enfant, surpris, me toisa ; Puis, souriant, voici comme, A voix basse, il me parla : «Tu me plais, je vais te dire Quel est mon secret, à moi, Si tu me promets, sans rire, De bien le garder pour toi. Et, d’abord, je dois t'apprendre Que je m'appelle Bébé ; Que j'ai, ça va te surprendre, Mes cinq ans ctepuis lété. Pour jouer a la cachette, Je suis tout seul a présent, Car bien malade est sœurette Et le docteur v'ent souvent. Ce docteur est bien sévère, Mais ne parait pas méchant, Cependant, petite mère È Toujours pleure en l’écoutant. Aussi, j'ai voulu connaître Ce qui la faisait pleurer. J'étais curieux ! Peut être Monsieur, tu vas me gronder.... Sous un meuble avec mystère, Hier, je me suis caché. | Le docteur causait avec mère : De la, j'ai tout écouté.” I disait : «Voyez par terre ‘Combien de feuilles déja ; ‘Quand tombera la dernière ‘La ehère enfant s’en ira.” Voila pourquoi je rattache ENTRE L'ESPAGNE ET LES ETA TS-UNIS ——— ——— Ce serait un embrasement Genéral Mais c’est une grande tache ; , brülait sa résidence à la suite Dis, monsieur, veux tu m'aider ?” d'une querelle avec une autre M. P. | femme, sur laquelle elle avait encore jeté nne lampe allumés Est-ce la Guerre et qui avait fait explosion. On estime les pertes à $500.- 000. linya pas d’assurances à Dawson, et par conséquent les pertes retombent sur chacun des individus éprouvés. 1l n'y a | pas eu de pertes de vie, mais | plusieurs hommes ont été bles- * ds |sés en combattant l'incendie. San !rancsc0o,—An cours] : d'une entrevne avec un jour-| L'ANGLETERRE naliste, le major général Mer-| —— ritt, se serait exprimé comme |Son attitude envers la France suit : “Je ne serais pas étonné | jugée par un Anglais du tout d2 voir échouer les né- | . gociations entre les Etats-Unis. à l'Espagne. Si la me M. Labouchère pobis dns le de le paix né peut pes s'enten- | dernier nuaére du Truth,” de dre, la guerre suivra fatalement. | pra ores, — article dans lequel Un aus dl are de pe.» par à se pra acc à | C D £ : e ge ie Sonore lti0n8 anglaises au Soudan. En qu’elle a l'espoir d’une aide | "°°? La DRE he substantielle de certaines puis | "tt som Dierait RE sances européennes. Si l'Alle-| 47 Une guerre avec ls. Frames ST . |est une éventualité désirable ! magne s’immisce en cette af-| 7. : , faire, l'Angieterre interviendra Qu'avons-nous à y gagner ? et suivra-de prés ‘les mouve- Notre empire colonial ne serait ssnts de US pas plus fort après avoir pris les colonies francaises, et ce Halifax, —Plus d'un incident jour-là nous aurions réuni toutes s’est produit en ces derniers|}es nations contre une supréma- temps, dont aucun n'est de na-|{ie navale qui rendrait leur ture à améliorer les rapports! . Ominerce tributaire de notre entre la France et l'Angleterre. | kon plaisir. Nous pourrions blo- Quand ïe bureau de la guerre 4 | Quer les ports de la France, donné instraction an. comman-| mais pourriens-nous préserver dant en ch:f des forces impé- | notre commerce des risques de diales de préparer les|suerre? Noas ne pourrions pas moyens de d'fense du Canada, | on+ahir la France et, ayant per- en cas de ruptrre entre la! Qu ses colonies et ses navires France et l'Angleterre, les auto-| 4e ynerre, elle n'aurait pas de rités militaires ici, se sont hâ-\,aisons de demander la naix, tées d'envoyer des muaitions| excepté sur les bases du “statu sur la côte du Pacifique, pour la | quo ante bellum.”' Cela nous défense d'Esquimault. Des Wa | coûterait des centaines de mil- gons furet en consé ;uence re-| lions et indirectement beancoup quisitionnés sur le chemin de plus. La Russie se mettrait fer Intercolonial, mais assez | peut-être avec la France. Si elle longtemps après les munitions | ne le faisait pas, elle se join- mises à bord des wagons n'e- | drait à l'Allemagne pour saisir taieut pas encore arrivées à des- | l’occasion de se procurer sur tination, ces autorités firent une inotre dos des avantages dans enquête et découvrirent que les, HR a ièrne Orient wagons en question étalent sur, e Jes voies de garage de Saint-| ‘Comme M. Lloyd George le Jean, où depuis quelques se-| faisait remarquer la semaine maines où les trimbailait en|Gernière dans un excellent dis- tont seus. La caase de cette con | cours, en combattant la France, fusion tient à ce que le préposé | :ombattrions le seul payé au timbras: des wagons s'est | DONS _— : trompé de chars, ce qui a fait démocratique du continent et diriger sur Esquimait les wa-|tous les desnotismes contineut- gons destinés à Saint-Jean et'anx se réjouiraient. Je ne suis fe | pas l'homme de la paix à tout Dr. Fowiers Extract of Wild prix 11 y a des cas où un pays St-awberry cares Diarrhœæa, doit faire la guerre. Mais je me Cramps, Co'ic, Choiera and is refuse à croire que nous devions the safest and most reliable re-|]a faire à la France pour lui medvy {for children or adults. \tañe évacuer Farhoda, avant de , vice-versa. discuter la question de savoir si notre droit de la remplacer est meilleur que le sien, et si ies étangs et les marécages que formsnt les affluents du Nil lui appartiennent ou sont à nous.‘ LES PHILIPPINES sien, pub'ie an long article fa- vorable à l'Espagne et contra la Etats-Unis. L'article dit : ‘Les Espagnols refusent absolument d'admettre même le principe de l'abandon de leur autorité aux îles Philippines et il ajoute qu’- une rupture des négociations, qui sera suivie d'une occupa- tion de l'archipel par les troupes américaines, est probable, En terminant, le “Gaulois” fait remarquer qu’une inter- vention de l’Europe serait pos- sible, bien que ce journal doute que cette intervention ait lien à cause des différends qui divi- sent la France, la Grande-Bre tagne et la Russie. L'Ailemagne seule, d'après le “Gauloir,” semble disposée à offrir son aide à l'Espagne. Ce journal dit: “L'arrivée probable de j’empe- reur Guillaume à Cadix et Ja visite qu'il fera à la reine ré- gente sont des indices significa- tifs de ses dispositions amicales à l'égard de l'Espagne,” Le même journal ajoute : “Nous ne nous trouvons plus en face d’une reprise d’hostilités entre les Etats-Ums et l'Espa- gne, à la suite de la rupture des négociations, mais en face d’une conflagration européenne. “L'incident de Fachoda n’est qu'un prélude à un drame qui vase dérouler bientôt sur le théâtre de :a politique europé-| enne. “En lisant les journaux de Berlin, de Londres et de Madrid on sent qu'il y a quelques chose das l’air qui cause du malaise. “L'Espagne sait que dans l'état d'isolement où elle $e trouve, la résistance n'aurait aucune chance de succès aussi cherche-t-elle un ami en Eu- rope. “Avant Fachoda cette recher- che eut été absoiument vaine, mais maintenant l'Angleterre veut à tout prix satisfaire son ambition en Extrême Orient.” Le jeurnal parisien ajoute, que l’Angleterre cherche à con- clure une alliance oflensive et défensive avec les Etats-Unis, dont suivant sa louable habi- tude elle tirerait seule profit. “Elle poussera les Etats Unis à refuser la moindre concession à l'Espagne, à refuser à la Rus- sie et l'Allemagne des dépôts de charbon aux iles Philippines. “Un conflit s'en suit. “En sa qualité d'‘alliée des Etats-Unis l'Angleterre inter- vient et les puissances qui ont des intérêts dans l’Extrême O- rient sont forcées de recourir aux armes. “La question n’est plus celle des Philippines mais celle de Chine et finalement la guerre européenne éc'ate.‘ L'AFFAIRE DREYFUS La Cour de Cassation enveie une dépêche au prisonnier de l'ile du Diable. Ce dernier preparera sa défense Paris, 15—La Cour de Cassa- tion a examiné hier les géné- raux Zurlinden et Chanoïine qui ont démissionné successive- ment comme minis- tre de la guerre On dit que leur témoignage contri buera fortement à justifier j’at- titude qu'ils ont prise dans l’af- faire Dreyfns en soutenant que ce dernier est coupable et que la communication du dossier é- — Le ‘Gaulois’ Journal Pari-/niqué à son avocat. M. Leblois, ceselon des Philippines aux trouvent les mots “Ce canaille crit mettrait en péril la sécurité | de l'Etat et nairait aux bons rapports entre la France et les pays étrangers. Le général Zurlinden, gon verneur de Paris, a décidé, pa- irait-il, d'envoyer le colonel Pic- quart devant une cour martiale L- LL ” 5 , . jaur l'accusation d'avoir commu- une partie du dossier de Drey- fus contenant la lettre où se de D", reconnu dezuis comme! étant un {aux par la confession du lieutenant Henry. La Cour de Cassation a infor- mé le ministré des colonies, M. Guillain, qu'elle a décidé d'in- former Dreyfus par télégraphe que la revision de sa cause est commencée et d'avoir à prépa- rer sa défense. Cet arrêt de la Cour de Cassation est dû aux eflorts de Mme Dreyfus, la fidè- le épouse de l'infortuné prison- nier de l'ile du Diable qui dès vendredi dernier avait demandé au ministre des colouies la ver- mission d'envoyer à con mari des vêtements chauds pour son retour. On refusa de se rendre à sa demonde et par la même occasion communication lui fat donnée d’une lettre de son ma- ri lui disant que cinq mois d’ap- pels inutiles au général de Bois- deffre l'avaient épuisé et déter- miné à ne plus écrire à sa fa- mille eu à qui que ce soit. Dans cette lettre le prisonnier de l’île du Diable disait aussi que, malede et mourant, il s'en rap- poriait à la générosité de son pays pour le soin de réhabiliter sa mémoire. Mme Dreyfus, par l'entremise d'un ami, en appela au président Faure mais sans résultat ; c’est alors que son avocat sourit l'affaire à la Cour de Cassation avec le résultat que l’on sait. —Le ministre des colonies a reçu un cable aunonçant que Dreyfus est en bonne santé. La décision de la (Cour de Cassation d'’infor- mer le prisonnier que la revision est commencée et qu'il ait à préparer sa défense est très si- gnificative, và qu'il semblait admis jusqu'ici qu'aucune in- novation ne serait introduite dans les procédures. Une série de questions va être préparée et envoyée à Dreyfas pour qu'il y fasse des réponses. ETRANGE MISSION Mme Hyacinthe Loyson, l'a- méricaine qui a épousé le carme défroqué, organise une croisade contre l'immoralité parmi les femmes des harems d'Algérie ! Des missionnaires seront char- gés da prêcher les doucenrs des bonnes mœurs à ves malheu- reuses esclaves des riches mu- su. mans, parquées ensemble. 1lest permis de douter de l'efficacitè d’une telle prédica- tion aans up tel milieu. NO RIGHT TO UGLINESS| The woman who is lovely 1n face, form and temper will al- ways have friends, but one who would be attractive must keep her health. 1f she is weak, sickiy and all run down, she will be nervous and irritable. If she has constipation or kid- uey trouble, her impure blood will cause pimples, blotches, skin eruptions and a wretched complexion Electric Bitters is the best medicine in tho world to regulate stomach, liver and kidneys and to purify the blood. It gives strong nerves, bright eyes, smooth, velvety skin, rich complexion. 1t will make a good-looking, charming woman of a run-down invalid. Only 50 cents at any Drug Store. Ripans Tabules: at “ruggists. Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules cure flatulence. 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