Et gr € a ; <> $ FA me en Y , - er LA CIE. DE PUB. _—— DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. st} matt F. J. BUOTE, GÉRANT LS OL. 93. NO. 77 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 20 AOÛT 1908. _ ot à L < 22 * 9 ‘Mon cher ami, c'est avec raison | que vous professez une sainte hor- | reur des voyages : vous n'êtes pas | fait pour courir le monde, j'en con- | viens. Quand nous äurons retrou- vé votre femme, vous agirez sage-, aris. | ment en repartart pour 1! — Alors, vous me mettez à la por- CL | e de chez vous ? s’écria Claude, que | sa fureur mettait hors d'état de dis- simuler quoi que ce soit. ami, voud | —Ah ! ma foi, mon | êtes parfaitement insupportable. | —Ce qui devrait vou: étouner, riposta le mari de Sophie, c'est que | je ne les pas davantA — Peut-Ct xiouta l'oncle, qui| Ctait sermet- tez-m l our 1hOi, vo 1S:11n | La t Jis rentrèrent à ll ] 6 woir dîné, le A 254 É. 4 1] r très f uot-aua heu- res 1 IT se Co e ) l ivons 1: regret —du plus 1) { A 11 ( ] «+ | »11 nou “at Ci ni { 1 r Cv { ) l 1 ( On ent à autre mt Ptit { rire 1ro ! naïf € spO r 11€ sont à $ endr O1 qu 115 Les ailes lu \ È —Un pa | s n€ cessaire rép [at st À 1O dit une sott —Mai a racant ani- fnal que vous t , donc que J:s bandit ous nous sommes 1 iter expêdie- ront probabl jit à un avocat de} Saint-Lou x À tout autre agent ] ordre de 1 ft] voit et ur srl mer les négociatiot | —(Cela lors est cou- | rant ? Mic] t jours | trépid | de lo u fces aux | à 1° M. | r à bien des | h bien !| jutami c'est a if, 1 LE ni € € hat 14 | {I [| il L CL { 1 |A" 1:c ”" C1 L LE 1 11 cou | ette PO : . + l ,.?1 pat cou l dti, À —Les voyages nt 1 tonte: Coriment ot \ etonï1l s 0 qu'ils in | 1e ad pourrais tranquillement ètre as$l ‘ire mon journal, 1e chez. moi, à iire voilà obligé à attendre \ L'AVENTURIER MALGRE LUI. | sailleuse chevelure plutôt rouge, | des monsS- | LD BE LUGE SALE SRG SRLESALESAISE SE | A Standard Remedy FEUILLETON DE L'IMPARTIAL 6 0000606000 tres, à qui je devrai montrer bon visage peut-être. Au lieu de faire mes trois succulents repas, à ma table, avec des mets que d'aies voilà huit, que dis-je ? quinze jours, c’est-à-dire depuis Queens- town, que j’aborde la cuisine la plus monstreuse et que j'ingurgite vieillard, elle ajouta, toujours sou- riante : ‘Miss Annah Billenbrock. —‘“Oh! dear,’ s’exclama le bonhomme, dont la phyionomie s’éclaira d’une joie polie et calme. Michon, le regard fixe, à moitié pétrifié par cette apparition à la- des aliments atroces..,.Les vo-|quelle rien ne l’avait préparé, res- yages ! tait bouche béante, à contempler —Ah! mon ami, interrompit cette étrange gaillarde, dont les l'oncle, avec un sourire, ménagez- | allures masculines, l’aplomb, les moi un peu, sans ça je finirai par! mains, les larges épaules lui sem- vous prendre en grippe, vous et |blaient appartenir à une autre race Sophie par-dessus le marché. que la sienne. —Morte ou vivante 1 hurla Mi-| Et tandis que le vieil Arsène et chon, en écletant d’un rire aigu |la jeune Annah se congratulaient qui troubla Mastin, tant il redouta | d’une rencontre inespérée, le mari jue son neveu ne fût devenu fou. | de Sophie, entrevoyant la diversion —— Et au fait, grommela le bon- | atroce que cette femme allait ame- homme, il y a bien de quoi. C’est | ner, sentit sa rage grandir. Car si miss Billen-| ‘C’est le comble !’’ se disait-il, brock.... tandis que dans sa poitrine gron- Il n'achcva pas. Le lecteur dait une sourde envie de les appe- comprend du reste le fond de sa | ler fous, archi-fous, plus que fous ; ] idiots. Malgré cette querelle, Martin et | Mais ni miss Billenbrock ni son moi qui ai tort. ») )OTISCC., 11 ANNEE | Used in Thousands of Homes In ! Canada for nearly Sixty Years and has never yet failed to give satisfaction. Importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE (BOOTS & SHOES FINE GROCEKIES | And Fisiuing Supplies CURES Diarrhœa, Dysentery, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infan- tum, Cramps, Colic, Sea Sickness | and all Summer Complaints. Its prompt use will prevent a great deal of unnecessary suffer- ing and often save life. AT TIGNISH: and ALBERTON We have just Price, 350. opened à tull ano The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ontario. Claude déjeunèrent ensemble, si- | teptuagénaire de fiancé ne s’in juié- usement, à la vérité. Puis taient de Claude; qui pouvait en- ayant dit à Boubou, non riger à son aie. Ils causaient sans avoir prudetmment sollicité déjà comme s'ils eussent été de du neveu, qu'il pouvait vieux amis qui se fussent fait la 1 1C1CT 1 1 L'ONCIEE, | aGnhesIion son après-midi selon Sa cour pendant vingt ans. ‘C'est un miracle, vraiment uu lef des champs ; après quoi, miracle, disait Martin, «ue vous rtin et s’installèrent nous ayez trouvés. Comment un vaste fauteuil à avez-vous su que j'étais à Saint- ‘ule, et attendirent patiemment | Louis ? | une dépêche les " k Joe isie, le boy parut enchanté et : ® : Michou | un) aans ju un VISIEUT OÙ —Tout simplement par l'avis | fnrmAt À « FÈC > > . | . . ï | infoOrImat Au SUCCES de leur annonce. que vous avez fait insérer dans le | Deux heures venaient de sonner | ‘‘Newspaper.”’ | quand on frappa trois coups discrets! Ah! tout s'explique, dit à la porte de la pièce où ils se te-| Martin. Mais c’est joliment heu- Martin et Claude crièrent | reux que vous ayez lu ce journal. ensemble :_ ‘Entrez !” l'un en| Monsieur, demanda la San- En | Franciscaine. est sans doute votre naient, français, l’autre en anglais. | même temps, saisis par l'émotion, | neveu ? Présentez-moi, ‘‘dear:.”? ils se trouvèrent debout, dans l’at-| titude connue de gens pour qui un! X lé 1e > 1 6 lénouement < uelconque va mettre | . . . -.i D. | Ce qui confondait Claude, c'était fin à la plus affreuse des situations. | |l’aisance de miss Billenbrock et aus- La porte s'ouvrit assez brusque-|. ni ; s |si la tranquille assurance de l’oncle Une femme se montra sur É < à M Martin. En France, un vieillard C'était une grande per- de cet Âge ayant la fantaisie d’é- ++ menc. le seuil. complete stock 6i Agents Demandés LE PAPE EST MORT. Le magnifique prospec- tus officiel et autorisé de a Vie du Pape Léon, par son secrétaire p vé, en pret æ | Tr Ecrit sur l'ordre spé- cial dé Sa Sainteté, par. l'Eglise Catho- nu lique. Introduction par N Son Eminence le Cardi- &* nal Gibbons. Les prélats et les prêtres s'unissent ur recommander ce livreaux catholiqueset aux protestants, comme étant la seule histoire autorisée et authentique de ce grand homme. Publié en anglais, et en Ouvrage considérable, Superbement fran illustré. Bon marché. Se vend à vue. Pas besoin d’avoir de l’expériérience. La plus forte | commission. 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Sa petite toque en loutre, | | lide de l'amour, elle aurait proba- ornée de deux plumes ïe ; L à e è |blement mis, à manifester sa pré- recouvrait une abondante et brous- | à DE |sence, un peu moins de désinvol- ture. En Amérique, on n’a pas de cette nuance que les Anglais ap-| . D le poi- | scrupules. De la part de la fian- Pas € “Tr P |cée, pas plus que chez le futur, ce milan ‘ ‘t» 1 »? 1C auDurn .. pas de hanches : mais l’ab-} ,, . .. 5 , b à n’était ni impudeur, ni effronterie, ces avantases ordinaires| . . ; Pr | PRET L ini inconscience. Ils se mariaient ul exe était COM PETNSÉE par |parce que cela leur convenait, et extrava | : re ES | dans ce pays de liberté individuelle | poussé jusqu’à l’excessive limite, |ils auraient été bien surpris qu’on DE |en fût scandalisé. que ) | ‘ ° : 106, PO | Mais Michon n’en savait pas as- sez sur le pays dont il foulait le | sol, pour faire de semblables réfle- xions, et il s’abandonnait au senti- | - LE HN à |ment de mépris que lui inspirait le . [spectacle de ces deux singuliers é- ne devait! ” | poux. Cependant, l'oncle Martin, se dimensions mains d’nne lon- geur et d’une puis- à fait exceptionnelles. d’une lai crut d'abord cier la rançon de Sopüie, les ; avaient eu la machiavé- idée de leur envoyer cette o. Mais il n'eut pas le temps fermir dans cette opinion. ine femme—elle | plus de trente ans—jeta un regard assuré sur les deux | | / l 1 hommes, et, en montrant des dents de jeune |j4 vigoureuse Californienne, fit les! lou», elle s'avança vers Arsène, la! brésentations. main tendue, et dit : | ‘“Ah ! cher c'est bien vous qui êtes mister Martin, n'est-ce pas ?”” |mereu par alliance. Et, sans attendre la réponse du, 2 souriant totit à coup, |conformant au désir exp: imé par |quarant | ‘M. Claude Michon, dit-il en désignant le mari de Sophie, mon Miss Annah Bilicnbrock, jrésideute de la Ligue: i secoua d'importance, —pour lui donner une idée de sa force, —en à disant : tending purchaser: | ‘“Monsieur Michon, je suis en-| | chantée, véritablement enchantée | à | de faire votre connaissance... tO 219€ us 4 cal}, | —Moi aussi, répondit assez pi-| |teusement Claude, trop ahuri pour trouver quoi que ce soit de plus and they will finc |explicite. | | —Je regrette seulement, reprit | |la présidente de la Ligue pour...| We Can meet al |etc., etc., je regrette de vous ren-| | contrer gn un moment si doulou-| |reux de votre vie. Mais vous ver- | competitors, | rez que je serai pour vous et pour) | Mme Michon une tante. tout à fait | | dévouée.”? | j T | Claude se demanda si la plus | Save to them the |insolente ironie u’assaisonnait pas La and . | z |ces paroles, prononcées avec la pee parfaite sincérité apparente. Heu-| tro uble reusement, sa douleur, la stupé- | | faction où le plongeait cette ‘scène | 2 2 2 À . l . et l’état général de son âme depuis gene epus pense of going tc e-huit heures, ne lui Jais- | |saient.ni la faculté d'analyse ni ja and ex- |clairvoyance dont il aurait eu be-. ° |soin, etil remercia miss. Billen- Summerside ! brock en termes convenables. or | ‘Mais nous retrouverons votre Charlottetown. (Suite à la .8me. Page) J. H. Myrick & Co. RS nn Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON TIOMNISS: ce D JL. E.- WATTS SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT À PRÊTER — Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, MED ER McQuarrie & Arsenault AvocaATs, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault. HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du ZORE à chaque marée. Termes raisonnables. Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP Hotel Bernard Se This house is thoroughly fitted up ; within 2 minutes walk from de It ie conducted on first class principles, every pas being given to the comfort of guests . Terms are reasonable Theo. Bernard Prop Oct 12—6m. College St. Dunstan (Affilié à l’Université Laval) Tignish Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l’ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce 1er Septembre 1901. SPECIALEMENT RECOMMANDEE LES Vins de Messe FABRIQUES PAR LA MAISON A. 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