RE ER Re LS | sk . SNS is + Fee jai dé + Pre ET y ee i, F4 RER Ne re re 4 F : PS, meet t + Li nait Le de # e à 1 g ERP TR 2 pe, NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH,°I. P.K., MARDI 2 M. THOMAS SEABOURN, 78 RUE SAINT-AUGUSTIN, MONTREAL, Se plaint de mauvaise digestion ; pendant des journées, il se sent gonflé, à des suffocations, des renvois, des étour- dissements et des douleurs à l’estomac. IL VA CONSULTER LES MÉDECINS DE LA COMPAGNIE MÉDICALE MORO, PREND LES PILULES MORO RECOMMANDÉES ET SUIT LES CONSEILS DONNÉS. Maintenant, il se sent l’estomac solide et est tout à fait lentement, masti- quez bien vos aliments, plus même que vous ne le feriez si ez er portant. Plus ongtemps l’aliment demeure dans la Ends moins il reste dans l'estomac. Ne buvez pas en mangeant ; si votre nourri- tureest particulièrement sèche, prenez quelques gorgées au plus g chaude après votre repas. estomacs dyspep- ee portent généralement ux l'alimentation solide que celle qui est trop liquide. Ne buves ni trop chaud ni trop froid. Ne mangez pas plus que le demande votre constitution. Il vaut mieux rester un peu sur votre appétit, si la digestion est habituellement difficile. Ne vous livrez jamais à un exercice violent, mental ou physique, avant de vous met- tre à iable ou immédiatement après avoir mangé. LE Ne prenez jamais plus de trois repas par jour, et que le dernier soit toujours très léger. Pour beaueoup de dyspeptiques, ge repas quotidiens doivent suf- Ne prenez jamais rien entre les >») Ne vous mettez jamais à ÿ le si vous êtes très fatigué ou isé par un travail quelconque. obus de prendre des ali- ments si vous êtes sous le coup de quelque jirritation ou de tracas graves. Bornez-vous aux aliments d’une digestion facile, écartez les mets compliqués et lourds et ne touchez jamais à plus d’un ou deux plats par repas. bien portant. M. THOMAS SEABOURN Après chaque repas, prenez deux Pilules Moro, puis la moitié d’un grand verre d’eau chaude. Les Pi- lules Moro sont un auxiliaire actif|r de l’estomac ; elles facilitent la digestion et l’assimilation des ali- ments. Voilà la façon rationnelle pour les hommes qui souffrent de l’es- tomac, de recouvrer force et santé ; voilà le remède qui engendre et développe l'énergie créatrice de toutes les grandes choses, et voilà aussi le moyen qu’a employé avec succès M. Thomas Seabourn, de Montréal. Il dit : Cc “Je ne sais pour quelle rai- son, moi qui avais toujours re spaner we toujours en £ ’en suis venu à tant souffrir de l'estomac. A cause de cela, je ne travaillais qu'avec pei- ne, et encore... Toute la jour- née j'étais mal à l'aise, je me sentais gonflé, j'avais des suf- focations, des renvois, des étourdissements, des maux de tête et des douleurs à l’es- tomac. De plus, mes ferces avaient beaucoup diminué. Après quelques mois de cet état, je suis allé voir les Mé- äecins de la Com Mé- dicale Moro, et je suis main- tenant on ne peut plus satis- fait des bons conseils ee et du remède prescrit, les Pilules Moro. C’est en toute sincérité que er le déclare, car aujo ‘hui, je me porte très bien ; quelques boîtes ds Pilules Moro rront refait fort comme autrefois ; elles m'ont remis l'estomac ce qu'ilétait, c'est-à-dire solide, et m'ort débarrassé de tout ce qui me faisait souffrir.” Thomas £ea- bourn, 78 rue Saint-Ausuc- tin, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES. — Hommes malades qui souffrez depuis longtemps, écrivez À nos { médecins, ou mieux, venez les voir; faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous amener à la santé. Les consulta- tions de nos médecins se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis. Les Pilules Moro sont en vente hez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats- Unis, sur réception du prix, 60e une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MO- RO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. NOUVELLES ETRANGERES. Le dernier rail du réseau trans: continental du Canadien-Nord vient d'être posé, au petit village de Bas- que, en Colombie Anglaise, {sur la rivière Thompson du nord, à 200 milles de Vancouver. Le navire germano-yankee ‘Da: cia’’ n’a pas pris la mer, comme on l'avait annoncé : le capitaine pré. tend que les conditions de la navi- gation ne sont pas encore assez sûres....., Les Boers rebelles, sous la con- duite du Colonel Maritz, sont reve- aus à la charge, au nombre de 1,200 contre, Upington, Bechuana- land ; ils ont été repous:és, laissant sur le champs 12 morts, 23 blessés et 95 prisonniers. Les forces de l’Union Sud-Africaine ont perdu 3 hommes tués et 21 blessés. Les Autrichiens prétendent avoir réussi à enrayer l'avance moscuvite en Buckovine, et détourné le mou- vement enveloppant dont celle-ci les mensçait : ils auraient, en cette occasion, capturé nombre de prison niers et un important matériel de guerre. Une escadelle allemande qui était eu route, pense-t-on, pour opérer un nouveau raid naval contre l’An- gieterre, est rencontrée, dans la Mer du Nord, par vne division de pa- Chés avancées sont prises, perdues, Dans la valiée de l’ Aisne, les bat- teries des Alliés réduisent au silen- ce et démolissent quelques batteries teutonnes: elles détruisent aussi les retranchements de l’eunemi près de Soupir et de Heurtebise, L'infanterie française s'empare de Ia colline 108, près de Berry au Bac ; de l’Aisue à ’’Argonne, dans les sections ce Souain, Perthes, Beauséjour, Massiges et au nord de Villa sur Toube, le feu de l’artille rie française cause d'énormes dé gâts dans les retranchements enne mis. Dans l’Argonne, attaques d'in fanterie, du côté de S. Hubert et de Fontaine-Madame, dont les tran reprises par les Français, nombre de fois, pendant 48 heures. nous étions abrités pour passer la nuit. Vite, nous soufflons la lampe en entendant crépiter la terrible fu sillade. En trombe, les Allemands passent devant uos fenêtres, tirant sur toutes les maisons éclairées et massacrent SOUS 108$ yeux un au mônier et un officier français qui n'avaient pu rejoindre notre secon de ligne. Un peu plns loin, les Al lemands s'emparent, en route, de plusieurs officiers et soldats qui ti raillaient encore, rout en battant en retraite, les désarment et les pous sent à coups de crosse au milieu d'eux. Le détachement prussien était conduit par un grand diable de ma jor, qui était envers ses ‘hommes et ses prisonniers d’une ignoble bru. talité, rudoyant et cravachant tout le monde. Arrivés à proximité de notre seconde ligne, les Allemands sont brusquement arrêtés par une Entre la Meuse et le Vosges, un épais brouillard paralyse les opéra tions. En Alsace, l'offensive fran çaise progresse toujours, vers Har manus Weilerkopf, en dépit de l'extrême difficultés du terrain Près de Cernay, une attaque en force de l'ennemi, préparée par un violent bombardement, lui livre d’abord une première tranchée française, vivement reprise par une contre attaque énergique. ne note mcm treuille de la flotte britannique : a- près un teriible engagement, le croiseur armé allemaud ‘‘Blucher’’ est coulé à fond, et deux autres croiseurs allemands sont mis hors LA MORT D'UN MONÔTRE niers. fusillade précise et meurtrière, Ils tournoient, tourbillonnent, se re plient, se pelotonnentet resteut là, couchés, vautrés dans la boue jus qu’au petit jour. Mais à peine l'aube blanchit-elle la plaine dévastée que les fusilliers marins français d’une part, les fan tassins belges de l’autre, surgissent Ceux ci se battent comme des enragés et, et cernent les Allemands. tout à coup, spectable atroce, sur l'ordre de leur major, {ls assassinent sur place, à coups de baïonnette, la moitié à peu près’de leurs prison Les autres, jouant des INCROYABLE dans um'centre militaire près de CET IE CES eee mes FEVRIER 1915 1 ———— 21 ANNÉE AVENTURE Paris,—Le ‘‘Temps'’’ dit que, Paris, on a été bien étonné de voir arriver, il y a quelques jours, sous le commandement du sergent Lau rent, cent soldats français et belges avec leurs vêtements en lambeaux et paraissant exténués. Ils avaient été pertés sur les re gistres comme tués ou disparus de puis la bataille de Charleroi. Les renseignements obtenus firent connaître que ce détachement reve nait des Ardennes où, depuis le mi lieu du mois d’oût, ils s'étaient maintenus, grâce À une guerre de guérillas, contre les porteurs de dé pêches allemandes et même contre | de petits détachements, Ces exploits | se terminaient toujours par une re traite rapide daus {les profondeurs de la forêt. Leurs cartouches provenaient des champs de bataille et les vivres étaient fournis par des villages amis. Ils gênaient les Allemands d’une telie façon, que le général comman dant la région de Givet fit paraître uve proclamation promettant de les faire conduire sains et saufs aux lignes françaises, Le sergent Laurent répondit à cette proclamation par des placards annonçant qu'une attaque serait faite à une date déterminée, sur un certain poste allemand. Finalement, le manque de muni tions et les mesures très rigoureuses prises contre leurs ami: obligèrent Laurent à s'occuper du retour, qui fut très difficile. Laurent a recu ‘la médaille mili taire et a été nommé lieutenant. Ses camarades ont été cités à l'or dre du jeur. | } WANTED | A reliable man to sell HARDY CANADIAN CROWN STOCK in Tignish and Prince Co. Start now at the best Selling Time. Send fot list of SPRING OFFER]J” ‘S ar“ termstoagents. Liberal Corinissions Handsome Free Outfit. . STONE AND WELLINGTON The Fonthill Nurseries. (Established 1837) TORONTO. TRILBY PUT'UP IN SELF, OPENING HINGED COVER TIN Just press the sides and the cover springs open like the cover of a match case, Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO,., AMHERST, N.Ss. Also makers of the famous DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. F, J. Bernard, MARCHAND- TAILLEUR Ansuranee It is better to be insured than SORRY FIRE ACCIDENT LIABILTYZ LIVE STOCK SICKNESS LIFE For $5.00 on $1,000. you protect @ yourself against loss through Acci- “% dent and Sickness. 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Il est même pos- sible que !les recettes équillibrent les dépenses de l'exercice en cours, Jusqu'au 31 décembre, les recet- tes ont été de 99 millions, tandis que les dépenses ordinaires ont été réduites à 85 millions. Il est vrai que les dépenses ce capital—travaux publics et subsides aux chemins de fer—qui s'élèvent pour les neuf mois passés à 32 mil- lions, ne pourront cette année, comme auparavant, être en grande partie pa; ées à même l'excédant de recettes ordinaires. Les sources de revenu du gouver- uement fédéral continuent de don- ner, malgré la guerre, leur rende- ment à peu près normal, sauf les douanes, dont les recettes ont | bais- sé, en neuf mois, de 26 millions. LE CYNISME BOCHE Les procédés de guerre allemanäs ont depuis longtemps révolt£ la conscience uuiverselle, N'empêche qu'avec la plus par- faite inconscience les ‘‘Munchner Neucste Nachrichten racontent comment, à Saint Dié, au début d'août, les troupes allemandes f- rent asseoir des civils au milieu des rues, daus le but de faire cesser le tir des Fravçsis, et comment ces malheureux furent tués par nos propres projectiles. Le récit e:t odieux, et le ‘‘Jour- nal de Genève’, qui le rapporte, ajoute : Comment un grand journal alle- maud peut-il imprimer un pareil récit sans protester el sans deman der que ces officiers passent en con- seil de guerre ? Quiconque porte dans un combat un coup déloyal n'est il pas disqua- lifé ? Les témoins de cette guerre peu- vent-ils différer d'opivion ? Evidemment ! Mais, il n'est point mauvais que, pour l’édificatior des publient eux mêmes leurs infamies et fasssnt neutres, les Allemands connaître qu'ils s'en glor fient, Telephone 30 P. O. BOX 37 R. H. Rogers EA ROLL Rarrister, Solicitor Notary Pubiie to loan rs: Money ALBERTON ISLAND W, P. Mebride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert PBrennan Consultations nuit et jours RER NOEL À House on Your Hands —— 0 PRIS LT AR APN FA TER TNE EEE 7 k f . $ i Servez-vous-en pour les us- fé: OS à sil sinnat à à4 à points et des jambes, se dégagent : . s-en p ls us uns LA __ Diäyou: née it _— LE Xe Sie, journal beige + fuient v li " À toujours en mains un assort tensiles de cuisine. !1 nettoie IS EN ‘small Sporceninge of our popu- publié au Havre, reproduit le 27|°°°"1E0E Vers nos lignes, e tout article. Re CP, ER M » NE?) they could so = “To Let” sign. Un d É mnt dedrap, tweed et étoffe de D D De PE) = me, "sig, L'activité des Allemands en Al/décembre, cet extrait d’une lettie ndeces prisonniers ainsi libé ti té plus gros paquets, SES 88 4 Se met porcentage rend ici é i j ” LE æ VIP enace 0 à ce emer, ! fe à dt 1 2 sace devient remarquable, et les |écrite sur le front par un officier|rés, un officier belge, se jette dans rmière qualit THE NK. FAIRRANK TONI [Sep AS" 2 lins that have Lime, to critiques militaires sont d'avis qre/belge : la maison d'où nous tirons, s'empa PRIX RAISONNABLES ET ML l: NE SS 2 They look in our ’ . . NS . < Aissez les LUMPFATX Le ‘1 (49 7 ct e # les Teutons se préprrent à un grand L avant dernière nuit, où uotre re d’un fusil déposé dans un coin et OUVRAGE GARANTI PA em les : Meaux [URLS té effort pour paralyser l'offensive | régiment dut s’acharner à la défen-|., ; d ë Id Dust iairs votre ira JE TES 1 en d’un bond, se précipite vers les ER RENS française de ce côté. se des chaumières branlantes et des : dé Ssiot IgnIs , EN PRE Fa ruines de H...., une colonne alle-|S"!vivants du bataillon allemand. FN NE ss an TPE ge AIRHAIEF kr TE: PET ÉMPMATEUEAS PT ITEN LEE ES ENT TS NE maude parvint, après d’opiniâtres | Il fait parmi eux une trouée sang | efforts, à franchir notre ligne avan cée, malgré le {feu roulant de nos mitrailleuses installées près du bon ton. Tuant tout ce qui s’opposaitiÀ leur marche, les Allemands, dont les clairons aigus sonnaient la char ge passèrent devant la masure où L'Allemagne paraît accaparer de plus en plus la direction des affaires twilitaires de ;’Autriche, pendant que les Hongrois, sous la conduite du Comte Tisza, leur Premier Mi- nistre, s'emparent entièrement de la conduite des affaires en Hongrie. lante età, coups de baïonuette, abat et tue le major massacreur. | eee NOUS 4V00s besoin Argent: avez là bonte de nous ENVOYER: LE PRIX DE VOTRE ABONNEMENT rejoignons ce brave et ce qui reste d'Aïlemands est, en un tour de main, fait prisonnier. ’’ = , L : « . titi saÉminhsee Dos. é ? # mx Sr ste rh ie $ sci a à ; si TER où