RME Ys E RL # re Pr W | ; . à . x ? ” » i | ' A pos = — D | Eh Sd à € ! | : : RARE Eee es à m4 née Ve 14 — Ta = = ROUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, SEPTEMBRE MARDI : 1914 1ANKBR == x SE ES } LES PILULES ROUGES _ La grande spécialité pour les maladies des fommes, guérissont l’anémie. Da reconnait l'anémie À la pâleur du visage. à ongles, aux palpita du coeur, L’ sn affaiblissement progressif qui ouvre la Taboureur et prépare le terrain aux microbes et aux me u en e & # pur et tant qu'il reste rouge et actif, il n’y a que de légers nuages, sans grande gt l'existence de Îa Jeune fille où de la femme. Mais la position devient grave quand il it. La pauvreté du sang est la cause de tous les maux qui viennent assombrir son exls- Les douleurs secrètes, les maux de tête, les douleurs dans le dos, les points des lèvres et des souvent d'une jeune fille saine et vigoureuse, une malade la décoloratton des : e à tous les mû es superficielles, à e dans l'organisme . lle agit comme un c. Dound Le dans e côté, les angle les yeux noirs et cernés, l'appétit qui s'en va, l'irritabilité nerveuse qui arrive, les atta- nerfs, les attaques de bile, la langueur, l'abattement et toutes les misérables sensations nds se éprouvent dans leurs jours de mauvaise santé, tout cela provient de la pauvreté ou du sang. ne la faiblesse. Jemmes malheureusement négligent + : Elles remettent toujours - ie Pre se rétablissent toutes seules. C'est une & tlong à partir. Il est effrayant le nombre ave erreur, souvent de prêter attention aux premiers symp< plus tard de se soi Plus le mal est-lent à venir, plus e femmes victimes de l’anémie et dont elles ne À r et escomptent trop que ent pas. Toutes, au début, croient qu’elles ne se sont jamais mieux portées. Ondiraitque ealre pour recouvrer n Mme M, DUMONT, Lowell, Mass. son estomac se détraqu des PILULES bles de la sauver. à shit Guérie par les Pilules Rouges. ROUGES de la Compagnie Les PILULES ROUGES Messieurs, la Co me ras sells. { la sa np Jusqu'au dernier moment les femmes qu’elle va détruire, %e méfier et résister, réagir avant que Ja faiblesse ait fait dans le déMcat organisme fémi sérieux. Dès que la femme constate que ses forces périclitent, que ses couleurs sa e, elle doit se mettre, avant que le sang s Chimique pour les femmes pâles et faib es purifiantes, et fortifiantes. Elles donnent aux organes affaiblis tout ce qui leu l'énergie des meilleurs Jours; _elles tonifient l'estomac et lui ren« pour bien digérer, ” F M ne Compagnie Chimique Franco-Américal m nep “2 274 rue Saînt-Denis, Montréal, ? 2 suig-heureuse de vous faire part de fait: guérison au moyen des. m'ont été fecommandées et qui mont fait le plus grand bien. 4 J'avais perdu tout appétit après une sérle-d4 qi un ee aff entimes f et mer ent plus impropre Conso: 2s ontirhs d'unè añémie Eh Y'éprouväis tous les symptômes. J'avais des mi« graines tenaces accompa, tous les membres et j'étais incapable de faire mon travail dans lasnalson. Très souvent Je me.sentaié Je commençak alors À faire usage Rouges et ane one qmedy première Bale, star ranen pr J'en , em huit r t-et Je me voyais chaque Jour reve eomme par dns Je ed Kt voilà pourquoi il . nf appauvrisse davan< ranco-Américaine qi e; RE > 1% Le % “a : r* vtt PER fe ed ea: 4 ‘à Pilules Rouges qui u travail. 3 e etdont s d'une fatigue de ms de nt de défaillir et alors les patpitations m . { J'ai différents remèdes et consulté plus decins, mais sans obtentr-ds t.. Les e: cellents témoignages que je us s jour me poussèrent à essayer les P ouges. Mais auperavant Je-consultaf par écrit les Médecins de le Chimique Franco-Américaine quil et me donnèrent d'excellents cond des Pilules très forte et je ne sens aucuné douteur, Je dois TEE nee aux Pilules’ es. — Votre toute dévouée, Mme MARY DUMONT, rue Chever, Lowell, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos nos médecins indiqueront les moyens à prendre Chimique être ur Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu'eh bolies a Se mot vends de porte en porte. “ , sur réception du prix Elles sont ausai envoyées nco-Américaine, se trouvent ches fous les , 50e. une boite, $2.50 six ne COMPAGN IE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. médggné, re es consulter par lettres; sur leur demande, nougienr Le un questionnaire qui ff era à bien détailler leur état et à bien le faire counaitre. A e étude sérieuse des symptômes de remèdes, Jamais , su Canada ét au outes les lettres doivent al. ces 6 portant ’étiquette de la SIROP DU Dr CODERRE POUR GES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé pur tous les médecins de ‘l’Université et du Cole lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. P. MUNRO, ° Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO, e Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, . Dr. Ths. E. D’'ODET D'ORSONNENS, Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, " Dr. G. O. BEAUDRY, Dr, Alex. GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. À. Roy, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDEL, | Tous ces médecins ont certifié que e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants MC est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants (/ telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille. le Sirop du or. ! Evitez les imitations. U Canadian annual Ex: hibition, Toronto August 20- Sept. L4. Special Fares Via CANADIAN GOVERNMENT RAILWAYS The greatest annual event of its kind will again nodoubt attract hundreds of thousands of visitors aud every effort has been made to piace the 1914 Exhibition on the &op rung ef the ladder of sucess. Some ef this years’s special fea- fures aunounced are, exhibits by Provinces, Paintings by English, Bcettish, American and Canadian artists. America's Greatest Live Fteck Show, Manufacturer’s Dis. play, a dozen vaudeville shows packed in a single hour motor beat races, dozen band concerts every day. Dog and cat shows, Bey scout Review by the Governor Gemeral, the Duke of Connaught, New Glant Midway, Grand Stand Bpestacle of Babylon with a thou- gand performers in picturesque tostumes agalns a background of Oriental gorgeousness. The Goverument Railways are bfferiag reduced fares on various dates Fare and one third, Aug. 27, 28. 29, 30, 37 and sept 2. Single are Sept. 3,7, 9, Andlo, and {special excursions fare Sept. 1, 4 land 8, to Toronto and return, | when the rate will be $18,00 from Moncton, St John and Campbellton $23.60 from Halifax, $23.55 from Sydney and proportionate fares fiom all stations in the Maritime Provinces. All tickets are good for return leaving Toronto, Sept, 15, 1914. Passengers via the Govern-. ment lines have the choice of two trains, the Maritime KHxpress and the Ocean Limited, the latter con- necting at Montreal with the fa mous Grand Trunk day express ‘‘“Internstional Limited'’, leaving Montreal at 9.00 a. m., and ar- riving Totontoat 4.36 p. m., and the Maritime Mxpress with the the Gouvernement and the various | "/8ht trains for Toronto. ee Cloture de la session l'urgence Ottawa, 24—La session d’ur- gence convoquée pour aviser aux mesures extraordinaires nécessités par la guerre, n'est terminée sa. medi après midi. Elle n’a duré que cinq jours. Le gouvernement a décidé de ne pas donner d’indemnité spéciale aux députés. Chacun ne touchera que $20 par jour, soit $roclpour la durée de cette] courte session. Il n'y apaseu vote d’une somme d'argent particulièrement affectée à celte fin, Les députés et les em- ployés de la sessien sont payés à même les fonds généraux, votés pendant la session régulière 1914- 1914. On ne croit pas qu'il yait de nouvele convocation des Chambres avant janvier 1915 pour la session annuelle régulière. S. A.R. le duc de Connaugbht «a prorogé les Chambres cet après- midi à 4. heures, au Sénat. A la séance de ce matin, qui a commencé à 11 heures pour se ter- miné à 12.15, eu a discuté le bill lacorporant le fonds patriotique canadien pour secourir les familles de ceux qui vont faire du service ‘actif outremer qui a été adopté sans amendement. Dès le commencement de la séan- ce le premier ministre, répondant à une question, dit que toutes les provinces du Dominion se feront certainement nn honneur de faire un cadeau au gouvernement impé- rial dans la crise actnelle. Québec a donné 4 millions de livres de fromage, l'Alberta, cinq cent mille boisseaux d'avoine, le Nouveau Brunswick, cent mille tonnes de charbon. La Celombie-Britannique et l’On- tarie doivent aussi faire des ca- deaux à la Grande-Bretagne, mais le premier ministre ne connait pas encore la nature de ces cadeaux, La Chambre a adopté ensuite le bill amendant la loi de naturalisa. tion. Are UxS dr ls ! . pe pe ta lu … 23 Toute la législation du gouverne- Lu AT cms is un a AS en me he PER ‘par l'assurance d'Etat. ment a été adepté sans amende-| ment par les deux Chambres. Avant que la Séance ne soit le- vée, M. À. K. MacLean, Halifax, demande au gouvernement s'il a l'intention de faire quelque chose au sujet des assurances maritimes de guerre ous’ily a actuellement des assurances sur les navires ca- nadiens qui font le commerce. Sir Geo. E. Foster répond qüe le gouvernement impérial a institué une assurance d'Etat pour les na- vires faisant le service transatlanti que et que cette assurance protège non seulement les navires britanni- ques mais aussi les navires colo- niaux par suite d’une clause spé- ciale. À l'heure actuelle, les assu- rances maritimes ont recommencé leurs affaires, comme avant la guerre,etlestaux den assurances contre les risques de la guerre sont de beaucoup diminués depuis quel- que temps. Les taux à l'heure actuelle sont presque les mêmes qu'en temps ordinsire, A Montréal, la situation est absolu ment bonne. Le commer- ce maritime a repris son activité normale, M.. Sinclair demande si l'assurance d'Etat couvre seulement les risques des compagnies ou si les propriétaires de navires, et quelles classes de navires sont couvertes M, Foster répond que les assurances d’Etat couvrent les risques du proprié- taire et non des assureurs et que tous les navires couverts par des compaguies d'assurance en Cas Or- dinaire sont assurés par l'assurance d'Etat. Cette assurance d'Etat, déclare le ministre en réponse à une question de M. MacLean, ne s'applique qu'aux navires transa- tlantiques et nou aux vmavires fai- sant le commerce le long des côtes, Cest bien triste | assurances doivent être payés aux | de tirer ses conclusions personnelles. Voici les faits, tels que rapportes par des temoins. HORRIBLE MEPRIS St-Pacôme, Kamouraska, 11 — Fotre paisible localité a été le thé- âtre d'un triste drame. Le gouver nement avait donné ordre de garder un pont sur la voie ferrée sur l’I. C. K. Le gardien s'est armée d’une carabine à quatre coups et gare les espions. Dimanche au soir donc le] gardien et une douzaine de jeunes | gens devisaient gaiement, lorsque | se présente un pauvre mendiant sac au dos, Âgé d'environ 70 ans, il n'avait pas fait cinq pas que le) gardien lui crie ‘‘stop'’, en poin: tant sa carabine sur lui, le chemi- peau croyant sans doute avoir affaire à quelque farceur d’un ex- cursion de chasse, car f ne porcait pas d’uniforme et une personne pêchait, lui répondit en rlant, ‘‘Vou go kill me’’, l'autre répondit, Yeseten même temps le coup partit, la mort a été insian- tanée la balle lui a perforé le coeur. Le coroner Vézina et les Doc cédé à l’autopsie du cadavre. Le malheureux gardien est très attristé et les jurés l'on exonoré de- tout blâme, Le mendiant se uomme Joseph Alexandre Levasseur, français d’origine, il allait en pélérinage à Ste Anne de Beaupré,on a trouvé sur lui 2 chapelets, un scapulaire et une médaille. La dépouille va être inhumée à la Rivière-Ouelle. Dawus ces papiers on a aussi vu qu'il a résidéà Montréal, Rimouski, Pointe au Père. ARGUS le gardien |. teurs Gosselin et Michatd ont pro-!{ To Piano Buyers who are Looking FOR A BARGAIN 4 / aThere are” 30]different :makes*of. Pianos IN CANADA & There are pianos whose only selling attraction Îs è THEIR APPEARANCE | There are’pianos fairly well made, and are just’good]commercial pianos mut cannot be called a MUSICAL INSTRUMENT There are pianos who have fought their way tothe front, through hard work. They have made for themselves À REPUTATION | WHICH GRADE OF INSTRUMENT ARE YOU MOST,LIKELY TO GET A BARGAIN OF? EVERYBODY KNOWS HEÉINTZMAN & CO., KARN-MORRIS, MENDELSSOHN, SHERLOCK-MANNING. h | - FOR VALUE RECEIVED Competitors are using as a canvas that we do not sell as cheaply «s banyyears of hey, but this is no test of values, or of what is a REAL BARGAIN | We invite a comparison of our prices on the above named instruments e with any city of this Dominion. If you cannot get as good value fer your mouey here, don’t deal with us. MILLER BRON W. P. Mcbride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Consultations nuit et jours Ce qui vient de se passer à St- Pacôme Rivière Ouelle, est de ua- ture à faire réfléchir sur les respon- sabilités qui incombent à un miuis- tre dela Miice. Voici qu’un pauvre pèlerin vers Ste Anne, veut traverser un pont; le gardien, espèce de civil qui n’a de marques militaires que le fusil qu’il porte, lui défend de passer, comme fl s’obtine, inoffensif, a traverser quand même, on le tire à bout portant, lui traversant le coeur d’une balle. Et le lendemain, Sam Hughes, la tête, folleet chaude du Ministère d’incapables que nous avons à Otta- wa, en apprenant la triste nouvelle, s'écrie: Très bien ! la sentinelle n’a fait que son devoir, car j'ai donné des ordrer de ‘‘Tirer peur tuer: Shoot ta Kill !: Mais ‘‘l'Evening Journal, ,' jour- nal conservateur d'Ottawa, ne pût laisser passer l’incident, sens protes- ter, humblement et en dotceur, il est vrai, mais assez pour qu'on y sente nne condamnation de l’ordre du miuistreet de l’acte du gardien de St-Pacôme: Voici l’article pris dans le devoir de Montréal: ‘*PAS POUR, TUER POUR PROTEGER"’ (Spécial au ‘‘Devoir’’) Ottawa, 12.—L'Evening Jour- nal”’ de cette viile, publie ce soir l'erficle suivant. ‘Le coup de feu d'une sentinelle causant la mort d'un individu près d’un pont dans la province de Québes, semble, paur dire le moins difficile à justifier. Le pauvre diable était probablement ;un pauvre d'es. prit et il est plus que probable qu’il ignorait complètement qu,on est en guerre et qu'il ne sait pas ce que c'est que l’espionvage. Il est vrai que le pays est en état de guerre et qu’une stricte surveillance est né cessrire. Mais il ne faut pas s’exci- ter trop Le sacrifice inutile de la vie humaine n’est pas un signe de force ou de courage et tuer un hom- me sans nécessité ne jettera pas la terreur au coeur de l'ennemi. La sentinelle n’est peut être pas à blä- mer. Elle a exécuté à la lettre les ordres qu’on lui a donnés. Le pu- blic admettra, pensons nous, qu’il main d’prrêjer l'individu au lieu de le tirer dans le dos comme le dit la dépêche. Il vaut mieux se rappeler que la malice de ce pays existe pour proteger les citoyens et non pour les tuer.’’ Neus laissons au ; public le soin | eût été plus sensé et moins inhu | F, J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR A toujours en mains un assort meut dedrap, tweed et étoffe de remière qualité PRIX RAISONNABLES ET Tignish, PE TRILBY PUT UE IN SELF, OPENING HINGED GOWER TIN Just press the sides and the cover springs open like the cover of a match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO., AMHERST, N.Ss. Also makers of the famous DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E, ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday month. Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Convenientiy located and con pucted on the ‘‘Comfort Principal’ of eacb Rates moderate Livery Stables in connection _ Tignish P, El OVER 65 YEARS" EXPERIENCE . TrRaoE Marks Desicns CoPvyricurs &c. Anyone sending a sketch and fn m uickiy ascertain our opinion free whether tarots a n is probably patentable. Cemmuni tions strictiy confident al. HA Bo on Re ring patents. 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