LM MS © MR LS à MES ne ee demi à si des dti ds midi L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Riel let s Bt. 00 dd ie 00 rss eu Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ual, il faut donner avis au moius un mois avaut l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL COITES- Tignish, Ile du Prince Edouard. _— —_…“_“s L'IMPFARTIAT, Tignish, Jeudi 30 October Un Troisieme Parti Un manufaéturier de Montréal qui connaît bien M. Taiie dit que l’ex-ministre formera un troisième parti libéral protectionniste qui tiendra la balance Cu pouvoir. Pourauoi ? Pourquoi M. Laurier ne deman- drait-il pas la démission de Sifton aussi bien que celle de M. Jun et l’autre des ministres sont | tombés dans le même péché, celui! de prêcher en l’absence de Sir Wil- fred,—l'’un pour la protection, l'au- tre pour le libre échange ? M. Lau- rler est donc libre échangiste vu! qu'il protège l'avocat de ce tarif ? Les Eudistes Quatre religieux de l’ordre des Eudistes, en Bretagne, qui, comme tant d’autres, ont été chassés de la France, sont arrivés, hier, sur le paquebot ‘‘Lake Erie.”’ L'un d'entre eux, M. l'abbé Pelletier, exercera son ministère comime vi- caire à Caraquet. Les abbés Very, Lebrun et Légaré s’établiront à Rimouski, où ils jetteront les bases d’une succnrsale de leur congréga- tion, L'Eglise et l'Etat EN FRANCE A l'ouverture de la séance à la chambre des députés le 20, Ernest Roche, Nationaliste, présenta un projet de loi pour la séparation ce l'état et de l’église, l'abolition du budget des cultes et la suppression de l'ambassade française au Va- tican. Ce bill a été présenté comme déf au gouvernement d'exécuter le pro- gramme radical, M. Roche décla- rant que la question avait figuré as-| sez longtemps dans le programme radical, et que si la lutte contre ies Tarte?! Terre-Neuve On annonce que M. Bond, pre- mier ministre, a conclu un traité de réciprocité avec le secrétaire Hay, à Wsshington. Le gouver” nement des Etats-Unis est, dit-on, traité et attend seulement que l’am- bassadeur d'Angleterre reçu l'autorisation d'y apposer sa signa- ture. On craint ici que le Canada n'adopte maintenant la même poli- . as A1C tique qu'en 1890, où il a protesté contre un ancien traité et chbtenu sou abrogation. RUSTICO (De Notre Gorrespondant Spéoial) “ + ù nié at 2: it à Rustico same! PARTIAL, éta dimanche, en visite chez ie Rev. Dr. Chiasson. Nous que de New-Giasgow, iaisse à désires. M. Pineau à été retenu à la maison depuis presque ans d’une attaque de rheumatisime. apprenons, ï a santé de M. Louis Pineau Ds nn es avait 14, ° Dimanche dernier avait lieu à 3 heures de l’après-midi dans la salle LE siens dans le but ‘Société des Artisans dans la pareisse. organisateur de la Société l'Ile du Prince Edouard, déinontra à l’assem- pour dans un Lie. DE : Deau discours, * blée les grands les membres de cette société et ex- avantages dun | sale organisée dans Rustico. Expé- | rous que ses efforts seront couron- {nés de succès. HABITANT t) = Q CG ec SRE I CUS ER PE STE 0 OFFICIAI VISIT M. D. Pottinger, government railways, M. Simpson, assistant manager, M. G. À. Sharp, superintendant of P. E. I ] manager of were on an official visit over the island this week. “nus of the road. tant fact which M. doubt took note of is the very Pottinger here. ‘The uncomfortable dwelling for the agent, the delapi- dated sr f ii and the 1 have pping platform and fences + D arge opening in uot very creditable. of attention around ä make it presentable. Let us hope + be dons. ct xuril1 1L Wii LA PETROLE AU TRANSVAAL & On é « ondance au Trarsva: vient de découvrir de + 1 en ab à rond à itin0r- | 2 L L'Ht aecounyerte est © tu: ? R. KR. and other railway oficials prêt à signer immédiatement ce! | sont assez | 1896, date à laqueile 1 à . . . , secondé de M. Tarte, réussit à | protection les capitalistes dévelop- M. F. J. Buote, gérant de l'Im-! eaucoup publique une assembiée des parois- | d'introduire la Canadiens M. F. J. Buote,. qu'ont | prima le désir de voir une succur- L'IMPARTIAL JEUDI LE 30 OCTOBRE 1902 laute Protection pour le Camada © -———0———X——— O-———0 ne mn Fa ga LU URSS DAS à FORMS à. \ anada pour les Lanaiens | ' O— CC Xe—— Qi O | A Bas l'Esprit Etroit de Parti | 9 O———"#— MATAPEDIA | [De notre Correspondant Spécial] J'automne iciest un des plus beau qui aété vu depuis longtemgs. | La récolte qui était trois semaines en retard, causée par le temps froid. du printemps dernier, à bien mûri et a été sauvée en borne condition. O:1 pense que le rendement ne sera L'UNION F&RA DU CANADA LE PLUS BEAU, LE PLUS RICHE, LE que moyen, vu le retardement à . ; : | PLUS POPULEUX, LÆ PLUS HEUREUX PAYS DU çmürir. Quoique ja récolte de pa- 4 Part “ ENTIER | MONDE O—x——0 Les événements des derniers jours !le faire. Sans la haute protection mouvement Depuis la population du Canada n'aug- Laurier, |mente guère ; mais avec la haute ! .. CE. M. monter au pouvoir en foulant aux peraient les ressources irimenses pieds le bill remédiateur de Mgr.|du Canada, donneraient de l'emploi Langevin, rien de bien notable ne laux inilliers des nôtres qui se ren- s'est passé dans la politique fédérale lent aux Etats, et le Canada de- e ’ + si ce n est ia L'u és "1 . ‘ . . é chicane entre les poli- | viendrait égal, sinon supérieur, aux ticieus pour arriver aux positions : Etats-Unis, par sa richesse, ses ma- et aux ilonneurs. Atiourd'hui, nufactures, ses biens inmenses et PE at ! CFISe CXISCe : à « | . . ant, quelle M, | par sa population. Pour arriver à un tôle si remar- | ce but il faut un travail ardu, quable dans ja politique du pays, terminé, et un cœur de vrai patri- À A7 veut, coûte que coûte, faire du Ca-\ote. Les esprits de partis qui ex- nada un pnvs pour les Canadiens. !|istent et qui ont tenu notre beau Son br t lousbleet p Canada arriéré devront s'effacer triotique. Avec la haute e Canada peut être dévelonpé sur une échelle gigantesque : Le capital et le travail unis feront du Canada le a 1 i +ruteétion et céder la place À l'esprit d'union pour faire du Canada j'i- déal d'un pays. Voilà ce qu'agite M. Tarte maintenant. Voilà pour- Itivateur de St. Alexis, nommé Jo- tant de dormants (sleepers), ce qui tates ne soit que moyenne, un cul- seph Gallant, a récoité de 6 bois- seaux de semences 267 boisseaux ou 44 pour un. Les hommes pour les chantiers étaient très-recherchés ici en sep- tembre et au commencement d’octo- bre. Les gages variant de $20 à: $30 par mois. MM. Blaquière et Arsenault ont encore un contrat pour un gros mon- va onner de l'emploi à ceux qui ne peuvent s’absenter durant les mois d'hiver. La bâtisse qui doit servir de cou- vent et écolz modèle à St. Alexis est bien avancée : le dchors sera! fini à la Toussaint et l'entrepreneur a tout l’hiver pour compieter le de- dans. Les braves gens Ge St. Ale- | Xis, quoique jeunes encGre En CO:v- nisation, marchent à grands pas vers quoi M. Tarte se retire d’une des plus honorables et iucratives posi- pays par excellence du monde en- tier. Et pourquoi pas ? Les ressour- ces du Canada sont immenses. Le|t'ons pour se dévouer d'une mariè- territoire est graud et l'esprit d'en- re toute narticuiière À l'avance- t comrie ailleurs. |inent au Careda pour les Canadiens. : 2 rotection le Cana—!M. Tarte a ie courage de ses con- der et être l'oasis | victions et ne Craint pas d'émettre s sur les plus mu- en- | res réflexions. Il nous montre un tre popüu-; - . j ms ’ Pourauo les | s25 opinions basée }1 urd'hui, nous Tâvranmt. + _sle la nrèt VCOML"L'ED 26 CLICS exemple que nous Gevons suivre ; précisément parce !un devoir qui s'impose à tous ceux EL à PSS lation ? C'est que nos jeunes gens ne trouvent ! qui sont véritablement Canadiens. riers àe la répubiique frent du travail à ceux qui veulent Tuesday they | visited Tignish where they noted député de Montmorency, a doté | j'allais dire voté notre prograrime the need of several important im- |; : $ provements at and around the ter- ;: A very impor- | no | dis- : agreeable railway grounds that we: é | : les sti-| Donc, soyons unis muler, tandis que les manufactu- voisine, of- : imarchons en- semble ; agissons d'u commun ac- cord, Que notre dévise soit :—Lx ( « CANADA POUR LES CANADIENS. ha + +4 1154 € À caez nOUs rien qui SETVE à | | | L'Opinion de l'hon: M. Casgrain, Re M. Tarte C QG 0 FA np. 7: ©. Cons, C: i. …. R., 'ristres fédéraux avaient adopté, ss 5 y +: € de !c'Atait dû à M. Terts, 11 n’y a pas de doute qu'il était té ile maître de l'administration. De- logique. Autant qte!p'is 1896, si vous faites exception Nu ét raie Dout pour le tarif nréférent: puis juger, 4 scule reïson pour |pour le tarif préférentiel, le règle- n Î 1! sr / à aus luna la 1 otiails à : laquelle il aït abandonné le parti! ment de la question des écoles dn |CONServateur en 1691 est que ses Manitoba, l'administration du | # | | | vf ++ in AL Se à ‘ à ctéiin tance pour l'Afrique, vu que jus-| È l à [qu'à présent | cette région venait rs des Etats-Unis. congrégations était sincère, le gou- vernement doit accomplir la sépara- tion de l’église et de l’état. Le député demanda que la chiam- bre se aéclare pour la mesure, mais le premier ministre, Combes refusa d'accepter la motion, disant que le bill ne tendait qu’à embarrasser le gouvernement, Henry Drisson a dé- claré que lui et ses amis radicaux s'y opposeraient pour la même rai- son. La chambre rejeta l'urgence de la motion par 285 contre 179 votes, mais elle ordonna une discussion à bref délai d’une contre-proposition reféraut tous les bills relatifs à 1a séparation de l’église et de l’état à une commission spéciale que M. La- sies, Nationaliste, a ‘‘funérailles pour les bille”. qualifié de | Lil nur juile en usage dans |: : diriger les af Me Re e ; rent de l'écouter au su- ! Vukon et de l'Intercolonial et quel- McGreevy. M.ic avec uxe très | béral a gouverné le pays d’après grande majorité des partisans deldes idées conservatrices. De sorte que virtuellement M. Tarte, à l'heure aétuelle, se trouve dans là même position, politique- ment parlant, où il était quand il iOuS a quitté en 1801. Qu'est-ce que le parti conserva- teur perse de M. T'arte ? l'arte, d'accord était d'opinion que si l’on perinet- . McGreevy de continuer à ffaires du parti, il nous Des députa- tiuns furent envoyées à Ottawa peur exposer l'affaire devant les taït à M f r Nr renverserait avec lui. chefs ; ceux-cl furent avertis] Je ne puis parler au nom du nar- “ . 2 2 Li . - . ds maintes et maintes fois du sort quilti conservateur. Je sais pour :3a £ i les intérêts du par-|part ce que j'eu pense. | J'ai été iti étaient confondus avec ceux de|l'aviseur légal et l'ami intime de [cGreer Is formèrent l'o-1M. Terte à Québec durant quirze eïile à reiontranc ans, et je l'ai arraché à piusieurs ous savez ce qui arriva. Nous|difücuités de journalisme devaat l'avions prévu. Îles tribunaux come il vous ie dira n'appre t ce que|lui-mème. Je crois qu’il est j'nn {. Tertea depuis cette! dss politiciens les plus subtis ais éter ce que | (Keenest), les plus lucides d'esorit, F ciore devant la Cratmbre des|les pius clairvovants du Canada il commis des fantes ? Na- ! | } | CREER RTS l TT TE D NT CA A TEA | LES ARTISANS | De Ticnis! Le At 2: | e IQniS4, ie présiaent gêène- | | & Fist: ag A D de + . ni = ITA, M. À. Lambert, et lies autres | MeESSIieurs qi 1 accotoagnaient se sont rendus à Moncton où ils ont létabli une succursale de ia société |des Artisans, ayant M. F. X. I | Blanc pour président, La nouvelle [succursale commence avec un rô! | NN essceset sut r" A Fes nt te ! de 30 membres. De Moncton, ils | 2e 4 Lo. du à ct sent allés à Bouctouche où ils ont! Fétabli une autre suc SR | établi une autre succursale. | } / SAT RSI ASE sa e Ipo JZE ANS DE PENITEN- ROUS FeCcer 1S tre communication | MOnS, le BAUME RHUMAL est CIER | & notre correspondant: spécial de}le pius shnple, le plus efficace, le è | Van-Buren ; Me. Nous nous em-!plus économique. ee ser de faire paraître cette! éitsisiaénis ss: Horace Charbonneau de Mon-|int‘ressante COTSespotiGene | | tréal, qui était en priscu à ! sous l'accusation d’avoir causé la mA di dé E. Sydney | chain t:tHtinero. | | mort de Fraser, a subi son procès! SURPRENANT. Le BAUME RHUMAL, fait dis-! paraitre les aigreurs de poitrine. ; } 4 oi ge mir coupable d’'homicide, Ii a été con- 1 l | la semaine dernière et a été trouvé: damné à douze ans de détention! | Î dans je pénitencier de Dorohester. |RH: ! { AE lutin ir L'adresse, que ‘ de | loire ! + ‘ 1e Ef- | Leutent, 25 He SOTLIE intro- | horime s'il n’en avait pas commis. nistre démissionnaire avait uit des idées et des principes con-|2* fa Si à servateurs dans l'administration | 4e tous PTS af des affaires et que si, coutrairement plus puissants dans la politique ns a promesses, les mi-'nadiernne d'aujourd'hui. * À © toutes leurs £ TT Por CE AT ? (© IN NUMHI 1 e Art r, EN AE-"E RRS CHAIN X L) IV1 ERO | lROIS QUALYTÉS sis Due lc De d'aller sons presse, | affections de le gorge et. des pou- SUP IL'AVOINE ET LES PATATES men | VAT TT LA / REA e o UNIVERSALITÉ | La semaine dernière l'avoine L'Amérique, l’Europe, l'Asie, | noire et l’avoine blanche étaient \rique et l'Océanie connaissent | 32 €ts le boisseau sur le marché de la prospérité et ne reculent devant Lies tauvais scandales, le parti li-| pas un Je n’excuse pas ses fautes d’au-| Entre tous les remèdes pour les! aucun sacrifice quand il s'agit de This is glorious weather for a days outing with one of our Ko- daks, What is prettier than a snap shot of the days friends in the woods or at the sea shore—happy days to look back te in the future. We can sell vou a Foläing Pocket, la Panorama, a Flexo, a Buil’s Hye, a Brovwrnie No 1 and 2. Films for the above, Dark-room Lanterns, Brownie Outfits. Tri- pods, Toning and Developing Pow- ders, and ail things required by the amateur protographer. J. A. Gourlie, Prince County Drug Store. Better than ever | l'éducation de leurs enfants. vendu excepté sa terre pour aller ‘faire fortune aux Etats-Unis, s'en Lest revenu après un mois d'absence, ‘en chantant : Vive i Vive St. Alexis ! | La semaiie dernière, nous avons leu à déplorer | O8 concitoyens. : Gailant, Nicholas, Âgé de 76 ans, lun des anciens colons de St. Âlexis, encienneiment de Ste. Marie ce E'ope River. L'eutre est feu Fir- riin Blaquière âgé de 42 ans, fiis de fs Maurice Bilaquière, ancienne- mont de Rustico, et gendre de M. Laurent Doiroi très connu dans les : paroisses françaises de l'île. Il était uu des premiers colons de St. Fran- | çois d’Assisse et laisse pour pleurer son absence une épouse et huit en- fants ; le plus vicux garçon n'ayant que 14 ans. | | J'IMPARTIAI, oui arrivait tou- jours à St. Benoit et à St. François par la inulle Ge vendredi, let retardé d'uue semaine, vu qu'il in'arrive à Avignon que le samedi, Comme les bureaux ci-dessus ne re- cuivent la maile qu'une fois par seinaine et que la plupart de vos «bonnés demeurent dans ces can- tons-Fà, on espère s'il y a moyen, que le gérant de L'IMPARTIAL nous aidera à trouver ce qui fait défaut. à° | ice | G ZASSISC comités en 25 oct. .o2. ABNER MEURTRE TaAr La DANS MAINE Dimanche huit jour le cadavre de Martin Stanton a été trouvé sur le chemin Kacle Lake, la tête transe percée d'un coup de revolver. Stanton s’en revenait des chantiers et portait sur lui une somme consi- Gérable. George Miils qui l’acceim- pagnaïit est supçonné comme étant l'auteur du meurtre et la police est à sa recherche, Stanton était natif des provinces maritimes. | CHELSEA MASS (De Notre Correspondant Spécial) Ce matin des enfants qui jouaient , avec des allumettes ont fait prendre le feu danis une des chambres À cou- cher de a maison de M. D. Querido 322 Broadway. Les dommages s'élèvent à une cinquantaine de dollars. Mercredi le 15, Mme. Catherine Higgins, 23 rueCarroll étant sortie vers les quatre heures de l’eprès midi trouva, à son retour, dans sa salle à mauger, un voleur qui était en frais de faire main basse sur ce qu'il y avait dans l’eppartement. Saisissaut nne canne à rideau, elle attaqua l'intrus qui put s'échapper remarquable du BAUME Chaïlottetown, et les patates 20 &s MALI, ile boisseau. | | ! ? 4 la vertu = » 2it en passant à travers la fenêtre. AMI 23 ot 02. | Fall is setting in. : , * : | : M. Pierre Lciron, qui svait tent! New goods arriving weekly. Country pro- duce taken in exch- ange for goods at Not necessary to go out of the village for Bargains. Right at the old stand you cr get GROCERIES, DRY GOODE, WARE etc.,etc., at as cheap price as elsewhere. S. E. GALLANT,. Abraharn’s Village. DOWËN IN DIXIE AMID THE SINGING PINES AWAY FROM FROST AND COLD — Just uüow a vuumber of our yenders are piungiuy where they wiil go for tbe winter aud no doubs the majority of them will do as thuy have doue În the past, buy round-tiip exoursicx ti- ckets, good for six month, t5 Southern Pines, N. C., and those who want to make side trips of a few weeks &c Flo- ride, Louisiane or Texas cen get round- tue points they desire 10 visit nt the Wost favorable rates gnaà thus save ua- re vzPéüres. Southern Pines is the Head-Quaiters for Northern Tourist. It is located in the high sen hills Among the Long Leaf Pines on ths Seaboard Air Line Railway, which is the most direct route between Ne York, Waskirgton end Jaskson vil ! Florian. 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