« Sos QE NOUVELLE SERIE ———— ———— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- FoxpË EN 1893 PUBLIË LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA US A. scvodooses eve $1.00 Six inois. .........e st ee Pour LFS ETATS-UNIS UN Ds dci dsues UN NORTON ee Pour L'EUROPE Un af... Léseteres DE Six mois........ ste t Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse deviont nous donner l'aucieune aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tigvish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 3 Nov. 1908 LE JUBILE DU PAPE Comme on le verra par la lettre de Mgr Racicot, administrateur du diocèse de Montréal en l'absence de Mgr Bruchési, que nous publions * \ L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E. MARDI ; NOV. 1908 16 ANNÉE k cp ù 1 ins les avai Les Elections Generales Les Regards sur Berlin Me tot nr témoignages | Ensuite il s'établit dans sa cellule. Les élections générales sont terminées et le gouvernement Laurier est maintenu au pouvoir par une forte majorité, Il n'y a rien de surprenant dans cela; car le Canada voulait une administration libérale et les électeurs se sont prononcés en faveur de Laurier. x Pour nous représenter dans ce comté, nous avons, pour la première fois, élu uu député en faveur de l'administration au pouvoir. C'est bien. Nous avons besoin de toutes nos forces pour obtenir ce dont le comté a besoin et maintenant que l’hon. James W. Richards est élu, et que le gouvernement Laurier est retenu au pouvoir, nous pouvons être assurés que justice mous sera faite, La province de Québec a donné 52 libéraux et 11 conser- vateurs. Il y a deux élections à faire dans la province de Québec : Gaspé et Chicoutimi—Saguenay. Dans ces deux comtés des libéraux seront élus, ce qui donnera pour Qué- bec, 54 libéraux et 11 conservateurs. Ontario a été favorable à Sir Wilfred Laurier. Pourtant Borden, le chef du parti conservateur avait placé $a coi.fian- ce sur cette province pur renverser le gouvernement ; mg les tactiques injustes dont se sont servis les conservateurs de cette province, surtout les orangistes, ont été frustées par la justice et le bon sens et dénoncées à temps pour empêcher l'oeuvre néfaste de ces ‘‘sectaires'’. Le résultat dans la province d'Onatario est : conservateur; 47, libéraux 39. Le Nouveau Brunswick a fait preuve de reconnaissance pour les travaux immeuses dont ji'administration Laurier a favorisé cette province. Onze libéraux et deux conserva teurs, malgré que le gouvernement Hazen et tous ses mi- nistres faissaient une lutte acharnée contre l'administration libérale. Le Nouveau Brunswick a été juste. C’est bien, Il mérite des félicitations. ® Trois Acadiens ont été élus dans cette province et élus avec de belles majorités : L’liou. ©. Turgeon dans le comté de Glouscester, l’hon. O. LeBlañc dans le comté de Kent et M. Pius Michaud daus le comté Madawaska— Victoria. Bravo. La province de l’île du Prince Edouard a fait preuve d'une énergie sans pareille. Malgré les promesses du Tun- el par Foster et les plans gigantesque de Borden, Lefurgy, Martin et McLean, joint à la quantité énorme de liqneur distribuée pour corrompre l'électorat, les électeurs indépen- dants se sont prononcés carrément en faveur de Richards, Prowse et Warburtou. Seul le comté de Kings a élu un conservateur et on nous dit que la boi-:son et des milliers de piastres en a été la cause. L'île a donc élu trois libéraux et un conservateur. Bravo pour l’île. Maintenant amis lecteurs, le gouvernement Laurier est au pouvoir et dans quelques jours vous serez appelés pour dé- poser votre scrutin pour ou contre l'administration Haszard, qui vient au peuple, dans des elections géuérales, le 18 de ce mois. Soyez indépendants et donnez votre appui du côté qui vous a été le plus favorable. Le gouvernement Laurier est au pouvoir à Ottawa, quoi de plus raisonable que de mettre un gouvernement au pouvoir ici, qui sera en sympathie avec | de ! Europe sont à l'heure qu'il est fixés sur Berlin. Jusqu'à ce que quelque chose ait transpiré de l’en- trevue [décisive qui a eu lieu au- jourd hui entre l'envoyé de la Rus- sie, l'Empereur d'Allemagne et le chancelier Von Bulow, on ne peut former aucune opinion nouvelle touchant la crise internationale- La rupture des négociations à Cons- tantinople était attendue. Il n’est point de gouvernement en Turquie qui n’eût été forcé d'abdiquer pour avoir accepté des offres semblables À celles faites par l'Autriche et la Bulgarie, On s'accorde partout à considérer les propositions de l’Au- triche comme une insulte pure et simple à l'égard de la Turquie. Eu les acceptaut la Porte tonbait vir- tuellement sous la :suzeraineté de l'Autriche et la situation en ce qu'elle se rattache à l'équilibre eu- ropéen devenait pire qu'auparavant Pour le problème tel qu'il reste po- sé un: solution amicale est encore possible. La position financière de la Bul garie n’est pas brillante, et les ban- ques européennes de leur côté ont fait savoir qu’elles n'étaient guère disposées à avancer de nouveaux fonds avant que la situation n'ait lété tirée au clair et. que l’imdépen- dance n'ait été officiellement recon- nue par i Europe. | L'ATTITUDE DE LA FRANCE Paris, 26.--A Paris on persiste à croire que si la Turquie se décide à entreprendre la guerre, on ñe de- vrat conclure du désir de l’ Allema gne de provoque: un conflit géné- ral en Europe. M. Crozier, l’ambassadeut de France à Vienne, a reçu la réponse du président Fa!lières à la lettre au- tographe de l'empereur François- Joseph annonçant l'anuexion de la Ï Bosnie et Crozier a reçu l'orire de la communiquer sans retard à l'em- pereur. Londres, 27.—Tous les regar is | On apprend de source autorisée que, dans sa réponse, le président Fallières dit que tout en espérant sincèrement le maintien des rela- tions amicales qui existent entre l’Autriche et la France, ‘celle-ci re- fuse de reconnaître l'annexion de d'amitié de toutes sortes continuent à être offorts aux marins améri- cains. à è L'amiral Toge a donné une fête au Jardin botani ue, le lieu de pro- menade favori de l'impératrice. Tous les officiers américains y ont la Bosnie et de l' Herzégovine. Le correspondant du ‘‘Temps’’ à Berlin dit que M.M Jules Cambon, ! l'ambassadeur de France, a eu hier un long entretien avec l'ambassa. d'Autriche. LE PROJET DE LA CONFE RENCE INTERNATIONALE St-Petersbourg, 27.—Au minis- tère des affaires étrangères on se refuse à divulguer où en sont les négociations engagées entre M Is- volsky, le ministre des affaires é- trangéres russe, et le prince de Bü- low, le chancelier impérial alle- mand. On sait cependant que ces négrociations n’ont encore donné aucun ïrésultet définitif et qu'elles doivent se continuer demain’ Les nouvelles reçues de Berlin u’ont pas diminué la croyance que l'Allemagne fini:a par accepter le projet de la conférence internatio- nale, quoiqu'il soit po-sible qu'elle ne le fasse qu'a irès le retour de M. Isvolsky à St-Petersbourg. L'eu- voi des invitations à ette conféren- ce en serait d'autant retardé. La nouvelle du jour est celle de la prochaine visite dans cette ville du prince héritier de Serbie. La venue de ce jeune prince dont les harangeurs helliqueuses ont fait le ne pourront qu'encourager le parti été autorisé à accompagner les en voyés serbes à St-Petersbourg afin de donner le temps au gouverue- went de Belgrade de reprimer l’ar- deur belliqueuse de la population. A L'ACADDMIE FRANCAISE: WANTED—A good reliable man : to look after cur business in Privce . ° 2 1 Le Dans 5a defnière séance, présidée County. Position permanent. Sa Nurseries in | assisté. C'edt 1: troisième fois seu - lemisit depuis sa création que ce jardin est ouvert au public. Les officiers dela flotte, ainsi que les membres de la colonie a.u ‘ricai- me, se réjouissent des démonstra- tions d'amitié des Ja ouais. Le premier ministre Kâtsura a donné un dîner et un bal. MORT D'UN CARDINAL Londres, 27.—Le cardinal Fran çois Désiré Mathieu, ancien arche- vêque de Tau ouse France, est dé- cédé en cette ville, aujourd'hui. Il était venu à Londres pour assis- ter au Congrès Eucharistique. Il tomba malade quelques jours après son arrivée et dut subir une opéra- tion. Né en 1839 il fut fait cardi- |nal en 1889. Ilétait membre de l'académie française et du tribunal de la Signature à Rome. me TROIS HOMMES ONT ETE .BLESSES AUX U INES DE L'INTERCOLONIAL,, À FRASERVILLE Fraserville, 23 —S. S.—Un pé- uible accident est arrivé mercredi aux usines de ŸI. C. R. Trois hommes ont été blessés par l'explo- tres ont reçu des blessures aux toute hâteet prodiguèrent leurs soins aux blessés. La cause le cet ‘accident est inexblicable. ns LES SANS TRAVAIL Londtes, 23.—La grave quest'on des ouvriers sans travail a été dis- des comm'ines. cutée cet après midi à la chambre Pour faire face à Il vécut 1à de longues années, avec quelques anciens <erviteurs, revenus ‘comme lui. Il faisait les offices monastiques et se considérait com- me seigneur et maître de tons les domaines qu: la communauté n'a- vait pas régulièrement et volontai- rement aliénés. Quand on chas- sait daus la forêt sans sa permis- sion, il protestait contre cette usur- pation de son droit de propriété. Gustave, étant encure jeune garçon, le vit en ce temps-là. Le dernier moine de Saint-Aubin était an homme d'aspect sévère, qui parlait peu, et que l'on vo yait encore plus rarement sourire. Un soir, deux voyageurs, surpr's par un effroyable orage, se réfugiè- rent à l'abbaye. Le moine, averti par ses serviteurs, vint au-devant d'eux et leur rendit «n personne les devoiis de l’hospitalité, comme il avait d’ailleurs coutume. L'un des deux voyageurs était un hom- me d’uu certain âge, d'asser mau- vaise figure, et qui paraissait préoc- ,C 1pÉ et presque craintif ; l'autre était son fils, garçon de vingt ans. Après qu'ils eurent bu et mangé et qu'ils se furent réchauffés auprès d'un bon feu, le père parla de re- prendre sa route. |nuaïit ; le religieux leur conseilla de passer la nuit. (C'était l’avis et le désir du jeune ho nme, ‘‘Mon père ne voulait pas entrer, dit-il en souriant ; il craignait un mauyais accueil, et c’est presque malgré lui que j” i heurté à la porte de l'abbaye. » —Îl est vrai, reprit l’autre, et je | . tour de la presse, est considéré dans |sion d un l:vier qu'on était à répa- suis très reconnaissant de !a bonne certains cercle diplomatiques com-|rer à la forge. Un des ailes dt hospitalité que l’on nous donne. me une menace pour la palx, car nom de Pelletier se ft casser une | Néanmoins je me voudrais point les honneurs qui lui seront rendus jambe par un éc'at. Les deux au- passer la nuit ici.”? Il avait l'air contraint et effaré, de la guerre en Serbie. Certaines | mains et aux bras. Les docteurs et balbutiait avec effort plutôt qu'il perso"nes croient que le prince a Kane et G:1b rt furent mandés en ne parlait. Le moine insista. ‘Vous ne gênerez point, dit-il, nous avons des chambres vides. On a fait de la place ici. Sous la Révo- lution... —QOui, oui, se hâta d'ajouter le voyageur, j'ai entendu parler de ce- la. Mais l'orage a cessé, nous pou- vons partir ..’” Un coup de tonnerre et le bruit furieux du vent lui couvèrent la L'orage coati- : parole. Il pâlit. Te moine le regar- la situarion, le premier ministre M. À da avec attention... Asquith, a proposé d'augmenter ALL HOPE OF LIVING. || Heart Trouble Cured by MILBURN'S HEART AND NERVYE PILLS Mrs. Andrew Savoy, Grattan’s, N.B. ci dessous. le jubilé du pape sera fni. pa D ses e Voici le résultat : par M. Albert V''ndal, directeur lary or commission. cp le eo nuièss prochain Provinces. .... sun sesesssse Libs. Cons. en exercice, assisté de M. Gavriel both Canada and U. S. A. For . + Québec .............................. 52 11 Hanotaux, chancelier ; et de M. pairticulars address H. H. Gueney nee ” Mgr | PRES _ nm ee dr do tre 39 47 Thureau Dangin, secrétaire perpé- & Co., Sales Office, Auburn, Mai clergé du diocèse de Montréal. Nouvelle Ecosse ........ NÉ oNes e 12 6 tuel, l'Ac démie a reçi communi- ne, U. S. A.--z is. à NI cs ie II 2 cation d'une lettre ar laquelle M - JUS SACERDOSEL DE Manitoba ..... consenenerenesesensenssee 3 7 Jean Aicaid déclare es candi- PIE X SOSIEMERENWER .,49-6 0,9 0 0.0 0 0 o «+ de ol 3 dature au fauteuil de M. François Archevêché de Montréal, cs node tan ns iso rss 4 3 Coppée et à celui de, M. Gaston le 12 octobre 1908 Rss ares ee PR, RS 5 . Boissier. | Rs ee 3 Par suite de cette nouvelle décla- | Ce : : RS, ration de candidature, la liste des LE RARE derqne CRE 131 ë4 candilats aux trois fauteuils va- jour du cinquantième anniversaire de l’ordination sacerdotale de Notre Saint Père le pape lie X : mais la fête officielle en a été remise au 16 novembre, Il y aura alors dans la Ville Eternelle d'imposantes dé- monstrations. Mgr l'archevêque de Montréal anra le bonheur d'y prendre part etil déposera aux pieds de Sa Sainteté l'hommage de notre fidèle sttachement et de nos voeux les plus sincères. Sa Grandeur désire qu'en outre nous nous unissions aux catholiques du monde entier, pour faire monter vers Dieu d'une manière solennelle nos actions de grâces et nos plus ferventes prières, eu faveur du glo- rieux pontife.à qui nous devons tant de bienfaits. An de répondre à ce désir, com- me aussi à uu besoin de notre piété filiale, noës réglons ce qui suit : Le lundi, 16 novembre prochaiu, dans toutes les églises et chapelles du diocèse, on chantera une grande messe à la suite de laquelle le Saint Sacrement sera exposé toute la journée. Le soir au salut, avec le, ‘““Tantum Krgo’’, on chantera le “Te Deum'’. Vous voudrez bien, chers mes sieurs, exhorter vos fidèles à faire la sainte communion ce jour-là et à venir, en présence de Jésus-Hostie, Ce qui fait 215 sièges et do de 47. Nous avons pas le mais c’est concédé de tout pa 1aux, ce qui donnera à Laurier une majorité de 52. cants se trouve ainsi comprsée sui- vant la date de présentation : Fauteuil de M. Gebhart : ne une majorité pour Laurier résultat des six autres sièges, rt que cin { des six seront libé- “sr caré et G. Schlumberger ; Fauteuil de M. Ludovic Halévy ; Trois Cen TYPHON DESASTREUX ET P Manille, 22 octobre. —Les der- niers rapports reças par les au ori tés indiquent que le typhon du 12 terrible et le plus désastreux qui soient survenus depuis de longues anvées dans l’histoire des îles Phi- lippines. Les chiffres officiels ne sout pas certain que la liste des morts contiendra plus de trois cents notns. Le ty phou, d’une violence extra- ordinaire, était accompagné de pluies torrentielles dans la vallée et la région montagneuse. Les rivières gonflées se sont éle vées à plusieurs endroits, à tr2nte pieds au-dessus de leur niveau nor- mal. Les terres voisines ont été i- prier pour uotre Pontife Pie X afin que le Seigneur le conserve et lui! donne longue vie, qu’il le rende! heureux sur la terreet qu'il ne le livre pas au désir de ses ennemis. nondées et les eaux ont tout em- porté à la mer. Des ceutaines de maisons ont disparu et le nombre des animaux qui ont perdu la vie Vous les inviterez aussi à se rendre eu graud nombre à la cérémonie du soir pour réciter ensemble leurs ar- complétements été détruit Treadley l'après midi. dentes supplications et chanter de tout coeur l’hymme de la recounais- sance. Recevez, chers Messieurs, l’ex- pression de mes sentiments les plus dévoués. Administrateur. est incalculable. A Aparri, localité qui a presque LA VALLEE CAYAGIAN, AUX PHILIPPINES — 0 —— octobre dernier, qui s’est abattu Sur |sauvetage et grâce à leurs la vallée Cayagian, a été le plus | plusieurs maisons des naturels que le MM. Eugène Bri:ux, Alfred Ca- \pus, Georges de Porto Riche ; Faut uil de M. François Coppée ; MM. Edmovut Haraucourt, Charles de Pomairols, Auguste Dorchain, Jean Aicard et Ernest Daudet ; Fauteuil de M. Gaston Boissier : MM. Stephen Liégeard, René Dou- mice, Gustave Schlumberger et Jean Aicard. cmt Éltitihetés LE ROI D'ESPAGNE ts Victimes 0 LUIES TORRENTIELLES DANS let Clark de l'armée américa'ne, le | maître de poste Foss et l'ingénieur | Clark ont orgauisé une escouade de effurts torrent eminenait à la mer, ont été mises en lieu sûr. Madrid, 23 —Accompagnés du Le gouv:rnemeut américain a Alphonse et la reine Victoria sont ‘envoyé sur les lieux un garde côte, ! partis pour Barcelone où ils reste- dans le but d. porter des secours | zont jusqu'aÿ 27 octobre. Des me- aux uatureis et faire enquête. sures de précauticun ont été prises Manille, 22 octobre. —Il y a eu dans cette ville. La garuison a été ici, au cours des dernières vingt- renforcée et tous les lieux de réu- quatre heures, une douzaine de se. nion des anarchistes sont surveil |cousses de tremblement de terre, | lés. | dont deux très prononcées. Néan- | | à | |moins, ie tremblement de terre n'a | | pas fait de dégâts dau catte vill: e sur les autres points du pays. | fuies de leurs maisons penjant les MARIAGE PRINCIER Bieu des personnes se sont en-' L : : b xandra-Victoria de Schle ivig- Hols- tein, dont le mariage avec le prince Auguste-G'illaume, le quatrième fils de l'empereur, doit être célébré demain, est arrivée aujourd'hui à Berlin. la pren:‘ère a été r.ssentie hier, À | 10 heures 40 du matin, et la secon secousses les plus violentes, sont | de aujourd’hui, à 5 heures 30 de, CHOSES DE FRANCE Paris, 22.—On a offort à M. Al- fred Picard, qui était directeur gé- 1ZOTIQUE, évêque de Poglo, V.G, néral de l'Exposition de Paris, en | rine après l'explosion du vaisseau 1906 le porte-feuille du ministère de guerre “l'Iéna”’. | À | MORT D'UN AMIRAL | de la marine que vient d’aba 1 j q ndon | Buffalo, 22.— Arthur Burtis, con- ner M- Thompson. La résolution : ral de di ; de ce dernier a été prise à la suite: PO RRNEL ER RO | Berlin, 23.—La duchesse Al'e-| le général Bonnal, Raymoni Poin-" premier ministre, M. Maura, le rci] de forêt font rage à cinq milles à | ms . -mmme e mme ;lée mais des lots cousidérables de writes: In the year of 1 I was taken sick and did not think I could live any length of time. My trouble was with my heart and people told me that nothing could done for a case liko mine. I consulted the very best doctors but they could do me no seb. For seven weeks I could hardly cross the floar. I had no pain, but was so weak nobody in the world can believe how I felt. I had given up all hones of living _ had given my little girl to my sister-in- aw. . One day a friend came to see me, and call- ing me by name, said, ‘ lizzie, if I were you 1 would try a dose of Milburn’s Heart and Nerve Pills as they are good for heat troub'e.' My husbaud got me a box, but for two days I was not feeling any better, but on tho fourth day my husband said, ‘I bslieve those pills are doing you good.’ I was ableto say ‘Yes, I frel a good deal better this morning.’ He said, * Well, I will get yon another box right away.’ Itook two boxes and three doses out of the third one, and I was perfectly well and have not been sick since then. 1 will never be without them in my home for God knows if it had not been for Mil- burn’s Heart and Nerve Pi!ls, I would not have been alive now.” Price 50 cents per box, 3 boxes for $1.25, The T., Milburn Co. Limited, Toronto, Ont. LES FEUX DE FORETS Haliburbon, Ont., 26 —Les feux l'est st à dix milles au sul d'Hali- burtou. [es colons luttent nuit «+ jour pour sauver lenrs pro:riétés Aucune maison n'a en:otre été brû bois que possédaient les colous ont été incendiés ainsi qu? le foin de la dernière récolte. Le vil'age est en- core en danger. CS ACCIDENT DE CHEMIN FER DE Port Archur, 26 - William Munt, cette année le chiffre des donations faites l’anuée dernière et d'activer, ‘‘Vous entendez, mon père, dit le jeune homme ; que deviendrons- les constructions navales. d'avancer de deux mois la mise en chantier de neuf contre-torpilleurs et decinq croiseurs cuirassés qui coûteront la somme totale de $12.- 500,000’. Il a ajouté que le War | Office était également prêt à enrô- ler pour 1 hiver, 24 000 recrues qui feront partie des reserves spéciales. L-+< m’wbtes du parti ouvrier de la chambre des communes ne consi- fièrent pes ces mesures comme suf fisantes. Aubin L'abbaye de Saint-Aubin était riche. Quand vint la Révolution, les moines n'émigrèrent pas. Ils étaient peu nombreux et ne remplis- saint qu’une aile de leur vaste mo- nastère, où les c2Illules se suivaient, \toutes ouvertes sur le même corri- dor. Une nuit d'hiver, les révolu- tionnaires firent invasion chez ces pauvres religieux trop confiants. Saus autre forme de procès, ils les massacrèrent, à l'exception d’un seul, le plus jeune, qui, occupant la cellule la plus éloignée, put é- chapper avant qu'on arrivât jus- qu'à lui. Lorsqu'il eut fait quelques pas hors de la clôture, le jeune reli- gieux pensa qu’on le trouverait ai- sément et que ce n'était pas la pai- ne de fuir ni de conserver sa vie. Il se mit à genoux, attendant les 2s- un mécanicien à l’emp'oi de la Com- paguie du chemin de Fer Pacifique) Canadien, a été tué au cours d’un. accidevt survenu à quarante milles d'ici aujourd’hui. Le couvoi de ! fret à destiratiou de l'Est, a dérail- lé à cet endroit, et la locomotive ainsi que trois wagons ont été cul- butés hors de la voie, écrasant Munt entre l'engin et la voiture à du vote déplorant la négligence américaine, est mort ici, hier soir. constatée dans le service de la ma: des Etats-Unis, Il e-t né en 1841 et avait obtenu en| était mort. 1862 son admission dans la marine} pagnon, nommé Munro, a été sé 1ieusement blessé. charbon. Quand on le releva il Le chauffeur, son com sassins. Cependant, les assassins ne vinrent pas. Au bout de quelques heures, saisi de froid et tourmenté par la faim, le moine se releva et se mit tranquillement en quête d’un refuge. Il trouva une chaumière dont les fhabitants ie tinrent caché tout le temps de la persécution. | Quaui il y eut un peu de sécurité, | il revint à l'abbaye. Depuis la | nuit du massacre elle était déserte. défzudue par la terreur ; personne n’y avait osé entrer. Le religieux trouva les restes de ses frères à la ‘Le gouvernement, at-il dit, est prêt à fournir une somme de $15,- 005,000 çour aider les ouvriers sans! travail et l'amirauté a donné l’ordre nous sur les chemius par ce temps et à cette heure ? —Quelle heure est il donc ?'',dit l'homme, de plus en plus pâle. En prononçant ces mots. il tira machinalement sa montre, Le moi- ne étendit la main et prit avec une sorte d'autorité cette montre qu’il croyait reconnaître. C'était celle qu'il avait laissée dans sa cellule en fuyant les assassins. Il la rendit sans manifester aucu- ne émotion. ‘Restez ici, dit il au jeune hom- | me. Couchez-vous et reposez tran- | quillement dans ce l't, qui fus cefüi du dernier abbé de Saint-Auwubin. Vous, ajouta t il en s'adressant au père, venez a ‘ec moi ; j'ai une au- rez dortmir.'' Il parlait d'une voix si grave et d'un visage si impr sant, que l'hom- me à qui il s'adressait se leva, prêt à le suivre, sans objecter tn mot. Le moine le conduisit à l'extrémi- ité du corridor, dans sa } ropre cel- | lule, celle d'où il avait fui la nuit du massacre. ; ‘Jai, dit il au voyageur, le repos pourra vous être moins diffi ile... il n'y a pas eu de sang versé." L'homme 1omba à genoux. Le dernier moine de Saint-Aubin Jui donna sa bénédiction. ‘‘Dormez, mon trère.’’ Et il le laissa. Louis VEUILLOT. mobi L'AMOUR DE L'ARGENT a Canesville (Virgine Occidentale) 25.—Deux frères Joseph et Thomas Mattivgly, se sont chicanés hier au sujet de la distribution de la suc- cession de leur pèie et tous denx sont mort. Ils étaient «âgés de trente-trois et trente cinq ans res- pectivement et comptaient parmi les cultivateurs les plus p:ospères du comté de Preston. Au cotirs de la querelle, Joseph donna à son frère uu coup decouteau. Thomas gagna la maisou s'empara d'un fu- sil et tira sur Joseph le tuant pres- que instantanément. Un instant plus tard, Thowas tombait mort près du cadavre de son frère, du EE TE M ur 22200 2 M ic tre chambre où peut-être vous pour” LT He ra e 47 Fou