NOUVELLE SERIE Der RP ME A RTE : EU PARU L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH, MARDI 20 DECEMBRE 1910 a UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1393 PueLi* LE MARDI DE CHAQUE SKMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA Où a... onopcocoees ec. D1 ON Sim MOIS. .....sssossssses ee 50 Tour LES Erars-UNIS Un MR éd Re Six MOIS... 75 Pour L'EUROPE Un A...s.sossssossecsee$1. 50 Six mOIiS.....oss.s.s.e.e 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnuement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondauces, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘IMPFARTIAL Tignish, Mardi, 20 Decembre 1910 Offraude quotidienne pendant ce mois Divin Coeur de Jesus, je vous of- fre, par le Coeur immaculé de Ma- rie, les prières, les oeuvres et les souffrances de cette journée, en ré- paration de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l'autel. Je vous les offre, en particulier, pour les écrivains et les artistes ca- tholiques, Résolution apostolique : Je prie- rai et je me fortifierai pour obtenir cette grâce à l'Eglise. ER Menus FTOpOS (de l Action 1 Sociale) Voici un problème dont je deman- de la solution au lecteur. Les Acadiens se sont établis en Acadie en 1604 : Eu effet, la proscription la plus effroyable dont il soit fait mention dans l'histoire. déchaîna contre eux ses tourmentes tragiques. Dès que .le ‘‘grand déraagement’’ fut com- mencé, ballottés sur toutes les pla- ges, ils s’en allaient movrir d’une mort affreuse, eux les bannis, eux les iunocents. Quelques-uns revinrent, squelet- tes vivants, surgissant d’outre-tom- be, aux yeux effarés des spoliateurs qui pour plus de sûreté, avaient calomnié leurs victimes. Ils se reprirent à vivre. Quel- ques familles, ici ou là, croyaient être les seuls survivants de l’effroy- able tempête. En 1870, Rameau de Saint-Père les découvrit et révé- la leur existence. Un souffle d'espérance, doux comme un premier jour de prin- temps, caressa leurs rêves sombres; si se mirent 4 grandir. Ils prirent de hante lutte leur place dans la vie civile ; députés, sénateurs, juges, ministres acadieus souriaient d’es. poir. Ils voulurent avoir leur place au sénat de l'Eglise ; ils étaient en 1901 148,661 contre 161,164 catho- liques de langue anglaise, et pas un évêque pour représenter leur sang. Ils firent entendre des plaintes véhémentes ; on leur dit qu'ils com- promettaient leur cause. Sur le conseil d’un haut dignitaire ecclé- siastique étrangér, ils se turent, le coeur tout à l'espoir. Des années ont passé dans l'attente vaine. S'ils parlent, on les accuse ; s’ils le taisent, on les ignore. Que üoivent-ils donc faire ? De 1881 à 1901, la population a cadienne avait gagné 26,966 par ac croissement naturel ; la population catholique de langne anglaise avait perdu 2,664 daus le même laps de temps. On croira peut être que les Acadieus représeutent uue force a “€ Enfant, je serai ton Mais, du beau pays Je vous le présente Priere a la Vierge Immaculee O— — ———_—_— Ma Mère m'a dit : dans l'angoisse, secours : . De peur que ma peine s'accroisse, À vos pieds, je reviens toujours ! Daignez sourire à ma détresse, Vous pour qui la douleur n’est plus ; Soulagez le poids qui m’oppresse, _ Heureuse Mère de Jésus ! , Nous n’avons plus que nos prières, Sur l’autel s’effeuillent nos fleurs ; Déjà pâlissent nos lumières Et le trouble assombrit nos coeurs. des étoiles, Voyez vos enfents à genoux, De ia main écartez ces voiles Pour être encor plus près de nous. Et veuillez accepter l'offrande De ce coeur qui ne mourra pas, Vous qui dans sa peine si grande, Venez ie consoler tout bas. à cette heure, Pour que vous l’endormiez toujours, Comme on berce l’enfant qui pleure, | bonne. Se consument de pl Dans le calme de votre amonr ; Pour que dans l'enceinte bénie, A l'abri du souffle mortel, Vons le gardiez toute sa vie Comme uu cierge de votre autel ! Pour que votre amour le dévore, Pour que ses regrets supeiflus, Comme un encens qui brûle encore, us en plus. Et que, des autels de la terre, Après ce temps d’exil fini, Vous l’emportiez, Ô bonne Mère, Sur votre autel du Paradis. E. FORCINAL, du catholicisme dans les provinces maritime ? Pas du tout ! Ces progrès éton- nants prouvent clair comme le jour, que ces provinces doivent de- venir exclusivement anglaises ! Pacifique. a Revue Generale du marche du Travail Voici ce que dit la Gazette du Travail pour le mois de novembre. Le rapport suivant est du corres- pondant de (Charlottetown, M. Nash : La situation générale du marché fiu travail en octobre a ressemblé quelque peu à celle de septembre, excepté que le mois dernier l’offre a été un peu plus grande que la demande. La température, en somme, a été défavorable aux tra- vaux d'extérieur, Dans la ville, la construction de réservoirs et la nose de lignes de conduites pour la Standard Oil Company, et les tra- vaux au nouveau Hartz Memorial Hall, ont été parmi les principales occupations pour l2s métiers du | bâtiment. : Une nouvelle fabrique de glucose, de dextrine et d’amidon à laver, fait d'amidon de pommes de terre, a été ouverte à Bridge- town au commencement, du mois. L'’amidon de pommes de terre sera le seul produit fabriqué cette sai- son, mais les autres auront leur tour Ja saison prochaine. A la fin du mois, les récoltes étaient prati- quement toutes rentrées et l’expé- dition en était commencée. Un steamer en route pour la Grande- Bretagne a fait escale ici deux fois, emportant une quantité considéra- ble de foin, dont la récolte cette année a été exceptionnellement Les banquiers et les mar- chands de gros rapportent que les affaires sont bonnes. Un nouveau magasin de notiveautés en gros a été ouvert ici. Agriculture.—L'automne termi- ne une des meilleures années agri coles dans l’histoire de la province. Les récoltes sont abondantes et les prix élevés. L'établissement de Cold Storage Company, Limited, a commencé à recevoir des porcs dans la première partie du mois, les rè- glements concernant l'inspection sont observés avec plus de soin. L'offre de main-d'oeuvre agricole n’est pas tout à fait égale à la de- maude. Plusieurs tamilles sont ar- rivées d'Angleterre en vue de s’é- tablir et d'acheter des terres ici. Pêche.—La pêche aux huîtres a été pratiquement la seule branche de cette industrie poursuivie ici du- | rant le mois. Le mauvais temps a diminué la prise, qui est un peu audessous de la moyenne. Construction de chemins de fer. —La construction de l’embranche- ment d’Elmira a été Ja seule entre- prise importante en voie d’exécu- tion. Les briqueteurs, les maçons, les charpentiers, les menuisiers, les po- seurs de lattes, les piâtriers, les peintres, les ‘décorateurs et les col- leurs de papier tenture ont été ac- tifs. Les plombiers "et les poseurs d'appareils à gazet à vapeur ont été occupés. tailleurs de pierre, les journaliers du bâtiment, et les autres métiers qualifiés ont été actifs, et les journaliers ont été bien employés. es ns MGR FALLON À ROME Le “Temps” d'Ottawa publie la dépêche suivante datée de Mon- tréal : ‘Bien que tout évêque soit obli- gé de faire le voyage à Rome dans uu certain délai après sa nomina- tions on assure que celui que Mgr | Fallon devra entreprendre prochai- [nement ne lui sera pas aussi agréa- ble qu'il l'aurait désiré, car il y a, parait il, des accusations rendues À Rome contre lui, au sujet de sa conduite dans Ja question de l'en- seignement bilingue dans sou dio- cèse, Il devra donc comparître devant une cour ecciésiastique et on dèsi- gne com'ne l'avocat de la poursuite | contre lui, Mgr Gignac D. L. GG, un des prêtres le plus versé en droit conon, qu'il y ait au Canada. ————— La Lutte du Canada-francais pour la langue et la liberte Le ‘Montreal Star” publiait vendredi, la dépêche suivante re- çue de son correspondant de Lon- dres, Windermere. Londres, 14 décembre.---M. Hen- ri Bourassa publie dans la ‘‘Libre Parole” de Paris un long exposé de ce qu'il appelle : ‘La lutte du Canada français pou la langue et la liberté. ’’ Il dit : Dans les provinces auglaises, on refuse aux minorités françaises et catholiques les mesures de justice et la liberté que nous, Canadiens frasçais, accordons aux anglo-pro- testants d: la Province de Québec. Le noyau principal de ce mouve- ment anti-français et anti-catholi- rantes st grossières, vestiges d’un autre âge, dont l'influence repose sur la jpaït qu'occupent ces loges daus l’orgauisatiou du parti fédéral onne Volonte | | Nous prenons cette occasion peur souhaiter un Joyeux Noël à nos lecteurs. OXxO conservateur et sur la crainte pué- rile qu'elles inspirent au parti libé- ral quifut peniant longtemps un défenseur des droits des minorités, mais qui aujourd’hui est énervé et corrompu par une trop longue pos- session du pouvoir. A cette influence, qui va en elle. même presque toujours aéclinant, est venue s'ajouter par un contraste étrange, l'action d'un certain nom bre de catholiques de langue a4- glaise, et d’origine irlandaise, Ces gens ont perdu leur langue, par suite de circonstances qu'ils n’ont Ils out leurs avocats à Rome, et maintenant ils propa gent l’ilée que puisque les nations latines persécutent et abandonnent l'Eglise, ils doivent se rapprocher de plus en plus des nations saxon- nes. ‘Ce serait une erreur profonde que de lier le sort de l'Eglise au prestige ou à la puissance matériel- le on politique d’une race ou d’une nation. Nous ne demandons pas que le catholicisme en Amérique soit français plutôt qu'anglais, mais nous exigeons respectueuse- ment de l'Eglise ce que nous a- vons obtenu de l'Etat, à savoir : le droit de vivre, ‘De plus, nous croyons pouvoir affirmer, sons chauvinisme, que la province de Québec, en vertu de son organisation indiviluelle, ses traditions, ses oeuvres d’édification etde bienfaisance, constitue un centre unique et intense d'action catholique. ‘“Affaiblir ou détruire ce centre, c'est dimiuuer l'influence du catho- licisme dans toute l'Amérique. Nous ainsi que tous les catholiques d'Amérique, n'avons rien à gagner et avons tout à perdre en essayant de flatter les quelques tenants du fanatisme anti-catholique et anti- français. “L'histoire nous enseigne qu’en défendant résolament nos droits, nous trouverons parmi les anglo- protestants, plusieurs alliés qui nous estimeront dans la mesute de notre attachement à notre foi, tre langue et nos tiaditions. “Voilà pourquoi, en dépit de quelques fourheries, nous sommes restés fiers de notre nationalité bri- tannique.’? pu contrôler. no- VISITEUR DISTINGUE Nous lisons sous ce titre dans le Courrier de Salem du 9 décembre : Mgr le Grand Vicaire Jean Hé- bert, curé de St-Jean-Baptiste de Bouctouche, N. B., a passé deux semaines au milieu de nous, visi- taut ses trois soeurs : Mesdames Louis McCully, Kugène Dumon- tier, Joseph Poirier et ses frères, Joseph et Placide Hébert, en mê:- me temps qu’il était l'hôte de M. | le curé, le Révd J.-B. Parent. Il visita aussi ses frères Auguste et André, de Boston et Haverhill et d’autres parents à Fitchbugr. Mgr Hébert est un homme tiès sympathiques, gai, et l'honneur du cl:rgé acadien par sou dévouement, sa piété et sa valeur intellectuelle. Il a fait le pèlerinage en Terre- Sainte, a visité Rcme et les endroit es plus renommés de Franc et d'Italie en 1909. Ila la mémoire de tout ce qu’il a vuet il est très intéressant à entendre quand on l'amène à parler de son voyage. UNE ACADIENNE MEURT A L'AGE DE 103 ANS ET SIX MOIS A Escuminac, le 20 novembre dernier, Mme Veuve Alexandre Mazerolle est décédée à l’âge pa- triarcal de 103 ans et 6 mois. Mme Mazerolle est nés à Escu- minac le 7 juin 1807, du mariage |d’Anselme Martin et de Marie que est dans les Loges orangistes | Fournier ; elle fut baptiséz par le qui comprennent des unités igno-| Rév. Père L. Parent, missionnaire du Miïamichi. Madame Mazerolle avait 18 ans lors du grand feu du Miramichi ; elle se rappelait encore très bien de ce terrible feu et de la personne de son âge, elle ne s’est jamais servi de lunettes ni de bâ- ton. L'été dernier, lorsque la construction de la nouvelle église | rent comuiencés. Mme la Cente- naire se mit en route, une distance de 5 milles, pour aller voir le lieu où le nouveau temple devait s'éri- ger. Elle marcha seule, examina les trevaux, et comme elle se trou- vait près de la résidence de sa petite fille, Mme Charles Chiasson,--il y! avait encore un mille—elle s’y ren- dis, puis revint le lendemain, un peu fatigué comme on peut facil:- ment se l’imaginer. C’eit alors qu'elle disait : Main l’église ; je suis contente de mourir. Mme Mazerolle a gardé l'usage de toutes ses facultés intellectuelles jusqu’au dernier moment de sa lon- gue carrière. C’est au commence- ment de novembre dernier qu’elle tomba malade et pendant 20 jours ne pril aucune nourriture si ce n’est un peu de lait avec de l’eau froide. Le vingtième jour elle connaissait encore toutes les per- sonnes qui l’entouraient : ses en: fants, ses petitsenfants et ses arriè} res petits enfants. Fille reçut les derniers sacrements avec fui et amour, puiselle s’en alla doucemert, sans combat, recevoir la récompense de sa longue vie de travaux et, de femme chrétienne exemplaire. Allez dire maintenant qu’Escu- minac n'est pas un pays où l’on peut vivre et vivre longtemps. HATTIE LEBLANC ACQUITTÉE Hattie Leblanc, accusée du meurtre de C. F. Glover, proprié- taire de buanderie, à Waltam, Mass.,a été acquittée après un procès qui a duré23 jours. Aussitôt que la décision du jury fut connue, toute l'assistance ap- plaudit à outrance. La jeune fille pleura et l'assistance continua à faire uue ovation à la jeune Hattie sans s’inquiétér des huissiers qui demandaient le silence. Ce procès à causé beaucoup d’ex- citation non seulement aux Etats. Unis mais enccie aü Canaïa, d'où la jeune fille accusée de ce meuitre horrible, était originaire. oo “UNE INFERNALE ESCROQUERIE “Si l'Ile Au Prince-Edouard ne recon quiert point ses sixisièges des Communes, le contrat par lequel nous fûmes induits à entrer dans la Confédération n’était qu’nne infer nale escroquerie, et nous nous iu- surgerons à moins qu’on ne nous fasse justice.” Telle fût l'énergi- que déclaration faite à la conférence interprovincial par M. F.L,. Ha- zard, premier ministre de notre province, On attend maintenant ce que di- ront les provinces de l'Ouest, de même qu'Ontario et Québec. Les deux premiers ministres de ces der- uières consulteront leurs exécutifs avant de se prononcer. Les pro- vinces de l'Ouest réclament aussi pour elles plus de sénateurs. Le premier ministre Hazard, avant de repartir, a déclaré que l'union des trois provinces maritimes en une seule ne pouvait pas être considé- rée. ane conne mn 1000 INSTITUTRICES IRLANDAISES W. J. Stuart, reau d'éducation s'embarque, membre du bu de l'Alberta, pour l'Irlande, où il va engager :,000 institutrices, qui enseigneront dans l'Alberta et la Saskatchewan. LES DEUX LANGUES OFFICIELLES désolation qui régnait ces jours là. | parce que le Caradaest dû à la col-; Chose assez étrange pour ne ‘la race française qui l'a fondé, é- 'vangélisé et civilisé : fut décidée et que les travaux fu-isymbole d'une souveraineté nou- | laboration de deux grandes races : la race an- glaise qui est venue plus tard, à l'ombre d'un nouveau drapeau, velle, travailler à son développe- ment, à son accroissement et à sa prospérité.’ Thomas Chapais el sn mr r8 ANNÉE Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et r 2. pri & ce paix SUE la terre aux hommes de IMPORTERT DRY GOONS ND DEALERS HARDWARE BOOTS & SHOE: FINE GROCERIES And Fishing Supplies | ‘Prince Edward tant Railway tenant j'ai vu où ils veu'ent bâtir | For Christmas Holidays AT TIGNISH Will sell round trip tickets at First Class One Way Fare, De- | cember 21st, 1910, to January 2nd, r9r1, inclusive, good for return until January 3rd, 1911, between all stations on this Railway. G. A. SHARP, Superintendent, Railway Offices, Charlottetown, December rsih, 1901. pr and ALBERTON We have ju:t openedia full and LE FROMAGE CANADIEN ère saison a été un: vraie aupaine | pour les producteurs de fromage | dans les provinces de l'Est du Ca | nada. L'exportation s'est élevée à 1, |908. .000 boîtes et il y a encore en| entrepôt 180,000 boites. Les Pro- vinces Maritimes ont produit 50,- locale a êté de 100,000 boîtes. UN NEGRE BARBE BLEUE Mme Margeret Taylor, {rouvée liés et attachée au mur d’une cham- | bre No 58 rue Middlesex, au South End, Boston, au moÿen d’une chaî- ne pesante en acier passée autour | de son cou, avec un cadenas. Elle dans une condition critique. James H. Taylor son mari un la cour municipale sous l’accusa- tion nominale d’avoir été présent là où on a trouvé de la cocaine. On le tient responsable pour dommages contre sa femme. D'autres plaintes s2ront portés contre lui. Ce cas est le plus brutal, le plus inhumain à part le meurtre, qne la po'ice de Boston, ait jamais ren- contré. Cette femme a été enchaît- née au mur peudant deux semaines, et elle ne mangeait que de temps en temps. Pendant ce temps, son sombre mari, lui infligeait des! |coups sur la tête et la figure avec jun tisonnier jusqu’à ce qu'elle tom- ba sans connaissance. ee DEUX ENFANTS BRULES VIFS Nominiague,—Deux enfants d’un colon russe du nom de Robi- newich, domicilié dans le Canton Marchand, ont péri dansles flam: mes, lundi, pendant l'incendie qui a détruit la résidence de lenrs pa- rents. Le matin, le père était parti pour aller travailler dans le bois ; {durant son absence, Mme Robino wich dut se rendre à l’étable pour traire les vaches, et laisser seuls ses deux enfants, un garçonnet, Â- gé de deux ans et demi, et une fil- lette, âgée de 18 mois. C'est du- rant cette absence, que se déclara l'incendie dont on ignore les causes. Lorsque Mme Robinowich revint, | les flammes avaient envahie tonte | la maison, qui était même déjà à! moitié consumée, Il était alors impossible d'arriver jusqu'aux en- fants, Ce u'est que lorsque la maison ne fut qu'un amas de cen- dres qu'on trouva leurs os calcinés dans les débris. (Cette tragédie a cause le plus vif émoi dans tout le | ‘Il y a deux langues au Canada, cautou, 000 boîtes ; enfin la consommation | nègre de 38 aus fut traduit devant | e | ne pont à Sontidentlal. HAND HOME stock of D'après les exporteurs, la derni- | NEW GOUDS We are prepared | | | | | | | 1 1 # supply the wants of the farmer fish= par la police les mains et les pieds, eiman and mecha. | NIC git maintenant au City Hospital, | We invite ir: | | teadine purclasers to give us a call and they will find we Can meet competiters, and save them the trouble and expen. se of going to Summerside or Charlottetown. OVER 65 YEARS" EXPERIENCE { CoPyrianrs & Anyone sending a sketch and descr! ES auickly ascertain our opinion ie whether an invention is probably munien- sent free. Of Patents Les ro Bpecial notice, without Scientific ic Himérican, À handsomely culatio n of an scatiie » Ca a, 83 Sir à tres nn. ÉANELTS FE M me en al QE Lo de L2 Re. 4 # à #4] A 40 # se Ê TV SA! + 54 e À | ” Î FT : | i 62 In L] à 4 se