ba ni hennte nr montre dune eine 0 Pre De a ARR D TR dot nn 8 f | F ë - ne - Z errant AA QE L'IMPARTIAL JEUDI LE 24 JUILLET, 1902 Tous les VILLAGE DE BATHURST N.B. No s1——SPECIFIQUE INCOM- CHANCERY SALE ‘Oxien Plasters bring Bœrs ne sont pas satisfaits x UN MouvEMENT NATIONALISTE— TROUBLES POSSIBLES —x — L'apaisement du territoire an- par de fausses représentations de nexé ne se fait pas sans beaucoup leurs chefs, qui leur ont présenté de friction. les conditions trop en rose. Les Les Boers qui ont tenu la cam- | tésssite de discorde sont nom- pagne jusqu'à la fin de la guerre | breux et si on essaie de donner aux détestent, persécutent les Boers qui| Burghers qui se sont rendus pen- ) ont servi d'éclaireurs aux Anglais | dant la guerre quelque autorité sur et on pense que plusieurs de ces|ceux qui se sont battus jusqu'à la derniers ont été tufs ou battus. fin, on pourrait bien provoquer un Les esprits sont si montés qu'un |renouvellement des hostilités. Il grand nombre des Boers, qui ontlest évident que la plupart des combattu jusqu'au bout, portent | Boers n'ont pas renoncé à leur na- une insigne verte pour se distinguer | tionalité et il y en a qui prêchent de ceux qui se sont rendus pendant l'opportunité d'ouvrir des écoles la guerre. On porte aussi beau-|hollandaises pour conserver leur coup les couleurs du Transvaal et Toute de l'Etat Libre d'Orange, et cette de difficultés que coutume est encouragée par les Hollandais qui u'ont pas pris une : part aétive à la guerre. Un grand, le document signé le 3r mai est nombre de Burghers déclarent | réellement le réglement final de la qu'ils ont été induits à se rendre nationalité. la situation présente tant beaucoup de gens se demandent si question sud-africaine. La Devotion a Sainte Anne au Canada X Je trouve les renseignements sui- | Les années s'écoulèrent, ces har- vants dans le ‘Guide du pélerin de dis voyageurs allèrent leur chemin sainte Anne,'” au sujet de la dévo-!\et on n’en entendit plus parler tion à sainte Anne implantée dans|dans le village qu’il fondèrent. la Nouvelle-France. } Mais bientôt surgirent des habita- ‘I y a de cela bien longtemps, | tions, et la colonie du Petit-Cap est écrit Mme Sadlier, quelques marins FRS connue à cause du petit bretons remontant le grand fleuve} temple qui s'élève dans son sein. Saint-Laurent furent surpris par: Cependant, dans la suite des ans, une tempête effrayante. Dans l’ef- les tempêtes d’hiver et la main du froi du moment, au milieu des té- du temps elle-même commencent à PARABLE, Le BAMME RHUMAL est le vrai spécifique contre les fluxions de poitrine. (De notre Correspondant Spécial) Mardi soir nous avons eu un sé- rieux orage—pluie et tonnerre, Le 6 du courant, est né à Mme. Robert Doucet un fils. “iiarnais! Souple Vous pouvez rendre voire har- nais souple comme un gant 6è dur comme l'acier par l'usage de l'fluila Eureka pour Har- nais, Vons pouvez prolonger sa vie, rendre sa durée deux fu's plus longue qu' à l'ordi. uaire. Fous HUMSRA Pour Harnais d'un vilain harnais on fait un neuf, Composée d'une huile dense et pure, préparée ni, fpécialount pour résister aux rigueura Qu temps. Le 15, Mme. Frank J. Melanson donnait naissance à une fille, Mlle. Carinne Bélanger, de Qué- bec, qui était en visite, ici, est al- lée au. Petit Ro:her, mardi, où elle passera quelques jours chez sa sœur, Mme. Dr. Lancis. | | | Dimanche soir, à l'église de St. |! Thomas, le Rev. Père Martin bé-! nissait l’union de M. Thomas Bald- win et Mlle. Pazzie Meahen. | | Melle. Lorette Langis, de St. Antoine, comté de Kent, est actu-| ellement en visite chez sa tante, Mme. S. Melanson. A vendre partout en boîtes —toutss grandeurs. Fabriquée par le IMPERIAL CIL CO. Melle. Laura MeManus de Mem- ramcook et son frère, le Dr. McMa-! Taureau de Race nus, de Newcastle ont passé di- J'ai à ma grange pour cette sai- manche dernier les hôtes de leur sou, pour un nombre limité de tante, Mme. F. J. MeManus vaches, un Taureau—mère ‘‘Ayr- , . - + 2 € D, ! ishire.”’ Père, ‘‘Canadian Jersey.°” Melle. Alice Dalton, de Newcas-| Je taureau est un magnifique tle a passé dimanche chez son amie, se Melle. McGinley. | Pour prix et conditions, s'adres- ser à Pierre Max. Chiasson, Tig- nish. APPLE BLOSSOM. Juillet 17 .o2. SPEGIALEMENT RECOMMANDEZ Mo 49—BONNE PRÉCAUTION Si vous êtes sujet à la toux, pre- nez un peu de BAUME RHUMAL, avant de vous exposer à l'air vif. LES Vins de Messe ILES BONNES HABITUDES D'AUTREFOIS | FER FABRIQUÉS PAR LA MAISON nèbres de la nuit, des hurlements ‘ marquer leur ravage sur la solide du vent et de l'agitation des va-|charpente du sanctuaire de la bonne gues, leurs cæurs se reportèrent | Sainte. On forma sérieusement le vers la lointaine Bretagne. Dans) projet de le rebâtir, vers l’an 1660. l'enfance de leur jeune âge, on leur avait appris à recourir à la bien-ai- mée patronne de leur chère Bre- tagne. Jamais sainte Anne d’Au- ray n’était restée sourde à une pri-|truction fut commencée sur le ère simple partie du cœur. Ils champ. On discute quelque temps firent un vœu : sila bonne Sainte!sur la proposition d'un change- les ramenait à terre, 1à où leurs! ment de site, mais la question est pieds toucheraient, ils lui bâtiraient | finalement décidée, et M. Vignal, un sanctuaire, Le matin se leva |un prêtre de Québec, descendu a tout d'azur et sans nuages. Ces’ Petit Cap pour bénir les fondations hommes courageux étaient à terre, | de la nouvelle église. Il était ac- mais en quel endroit ? Ils regar- | compagné de M. dent autour d'eux. Dans le nord gouverneur de la Nouvelle-France, se dressent les montagnes des Lau-| qui s’y rendait expressement pour rentides ; vers le sud, le large poser la pierre angulaire. Mais Saint-Laurent roulait ses flots pro- | bien avant cette époque, même, pa- fonds ; vers l’est, une petite rivière, | raît-il, depuis l’origine de la colo- aujourd’hui la rivière Sainte-Anne, | nie, le peuple canadien avait appris qui sépare le village de ce nom de|à aimer et à vénérer la Mère de | sard, fit le don d’un terrain suff- sant pour l'érection d’une église, à la condition que le travail de cons- la paroisse voisine Saint-Joachim. , Marie, qui était venue, pour ainsi Ce fut le site où ils élevèrent une dire, d'une manière si extraordi. petite chapelle en bois, et jetèrent | naire, aborder au rivage de leur les assises d’un sanctuaire aujour-| nouvelle patrie. ”’ d’'hui célébre dans toute 1’ Amé- GUSTAVE OUIMET rique.” Dans les Recherches Historiques. LES PAUVRES DE LONDRES |tuit ! ‘‘Cela met de la mélancolie dans ms l'âme, que de constater que l’évé- Plus d’un demi-million de pau-| sement qui atteste les sentiments vres de Londres ont pris part l’autre |}, manitaires du Roi atteste en jour au dîner que leur avait offert | même temps l’effroyable étendue le roi Edouard VII à l’occasion des| fêtes projetées de son couronne- | pre capitale Rs | , VV. : . - LOUE à . ment. C’est a dixième de la popula | ‘Aussi, il n’y a rien d'étonnant tion de la capitale anglaise par con- | qu'il y ait dans la mère-patrie tn séquent qui dans ces agapes colos- | groupe d'hommes et d'esprits qui sales est venu afficher sa pauvreté | considèrent comme un devoir plus £ ‘C © . _. . et son dénuement. Triste spec- impérieux de relever, de sauver du tacle, en vérité, à côté des luxes naufrage ce dixième de la popula- des jouissances de l’aris ie | +: : et des jou tocratle | tion que de subjuger des races é- Un fermier nommé Etienne Les-. d’Aüïlleboust, | de la misère humaine dans sa pro-! | _—— : . ‘‘Autrefois,'’ dans les famiiles A. lOUSSAINT & Cie chrétiennes, à la ville comme à la campagne, la prière du soir se fai- Sous le Patronage de sait en commun, et c'était un tou- MONSEIGNEUR L'ARCHEV£:- chant spectacle que celui du père et tt nr Éne et de “paie és | RE uuissant leurs voix. On tenait sur- tout au Rosaire :il fallait finir la journée en saluant la bonne Vierge, | ‘Autrefois,’ on ne se mettait jamais à table sans demander à. , Dieu de bénir la nourriture qu’on ‘allait prendre, et le ‘‘bénédicité ? Hvndm: LE ne nuisait point à la gaieté du re- 2 nanman e 0 pas. | ‘‘Autrefois’’ on ne croyait pas! que ‘‘l’Angelus’’ ne devait se dire que dans les couvents et les presby- | CHARLOTTETOWN tères, et il n’était pas rare de voir. Re l'ouvrier et l’homme des champs interrompre leur travail au signal, RéPresenting in P. KE. Island donné par la cloche de l’église, |! North British & Mercantile s’agenouillier et se signer avec foi. Ins. Co. Le travail n’en souffrait pas. | grands-parents, Et la plupart de NO$S SEIGNEURS LES ARCHE- VÈQUES et ÉVÈQUES du Canada INSURANCE AGENTS Fire ‘‘Autrefois,'’ quand on passai + > «e ve | q Pa + | Union Fire Assurance Society. devant un temple, on se découvrait | ‘par respect pour la majesté de; } | Dieu qui y réside : c’est un acte de | religion, de reconnaissance et d'a- | L0ndon. | mour. | | : 6 à ‘‘Autrefois,”’ on saluait toujours ! le prêtre que l’on recontrait sur le chemin, même lorsqu'on ne le con- } | « = “et : Fa tandard Life Assurance Co. naissait pas. On le saluait comme | ! le représentant de Dieu, comme un | père et un ami. | Bonnes planes coutumes ! BB HEU EMA TIC aa ane ES RE U EMA TI AYEATHER | ne heure à leurs enfants elles en-. Ï: now at hand Phoenix Fire Assurance <'o. General Marine Insurance Co. Insurance effected at low rates. traient naturellement dans la vie du chrétien. Elles ne sont pas encore toutes disparues, mais elles tendent mal- heureusement à disparaître. Fali rains brin Rheumatism and Sciatica, if vou suffer itth eïther of comment th setroubes wa re Nous | sommes pourtant et nous nous di-,AXDREWS RHEUMATI® CURE sons chrétiens comme nos pères, jit has now been used for nine years britannique. |trangères. Lé e . , | Cette réflexion n'a pas échappé. A à «€ | 4 notre confrère du London Ad \jeur donne ; anti-impérialistes ou vertiser ’ de la province d’Ontario, | | | | ‘‘Tittle-Englanders’”’, il faut Jouer qu'on n'accusera pas d'entretenir ces hommes qui craignent que à s senti iPa- | Emo: ; is ê i pe son me de sentiments antipa | l’Empire ne pourra jamais être sain thiques à 1 égard de #. Grande- et fort tant qu'il y aura ce terrible Bretagne. Lisons ce qu'il dit du chancre social lui rongeant je banquet des miséreux et des affamés eur ”? de Londres : ‘C'est un événement extraordi- naire, que donner à manger à un. demi-million d'individus, mais, en) vérité, il est moins impressionnant | que le fait qu’il y avait un demi- million d'individus qui avaient be- LES ESQUIMAUX DE L’ALASKA Le Révd. P. Lucchesi, S. ss | écrit d’Alaska, que la peste et la | famine ont tué la moitié des Esqui- soin de manger. maux de la région. Le fléau a [a e . . uel commentaire cela impli- » , à Q PH- | causé ta panique parmi les sau- que sur les progrès tant vantés du: : Éd ! { . p° 8 |vages qui ont fui, laissant les mis- XIXe siècle ! ons È . /Sionnaires seuls pour secourir les! ‘Une personne par dix plongée malades. La mission en a grande- dans la pauvreté en acceptant vo-' ment souffert, et l'on demande des Jontiers l’aumône d'un repas gra- SeCOUTS, Ne devrions-nous pas garder avec with very great success BAÏK BER- ‘Quel que soit le nom qu'onlun soin jaloux les touchantes tra-|RIES, HERBS and LEAVES in ditions qu’ils nous ont laissées ? their primitive form make up the | | | composition of ANDRE\W:3 Rheumg L latie Cure. No 50—POUR LA VOIX Contre l’enrouement, l'extinction |; , ! : Ask your Dr guist or write us de voix, le BAUME RHUMAL n'a : | pas son pareil. | Prepar d ouly by ” J, 4, GOURLIE, | Price 506 à box or 3h xes for S$1.25 { £ D ce don rare te De > ne sr her SAS D 2 GT SPORE APE S Pr PRE of! Dominion of Canada. Province of PRINCEÉ EDWARD ISLAND In Chancery ROLLS COURT Chaisson & ano. Complainants | l No 210 —and— | Perry & ors. Defendants ; | Pursuant to and by virtue of a decree of the Honourable Edward | Jarvis Hodgson Master of the Roils made in this cause on the Fourth day of June À. D. 1902 I will sell by Public Auction in front of tie Court House in Summerside où! Saturday tie ‘Twenty-Sixth day of! July À. D. igo2 at the hour ot, Twelve o’clock noon. | AT that tract piece or parcel of Of land situate Iving and being on Lot or Township Number One in! Prince County Lounnded and des-| cribed as foilows that is to say : Commencing on te east side cf the Pig Brook Road at the south boun- dary of twenty acres of and co - veyed to Alexander J. McFadyen: by Arcade Chaisson and others by, deed bearing date the Ninth day of, March A. D. 1806, thence çeast a-' long thé sout1 boundary cf said Alexander ;. McFadyen's twenty | acre tract aud contiuuing along the, south boundary of land in posses- | sion of Peter M. Chiasson till it! mects said Peter M. Chiasson's; west line thence south along said) mentioned line to iand now or for-| merly of John Arsenault thence| west along said John ‘Arsenault’s' north boundary line crossing the) Western Road and Pig Brook Road | till it ects land now or former! ovned by Mrs William Harper! thence in a northerly direction| along the east line of said Mrs Wil-| (Ham Harper's land to the Pig 3ro0k Road thence south along the | east side o! la:t menticned road to! the place of cominencement con- o° land. | ‘The Purchaser will be required | to pay twenty per cent of the pur-| chase money at the time of the The sale will be conufirmed by pense to purchaser. Dated this 3rd day of July À. D. 1992. | ‘ WILLIAM J. HUNT | Master in Chancery. l l | FOR YOU Everythine you need to dress well can be had at reasonabie price at FIDELE J. BERNARD, Tig- nish. Come and see the latest styles in ueckwear and hats. Noiice TO PÉRSONS IN ARREARS EOR ROAD TAXES. Provincial Treasury, 26th April, 1902. Persons in arrears for Road Taxes are reminded that payment without costs may be made to the Provincial Charlotte- town, up to the 21st day of May, 1902. Âîfter that date, settlement with costs must be made with the Clerk of the County Court, from whom Summonses are ordered to lissue, pursuant to the provision jof the Act passed this year amen- lreasurer, re b; estimation Thirty acres | À purchase and the balance upon the! Ë: execution of the deed. IN, the Court of Chancery without ex-| Ë! à | LE New Life. Oxien Electric Plasters are ma- gical in their action. These Piasters differ from all others, in that they not merely give temporary relief, but when used in connection with Oxien, the won- erful Food for the nerves, effect a permanent cure. Oxien Food and Plasters to be had from J. E. Richard, Tignish. 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Gosselin ; Acte de sépulture de Pierre LeMoyne d’'Iberville : Les pupitres de la Chambre d'Assein- blée ; Shérifs de Montréal, F. J. Audet ; M. Black, député de Qué- bec : Licenciés des Bureaux Médi- caux du Canada-Fst de 1788 à 1848, (suite et fin) ; Prescott ; La Ferme du Roi dans la Nouvelle- iding ‘The Public Road Act, ! 1901". | Benji. Rogers, Provincial Treasurer France, Jean Bouffard ; Raymond des Bergères, Benjamin Sulte ; Privilège du premier né dans une colonie ; L'Etudiant ; La dévotion à sainte Anne au Canada, Gustave | Hotel Bernard —X — : ‘his house is thoroughly fitted up ; | | within 2 ininutes walk from depot, It i conducted où first class principles, every | attention being given to the comfort o1! | gnests. | | Terms are reasonable | Theo. Bernard PRroP Tignish Oci 12—6Gim, Er Ce | nt : Zn ee rennes | Frince { ounty Drug Store Toute l'histoire a Ë Si © L S ] AKRÇQI Le Foue T'himtoir: 1 UMMERSIDE 1 ? $ è à à 6 F7 c € ; AN ATETAN | eQuasrrie & Arsenanit (PERRY DaVis'.) ! AVOCATS NOTAIRES, & nt Capt. F.: Loye, poste de poiice Xo. 5, F4 | L NS Montréal :—“Nous nons servons fréquement F° Suit 1 2: de PAIN-KiLLER Perry Davis Fan à | Dummerside, P. ET. leurs dans l'estomac, rhumati-me. raideur, ES | B é di à 4 engelures, crampes, et tous les manx dent 4 (Bureau au dessus du Royal Bank sont atteints les gens qui occupent ne posi- à | Er 1, n tion comme la nôtre. Jen’hésiie pas à dire F4 | OI Canada) que le PAIx-KiLLER est le meilleur remède F3 : que l’on puisse avoir dans le tels cas.” (2 ! ARGENT A PRETER Il peut être pris cemme remède interne et FA | Neil À ; à externe. ! Net 0 1e EE Bouteilles de deux grandeurs 25c. et 50c. } ei Mc RIRES k. C. | Aubin E. Arsenault. #4 0e & %'; Ouimet ; Nicolas Denys, Ignotus ; Questions ; etc., etc. Gravure :” Ancienne chapelle | Sainte-Anne à Sainte-Marie de la Beauce (1830-1890). On peut se procurer gratuiteincnt une livraison spécimen des Æecker- ches Îlistoriques en s'adressant au directeur de la revue, Pierre-Geor- ges Roy, rue Wolfe, Lévis, AE af ET æ f