= 12 ion fait la orcee 3 x PI Moscley nt 0. > _. BUOTE, EDITEUR PROPRIETAIRE. ne ‘ Fe ABONNEM ENT : $1.00. PAYABLE D'avance. Vol. 4, Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 10 Juin 1897 No 44 CARTES D'AFFATRES|CARTES D'AFFAIRES! J, FL. Myrick & Co! TRAVAUX DE CULTURE. “LS nd Dr Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. TIGNISEH, P. E. I. A. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile «et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucuue douleurs aux patients. : Bureau au dessus du naga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ,...ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 3m À, E. DOUGLAS, M. D. 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Tous les travaux de culture pour ainsi dire devraient être faits en temps et lien Lorsque les grains auront été semés et plautations finies, le cultiva teurue doit pas retarder de mettre en bon ordre les fossés dans toute l’éten lue de li ferme. S'1l arrivait de fortes pluies a- prés qu’un champ de grains ou de pomines de terre aura été semé, et avant que le: fossés ne soient en ordre, les champs pourralent être pour ainsi dire inondés et la récolte, de quel- qu?espèce qu'elle soit, serait alors sérieusement endomma- œee et perdrait de sa valeur. Pour s'assnrer d’nne bonne récoite, il faut que le sol soit suilisamment drainé et c'est nue des opératiors, la plus né vessaire sur une ferme, et qui est certainement la plus négli- ee, Les engrais n° sont d'aucune eflivaclté, là où la terre est cons tammeut humide. Dans cet état une terre ne peut pas être bien cultivée, et c'est pour cela qu'en prenant pos- session d'une terre, un cultiva teur doit Ja bien drainer. C'est endom:ager un champ à terie gla:se que d'y travail. ler lorsque cette terre n'est pas séche, et il faut beaucoup de travail pour la ramenur à un: bonne culture. L'EVEQUE B W. ARNETT SOULEVE LES MASSES PAR SON EZOQUENCE ENTRAINANTE. 11 écrit une lettre d'un intérêt plus qu'ordinaire pour 'hu- manité sonffrante. À Wilberforce, Ohio, trois milles au nord de Xenia et près de Daiy'oa et Springfield, se trouvent situés l'université de Wilberforce et le séminaire de théologie Payne. Nombre de pasteurs et pro- fesseurs ont r *çu, leur éduca- tion dans ces deux institutions enselg'antes. À cet endroit renommé pour la haute éducation qu'on y réside r’évéque B:nja- MaNnage- !miu W. Arnett, D. D., un mem- Green | bre du çlergé d'une renommée who ïs prepared to satisfy extraordinaire, à cause de <on years in the Drug Business is the most cxacting customer. | SR ent;inante qui attire es foules nombreuses à ses | prédications Parmi les hauts dignitaires square de l'Église, ancune ne jouit d'une aussi grande considéra-! ‘1102. | ; ÿ A % UN) 4) Avant son élévation à la dig nité d’évêque, c'était un des pasteurs les plus en vue de son Eglise, il était aussi un ré- publicain émiuent. Il représen- ta son comté à la législature de l'Ohio, pendant plusieurs années. Après avoir lu la courte bio- graphie ci-dessus de l'évêque, le témoignage suivant qu'il ai donné et qui parle par lui-mê me, ne manquera pas d'’inté- resser. À ceux y concernés : “En avril 1894, me rendant de chez moi à Philadelphie, je contractai un rhume grave qui, bientôt, dégénéra en rhnma- tisme. 11 m'était impossible de reposer le jour et de dormir la nuit. Vers le commencement de juin, Je fus obligé de m'ali- ter, ce qui dura quelque temps. Quand je [us capable de me le- ver, j? ne pouvais marcher qu’à l'aide de béquilles. “L'hiver arriva et mon rhu- matisme s'aggravait de jour en! jour ; ceci dura jusque dans hiver 189495. J'ai souffert comme jamais aunaravant. J’es- pérais que Je printemps me ra- mèncrait à Ja santé, mais je fut décu, ce qui me força à contre- mander des engagements pour des discours que je devais pro- noncer. “Un jour, en juin 1895, ma femme me dit:-Mon ami, j'ai lu beaucoup de choses au su: jet des Pilules Roses du Dr Williams, si vous en faisiez l'essai ponr voir si elles vous soulageraient ? “Je répond s :—Non, c’est i- nutile de les essayer, car nous avons employé tout ce qu'en nous a recommandé, et ancun des remèdes suggérés n'a pu me soulager. “Elle ne fit pas d'autres ob-| servations mais se rendit à Xe- uia, Ohio,et fit l'achat d’une boite de piliules. À son retour elle m'en fit prendre à midi et eusuite le soir. Je ne la déran- g'at qu'une fois duraut la vuit suivante. “Pendant les mois précé- dents elle était obligéo de se lever trois ou quatre fois par nuit po .r ine suiguer. Le len- demain je pris trois pilnles et la seconde nuit je ne me dé- raugeal pas. Pour la première depuis plus de dix mois, ma femme put dormir sa nuit ronde. “Depuis cette époque, mon rhumatisime ne m'a pas empé- ché de dormir une seule nuit-| Partout où je vas, j'a! toujours sur moi une boite de Pilules Williams guérissent en allant au siège de la maladie. Elles reuouvellent et reconstituent le sang, renforcissent les nerfs, chassant ainsi la maladie du système. Evitez les imitations en insistant pour qui chaque boîte que vous achetez soit dans ane euveloppe portant la marque de commerce complète, Les Pilules Roses du Dr Wil- liëms pour les Personnes Pales, Un employée de chemin de fer, rédigeant son rapport sur un grave accident qui venait d'avoir lieu, s'exprimait ainsi : “Mais. X...... a reçu de gra- ves blessures à latète. O1 es- père, né anmoine, que l’ampu- tation ne sera pas nécessaire”. Une femme disait à son mari, qui était trop attaché à la leu- ture. —Je voudraie être livre, afin d’être pius souvent avec vous. —Je veux bien, répondit il, pourvu que \ous soyez un al- manch, afiu que je puisse en changer tous les ans. Chez le coiffeur. —ÀAh ! ça, mon ami, dit un client au garcon qui lui taille les cheveux, pourquoi donc me racontez-vous toujours des his- toire de crimes énouvantables, des scenes terribles ? —C'est bien simple, mon- sieur, cela fait dresser les che- veux, et le travail devient plus facile. Les cigares des maris ce sont ies vacances des femmes. Un hommes, voyant passer une bonne feinme qui poussait plusieurs ânes devant elle, lui dit d'un air gogucuard : — Bonjour, la mère aux ânes. —-Boujour, bonjour, mon fils, lui répondit la vieille. Un hobereau qui croyait la voir à s2 plaindre du marr(- chal de la Meilleraye lui dit : —Sifje ne suis pas marécha. de France, je suis du bais dout on les fait. — Vous avex raison, lui ré- pondit le maréchal... quand on en fera de bois, vous y pour- rez prétendre. Au cercle. Deux messieurs jouent à l’é- carté depuis une heure. L'un d'eux a une déveine ca- rabinée. A la fin, il se léve furiéux : —Oh !s'écrie-t il, c'est inima- ginable ! Je voudrais bien sa- voir pourquoi c'est vous qui gagnez toujuurs ? Le gagnant, avec calme : —Tout simplement, cher monsieur, parce que c'est vou- qui perdez continuellement. Fiérabras a eu une affaire terrible avec un monsieur, au café, oses da Dr Williams. | “Je donne: très volontiers ce | témoignage dans que d'autres trouveront du soulagement comme j'en ai tronve mei-même J'ai recom- | mandé les Pilules Roses du Dr Williams à nombre de gens. “Votre dévoué en Jésus- Î l'espérance | | Christ, | Benjamin W. Arnett, ‘une affreusz boucherie... —Mon cher, racontait-il le lendemain, ca pouvait devenir J'a- vais laissé à mon adversaire le choix des armes, mais j'ai res ven liqué le choix au terrain. et j'ai choisi le terrain de la conc: liation ! Ripans Tabules. Ripans Tabules : gentle cathartic. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules cure indigestion. Ripans Tabules cure headache, | | ms Ph AT 1 ge AP POELE ET Hd MY. Gr er tif ce ÉD Se M RTS di