un SRE RP TX Cd < a | Ep k >>. A Re 008 mr ae es CE du ne — NOUVELLE SERIE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE SAROISSE C’EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÈ LE MARDI DK CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA On Mrrosibte use sus IS OA MO... cocon e 98 Pour LES Erars-UNIS DR spams Six malt ie ces Pour L'EUROPE OR AD:......600000-...81.50 ren se scooicee ho Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus. gi bien que ia nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondangces, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAI, Tignish, Mardi, : Janvier 1910 f Le Bonheur du Menage Est-il un spectacle plus charmant : que celui d'un ménage vraiment heureux, où jamais un nuage vient troubler la fidélité commune et où les deux époux robustes et forts, parcourent gaillardement le chemin [rang parmi les grandes nations et si ! l’on considère que cette marine fait \ Amé.icains étant de maintenir la dit ce journal, nous a montré à quel point les forces navales des Etats- Unis se sont développées. La flot- te américaine ne se contente plus de circuler le long des côtés. “Le célèbre voyage autour du monde de cette flotte, n'est ni pas un simple épisode dans les aunales maritimes, c’est le commencement d'une nouvelle ère. Au point de vue numérique les furces navales des Etats-Unis sont au deuxième partie du ‘‘two-power standard”? on trouvera que la Grande-B-etagne a perdu de sa supériorité maritime. “Les récentes déclarations de l’a miral Mahan sont significatives en tant que cri d'alarme. Le but des paix, l'amiral laisse assez entendre que sila marine anglaise venait à être surpassée en force par une au tre marine, les Etats-Unis auraient : cette puissance navale comme un ami plus utile en c''s de besoin que le Royaume. Les alliances ne sont pas une question de sentiment. ‘Les paroles de l'amiral Mahan peuvent être considérées comme é- tant le reflet des vues des esprits les plus clairvoyants et instruits en ce qui regarde la grave question de l'avenir maritime de l’Augleterre et de sa situation vis-à vis de l'Alle mague. KEn tout cas la présence de la flotte américaine dans nos ports de bonnes raisons pour PT | L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 3 JANVIER or ———— ——— ere eux jamais. Si j'osais dire qu’il faut leur ren- dre la pareille, je passerais pour souffler la discorde, aussi bien ne le ferais-je pas, me contentant de son- haiter qu'à lalongue, mes compa- triotes apprennent à être plus en é- veil sur leurs propres intérêts. Quand i!'s refuseront carrément d'élire leurs plus terribles et tou- jours irréconciliables ennemis, la députation d'Ottawa changera d’as- pect ; nous n’enverrons plus de dé- putés pour rédiger en sourdine de calomnieux mémoires dont la nais- sauce clandestine fait rougir Jeur père. Notre vote } èse ans une vingtai- ne de comtés, hors de Québec, et quand M. Bourassa prétend que nous n’avons qu'à nous b'âmer nous-mêmes je suis d'avis qu'il a raison, mais je refuse de le suivre plus loin. PACIFIQUE. ne Courageuse Enfant Une petite chinoise de dix ans suppliait un évêque missionnaire de lui donner la confirmation. L'évêque hésitait : l'enfant était si jeune. Elle, cependant sup- pliait toujours davantage. —-Après que tu auras été confr- mée, si le mandarin te met en pri- son et qu'il t'interroge sur ta foi, que répondras-tu ? — Monseigneur, je répondrai que je suis chrétienne, par la grâce de Dieu. peut servir non seulement à nous n13, mais aussi à ne pas nous faire oublier certaines respousabilités dont on ne s’est que fort peu soucié dernière-nent”’. Acquittez vos Dettes Un procureur du monastère de Fulde, ayaut négligé d’acquitter les aumôûnes prescrites par la règle, à la mort de chaque religieux, en fut puni de la manière suivante : Un soir en traversant le choeur, il y vit tous les religieux, morts de- puis qu'il avait la charge de procu- de la vie, sans laisser les ronces de la route arracher la moinire bribe de leur constante tranquilité. \ Ils n’ont qu'une même pensée et | qu'un même coeur ; entre eux, c'est une émulation charmante pour satisfaire leurs désirs réciproques, pour aller au-devant de tout ce qui peut plaire à l’un et à l’autre. Ce ne sont qne prévenances et attentions délicates de part et d’au- tre. La femme chérit son intérieur et s'applique à le rendre aussi agréa- ble que possible à son mari. Tou jours piête et habile dans sa mai- son, elle l’égaye de son joyeux ba- bil, de ses chants et de sa belle hu- meur. Elle se fait belle pour recevoir son seigneur et maître ; elle va au- devant de lui fraîche, enjouée pour le recevoir à son retour du travail quotidien, elle efface d'un baiser les soucis du jour, c’est le rayon de soleil qui travaille. Voilà le parfait bonheur et il de vrait toujours durer, rien ne de- vrait jamais teruir ces beaux jours ensoleillés, écarter ces deux êtres si bien fait pour boire eusemble à la coupe délicieuse du bonheur. Ce bonheur tient parfois à de bien petites choses et ne tient qu’à un caprice de l’homme ou de la femme pour le gâter. La fortune et l'aisance ne contribuent pas tou- jours à l’entretenir et c’est souvent dans les ménages pauvres qu’on le rencontre Savoir se contenter de ce que l’on a, ne pas désirer l'impossi- ble et vivre selon ses moyens, éviter de se dire entre époux des choses déplaisantes ou blessantes, être tou: jours affables l’un envers l'autre et s’entr'aider dans les petites tracas de la vie, se respecter mutuelle- ment, sont autant de petits secrets qui assurent le bon accord dans le ménage. Mais quand l’homme et la femme s'adressent à tous propos de vifs reproches et cherchent à tirer parti de toutes les occasions pour s’inju- rier, que l’on veut toujours faire le contraire de ce que l’autre désire, adieu, le bonheur et les joies du ménage. INQUIETUDES CHEZ LES ANGLAIS Le “‘Standard’”’ vient de publier un long article sur la situation na vale de l'Angleterre et des Etats- Unis. ‘Le séjour prolongé de la flotte reur, ils venaient ]ni reprocher sa négligence coupable qui les rete- uait dans le Purgatoire, ajoutant que dans trois jours, il viendraïît subir lui-même le châtiment qu'il avait mérité. Saisi de frayeur le procureur tombe sans connaissance. On l'emporte dans <a cellule ; là, refusant tous les secours humains, il fit appeler son Supérieur, lui con- fesse sa faute, reçoit les Sacrements de l’ Eglise et expire plein de re- pentir. Quelques jours après, l'âme in- fortuné apparut à l’abbé du monas- tèrs et lui dit : ‘‘Je vous remercie, mon père, de l’aumôûône que vous a- vez versée dans le sein des pauvres à mon intention ; mais la Justice divine en a appligué le mérite à ceux qui par ma négligence étaient retenus en purgatoire. Ne cessez pas de multiplier vos bonnes oeu- vres, car je dois rester daus la pri- son expiatoire jusqu'à ce que tous mes frères en soient délivrés.’ S'il se fut souvenu des morts pendant sa vie, Dieu se serait sou- venu de lui après son trépas ! Menus Propos (De l’Action Sociale) Rendez-leur tous les services que vous voudrez, ils ne vous en tien- dront jamais compte. Cela est rai- de à dire, cela est vrai néanmoins. Il y a quelques années, les Fran- co-Américains d’une ville de l’est avaient fait une entente avec d’au- tres catholiques. On devait s’unir afin de faire élire à tour le rôle ce que j'appellerai des commissaires d'écoles. Tous les hommes sages croient que cette union devrait tou- jours-exister ; en théorie, ils ont raison ; en pratique, ils ont tort parce que l'entente est trop sou- vent violée à notre détriment. Dans l'essai d’entente que l’on tenta les ‘‘autres”’ devaient avoir la première manche ; c'était tout na- turel, puisque naïfs et généreux nous sommes toujours prêt à tendre le rameau d'olivier et à nous payer de promesses. Quand vint notre jour, ce fut pour les renards le quart d'heure de Rabelais : Ils nous payèrent en mouuaie de singe : pas un des nô- tres ne fut élu ! Une fois de plus nous avions été les dupes. Nous nous laissons attendrir et pméricaine daus les eaux anglaises, | rappeler quels liens étroits unissent la la Grande Bretagne aux Etats-U-| — Et s'il te demande de renonczr l'Evangile, que fe:as-tu ? —Je répondrai : Jamais ! —Et s’il fait venir des bour- reaux, et qu'il te dise : tu aposta- sieras où l’on va te couper la tête, queile sera ta réponse ? —Je lui dirai : Coupe ! La courageuse enfant fut con- firmée. Patriotisme en Action Lors de la derniére convention des Instituteurs et Institutrices A- cadiens de l’Ile du Frince Edouard, la somme de vingt-ciuq dollars fut | placée à la disposition d'un comité, | composé du Rev. P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel, Miles. Théo- dnsie Gallant et Joséphine Poirier, dans le but de se procurer des livres qui aideraient dans la rude tâche de l'enseignement. Le comité ayant décidé de placer dans nos écoles jacadienunes les chansons du Rév. père À. Bourque, une correspon- dance s’est engagée entre les mem- bres du comité et le Rev. A. T. Bourque avec le résultat que 45 co- pies de la ‘‘ Marseillaise Acadienne’? sont envoyées par le zéié et digne auteur, comme cadeau de Jour de l'An, à nos écoles acadiennes, Au nom de la classe enseignante, le comité remercie publiquement le Rev. père Bourque pour son gra- cieux envoi. Nous aimerons vos chansons père Bourque. Nous chanterous ‘Plainte et Pardon’, ‘‘Evange- line’’ et la ‘Marseillaise Acadien- ue’” et nous les chanterons à l'envie. Encore une fois merci. P. P. ARSENAULT ptre. THEODOSIE GALLANT JOSEPHINE POIRIER nes re Impressions et Souvenirs de Rome ROME L’ETE Rome est dans toute sa splendeur durant ces trois mois de canicule. Débarrassée des caravanes de Man- chester ou de Hambourg, elle s'en- dort dans sa parure de matbre, au bruit caressant de ses fontaines jail- lissantes d’eau vive, dont la pater- nelle prévoyance des Papes l'a si richement dotée. Il est arrivé à beaucoup de dé- couvrir Paris comme station estiva- le idéale ; la cohue s'est 1uée à la plage dans les ‘‘petits trous pas ch2rs’’, et le petit mousieur, vieux bibliophile trottinant et musant le long des quais, peut contempler en paix la fine silhouette de la Sainte- Chapelle, la masse imposante du Louvre, ie recueillzment des Tui- leries, où ça et là jouent quelques bambins sous l'oeil bienveillant des gardes,. Il en va ainsi de Rome, et il est impossible de s'expliquer cet exode annuel autrement que par suobisme chez beaucoup, et par horreur du vide chez les autres. Or, Rome jouit en ce moment de l’année d'une température délici- euse, quoi qu’en puissent dire ou uous levr donnons nos suffrages, mais dans ces derniers temps, rieuse dans le commerce À cet industries. l’on juge par tous les travaux réaction qui s’y est opérée. de la Couronne et destinée à 1 impôt élevé. M. Meunier a exporté, l’an bois de pulpe. La coupe du bois emp'oie, cet chemin de fer. ment toute l'Ile. Des voies, fe de s’y établir. certains autres endroifs, mais port n'est pas exhorbitant. coup au propriétaire de l'îie, grande sévérité. chasse. fense. L'ours, le castor, la loutre, le outardes sont en abondance, —— -X tionnés au commerce que l’on peut faire. La population s'accroît coustamment. Les {ndustries a L’Ile D'Anticosti L'Ile d’Anticosti que l'on ne regardait autrefois que com- me lieu sauvage, se développe rapidement. a quelques années, elle avait été apparemment négligé, Jusqu'à il y il s'est fait une réaction sé- endroit, ainsi que daus les Cette île, fera avant longtemps un très fort commerce, si qui s’y font maivteuant et la Des indust:ies importantes se sont éablies À l’Ile d'An- ticosti, qui deviendra sous peu, précédemment, un centre d'affaires, endroit, —ce qui prouve bearcoup eu sa faveur —prennent de la valeur, mainterantique la pulpe conpée sur les ter'es ‘exportation est sujeite à un Les américains jettent les yeux sur elles. comme nous l'avons dit Les propriétés, à cet dernie!, 3000 000 codes de Cette Î'e est richement boisée, et a de plus, une longueur de 150 milles sir une largeur de 33 milles. hiver, 600 hommes. I] manquait une chose mais bientôt on l'au‘a, c'est un “rées sillonneront prochaine- De cette maniè'e le transport de la pul- pe sera plus facile et cette améjioration urgente permeitra aussi aux américains de visiter cette Ile dans iorie son é- tendue, de voit les avantages qu'il peut y avoir pour eux Quant aux avantaces de transport par ba- teaux, ils ne sent pas, c'est certain, aussi nomb:eux qu’en ils sont tout à-fait propor- Le coût de trans- Ontre l’industrie de la pulpe, il y en a aussi une autre qui est celle de la pêche à la morue et aux homards, qui soit dit en passant, est très payante, ploités spécialement en France. Les homards sont ex- La chasse rappoïte beau- les règlements sont d'une Il faut un permis spécial pour faire la L'on se demandera peut-être la raison de cette dé. C'est que le propriétai riser la propagation des animaux à fourrure, sur son île. re de l'île a an vue, de favo- vison, la marihe, le caribou, le chevreuil, l'orignal, le renard, les :anards, les oies, les C'est ce qui peut nous permettre de dire qu’avaut longtemps cette île sera très prospère et très popnleuse. Alors que Milan dépasse 32 et 33 degrés centigrader, Rome at- teint à peine 62, 27 ; du reste, le thermomètre dépassÂât il la trentai- ne, que ce serait sans gène réelle, car il règne en permance à Rome une brise fraîche qui nous vient de la mer et s’en va mourir sur les flancs des monts Albains et de la Sabine. Aussi la santé publique y maircs respectneux des antique traditions, se livrent consciencieu- ment à la doucz méridienne entre midi et trois heures ; sans être des Pasteur ou des Ciaude Bernard, ils n’ignorent roint que le surmenage est générateur de poisons violeuts dans l'organisme. Vive donc Rome de juillet et d'août ! La graude voix du passé y chante alors, et le promeneur ac coudé à la terrasse du Pincio sent remonter en son âme des im pressions confuses d’ab:rd, mais plus précieuses bientôt ; il revoit la Rome de sa conception première, alors que, collégien, il pâlissait sur Tacite, Cicéron et Sallustre. Des hauteurs du Janicule ou de Saint'Onofrio, le pèlerin isolé voit à ses pieds, dans la douce lumière ‘tamisée du soir, cette Rome des |Césars, puis des Papes, où vinrent déferler et se briser toutes les va- gues des hordes barbares, Les cloches des quatre cents campauiles de Rome esrènent l'‘‘A.- ve’’, et dans toutes les églises, à cette même heure, monte, vers la Madonne et le Dieu des Taberna- cles, l'encens des prières et des coeurs. - À l’encontre de la saison d'hiver, l'assistance est clairsemée, mais le recueillement y est autre- trement consolant, et l'âme, abîmée dans la contemplation des bontés diviues, semble percevoir çà et là des bruissements d’ailes : les mes- sagers célestes remplissent invisi- blement les viees. rues étroites, on pense involoniai- rement aux premiers chrétiens se murs pour atteindre la campagne et Y gagner quelque entrée disii- mulée des catacombes ; ils allaient | y puiser, avec la force et l'espé- rance, la vie qui allait en sortir! pour régénéier le vieux monde! cioulant. Rowe, l'été, plus qu'en toute au | tre saison, est favorable à l'étude | recueillie et aux méditations pro- | fondes ; vraie Thébaïee sous !e re. | gard de Pierre, oasis daus le tour-! billon de la vie moderne. LES THEATRES | { croire la plupart de ses détracteurs. | - est généralement ponne ; les Ro |äoute les microbes du cholera et de tre adressée aux curés de la ville de Québec, leur demande de meitre leurs ‘‘’pa’oissien; ea garde contre les p£iis sans nombre que 1=s mau- vais thcâtres font couri:’? | mes. ‘‘Parlez foït et ferme, leur dit- il : argue obsecra, increpa in omni patientia et doctrina....On prêche pa'iont l'hygiène physique : on re- aux à- jla tuberculose ; on a rais01 : mais | ne devra t-ou pas craiudie davauta- Li ‘ ge les mic.obes de {ous les vices qui pullulent dans les théâtres. Passe-Temps-Noel Le dernier numéro paru du Pas- se-Temps (411) contient sept mor- ceaux de musique dont voici les ti- tres : I, Donnez au pauvre, chanson in- .terprétée par Paul Ravennes ; 20 Nuit de Noël, sur les motifs de la ‘Marche Andalouse’”’ : 30 Minuit ! Chrétien. cautique de Noël ; 4, Aubade à Margot, interprétée par M. Germain ; 5, Ne dorne pas ton coeur, mélo- die de J. Massenet : (6, Venez, divin Messie ! air varié pour orgue ; .. célèbre 7o Câiinez moi ! intermezzo pour piano ; Av si: Portraits d'artistes, nom- bres d'articles instruciifs et amu- Sants, un coute de Noël et un mo: vologie. Un numéro, 5 sous, par la posie, 6 sous. Abonnement, un an, Canada $1.50 ; Etats Unis, $2 00. Adresse : Le Passe Temps, 16 Craig-Est, Montréal. Demandéz notre catalogue de primes. L'association Forestiere Canadiennes Au sortir de l’‘‘Ave’”’, par ces} BULLETIN POUR LA PRESSE | | coulant discrètement le long des! S. G. Mgr Bégin, dans une let- | pr No 21 Ottawa, 29 décembre.—Less champions de la Conversation au- une essemblée de la Commission de la Conservation le 17 janvier, une Convention forestière aura lieu les 18, 19et 20 janviar. Sir Wil- frid Laurier est l'instisgateur de cet- te Conven ion, laquelle sera ouver- e par Sou Excellence le Gouver neur Général. Les préparatifs pour cetie réunion, laquelle sera Sn | Sous les auspc:s de l'Association | S. G. MGR BEGIN ET | Forestière Canadienne , seront bien- due avec la Hong: ie aient eté plu- | tôt terminés. Le , Sénateur W. C. Edwards, ra le fauteuil, et parmi ceux qui, prendront part aux {"avaux de cel- {e Convention, outre les représen- tants officiels, seront Sir Wilfrid Laurier, M. R. L. Borden, M.P., l'Hon. Clifford Sifton, Président de la Commission de la Conserva- tion ; j'Hou. Sydney Fisüer, l'Hon. Frauk Oliver. Sir Lomer - Gouin, 1 Hon Jules Allard, l’Hon. Frauk Cochrane, l Hou. W. C. H. Grimuer, Mgr Lapoirte, Vi:aire- Général de Chicoutimi ; R H. Campbell, Surintendant fores er de la Puissance; H S Gaves, Chef Foresiier des Etais Unis ; le Dr H. S. Bfland, M.P., le D: B. E. Feruow. Doyen de la Faculté des Forêts de l'Université de To- ronto ; Achille Bergeviu, de 1 As sociation protecirice du poisson et du gibier, et 1: Dr C. Gnrdon Hewitt, l’Éatomoiogis.e de la Puis- sance. Toutes les informalions concer- nant la Convention seiont données avec plaisir par le Sec‘étaire, James Lawler, Canedian Building, Otta- Wa. Les Comnagaies de Chemins de Fer ont accordé un seul prix de passage (pourvu qu'on se procure un certificat) pour le voyage, à partir de Fort Will‘am et de tous les endroits à l'Est. Des prix spé- ciaux pour l'Ouest seront accordés", Les cultivaieurs, à cette occa- sion, devraient se faire un devoir } de se rendre à Québec, parce qu'il se tiendra, les 19 et 20 janvie;, une Exposition de graines de se- mences, pendant laquelle les hono- rables Sydney F'sher et J. E. Ca- ron adiesseront [a parole. pes np MORT CHRETIENNE DU DR, CRIPPEN. Je suis heureux d: pouvoir vous donner ;qnelques détails consolants sur la fiu du Dr Crivpen, exécuté à Molloway, mercredi deruier, pour le meurire de sa femme—non la belle El!more, mais B:lle Ei'mse. Depuis sa condamna.ion à mort, il avait été visié tous les jours sou- vent deux fo's par l'aumôuier ca- tnolique de la prison, le R. P. Ca rey, curé de la païoisse du Sacré Coeur. Le jour de ‘on exécutiaa, il ontint la saïnle communion. L'e- xécution de Criyp.n fut accomplie avec rapidité foudroyante. pas besoin de dire que le serv'ce| d'enier‘ement auquel le condamné | est obligé d'assister dans la chapel-| le de sa prison, que le voile noir dont ou l’affuble et aut.es détails’ qu’on a Connés sont de la fantac. | magorie toute pure, Soixante se- condes s’écoulèrent depuis le mo: meut où l'exécuteur péuétra dans la cellule de Crippen jusqu'à l'ins- tant où il cessa de vivre. Dans ce court espace de temps, le bourreau aitacha les coudes du paient le condu.sit sur l'échafaud, qui est, il est vrai, tout près de sa cellule, ra- battit sur son visage le bonnet blanc destiné à le cacher, ajusta la corde | se fit jouer le ressort de la trappe. | La colonne vertébrale fut rompue, et la mort fut insiantanée. | Comme il y a dans la p:ison trois autres condamnés à mort qui atteu- dent le moment de l'expiation, le gouverneur donna loïdre de ne { lieu à Budapest. (sirerait par là préparer je peuple à | iront une semaine de gais dans la |Sa démission. ville de Québec bientôt. Outre | ésident de l'Association, occupe- = fait une balle réception, point sonner le glas funèbre qui ac- |compague les exécutions, afin de ne | pas troubler lerr quiétude...rela- itive, D'une lettre de La Croix de | Paris. L'EMPEREUR FRANCOIS-JOSEPH Vienne, 31.—C'est l'oninion gé- | nérale ici que l'empereur d Aulri- Je n'ai, competiters, & se of che Hongrie François Joser:h céde- ra le tiôue à l'a:chduc Frauz.Fer- dinand, surtout depuis qne le vieux | | monarque a envoyé l'archiduc pour recevoir les membres d'une délé: sation à une cérémonie qui a eu L'empereur dé- À ceite cérémonie, l’empereur. pour la p'emiè-e fois depis 40! ans, s'est abstenu de faire lui mê- me le d scours du ‘rône, ses | mé- decins c'a'gnent que le loug vov- ae de Vienn : à Budape:t eu hiver n’añlece la sanié de Sa Majesté, | L'archiduc F;anz Fedivand, hé- ruier présomptif du i:ôue, a fait le discours au nom de l'empereur. Bien «ue les relations de l’a chi- 1ô. froides pendaut nombre d'an- | | nées, le Hongrois lui ont cepen Summerside MN Emme. Men rt nn — 18 ANNÉE J, H Myrick & Co. 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