ni ; à ; # ” sidi. * Pleine Lune le 1 à 11h. 35m. Deruier Quariier le 8 à 4h. 56 m. a. m. Nouvelle Lune le 16 à 6h. 55. a. 1. Premier Qua:.ier le 24 à 6h. Calendrier 24. MOIS, FEVRIER 29 JOURS PHASES DE LA LUNE Mieux Mme. M. McElroy qui depuis plusieurs semaines était rétenue à la maison par la maladie, est beau- coup mieux. ——— Nouvelle Pharmacie p. m. gt. a. m. LL aums JOURS DE LA SEMAINE. FETES RELIGIEUSES M. J. E. Gallant nous disait Lun 1 S. ignace E. et M. d. Mar Mer 3 S. Denys P et Cd Jeu 4 S. André de Ca:sini E et Cd Ven 5 Ste. Agathe V et M Sam 6 S. H:aciuche de Mariscot V d Dim 7 Sex22:-1me sem Jun 8 S. Jean de M: haCd Mar 9 Cou. dela Pass on d maj. Mer 10 Ste Scholastique V'd Jeu 11 Ven 12 S. Tél-sphore Pet Md Sam 13 S. Gregoire IIT Pet Cd Dim 14 Quinquag:sime sem Lun 15 Ste’ Mariiue V et M Mar 16 B. Grégoire X Pet Cd Mer 17 Cendres Jeu 18 S. Re ymond de Pen. sen Ven 19 Couronne d'ép nes d m Sam 20 S. Cy.'ue d' Alexandrie E C et D d Dim 21 I Careme= sem Lun 22 Cua edesS. Pierre à Antioche d m \ Mar 23 S. Pie: Dam’en E Cet D d Mer 24 Qua:re Tem)5 d m Jeu 25 S$. Ma.hias Ap. d2cl Ven 26+ Quatre Temps $S e. Lance. SS. Clous N. S. d m Sam 27 Q'atre Temps Sie. Marguerite sem Dim 28 II Ca ème sem Lun 29 Ferie 2 Purification de la Ste. Vierge d 2 cl An. Cons. Évs. St. Jean et Chatham. Ap. Ste. V Lourdes d m hier qu'il se propose d'ouvrir une pharmacie à ‘Tignish, prochaine- ment. Ceserala troisième. De- puis plusieurs années M. Gallant est employé à la pharmacie Dalton és L'hiver le plus severe depuis 36 ans ; De toutes les parties de l'Amé- rique du Nord on constate que l’hi- ver de 1904 est le plus rigoureux depuis 36 ans. La neige, le froid et les tempêtes se succèdent et causent beaucoup de souffrance. Examen de medecine —Dites-moi les noms des os du crâne ?.… L'examiné hésite, balbutie, puis humblement : —Excusez-moi, monsieur mais ça doit être l'émotion, mais il m'est impossible d'en trouver un seul... Je les ai pourtant bien tous là... dans la tête !.… a Egmont-Bay Vu le froid Sibérien qui sévit et Personnel M. Wilham Overbeck, institu- | teur, DeBlois, nous a fait une agré- able visite vendredi. Je Dr. Howard Dalton, fils de M. Chas. Dalton, pharmacien, est arrivé à Tignish mardi. M. George Couroy, qui habite les Etats-Unis depuis plusieurs an- nées, est arrivé à Tignish lundi pour visiter ses parents et amis. M. et Mme. Conroy sont venus à Charlottetowit la semaine dernière pour les funérailles de leur seul en- fant, jeune fille de 14 ans, morte chez le Dr. Conroy, Charlottetown. M. et Mme. Conroy ont les sym- pathies de tous dans leur affliction. Nous avons eu une agréable vi- site, mercredi, de MM. Firmin Ar- senault et Dominique Buote du Lot 2. ! , { —————————— Le Berceau Mardi, le 17 du mois, est né à Mme. J. E. Gallant de ce village, un fils. Est née à Mme. Jean J. Poirier DeBlois, le 9 de février, une fille baptisée sous ies noms de Marie Clara Joséphine. Parrain et mar- raine, M. Pierre Poirier et Mme. Angéline Poirier. Se L’Autel _— A St Jacques, mardi, le 26 jau- vier, M. Jsau Pierre Arsenault, fils de Filias Arsenault et de Marie Blanche Gallant, de la paroisse de Mont-Carmel, s'unissait dans les liens sacrés du mariage à Mile. Marie Anne Arsenault, fille de Arsenault et de Vénérenude Moise de la paroisse de St Arsenault Jacques. La bénédiction nuptiale fut don- née par le Rev. Père Boudrault. Après la messe, le nouveau cou- [le mauvais état des chemins, les À Miscouche, lundi le 15 février, | instituteurs n'ont eu aucune assem- M. Télesphore Arsenault, fils |pjée pendant ce mois. Ils se pro- d'André Arsenault, et de la défun-| Losent néanmoins de recommencer te Marie Gallant, de Mont-Carmel, | bientôt. conduisait à l'autel Mile. Marie | Ceux qui veulent voir de la neige Alice Gaudet fille de Moïse Gaudet | jeyraient venir à Egm at-Bay. et d’'Emélie DesRoches, de Mis-|Ou ne se rappelle pas d'avoir eu couche. Après la cérémonie nup-|tant de neige depuis longtemps. tiale et la messe chantée par le Rév. | pour plusieurs il est assez difficile Père McDonald, le nouvean cou-|je se procurer du bois de chauf- ple se rendit chez M. Jean Pierre fage. Gaudet, frère de la mariée. Nous ne sommes qu’au vingt de Après avoir participé à un SOMP-|févrieret à l’heure où nous écri- tueux déjeuner, les mariés se TEU- |L,ons il nous faut constater que dirent chez M. Moise Gandet OÙ | trois, des plus anciens de notre pa- ils prirent part à un diner appé-|rojsse nous ont quitté depuis le 1S ê î i € . . . tissant. Après le dîner, ilsse ren premier de ce mois. Ce sont Eu-| . 4 atrent chez M. André Arsenau't|sèpe Arsenault qui autrefois était où un grand nombre d'amis les at-|Ge ja paroisse de Tignish ; Hilarion tendaient. Tous se divertirent| 4;cuault, vieillard très respecta- jusqu’à une heure assez avancée. ble, agé de 95 ans quelques mois. Les mariés regurent de nOm-\| y] était le plus ancien de cette pa- breux cadeaux. roisse, et Sinturin Arsenault qui Garçon et fille d'honner :—M.|xsi était avancé en âge et fut Emmanuel Arsenault et Mile Ursule toujours un paroissien exemplaire. Arsenault. j Ce dernier est mort le 19 février. Bonheur et prospérité ail nOu- ous trois ont eu la consolation de veau couple. recevoir les derniers sacrements. UN INVITE 20 fév. 1904. XXX sm Le 16 février 1904 un événe- Degel ment des plus heureux avait lieu à : . Jam FE e : , RE 14 : " James W Un dégel suivi d’une pluie tor- Gillis conduisait à l’autel Mlle. Ô Led : À rentielle a eu lieu ici lundi. Par- Marie Rose Arsenault, fille de M. É ri tout on ne voyait que des lacs Firmin Arsenault de St. Roch de! ; À ù : AS * OCT "d'eau. Mardi matin l’eau était Tignish. Après la bénédiction ù À ee [changée en glace. La tempéra- nuptiale donnée à l’église St. Si- à é ture est maintenant au froid. mon et St. “Jude, le nouveau couple accompagné d’un grand uombre d'amis se rendit chez le père de la mariée où un somptueux diner at- tendait les invités. Vers deux heures de l'après midi, on procéda à la résidence du marié, à- Green- mount, où la noce se continua jo- yeusement. Les tables somptueu- sement chargées de mets les plus délicieux montrent la générosité de M. Gillis. Il y eut danse aux sons du violon et de la musique na- jonale écossaise (Bag pipe) par M. John Archy Gillis. La soirée se termina par des danses nationales des Ecossais, Irlandais et Français. SRE PERS RES Disette de Charbon Le froid continu que nous avons eu depuis décembre a épuisé le charbon qui était emmagasiné pour l'hiver, par conséquent il y a di- sette de ce comsbustible dans cette ville. Servez-vous du Savon Sec de Lever (une pou- dre) pour laver vos lainages et vos flanelles—-et vous en serez satisfaits, 82 L'hotelier et sa locataire —Vous dites que cette chambre est propre? Je puis écrire mon ple se rendit chez le père de la ma riée, où ou participa à un Somp- tueux déjeuner Après le dîner les mariés se reik Arsenault où un grand nombre de parents et d'amis étaient rasseru- blés. Là les invités se divertirent jusqu’à une heure assez avancée, quand tous s'en retournèrent, re connaissants envers celui à qui ils devaient leurs divertissements. Les mariés reçurent de nombreux nts ce qui témoigne beaucoup Ï de leur popularité. Garçon et fille d'honneur :— M. André Gallant et Mile Alma Arse- nault. 2 Bonheur et prospérité au nou- veau couple. UN INVITE. lirent chez M. Filias nom dans la poussière des meu- bles ! C'est beau, madame. d'avoir de l'instruction ; moi, je ne le pour- rais pas ! | Que l’heureux couple vive long- |ternps. Lot 2, 19°4 UN TEMOIN La Tombe Mercredi matin, le 17 février, Henri Pineau, de Ebbsfleet, ren- dait son Âme à Dieu. Il laisse une veuve et sept enfants. WAN iED—SEVEZXAL PERSONS OF ebara er and good reputation in each state ne in this county required) tore resen. and adveatise old established wealthy business house of sclid finan. cial standing. Salary 821.00 weekly with expenses additional. all payable iu cash each Wednesday direct from head offices. Horse and carrisge furnisheu when necessary. References. Enclose self-addressed envelope. Colonial C - 433 Dearborn ., Chicago. M 18 16 Wôt \ Vendredi, le 15 janvier, s’envo- jait au ciel {’Âme de la petite Lucie, enfant chérie de M. et Mme. Lau- rent Poirier, de Harper Road, à l'Âge de 2 ans et 3 mois, après une L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 25 FEV. 1904, Le Role de la presse Une lettre de Mgr. Bruchési S. G. Mgr. Bruchési vient d’a- dresser aux directeurs des jour- vaux catholiques de Montréal une lettre les priant de s'abstenir de re- présenter par l’image et par une description morbide les drames san- glants et autres crimes. Monsei- gneur reconnaît que les représen- tations qu'ila déjà faites au sujet de la représentation du crime par l’image ont été suivies et qu'il ya eu amendement mais il constate que cet amendement n’a été que partiel, et il ajoute : ‘““Si les crimes ne sont plus, comme axtrefois, montrés aux yeux avides de la foule par des illustrations grossières. 1ls n’en sont pas moins décrits avec une complai- sance de mauvais goût et un luxe de détails, . qui décèlent de la part de certains de vos reporters et de vos correspondants, un manque presque absolu de dignité profes- sionnelle et de charité chrétienne. ‘‘Je vous ai déjà dit que ces :ortes de récits constituent un véritable danger social. Ils déposent ou re- veillent dans les cœurs et les imagi- nations des germes de perversion et de contagion. Ce sont des leçons de choses funestes et terribles dans leurs conséquences. Combien de lec- teurs y font l’apprentissag2 du vice et de la aébauche? Les annales ju- diciaires, les moralistes et les méde- cins, je vous le rappelais aussi, sont unanimes à reconnaître qu’il se dé- gage, de ces descriptions circonstan- ciées, des meurtres les plus horribles comme un entraînement irrésistible au crime. Je journal qui revient tous les soirs, ou tous les matins, a- vec ses colonnes pout ainsi dire pleines de sang, de haîne farouche et d’instincts pervers, forme peu à peu, mais fatalement autour de ses lecteurs une atmosphèr: pernici- euse, capable de corrompre à la lon- gue les Âmes les mieux trempées. Comment les faibles, et ils sont le grand nombre, pourraient-ils résis- ter à cette influence délétère ?”’ Votre ‘ournal, dit Monseigneur, en‘terminant, pénètre parto it, il va dans les milieux, il tombe sous le regard des enfants. Autant de rai- sons pour que sa tenue soit irrépre- chable, que son langage soit tou- jours décent ‘et re‘pectueux. Ne dites que ce qui est nécessaire, glis- sez sur tout le reste. Que vos comptes rendus soient brefs et som- maires. Il n’est ni utile ai conve- nable qu’ils prennent la plus grande et la meilleure place. L2 crime et l’homicide n’ont aucun droit à cet excès d'honneur. Pourquoi persis- ter à leur donner le pas sur des évé- nements d’ordre politique, indus- triel, sociai ou religieux, beaucoup plus dignes d'attention ? CRE EE ES In Memoriam La mort, toujours terrible et im- pitoyable dans ses décrèts, vient en- core de ravir à l’affection de son é- poux et de sa famille désolés, une épouse et mère modèle et estimée autant par ses bonnes qualités de caractère que par ses vertus. Mercredi le 3 du courant, Rose Boudreault, épouse de Joseph A. Paulin, un de nos populaires mar- chands de cette paroisse, rendait paisiblement son âme à son créa- teur, le lendemain de l'universaire de sa naissance, à l'âge de 48 aus, quelques heures après avoir reçu tous les secours spirituels que l’E- glise accorde à ses enfants. Les funérailles ont eu lieule 5à 9 heures du matin. La cérémonie à été très imposaute et solennelle. Au-delà de 40 voitures suivaient le corbillard de sa résidence à l’église. La levée du corps fut faiie dans la chapelle du couvent de la paroisse, qui était ornée de parures de deuil. Le corps fut ensuite trausporti dans l'Eglis:, où un service solen- nelle et de première classe fut Ru Cœur, assisté d’une dizaine de Pères Eudistes aussi du Collège du Sacré Cœur. L'Eglise était tout dra- pée de noir et présentait un aspect solennel et touchant. L’orgue fai- sait entendre ses sons lugubres et le chant, conduit par un des Pères du Collège, a été bien rendu pour la circonstance. L'Eglise était remplie de paroissiens, ce qui témoigne de l'estime et de l'affection portées à la défunte par tous les gens de la pa- roisse. On remarquait en corps ia Société de la C. M. B. A., avec leurs insignes dont M. Paulin est un des membres. La défunte était une de ces femmes noble et chari- table et surtout lorsqu'il s'agissait d’une œuvre pieuse ou religieuse dans la paroisse, elle était toujours au premier rang, aussi nos iustitu- tions religieuses dans la paroisse perdent en elle un de leurs meil- leurs supports. Elle laisse pour pleurer sur sa tombe un époux in- cousolable, deux fils et une fille, dunt un des fils élève du collège du Sacré Cœur et la fille élève du cou- vent de Notre Dame. Les porteurs étaient MM. Théo. Bianchard ex.-M. P., Jean Bte. Le- gère, Juste Puirier, Joseph D. Gau- vin, Hypolite Landryet Narcisse Légère. Le deuil était conduit par son époux et ses trois enfants. Nos sympathies les plus vives à M. Paulinet à la famille dans leurs grande affliction. UXN AMI DE LE FAMILLE. Caraquet 8 Fev. 1904. É New Silver | dites. for 1004 Among all the Season'’s gifts that woraen love there is none of equal cost that quite so much delights the average house-wife as some handsome and tasteful piece of Silver. The Tayior Store has put in a really expensive and exquisite stock of Table Silver Our fine Cherry Wall cases form an ideal place for displaying them, and whether you buy or not, the oppor- eleg«st aud novel in Silvei ware will well repay you for your visit. 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Pourtant cœux qui reçoivent un journal ne s’attendent pas à le recevoir pour rien ? C’est injuste de la part de ceux qui nous doivent de ne pas nous payer une dette si légitime, et s’il arrive que nous leur fassions en- courir des dépenses pour frais de cour, etc., ils n'auront qu’'eux- mêmes à blâmer. C’est notre dernier avis. _ Si d'ici à quinze jours nous ne sommes pas payé les arrérages qui nous sont dus, ie greffier de la cour recevra nos instructions de poursuivre sans délai. L'IMPARTIAL POUR LES Uultivateurs J'ai le plaisir d’annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes convenables à tous. Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi: Voitures, Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti- gnish, tous les Réparages dont vn a besoin. J'aurai un Entreoôt à Tignish où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoix. Edmond P. Gallant Etang des Clous E, R 0. Artiste Placardier Gueri tunity of inspecting so much that is Halifax, 5 Mai, 1900. tienne : Messieurs— Pendant quelque temps dèjà j'ai rempli les fonctions d’artiste-placardier pour /’Æcho, mais été a un moment cousidérable- ment ennuyé parle rhumatisme dans les bras, qui rendait mon tra- vail fort pénible. Je me suis pro- curé une bouteille de votre Huile Rhumatique d’Ethiopie et après m'en être servi libéralement, je me suis trouvé complètement délivré du Rhumatisme. Je n'ai pas de puis ressenti de semblables atta- ques, me crois guéri et vaque à ma besogne sans difficulté. Je recommande hautement l'Huile atous ceux qui comme ! moi, ont eu a subir es tortures du rhumatisme. Bien à vous, W. BRAYLEY En vente partout, prix 25 et 50 lets la bouteille. McDonald's x chanté par le Rev. 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