& L'IMPA » Dé TT RTIAL, JEUDI, LE 15 OCT. 1908. ” L'Itali ef la France ————0X0 —— Le ‘‘Secolo’’ publie une longue entrevue de son correspondant à Rome avec M. Zanardelli, prési- dent du conseil, sur la signification de la prochaine visite du roi Victor- Emmanuel en France. Le premier ministre italien aurait dit au cours de cette entrevue : ‘La démocratie italienne a tou- jours donné son plus chaleureux appui au rétablissement de rela- tions amicales entre la Frarce et l'Italie, ce qui constitue une nou- velle garantie pour la paix en Eu- rope. Tous nos efforts tendent à . ce but. Personne plus que moi ne se réjouit de cet heureux rappro- chement. Le voyage du roi met le comble à nos aspirations à cet é- gard, car ce sera la consécration- solennelle des échange: d'amitié qui ont déjà eu lieu entre la flotte française et la flotte italienne.” M. Zanardelli a ajouté qu'il re-| grettait de ne pouvoir accompa- gner le roi par suite du nombre de questions de politique intérieure qu'il avait encore à résoudre avant la rentrée du parlement italien. La Crise en Orient On vient recevoir a Sofia, au, quartier général des insurgés ma- cédoniens, des détails sur l’enga- gement qui a eu lieu le 1er et le 2. courant à Kittkar, près Kratavo, à trente-huit milles d'Uskub. La, bataille n’a pas duré moins de trente-six heures. Les Turcs, se voyant dans l'impossibilité de dé- loger de ses positions une bande de quatre-vingts insurgés, a fait venir deux canons. Mais les projecti- les, passant au-dessus des insurgés, allaient tomber sur d’autres Turcs opérant de l’autre côté. Finaie- ment, les insurgés se sont enfuis. Les pertes des Turcs sont diverse- ment évaluées. Ils auraient eu, tant tués que blessés, de 60 à 250 hommes mis hors de combat. Une dépêche expédiée du mo- vantère de Rilo dit que les insnr- gés se sont complètement retirés du district et de la vallée de Raza- log où ils ont snbi d'importantes échecs. Berlin, 7—Le ‘‘Lokal Anzeiger”? de ce matin publie une entrevue du prince Albert GjShika, un cousin du feu roi Alexandre de Serbie en visite à Berlin. Le princea dit que les nouvelles de source bulgare concernant la Macédoine doivent être reçues avec circonspection, parce que c’est dans l'intérêt des Bulgares de peindre sous les plus sombre couleurs la conduite des Turcs. Il n’est pas vrai que les Turcs traitent les anciennes races avec tant de cruauté. L’adminis- tration turque est peut-être défec- tueuse, mais personne n'est op- primé. Ami personnel du Sultan, le prince a exprimé l'opinion qu’ Ab- dul Hamul ne se soumettra à au- cune influence extérieure, parce qu’ilse considère assez fort pour rétablir l’ordre. Les peuples étrangers ont une opinion erronée du Sultan. Ce dernier est intelligent, d’esprit li- béral et sans préjugés contre les chrétiens. Il fait grand cas des avis de l’empereur d'Allemagne. ——_— "rot Plus de 125 milles a l'heure | Un tramway électrique, sur la ligne expérimentale de Marienields- Zassen, a atteint sur un parcours de 14 1-2 milles et demi une vitesse de 125 milles 4 cinquième à l'heure, soit deux tiers de mille de plus que la plus grande vitesse atteinte jus- qu’à présent. Nile moteur ni la voie n’ont été endommagés, mais tous les voyageurs s'étaient assu- rés sur la vie. Les ingénieurs sont résolus à essayer une vitesse plus grande encore, sar ils prétendent pouvoir atteindre 140 milles à l’heu- re. ne Le feu Une partie du village de Ste-A- gathe, comté de Lotbinière, vient d'être râsée par les flammes, le 7 du mois. Vingt-deux maissons truites. de Le feu s'est déclaré hier midi, dans le moulin à scie et à farine de MM. Massé et s'est propage rapi- dement. Pendant quelque temps, on à craint beaucoup pour la destruction de l'église et du prespytère. Les perts se chifirent à environ quatre-vingt milles dollars, couver- ont été dé- tes par trente mille piastres d’as- | surances seulement. La Dynamite dans Ontario DES MECREANTS FONT SAUTER UN REMORQUEUR AU LAC DES TRENTE-MILLES Des mécréants ont fait sauter un remorqueur appartenant à Richard- son Bros., de Kingston il y a quel- ques jours à leurs mine de Fields- path, au Lac de Trente milles, can- ton de Bedford. On a demandé au Procureur gé- néral d'envoyer immédiatement un détective provincial sur les lieux. COLONY OF FRENCH PEOPLE SELECT LOCATION NEAR SUMMERVILLE, $S. C., ON THE SOUTHERN RAILWAY WASHINGTON, D. C., SEPT. 21 1903 Press mention has been made from time to time regarding the efforts of the Southern Railway Company to induce French Cana- dians to locate, in a colony, at some available point in the South. À large and free tract of arable and timber land, well watered, and sus- ceptible of crop production, fruit cuiture, dairy and stock farming, etc. etc., owned by the Southcrn Railway Company near Summer- ville, S. C., twenty-four (24) miles uorthwest from Charleston was the property finally selected as a point of beginning. The Land-and Industrial Agent of the Southern Railway visited these people in their New England home towns on several occasions, and addressed large meetings of them, gathered for the purpose of hearing his exposition of the Sou- thern conditions and opportunities. In July last a iarge delegation of these people visited South Carolina and were afforded every means of informing themselves by personal investigation and inquiry, as to the real inducements to be found in the historic and hospitable region of old Churleston. Other places, too were shown to the delegation ; but the fact that so extensive a tract of land peculiarly well situa- ted and adapted to colony purposes appealed very strongly to them ; and they returned tothe North with impressions most favorable. Several meetings have since been held in New England, and many French Canadian farmers, business men, and expert artisans have sig- uified their intention or their hope of locating in the South. For this purpose a tract of land is set apart, abutting on the Southern Railway main track. A Catholic church to be presided over by a most estima- ble and indefatigable rector ; a pa- rochial school, supervised by the rector and his assistants : a store for the convenience of the colony : and various structural features will in due time rise upon land vacant land unpopulated, but waiting only | upon just such an enterprise as the | Southern Railway representatives have long since contemplated. The people who are to make their homes on the broad acres thus held in reserve, are practical, stur- dy, and worthy, not only asa class, but individually. They deserve the kindly interest of all our own people with whom they may come in contact ; they will prove themselves valuable | ; An advance party of these ho- |mmeseekers left Washington on - HOMMES JEUNES ET VIEUX. LES est identique; la constitution généralement robuste, mais un moment, tôt ou tard, Ja vie du malheureux qui négl propos. C’est surtout le cas pour L'histoire de tous les hommes vient où la santé s’altère, dépérit et devient même quelquefois un danger pour rait trop longtemps de se soigner à est 1@Ce les * E NE VOUS LAISSEZ PAS ABATTRE PAR LA MALADIE, VOUS ETES LES FORTS, REPRENEZ VOTRE VIGUEUR NATUAELLE, LULES MORO pour es HOMMES CONSTITUENT POUR VOUS LE REMEDE PAR EXCELLENCE. La guérison complète de M. George Grinsell, Arbor Vitae, Wis., l'atleste une fois de plus. Voici d'ailleurs le témoignage que M. Grinsell s’empresse de nous fournir : “ Arbor Vitae, Wisce. 28 août 1902. “ Messieurs, “Vous connaissez ma maladie “ puisque c’est vous qui m'en avez “ guéri. “vous que je veux en reparler, Ce n’est donc pas pour gens adonnés à un travail dur et pénible et qui occasionne une dé- pense considérable d'énergie et de forces. Ceux-là n'auraient que faire de dépenser inutilement leur “mais plutôt pour que ma propre “histoire aide à convaincre ceux. “qui pourraient encore douter des “effets merveilleux des Pilules “ Moro que vous, Spécialistes, savez près. de charlatans, partout où il a été essayé. donner des preuves évidentes attestent de l'efficacité de ce mède. Grinsell, nous écrivait de Ai Vitae, Wisc., pour nous dire qu'i les repas. jes hommes, un plaisir de nous déclarer que ] travail comme par le passé, quels il à été en correspondance, le portrait de M. George Grinsell maintenant plus souriant que jan esprit vif et d’une activité extra pour arriver au succès. caractère auraient été perdues. aussi belle existence. argent pour se faire soigner à peu Il est un remède spécial, unique n’est certes pas une prescription car ce remède à produit des résultats merveilleux effet, lequel d’entre vous, messieurs, n’a pas entendu parler avec avan- tage des “ Pilules Moro,” le grand remède populaire qui ne faillit jamais ? Les Pilules Moro ont gagné d'emblée la confiance du public, mais pour vous convaincre encore mieux, nous nous plaisons à vous des chauffements très douloureux et un malaise terrible surtout après Il nous faisait part également de certains dérangements qui lui rendaient l'existence misérable. alors, comme toujours d’ailleurs, de répondre à sa lettre en lui don- nant les meilleurs conseils possibles. ment à suivre en lui recommandant de prendre les Pilules Mrro pour Le 15 juillet suivant, c'est-à-dire cinq mvis après s'être mis sous nos soins, il nous remercie sincèrement de nas bons avis, guéri et nous annonce même qu'il a repris epuis quelque ternps, son M. George Grinsell ne nous cache pas qu'il est le plus étonné d'une guérison aussi rapide; aussi il veut que tous ses amis saient persua- dés qu’il doit seulement son complet rétablissement aux Pilules Moro et aux sages conseils des Médecins de la Cie Médicale Moro avec les- De notre côté, nous avons infiniment de plaisir à présenter aujourd’hui Pilules Moro. M. Grinsell est un jeune hemine à qui l'avenir apparaît Sans le secours des Pilules Moro, toutes les richesses de ce beau aurait-il vu ses rêves anéantis, puis la fin fatale et prématurée d’une et naturel pour les hommes. Déjà, FLD ( 7 il a fait ses preuves partout. Ce APR EL KR AT En qui re- Le 25 février 1902, M. George bor L souffrait de l’estemac. Il éprouvait Nous nus empressâmes Nous lui indiquions un traite- Il se fait es Pilules Moro l'ont complètement sans qu’il lui en coûte un seul sou. aux nombreux amis et adeptes des ais. Il est florissant de santé, d’un xdinaire; c'est plus qu’il n’en faut Et qui sait, peut-être M. Grinsell GEORGE GRINSELL, Arbor Vitae, Wisc. “six boîtes de Pilules Moro, “jen avais entendu faire partout, “gi bien administrer avec un traite- “ment si simple et si facile. “ Oui, je suis réellement glorieur. “ d'ajouter mon témoignage à 4 “liste “vous possédez déjà. “vous envoie mon portrait: faites- “en ce que vous voudrez ainsi que “ cette lettre. innombrable de ceux que De plus, je «C’est donc vers la fin de février “que je me décidai une première “fois à vous écrire. “ vais alors l’estomac tout délabré, “mes repas me fatiguaient énor- “mément et de plus, de sérieuses «“ incommodités me tourmentaient “terriblement à certaines heures. « La vie m'était réellement à charge. Combien j'a- “Je vous ordonnai tout d’abord car “ dans mes environs, les plus beaux “ éloges. “ J'étais loin de m’attendre que cet envoi serait gracieusement “accompagné des précieux conseils que vous m'avez gratuitement “ fournis, en m’indiquant le meilleur traitement à suivre dans mon cas. “ Inutile d'ajouter que ces avis furent suivis à la lettre. Et voyez “ comme j'en fus moi-même bientôt récompensé! Voilà que je me “sens parfaitement rétabli; depuis plus de deux mois, toutes ces “incommodités, ces douleurs cuisantes, ces troubles d'estomac, etc., “qui m'ont si longtemps accablé, tout cela a disparu. « J'atteste ici que je dois uniquement cette guérison aux Pilules « Moro, telles que preserites dans les sages avis des savants docteurs. “ de la Cie Médicale Moro. « Si je suis un homme nouveau, si je puis contempler la vie sous “un côté plus encourageant, si je puis encore compter sur mes forces “et ma volonté pour travailler et prospérer, c'est grâce à l'heureuse “inspiration que j'ai eue de me confier à vous. «“ Veuillez agréer, encore une fois, chers docteurs, l'expression de ma « plus vive gratitude et rappelez-vous bien que je serais même flatté “de lire un jour mon certificat dans mcs journaux favoris qui me “viennent du Canada. GEORGE Les consultations gratuites, pour Votre reconnaissant et très obligé. GRINSELL, Arbor Vitae Wisc.” les hommes, sont données tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jusqu’à huit heures du soir, au n° 1724, rue Ste-Catherine, Montréal. Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes et sont aussi envoyées dans toutes les parties du Canada et des Etats- Unis, sur réception du prix, 50e la boîte ou six boîtes pour $2,50, Adressez vos lettres: COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, rue Ste-Catherine, Montréal. Thursday night last. They will be followed from time to time by other parties or families ; and as they arrive at Summerville they will proceed to ere.t their homes and clear up, plant and stock their farms. With the advent of Spring it is believed that quite a settlement will have been formed ; and it is not improbable that it will rapidly grow and expand into a hamlet and a populous surroundi g commu- nity of progressive and prosperous farmers. The importance of this pioneer movement is obvious. We have the climate, the soil, the natural resources, transportation facilities, near markets and ample opportu- uities to offer ; and have only nee- the Southern Railway Company has been seeking to extend to us, to change the face of a section of our State which can, and now we feel assured will, be made at once attractive and productive by the coming of these colonists. WANTED—SEVERAL PERSONS OF character and good repu'ation in eaeh state (one in this county required) torc present and adveitise old established wealthy business house of sclid finan- cial standing. cash each Wednesday direct from head offices. Horse and cearrisge furnisheu | when necessary. Refe-ences: :self-addressed envelope. Colonial Co., :433 Dearborn St., Chica, ©. { M1816W ded such help and co-operation as} Salary $21.00 vweekly | and without doubt | with expenses additional, all payable in | S _ L. S. 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