s : ne 4 Kbs lé EE L Fe 6 Va + - ("3 EE opt rte —— dites ee. NOUVELLE SERIE Four être Vraiment Homme il Faut être Fort LES PILULES MORQ Tonifient et Guérissent ralemommenmghemes les Hommes Malades, Quand un homme tombe mala- de, il perd à la fois son courage et ses forces, puis, le plus sou- vent il cherchera à tromper sa Peine en essayant d'endormir ses douleurs. Gare aux médecines liquides, toujours alcooliques, la plupart du temps frelatées et malsaines, lorsqu'elles ne sont pas dange- reuses, li est prouvé et parfaitement établi que les Pilules Moro pour . Is hommes répondent exacte- ment aux besoins de ceux-ci, Et dans tous les cas de faiblesse et ASE , même de malaises organiques. | fe Elles soulagent et renforcent les reins, le foie, le cœur, tout comme elles guérissent n'impor- te quelle maladie causée soit par l'excès de travail, de trop vio- lents exercices,du surmenage ou des abus de toutes sortes. . Bonnes également pour les Jeunes et les vieux, les Pilules Moro s'adaptent à toutes les conslitutions et sont de beaucoup Supérieures à tous les médica- ments et drogues de toutes sor- tes, même à certains traitements dispendieux. Aussi, est-ce là le remède le plus recommandable dans toutes les circonstances pénibles où puisse se trouver un homme par suite de malaises subits ou de dérangements quelconques. Les Pilules Moro réconfortent, tonifient et guérissent sans ja- Mais y manquer. Elles refont complètement les santés, recons- tituent les forces. Même après que bien d’autres remèdes ont failli, les Pilules Moro réussiront toujours à obte- nir les résultats désirés. Il est bon de remarquer que les Pilules Moro sont préparées pour les hommes et qu’elles possèdent toutes les vertus nécessaires pour stimuler l'énergie virile et donner à l’homme ce regain par- ticulier de force qui lui convient. | Les Médecins de la Compagn consultations gratuites à tous les à eux. Leurs bureaux, au No 278 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le à 8 heures du soir. Les homme rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de; | remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada ét aux Etats-Unis, sur réception du prix, Toutes les lettres doivent êtr COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. M. 30$. BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H “Mon ouvrage que j'avais tou- jours fait facilement, m'était très pénible depuis un an à cause des douleurs que j'endurais dans les reins. Chaque jour je perdais des forces et je craignais parfois de me voir dans l’obligation de esser de travailler. Ayant négli- gé de me faire soigner, mon mal empira. Sur les instances de mes: parents, je m’achetai des Pilules Moro. J'en pris six boîtes avant | | l ; d’éprouver du soulagement, mais ensuite le mieux s’accentua rapi- dement et j'eus le bonheur de: voir s’opérer ma guérison com-| plète.” JOSEPH BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H. ie Médicale Moro donnent des hommes malades qui s'adressent dimanche, de 9 heures du matin s malades qui ne peuvent s'y 5% une boîte, 82.50 six boîtes. e adressées: Y LA SITUATION MAROCAINE Tanger, 22.—D'après des infor- mations reçues de Mehedia, base d'opération du général Moinier dans la marche sur Fez, les mouve- ments des colonnes françaises ont été regardées par le mauvais état de la piste—il n’y a pas de route dans le sens réel du mot—depuis El- Knitra jusqu’à Dar-Zrari. La marche de l'artillerie et sur- tout des pièces de campagne de 75 millimètres a rencontié les plus sé- rieuses difficultés dans ce pays ma: récageux. Les canons étaient presque Cons- tamment embourbés, ainsi que les caissons de munitions. Le passage à gué de l'Oued er- Remel, a 23 kilomètres d'El Kaïitra et de passage de l'Oued-Beht, près de Mech:a bou-Derra, ont pris beaucoup de temps. C’est pourquoi la marche de la colonn: d'avant garde sous leS or- dres du colonel Brulart bien qu'eile rit commencé le 12, n'a pu Se pour suivre aussi rapidement qu'on l'es- pérait. La distance franchie du 12 au 17 a été de moins de 60 milles, bien que les tribus du pays n'aient pas tenté d'arêter la marche des Fran le grand déploiment de çais, CR Moinier forces auquel le général a eu recours ayant produit sur les -udigènes un notable effet moral. Une dépêche d’El Kuitra, reçue par la télégraphie sans fil, annonce que le vendredi 19, à l’aube, des indigènes appartenant à la tribu des Beni-Ahsen ont attaqué le camp français. Cette attaque était prévue. On savait que les Beni Absen, dont les douars sont situés sur la rive gau- che du Sebou, au nord-est d’El Knitra, s'étaient laissé influencer par les fanatiques qui prêchent la guerre sainte contre les Français. Le camp d’Ei Kuitra, depuis le départ des colonnes en marche sur Fez, est occupé par deux bataillons d'infanterie colonial é L'attaque des indigènes a été re- poussée, après nn combat acharné dans lequel un capitaine d'infante- rie coloniale a été tué. Paris, 20 —Dans la réunion du cabinet qui s’est tenue aujourd’hui, M. Berteaux, ministre de la guer- re, a lu une dépêche du général Toutée, commandant de la division d'Oran. Le général Toutée rapporte que le 13 courant un détachement de la légion étrangère, sous les ordres du capitaine Labordette, a été attaqué à l’imoroviste par uu fort parti d'indigènes dissidents de la tribu des Ouled Bahi, au nord ouest de Debdou. A la faveur d’un épais brouil- lard, les Marocains ont pu s’appro- cher du détachement sans donner l'éveil. Dans le combatfqui a suivi, les suldats de la légion étrangère ont repoussé l’ennemi, en lui infligeant (des pertes sérieuses, mais il ont | malheureusement perdu beaucoup de monde. D'après la dépêche du général Toutée au ministre de la guerre, le capitaine Labordette et vingt-sept En outre, Jcinq heures et demie du matin. A sous officiers et soldats ,de la légion ”] bass, | men. ré L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH. MARDI 30 MAI 1911 “L'Echo de Fourvière’”” fait ce récit plein d'intérêt d’une journée de Pie X. La vie commeneeï au vatican, à ce moment précis, les Cours se rem- plissent de gendarmes et de valets. Les guardie diloco et les guardie palatino ouvrent les portes, pendant que tinte la cloche de la chapelle Pauline, en quelques instants, les suisses ont renouvelé la garde de nuit, ie poste de la porte de bronze et de l’antichambre, et le Vatican a pris sa physionomie habituelle. A six heures précises, dit Castro, le valet de chambre de Sa Sainteté pénètre dans la chambre du Pape, qui est an troisième étage ; il trou- ve toujours Sa Saïhteté debout et lui aide à achever sa toilette, puis il sert la messse, que le Pape célèbre dans un oratois privée attenant à sa chambre. Sauf d'assez nombreuses excep- tions, personnes n'’assiste à cette messe, qui dure longtemps. Aussitôt après l'oraison qui suit le saint office, le Pontife rentre dans sa chambre où il trouve une tasse de café au lait. A huit heures, il entre dans sou cabinet de travail, où l’attendent ses deux secrétaires, Mgr. Pescini et Mgr Aressan tous deux logent | près de la chambre du Pape. De huit à neuf heures et demie, Pie X assiste au dépouillement de sa correspondance et se fait infor- mer des événements du jour, qu'il commente avec des explications remplies d'humeur. A neuf heures et demie, le Pape quitte ses secrétaires et seul, des- cend par un escalier dérobé, au se- cond étage, où le cardinal Merry del Vall’attend dans la bibliothè- que. Jusqu'à onze heures, le Scu- verain Pontife reste en conférence avec son ministre, et personne n’est admis entiers. S'il y a quelque UNE JOURNEE DE PIE X Tous se prosternent, le Pape les relève, leur parle avec bonté, s’in- téresse à tous done sa main à bai- ser. d'élocution ii répond à tout les dis- cours point par point avec à propos et sans jamais se repreudre ou hé- site”. A une heure le Pontife congédit son service d'honneur, avecfun mot gracieux pour le camérier de servi- ce, et remonte prendre son repas. La salle à manger est d’une simpli- cité monacale. Il n’y a même pas de tapis. Le repas, composé de plats venitiens très ordinaires, est servi pour trois. L’étiquette veut que le Pape mange seul, mais Pie X s’insurgea dès le premier jour et déclara que cela lui était impossi ble. On tourna la difficulté: le Pa- pe est servi à uue table isolée, mais à droite et à gauche Mgr Bressan et Mgr Pescini mangent à de peti- tes tables, et le protocole est sauvé. Aux jours de féte, le Pape dîne avec ses soeurs et sa nièce qui ha- bitent place St-Pierre, au palais Rusticucci. Après le repas, le Pape ne fait pas de sieste, il se repose en cau- sant avec abandon avec Mgr Bres- san, son secrétaire et son ami, qui ne l’a jamais quitté ; il descent en- suite au jardin pour lire son office en se promenant. De trois à six heutes, le Pape reçoit en audience secrète tous ceux qui ont des affai- res graves à lui souruettre et qu’il écoute avec une impatience et d’une bonté admirables. Enfin à six heures c’est au tour de Mgr Marsollini d'être admis au- près du Pape. Cela, c’est le mo- ment le plus fastidieux de la jour- née de sa Sa Sainteté. Il lui faut, en effet s'occuper lon- guement de comptes de finances, avec son économe et ce n’est pas une petite affaire pour Pie X, qui a toujours eu horreur de l'argent. Lorsque le Pape était roi, il avait notes à prendre, quelques lettres à faire d'urgence, c’est le secrétaire d'Etat lui-même qui tient la plume. Le Pape décide et le cardinal o- héit en serviteur dévoué et fidèle ; donc critiquer les actes du secrétai- re d'Etat, c'est critiquer ceux de Pie X lui-même, puisque c'est lui qui commande si le ministre agit. A onze heures, le cardinal se re tire et Mgr. Besleti, le majordome, pénètre à son tour dans la biblio- tèque; il va prendre les ordres de Sa Sainteté pour les audiences et sigraler les personnages qui deman- de a être reçue. Mgr Bisleti a sou- vent le mot plaisant et Pie X prend plaisir à causer avec ce prélat qui cumule les fonctions ide maître de chambre avec ceiles de majordome. À onze heures et demie le Pape] s’avance vers la salle du ‘‘Trovet- to’’, accompagné de deux camériers secrets en costmme de cour, tandis que daus le salon d'attente se tint l'exempt des gardes nobles en graud uniforme. Alors commen- cent les audiences de curie, prélats, généraux d'ordres. Viennent en- suite! les personnages reçus seuls, un budget de quatre milllons pour l'exercice de son pouvoir spirituel qui s'étend à l’univers : depuis la prise de Rome, le Saint-Pèré doit faire aux dépenses de chaque année avec ses propres ressources €t les aumônes de fiaèles. A sept heures dans la chapelle Pauline, a lieu la bénédiction du St-Sacrement à laquelle le Pape as- siste avec toute sa Cour. À huit heures le Pontife revient à son ca- binet de travail pour répondre lui- même à certaines lettres importan- tes. Son écriture est fine et ronde, sans aucune rature. Sa Sainteté use d’un papier très fin et sans en- tête portant l'effigie de Léon XIII daus le filigramme. A neuf henres et demie, le Pape prend un très léger repas : deux œufs et une tasse de café. Sa <o- briété est extrème, il n’a qu’une habitude : il prise. Son médecin lui fit remarquer que Léon XTII avait dû s'abstenir de prendre du tabac vers la fin de sa vie. “Quand j'aurai quatre-vingt” quatorze ans, vous voudrez bien puis ies audiences collectives. m'en reparler’”, fit le Pape en riant. Les troupes françaises qui ont | occupé Debdou le 4 mai—à 120 ki- lomètres au sud-est d'Oudja—font constamment des reconnaissances aux aleniours de ce nouveau poste, pour maintenir en respect les tribus non encore soumises. L'autorité militaire a été infor- mée que des agitateurs pa’courent la région au sud de Debdou en prêchant la guerre sainte, MR PR NOCES D'ARGENT Après viugt-cinq ans de mariage et de disputes, la femme dit au ma ri. Ne pourrion-uous pas fêter nos noces d’agent ! Patiente encore cinq aus, répond étrangère ont été tué. blessés. 4 le mari, et nous pourrons têter la un lieutenant et six jhommes sont guerre de trente aus, | ! ; : | | —. Illustrations de feu le ro Edouard. En couleur, ce qu’il y a de mieux. Prix depuis 10 cts chaque à 50 cents. Addressez-vous à L’IMPARTIAL, Pie X a une extrême facilité ! {à laquelle ils avaient pris part, puis MONTRES vi #4 “ee À pr gear eme 18 ANNÉE N’Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. LE SOLDAT FRANCAIS Il y a, dit Paul Ginisty, une page charmante de Charles Dickens sur! des manoeuvres militaires d’autre fois. Le grand et délicienx ro- mancier anglais voyageait en Fran- ce et il Straversait un village du ÉT CLEM Souvenez-vous de vos Mord, quand des troupes, qui ve- veient de batailler, arrivèrent an cantonnement. Le spectacle inté- ressa fort le conteur, voyant pour la première fois nos soldats en te- nue de campagne, et ilne laissa pas d’avouer de bonne !grâce son é- tonnement amusé. Les hommes, partis avant l’aube, avaient été sou mis, toute la journée, à d’acca- blants exercices, et ils semblaient épuisés. Ilsse plaignaient qu’on les eût surmenés et eût trop exigé de leurs forces. Cependant, une heures après ayant secoué leur poussière, ils avaient trouvés le mo- yen de s'installer {presque commo- dément dans ce village privé de ressources ; ils avaient fait, sans les avoir appris, tous les métiers, pour s'assurer le gîte et les vivres ; leur sociabilité et leur gaîté avaient tri- omphé de tout ; o. ‘liant leur lassi- tude, ils aidaient même les habi- tants dans leurs travaux et ce qui ravit Dickens ce fut de voir un ca- poral à la figure bronzée prendre dans ses bras l'enfant d’une pay- sanne et le bercer avec des délica- tesses infinies entre ses mains soli des. Après quoi, il se querellèrent un peu eu discutant la monoeuvre comme, soudain le clairon sonnait l’alerte, pour une épreuve du com- imandement, ils bondirent sur leurs sacs et leurs armes, et, grisés par ces notes de cuivre, retrouvèrent toute leur vivacité martiale, ne de- mandant qu’à marcher encore : ‘J'ai observé l’a, en peu d’instants, disait Dickens, tout le caractère français, et, jusqu’à ce qu’il a de sentimental’”’, Ce caractère n’a point changée, bien que nous soy- ons enclins à nous calomnier nous mêmes, et, dans la vie active des manoeuvres, s'atteste toujours, heureusement, cette santé morale qui est l'élément essentiel dans la destinée d’une nation. _— WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE | Anneaux de toutes sortes et jaits Sur commande, avec aitial ou Embleme, en Or ou Argent. E. W. TAYLOR, BIJOUTIER ET OPTICIEN Charlottetown. morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. 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EF, I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULY—T CANARDS PORTUGAIS LeS. Siègela formellement dé- menti la nouvelle venue de Lisbon- ne au ‘‘Times’’, selon laquelle le Cardinal Secrétaire d'Etat aurait fait savoir à l’Episcopat portugais qu'il pouvait accepter la Sépara- tion préparée par le Gouvernement de Lisbonne. La nouvelie était dé- pourvue de tout fondement. Un journal de Rome publie ne dépêche de Lisbonne annançant que le ministre Costa dément le dé- menti du S. Siège, affirmant qu’il sait bien que le Vatican avait fait à l'Episcopat portugais la communi- cation eu question. Inutile d'ajouter que le démenti du ministre n'infirme en rien celui du S. Siège. Il suffit, du reste, d'un peu de bon sens pour com- prendre queleS. Sigge n'aurait pas autorisé un démenti si formel, s’il n’était à l’abri de toute contra- dictiun sérieuse. Le ministre Costa, gros et riche bonnet de :a secte portugaise, qui vient de prophétiser dans un ban- quet maçonnique la fin du catholi- cisme en Portugal, doit avoir les dé- mentis faciles et un mépris cordial pour la vérité et pour beaucoup d’autres choses.—‘‘Corr. de Ro- me’’. PR PT T7 = mt y