PNR CES E—- e—— Heureuse et ae + — — - Reconnaissante Mike ALPHONSINE DRO : ù fe if 4 ; LE È Madame CLEOPHAS VIAU, 605 rue Ambherst, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux Propressux fermmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmeset qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui lenr surviennent dærant La vie, depuis l'enfance jusqu’à la vieillesse, Tes PILULES ROUGES de 159 rue Delisle, Montréal, la Compagnie Chimique rames i ee — L’'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 14 JUIN 1910 Manvaise Digestion el Maladie de Peau ot Compagnie Chirique France- Américaine pour que je passe cela sous silence. Depuis 10 ans j'étais tertusée r une affreuse dyspepsle ; j'étais Le un état nerveux piteyabls, mon somimel était agité et très souvent je passais des nuits entières sans pouvoir feriner l'œil I1 m'était aussi venu une maladie de peau ; mes deux mains étaient couvertes de plaies et malgré les seins de bons médecins et l’erxploi d’on resta toujours au même point. ents de toutes sortes, je Les nombreux certificats que je Hsais chaque jour dans les jour- naux m'inspiraient ume grande confiance dans les Médecins de la après| Compagnie (Chimique Franco- Core-| Américaine et dans les Pilules éri-| Rouges. j'écrivis À ces médecins, leur don- nant tous les détails q nécessaires, et je reçus sans retard une ment que je devais suivre. Je pris les Pilules Rouges tel que conseillé et je me suis guérie de la Fe Ià ce bon remède que je dois ma|dyspepsie et des plaies qui cou- guérison. J'étais alors À Québec ; je croyais lettre m'indiquant le traite- vraient mes mains. Madame JOSEPH TURGEON, 215 rue Panet, Montréal. Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et tomtes les maladies de la peau. Klles donnent des couleurs, ramènent an teint sa fraicheur raturelle, Klles le mal de tête, les étouxdissements, les nts de côtés, les paipitations du cœur, les doseurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les enfin, toutes les maladiescausées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par douloureuses chez les jeunes filles, excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents À cette époque employées par les femmes qui stimulent critique de la vie. Klles sont de plus le meilleur tonique et doivent être se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. ÆEn peu de temps, elles l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Klles ne sont que pour les femmes et les femmes seules-doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, Compagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nons Pétiquette qui en recouvre la boîte-et sous vous dirons si vous avez été Si vons désirez acheter les PILULES ROUGES directement de sous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 5oc pour une-boîte, $2.50 pour six bôîtes. Toutes les lettres contenant de l'argent enregistrées. doivent être en grosses lettres, le nom de la - Envoyez une description-de tout ceque vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites seulement à bureaux, mais aussi lettre. Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible droit où nul service ne l’appelait. | Mais Maguette, en l’apercevant, s'avança vivement vers elle, lui di- sant avec émotion dans le langage énigmatique dont elle avait l’habi- tude : —C'est Dieu qui le veut, c’est la Providence qui le permet....Il faut, oui, il faut profiter de l’occa- sion qui se présente... Venez, demoiselle Alice, ou plu- tôt laissez-moi vous suivre dans vo- tre chambre, je vais vous expliquer. Robert Villiers_—car il continuait de porter pour tous ce pseudonyme du travail et de l’exil,—se prome- nait, tout rêveur, après son repas de midi, dans le petit jardin de l’au- berge, en fumant nonchalamment une cigarette. Il songeait avec un peu de découragement à son entre- prise, qui n’était pas plus avancée qu’au premier jour ; ?il songeait à ses chères aimée de Londres, sa mère et sa soeur, dont il venait de recevoir le jour même une lettre pleine de sollicitude et à qui il al-} lait être contraint de répondre une fois encore que rien n'était surve- nu pouvant le mettre sur la voie de succès ! Il songéait—et il avait beau faire, cette image dominait ses autres pensées, car on n’a pas impunément vingt ans—il songeait à cette créature, si étrangement exempte de tares familiales, qui l’a- vait accueilli sous le toit des mar- quis d’Albères, offrant spontané: ment à ses revendications l’appuf généreux et désintéressé de ses voeux et de ses prières....Lui non plus ne se doutait pas qu’il était trop près de l'aimer, qu’il l’aimait déjà dans l’intime de son coeur, et c'est {pourquoi le souvenir de la jeune fille lui était d’ua charme extrême, sans la pensée troublante et cruelle des obstacles insurmon- tables élevés entre eux. Il lui é. tait doux de savoir qu’elle s’inté- l ressait à lui, approuvait son entre- prise et souhaitait loyalement de pouvoir l’aider à la réaliser, Cette aide morale lui était une force, une consolation, une espérance, et il eût désiré très vivement revoir Alice pour le lui dire...... Robert fut brusquement tiréidu (n’est vous ? Il resta silencieux et réfléchit un instant. —L'occasion est unique, dit la vleille femme : la laisseriez-vous passer ? -Et elle ! interrogea Robert, elle, Mlle Alice ? rêve où il se laissait aller par la —Je lui ai parlé, elle avertie, elle voix d’un petit paysan qui courait | consent. vers lui en l’appelant : — Monsieur l'étranger ! Monsieur l'étranger ! —Qu'’est-ce que tu me veux ? de- manda t-il, un peu brusque, au ga- Min... —C'est une femme qui vous at tend dans la châtaigneraie d'Orlan- de, en rapport à une chose très pressée qu'elle a à vous dire. L'enfant était reparti sans atten- dre la réponse, et Robert, le coeur battant, s’avançait vers l'endroit tout proche qui lui était désigné, sougeant contre toute vraisemblan- ce ; —Si c'était elle ! si c'était Mlle, Rémandier ? Au lieu du rendez-vous, il trouva Maguette. —Je n'ai pas voulu me montrer au ‘‘Merle-Bleu’’, lui dit-elle. ...1I1 (à continuer.) ROAD SALES DIVISION No. 6, PRINCE COUNTY The undersigned will seli by pu- blic auction the repairs to roads, bridges and culverts in the above named division, as follows, com- mencing each day at 8 o’clock : Monday, June 13th, roads on Lot 14 east of Western Road, commen- cing at Presbyterian Church. Tuesday, 14th, roads on Lot 13 east of Westein Road, beginning at Northam Station. Wednesday, 15th, roads on Lot 14 and 15 west of Western Road, beginning at the corner of Walsh and Western Roads. AI sales subject to the approval faut être prudent et éviter ceuc qui parlent à tort et À travers...Puis, | baissant l2 voix, scandant les mots: ! M. Rémandier est parti pour Paris, | tantôt, sur une dépêche. Il était troublé, Dieu l'a permis...il a oublié la clef des sous-sols. Je vous y ferai descendre cette nuit. Robert eut un premier mouve- ment de joie, puis un recul de ré- pugnance et de scrupule....s’in- troduire ainsi dans une maison, comme un malfaiteur, en l'absence des maîtres ! Il avait parlé sa pensée, à son insu. —Les maîtres ! reprit Maguet- te avec une sévérité solennelle. Et qui doncest le vrai maître du château, Robert d’Albères, si ce of the Commissioner of Public Works. R. A. MCcDouGALL, Road Inspector Lot 14 ss TERRIBLE OURAGAN DANS L'OUEST Le Lac Supérieur et la région environnante sont visités par un ouragan poussé par un très fort vent du nord ouest et accompagné d’un épais brouillard de peige. Tous les vaisseaux vont se mettre à l’abri dans les ports. La mer est très agitée le long de la côte sud. Les lignes télégraphiques et les trains sont pratiquement désorga- uisées, } longtemps. Sermon Sensationnel Le Curé de Holyoke parle des Irlandais Voici le résumé d’un sermon pro- noncé à l’église Notre-Dame du perpétuel Secours d’Holyoke, / \Mass., par M. le curé Marchand :) ] ‘Mes frères, Il y a visgt cinq ans que j'exerce le ministère dans le diocèse de Springfield, par:ageant mes éner- gies entre ie maintien de notre sainte religion et la défense de l’in- tégrité nationale de mes compatri- otes. Au début de mon sacerdoce, il y a un fquart de siècle, j'ai en- teudu deux évêques, bons du reste, et bien disposés envers les nôtres Mgr ,0’Reilly, de Springfield, et Mgr McMahon, de Hartford, dire, devant moi que dans 25 ans, on ne parlerait plus de français dans les églises du diocèse de Sprinfield, Eh bien ! grâce à Dieu, ces prophè- tes de bonne foi se sont trompés, et si je remarque une différence, | françeis qu’alors. prophètes disparus ont été rempla- cés par d'autres plus ambitieux et une guerre ouverte, enterrer notre langue et nos tra iitions ancestrales. Je veux ici être bien compris et ne désire pas être injuste envers l'autorité. Je considère du reste, que je mauque pas de respect en vers l'autorité diocésaine en luttant pour la préservation de ma race et la couservation de ma lanyue. Les, évêques et les prêtres irlandais n’ont pas la même mentalité que, les Cana liens. Ils sont de bonne | foi, —et c'est là leur seule excuse, —ils veulent la gloire de Dieu et | l'expansion de la religion, ils tra- vaillent pour procurer et répandre l’une et l’autre : mais pour arriver à ce but, ils s’imaginent qu'il ne faut qu’une langne. Et cette lan- | gue.n’est pas la leur. Ils n’ont pu | la conserver et l'ont perdu depuis C'est la langne de leur vainqueurs, c’est l'anglais. Nou; croyons le contraire, nous les Canadiens-français; nous croy- ons et l'expérience nous a enseigné qu’en perdant uotre langue, nous perdons notre foi et marchons tout droit à l’indifférence. Or, nous sommes à l'époque pro chaiue de la première communion, et je rencontre devant moi les mê mes difficultés qui se présentent chaque année. J'ai à lutter contre l'entêtement de certains curés ir- landais un surtout, le Rév. curé Phelan, de la paroisse du Sacré- Coeur, qui se trouve en quelque sorte enclavée dans l’autre bout de notre paroisse. C’est un bon prê- tre et il agit de bonne foi, avec l'autorisation tacite d’une autorité qui pense comme lui, et il est imbu de l’idée que dès qu’un de nos com- patriotes peut parler l’arglais, il doit être considéré comme son pa- roissien. D’après lui, notre parois- se ne devrait être qu’une paroisse migratoire d’accommodation on ne| doivent que passer nos compatrio- tes durant leur stage d'instruction anglaise pour aller ensuite s'en- gioutir dacs le creuset irlandais de Eh bien je dénonce ici ces préten- tions fausses et coutraires à notre conscience, et je veux dénoncer aussi, vubliquement, les précédés inqualifiable dont on n’use pour at- teindre le but visé. Non seulement ce révérend monsieur remplit en- vers nos compatriotes parlaut l’an- glais tous les actes du ministère sans l'autorisation de leur propre prêtre et à l'encontre des directions épiscopales, mais il va plus loin. Ainsi, ayant appris que, pour des raisons d'âge et de préparation in- suffisante, j'avais des hésitations à faire faire la première communion d’un enfant dont il désire entraîner la famille à son église, il a fait sa- voir aux parents que si je ne fai- sais pas communiet leur enfant, ils n'avaient qu'à le lui conduire et qu’il le ferait communier. En présence de faits d’une pa- reille brutalité, n’ai-je pas le droit, mes frères, de me révolter et de vous mettre en garde contre Îles en- treprises audacieuses et mal inspi- rées que l’on dirige ainsi contre nous ? S'ilenest, parmi nos frères qui désirent s’affilier à une paroisse ir- landaise, qu'ils m'en fussent la dé- claration et leur nom sera immédia- tement transmis à qui de droit. Mais si vous voulez garder intègres votre foi et vas prérogatives natio- et votre école paroissiale sous le fa- lacieux prétexte d’une distance trop longue à parcourir. service à ma religion et à ma race c'est qu’il y a aujourd’hui plus de | Seulement, ces plus entreprenants qui veulent, par | | mieux une personne peut se procurer les la paroisse de M. le curé Phelan. (deux chaudières pleines de lait. juales, ue délaissez pas votre église Autre- ment, je vous le prédis, st vingt- cinq années de fidèles et loyaux doivent donner à ma parole quelque valeur, avant peu on verra s'ériger dans la direction d’'Elmwood et Oakdale, une paroisse mixte où | vous serez de force, desservis par, un curé irlandais. Comment pour- rai-je alors élever la voix pour vous défendre, vous qui ne venez pas à ( votre église maintenant que vous appartenez à notre paroisse ? Groupez-vous autour de votre clergé qui est aujourd’hui comme toujours le bouievard de votre lau:- gue et de votre foi ! La lutte se continue : elle ne fait que commen- cer et, pour ma part, je suis prêt à donner encore un quart de siècle si Dieu me prête vie, au service et au triomphe de la cause sacrée de mes frères ! Et IL FAIT TORT AUX MEDECINES BREVETEES Un Remède du bon Vieux Temps, abri- qué à la Maison, guérit les Maladies de Foie ou de Reins. Un pharmacien important dit vente des médecines brévetées, spéciale- ment recommandées pour les maladies de reins, surtout celle des pilules pour les reins, diminue rapidement depuis que la prescription celèbre d’un spé- cialiste distingué a été livrée au pu- blie. Cette prescription, d’abord pu- bliée dans uù jouraal sanitaire proémi- nent, est rapportée ici telle qu’elle fut écrite alors; elle se lit comme suit: Extrait Fluide de Cascara..., 14 onee. ue ls Composé de Carriana....,.,.. 1 once. Sirop de Salsepareille........ 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et le soir avant de se mettre au lit. N'importe quel bon pharmacien peut préparer ce remède ou, €e qui vaut ingrédients séparément et les mélanger elle-même, ches elle, en les agitant dans uze bouteille. Il est reconnu que les ingrédients étant végétaux, ils sont par cela même inoffensifs et simples. 2 un effet doux et naturel, refait les tissus malades et laisse les reins dans un état parfaitement sain. Un marchand bien eonnu dit que cette préparation l’a guéri du rhumatisme. Conservez-en la recette, L'Industrie Laitiere a — BUREAU DU COMMISSAIRE DE L'INDUSTRIE LAITIERE, AU MINISTERE FEDERA- LE DE L'AGRICULTURE À OTTAWA. Sur quoi vous basez vous juger uue vache laitière ? On juge souvent une va:he lai-| tière par l'échelle de points de la | race à laquelle elle appartient. | Souvent aussi on la juge par son) apparence générale et les marques | extérieures qui indiquent l'aptitu- de laitière, mais les apparences sont trompeuses. Tout dernière- ment un cultivateur des environs de Ormstown, province de Québec, vendait cinq vaches à $25 00 chacu- ne, disant qu'elles ne valaient rien comme laitières. L'acheteur cons- tata à sa grande satisfaction que l’une de ces vaches donnait 10,000 livres de lait et l'autre 13,000 livres. pour Polychreste | les Laboratoires GUERISSEZ Les Toux, Bronhites, combattez: la Tuberulose, de la PESTE-BLANCHE par le Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fevre Typhoide. —. jp L’'Essayer, c’est éviter la mort. —— Préparé par —— Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F, PICARD, exclusivement. SauVez-Vous qe F, Picari S. LACHANCE MONCTON, N. B. 663, rue Main, | En vente à L'ACADIE DRUG CO., MONCTON (À) MEILLEUR | POUDRE : Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FarrBaAxk CoMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. THE N, K. FarRBank ComranNy, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. } contrôle exact et régulieir que cha- que vache donne une quantité de lait satisfaisante. a Il est bon d’avoir sous la main un reméde simple, efficace et d’un Éates facile pour les piqûres de! Ne mouillez jamais vos doigts dans votie bouche pour tourner les pages du livre. Ne toussez jamais, n'’éternuez jamais davs la figure d’une autre | personne ou dans un livre ; tour- - . . . . . Ô + Parfois encore, si nous nous rap- | moustiques, d'insectes plaies, con- | nez vous de côté pour tousser et prochons du point de vue pratique, un cultivateur juge que sa meilleure vache laitière est celle qui lui con ne tous les jours du mois de juin Quelque rapide que soit la diminu- | tion du rendement par la suite, le souvenir de ces deux chaudières reste dans l'esprit du propriétaire et la vache conserve une réputa- tion qu'elle ne mérite pas. Parfois aussi elle s’est acquise une réputation locale par une seule épreuve de matière grasse, tout probablement plus élevée que la normale. Mais la vraie bonne va- che, celle qui laissera le plus de profit est celle qui ne donne qu’un rendement modére, mais qui main- tient ce rendement pendant une pé- riode de lactation raisonnablement longue. Mais encore la faut-il sa- voir au juste ce qu’elle donne : on a bien une idée générale de la pro- duction mais les évaluations ap- proximatives dépassent générale- ment le renéement exact. Iln'y a qu’une base certaine d'appréciation : c'est l'aptitude de la vache à produire du Jait et du gras éconcmiquement. Les vraies vaches laitières, généreuses, à l’es- prit large, travaillent continuelle- ment, sans se mettre en grève, et laissent une bonne marge de profit sur la nourriture. La seule mé- thode infaillible pour connaître cet- te marge est de contrôler la pro- duction pendant la péricde entière de lactation. Ne vous contentez pas de prendre la moyenne du trou- peau, mais assurez-Vous par un | tusions, brulûres de soleil et bles- sures de la peau et pour quarante | autres maux qui quoique n'étant pas toujours dangereux, peuvent être guéris par une application extérieure. Le Davis’ Menthol Salve (‘‘The D. & L.”’) constitue un tel remède. Vendu en boîtes métalliques pour 25 sous chez les pharmaciens. Contre la Tuberculose ee Les autorités de tous les Ktats- Unis font actuellement une guerre acharnée à la terrible plaie blanche, la tuberculose, qui fait tant de vic- times au sein des popuiations. Elles ont cru, avec raison qu’un des moyens eficaces à empluyer pour enrayer la marche de cette im- placable destructrice de vies était d'instruire le peuple des précautions à prendre pour l’éviter. - Et elles ont commencé par les enfants d'écoles, à qui des confé: rences sont données sur les causes, la guérison et la prévention de la tuberculose. Outre cela, des avis sont insérés dans les livres des élà ves, Voici ceux que l'on lit dans les livres des écoles de Pawtucket : |éternuer. |, Ne crachez pas sur le plancher, |le trottoir ou le terrain de jeu. N'échangez jamais avec d’autres des bonbons, de la gomme, des sif- flets, des coeurs de pommes ou | quoique ce soit qui se mette dans la bouche. Tenez votre bouche et vos derts propres en les frottant fréquem- ment. Lavez-vous les mains avant de manger. Ne vous mettez dans la bouche que de la nourriture et du breu- vage. Ne vous servez pas d’une coupe ou d’un verre dont un autre s'est servi avant vous. Prenez un bain souvent et tenez- vous proprement chez vous et à l’école, Apprenez à aimer l’air froid et à respirer profondément. Dormez la fenêtre ouverte hiver et été. Couchez-vous de bonne heure. Ne prenez des remèdes que d’a- près l’avis d'un médecin. Rappelez-vous que votre corps est le temple que vous devez habi- ter toute votre vie, Tenez-le pro- pre et en bon ordre. ne moe ENCORE LA LOI DE LYNCH On rapporte de New Madrii, Mo., que la population a vernigé l'insulte faite par un nègre qui a frappé un blanc. Elles’est rendue à la prison d'où elle a arraché l’in- sulteur et l’a conduit sur les bords [du Missiisipi pour le lyncher, PEER RQ CT 74 + art dlaec mpeg cr 25 INT ET