È rt | sn. © és t ” menée RON Te IRN E Eye RE RU OPEL OP OP NE DT Bert: , TRAME NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, MARDI 16 FEVRIER 1915 r à —.- — | 20 ANNÉE IMAGI C xs THE. Ra , | N PLU ING:*°" ‘lu POWDER: POUR L'EUROPE M. Alfred Murphy de ce village, qui était allé joindre la milice à Sydney, C B , est parti pour l’Eu rope pour joindre le second contin- gent canadien. ne nn LETTRE DU CAPITAINE BERNARD Nous venons de recevoir une let: tre du capitaine Joseph Bernard, de New Vork, en date du 8 du mois. M. Bernard est content de son voyage il espère réussir dans ses entreprises. Il devait partir de New York dans quelques jours pour la côte du Pacifique, où il doit passer la saison à la grande qui a flieu à exposition San Francisco. A ee nes + ne CONCERT A LA SALLE TIGNISH Mercredi soir dernier avait lieu an concett et une danse, donnés par Weiser & Weiser Co. Les recettes ont été assez élévées. VUES ANIMEES Mardi soir dernier la cie ‘Happy land Moving Picture Show'’. était dans la salle Tignish, mais le nom- sont Mme Etisnne Arsenault, Mme | veuve joseph Harper et Mme veuve J. B. Poirier, le frère est M. Joseph E. Richard, percepteur de douan- nes à Tignish. / Ses fnnérailles ont eu iieu à l'é | glise de Tignish, vendredi matin, au millieu d'un grand concours de parents et d'amis. La défunte était âgée de 69 ans et 6 mois. Klle appartenait aux}? Sociétés duSt. Rosaire, de la Ligue de la Croix de la Ste. Famille. Les porteurs étaient: MM. Polyÿcarp Bvote, Pierre M Chiasson, Eugène Richard, Sylvain J, Gal laut, Urbain M. Gaudet et Isidore Richard, Que son âme repose eu paix. LES UNIFORMES DE NOS BRAVES Le Temps d'Ottawa. journal con. servateur, nese gène pas pour cri- tiquer la manière d'agir du gouver uement fédéra! a propoi des con trats de l'armée: Après avoir presque noyé les Ca- nadiens sous un déluge d2 beaux mots on semble les avoir oubliés presque totalement dans la distri- bution des contrats de l'armée. On les oublie tellement que les soldats envoyés par le Canada ne porteront pas des uniformes faits au Canada. Il y a daus cela une anomalie as- bre de personnes présentes était peu Le lendemain la même compagnie | était à Alberton. MERCREDI DES CENDRES Demain commence le Chine. | temps de pénitence et d'abnégation. | Les cendies seront distribuées à | l'église à neuf heures du matin suivie du chemin de Croix et Béré- diction du T.S.Ss. | — | LE BERCEAU Eit né, à M. et Mme EF. J. Ber- | n1ird de ce village, le 11 du mois, | un fils. LA DANSE ! Un ministre anglicain, dans un sermon prononcé à St. Jean, derniè rement, dénonce la danse. Il dit: ‘‘La danse est l'oeuvre de satan. La danse conduit au mal et finale. ment déciare que la danse est le meilleur agent du diable pour dam- uer les âmes.”* ‘“L'‘'Icdapendant''’' de Fali River piblie plusieurs articles, rédigés par: des prêtres canadiens français, cou- damnant la danse; enfin notre curé n'approuve pas la danse, mais mal. gré toutes ces désapprobations la! danse continue et devient de plus en pius populaire. Pourtaut c'est une récréation pestiférée, dangereuse et immorale, Depuis quelques semai- nes les sauteurs ont des réunions un peu partout, Dans les salles publi- ques, dans les maisons privées, en un mot le monde semble être pos- sédé de la démaugeaison de sauter. Si l'ou veut organiser quelques soi-| rées dans un but charitable, c'est | toujours la danse qui figure comme | l'attrait principal du programme. sociétés de secours dites j catholiques, d'avoir des { | Les mutuels, ont une manie danses, aux profits de ? ? PL temps à autre. Quel abrutissement | et quelle folie de voir femmes et hommes sautant, dans un tourbil- lon de poussière. | | Muis........chacun ses goû s ! ! NECROLOGIE Est décédée à Tignish, mercredi le 10 du mois, après uue longue ma ladie st munie de tous les secours spérituels que l'Eglise accorde à ses enfants, Mme Jean Cyp. Chiasson, née Ursule Richard, La défunte laisse pour la pleurer uu époux, un fils : Joseph, trois filles : Mlle. Marie-Anne au toit pa: ternel, Mme veuve S. Buote et Mine. Fidèle J. Bernard ainsi que trois soeurs et un frère. Les soeurs sez étrange. Si ou trouve bon de tirer du Ca- nada trente ou quarante mille hom- mes pour aller en Europe faire de leurs poitrines un rempart contre les balles et les bayounettes Alle mandes, on ne devrait pas trouver étrange que ces poitrines soient cou vertes par des uniformes venant du Canada, même si la main d'oeuvre est plus chère içi qu'en Angleterre. Des uniformes confectionnés au Ca nada sont aussi bien faits que ceux confectionués en Angleterre; içi aussi ces uniformes sont cousus par les soeurs, les mères et les épouses de ceux qui sont partis pour verser leur sang sur le champ de bataiile, Si la guerre entraine à sa suite uue longue série de sacrifices elle comporte aussi un grand nombre de contrats qui en équité doivent être partagés entre ceux qui font les sacrifices. Et ce n’est pas ce qui se fait. SR) “Have no equal for Headaches”? Desiring that others who suffer like she did from headaches might learn the way that she has managed to get rid of them Kdith Kinville, of 5 Spruce ISt., Burlington, Vt., recently stated : ‘““I wish to state for publication, | in the hope that many who are now afficted testimonial, that for pains! in the head Dr. Miles’Anti-pain | Pills have no equal. Inafew mi- nutes after taking one of these pills the pain disappears. When ever I feel any pain coming on I take one Anti-Pain Pill and in this way re- | lieve the ticuble before it arrives.’’ Headaches are a very common ailment—so common that in mary: cases people fail to pay proper at-| tention to them until they have] caused some serious nervous mala- | dy. Owing to the fart that a headache' is accompanied by severe nervous irritability and mental prostration | it is important to relieve the pain as quickly as possible. After twenty five years iitis the! unanimous opinion of all users vs Dr. Miles’ Anti Pain Pills relieve| pain quickly, rest the nerves and| body, without being instrumental | in creating any drug-taking habit | ot desire. At all Diuggists—25 doses, 25. cents, | MILES' MEDICAL CO. | Elkhart, Indiana, PERSONNEL | Mgr McDouald, curé de Tignish, | est allé à Charlottetown lundi, et revenu mardi soir. { Î Le Révérend M. Monaghau, D. Les Articulations Se EE — Detendent.-- Toute Trace de Rhumatisme Disparait Tous cas chroniques promptement guéris par la magique ‘““Nerviline.”” Rien sur la terre ne peut batte la bonne vieille ‘‘Nerviline’’, s’ils’agit de guérir 1: rhumatisme. Le soulagement béni qu'on retire de Nerviline vient très vice et on n'a pas à attendre un mois pour éprou- ver du mi=ux. Comme onle voit, Nerviline est d’uve application directe; on l'ap p'ique tout de suite es sur l'articulation af 4 «ut, tectée, ons’en frotte FE LA sur le muscle qui fait mal depuis des années peut être, tel lement que vous ne pouvez vous mou voir. De cette façon vous allez à la source du mal. Quand vous aurez employé Nervilins une fois, vous direz qu’elle est étonnante, que c’est une merveille d'efficacité. Songez y, cinq fois plus forte et plus pénétrante que tout autre lini ment connu. Calmante, curative, pleine d’un pouvoir destructif, bien GE ua É &. ie IA Re, 4 y, ee à 4 dues ts 2 # Neue ; nn qu'elle ne brûle jamais et ne fasse pas de pustule ou d'ampoule [ni ne détruise les tissus délicats de la peau d'un bébé. Vous n'avez encore jamais rien es sayé qui soit :seulement la moitié aussi bon que Nerviline pour toute sorte de douleurs. Essayez-la pour le mal de reins ou le lumbago, Mon Dieu, quel bon remède ponr guérir nur mauvais rhume, pour oppression de l'estomac, pour l'oppression de | la poitrine. et encore pour le mal de itête névralgique, C’est simplement le meilleur remède. S - « A la maison, pour ä. +? ,> les mille et une ma ladies qui surgis sent constamment, mal d'oreilles, mal de dents, raideur au coti ou toute autre douleur musculaire—Nervili- ne vous fera toujours content de vous en être servi et de toujours en avoir à portée. Grande bouteille de famille à soc.; cela réduit de beau coup le compte du médecin; échan- tillon, 25c., chez tous les’marchands ou de la Catarrhozone Co., Kings- ton, Canada. . LS ! asser # Re ei anna ment en visite à Washington, Etats Unis, où il doit .sejourner pour trois mois. Le Rev P. Duffy le rem- place, à Misconche, pendant son absence. M. Peter Cahill de la Tignish Trading Co., Limited, est allé à Charlottetown lundi et revenu mardi. L2 docteur Juhnston de ce village est allé à Charlottetown lundi et revenu mardi soir. Le Rev. S. J. McDonald, curé de St. Mark, Lot 7, était à Tignish jeudi dernier. Sa soeur, Mlle. McDonald ;l'accompagnait. M. James Larkin d'Alberton était à Tignish la semaine dernière. Ses nombreux amis de Tignish, étaient heureux de le voir. Le Rev. Maurice McDonald, curé d’Alberton est venu à Tignish la semaine dernière. LA RENTRE DU PARLEMENT FEDERAL La seconde session de guerre du Canada, ou officiellement la cin- quième session du douzième Parle- ment du {Canada, a été .inavgurée par S. À. R., le Gouverneur Géné- ral jeudi après midi. La ; cérémonie revêtait presque tout éclat accoutumé. Il y avai: ce pendant moins de visiteurs du de- hors par suite de l'annulation du bal d'Etat et de la réception off- cieile. La Duchesseet la Prircesse Pa- tricia accompagnaient le Duc de Connaugh. La garde d'honneur tirée des rangs des gardes du Gou- verveur Général, portait des fusils chargés, et des limiers secrets en plus grand nombre qu'avant la guerre, faisaient le service de sur- veillance. Après le discours du trône, la présentation de nouveaux députés et quelques autres formalités, le Parlement a été ajourné à lundi. Quatre députés du parlement, |MM. MacLeod, de New-York, N. B., Baker, de Brome, (Currie, de Sincoe-Nord, et le Dr Béland, de la Beauce, sont en service actif, le der nier étant prisonnier de guerre en Belgique. DISCOURS DU TRONE Honorables MM. du Sénat, MM. de la Chambre des Com- unes, Au cours des mois écoulés depuis la déslaration de guerre, le peuple du Canada a donné de nombreuses et convaincatites preuves de sa hau- te loyauté envers son Scuverain et de son profond dévouement aux D , curé de Miscouche, est actuelle | institutions de l'Empire Britanni- 1 ! que. Depuis que je vous ai fadressé Ia paroie, un corps expéditionnaire canadien de plus de 30,000 hommes a été envoyé sain et sa1f au delà de l'Atlantique, et après son arrivée dans lesîles britanniques, il s’est occupé à compléter :on |instruction militaire nécessaire avant de se ren- dre à la ligne de feu. En dépit de la température [exceptionnellement rigoureuse qui a régné dans les îles britanniques, cette instruction a marché d’une façon satisfaisanteset l’on s’attend à ce que nos soldats prennent prochainement leur [place sur le champ de bataille. L'esprit du patriotisme ardent et déterminé qui anime {tout le [Cana- da a provoqué une superbe réponse à l'appel du service militaire. De nombreux nouveaux corps ont été organisés et de ceux-ci on a détaché d’autres contingents prêts à partir, dès que les arrangements nécessai- res pour-les recevoir et compléter nés. , Malgré la perturbation inévitable du commerce causée par la déclara- tion de guerre sur une aussi vaste échelle l’état financier et commer- cisl du Canada a fait preuve d’une grande stabilité ; et dans l’ensem-| ble le pays s’est adapté aux condi- tions nouvelles d'une façon très ef- fective. Mes conseillers soumet: tront à votre étude des mesures ren dues nécessaires par la participation du Canada à la grande tâche que uotre Empire a entreprise dans cette guerre. Messieurs de la Chambre des Com- munes, Les comptes publics pour l’année fiscal écoulée et les estimations budgétaires pour la prochaine an- née fiscal vous seront soumis sans délai. On vous demandera de pour- voir aux besoins financiers pour que nous donnions une aide efficace à la poursuite des hostilités, Honorables MM. du Séuat. MM. de la Ch. des Communes. La puissante unité de sentiments qui inspire les possessions de Sa Majesté nous donne la ferme assu- rance que les raisons qui ont fait entreprendre cette guerre seront défendues jusqu,à ce que l’on ob- tienne un résultat heureux et ho norable. Je recommande à votre attention favorable les mesures qui vous seront soumises pour que cette grande fin soit atteinte, et je prie la Divine Providence de répandre ses bénédictions sur vos travaux, Après l'ouverture officielle du parlement, la Chambre des (Corm- muves a tenu une courte séance au cours de laquelle le gouvernement a mauitesté sa détermination de ne pas tarder à mettre leParlement à la besogue. De fait, après l'expédition de la routine coutumière de la séance p éliminaire, 1: premier ministre, ‘une résolution sur laquelle sera basé un crédit de guerre de $1000, 000,000. La résolution stipule que l'argent devra être affecté aux fins suivante;: (a) Pour la défense et !a sécurité du Canada. (b) Pour les opérations militaires et navales en Canada ou au dehors. (c) Pour le maintien des rela- tions commerciales, financières ct autres au moyen d'assurance ou d‘indemnité contre les risques de la guerre ou autrement. (d) Pour la mise à exécution des mesures jugées nécessaires ou dé- sirables par le Gouverneur en Con- seil à cause de l’état de guerre. L'opposition a donné avis de 25 bre de questions d’administiation., leur équipement auront été termi- meet L'Acte d'un heros Uu jeune héros, le soldat Thorel, origivaire de la Seine Inférieure, vient d'arriver au Mans, blessé. Il aété évacué sur un hôpital tempo- raire, En gare du Mans, à sa des- premières aménagée en hôpital par les dames de la Croix rouge, le gé- uéral Faurie, commandant de la 4ème région, entouré {d'officiers, a félicité chaudement le fantassin Thorel, sur la poitrine duquel le général Joffre a récemment épinglé la médaille militaire. Très simple- ment, Thorel a fait le récit suivant de son exploit : C'était à Q... à huit kilomètres 1’Ypres. Le 153e avaitéreçu l’ordre de reprendreële terrain perdu par les Français les jours précédents. première attaque réussit. Une se- conde était commencée quand on coustata que la difficulté du terrain rendait la chose moins périlleuse la nuit. , Thorel était au premier rang. Emporté par son ardeur, il n'en tendit pas l'ordre de se retirer et continua d’aller de l'avant, croyant être suivi par ses camarades, Le petit fantassin arriva ainsi au pied d’une tranchée inhabitée et dans laquelle il se glissa sans être remarqué. Ilise retournaet, à sa grande surprise, constata qu’il était seul. Rectler n’était pas pos sible. Thorels’orienta et distingua les Allemands à 24 mètres de là, dans la tranchée suivante, Ils al laient et venaient. Le fantassin se fit rapidement un abri pour tirer et, son fusil étant posé sur un créneau improvisé, il visa, Un Allemand tomba, puis deux, puis trois, Une violente fu sillade répondit. Thorel ne fut pas atteint. Ilcontinua. Déjà, il avait brûlé les trois quarts deses 200 cartouches quand les Allemands, trompés par son activité et croyant la tranchée fortement occupée, s'en fuirent dans la suivante, , Quelques uns des leurs, sous les balles du courageux soldat. Thorel se retira enfin et avertit ses chefs qui firent, au petit jour, cocuper la tranchée, Les Fran- çais y trouvèrent des armes, des munitions, des tentes pleines de sang. Les cadavres furent enter rés. Et c'est ainsi que grâce au sang froid et à l'héroïisme d’un seul, une tranchée ennemie fut ga guée. RE Un complot contre Sir Gasement Berlin, 13.—D'après une dépé- che de l'agence de nouvelles d’ou- tremer, Sir Rogers Casement, {chef des séparatistes irlandais, déclare, dans une lettre ouverte ;à Sir Ed- ward Grey, qu'il possède des docu- ments établissant que le gouverne: ment anglais fait partie d'un com- plot criminel pour le faire capturer ou tuer. Le 4 février, sir Edward Grey « annoncé au parlement que la pen- sion de Sir Rogers avait été suspen due à la suite de l'accusation por tée contre lui d’avoir conféré avec les autorités allemandes à Berlin au sujet de l’attitude des _troupes alle- wandes si elles débarquaient en Ir- FDROSETE, sation. je. À est un bon The faites l’essaie d'un paquet r R. L. Borden, a donné avis | interpellations sur un grand nom- | cente du train, dans la salle des tion in all lines. Stoves, Ranges, etc., etc. ne NEW BUSINESS On or about March 15th I will be ready to open my establishment a Tignish. With expert workmen at my command, I guarautee satisfac My business will consist of General Tin Smith, Plumbing Heating, A. Bernard & Co. GOLD D Servez-vous-en pour tensiles de cuisine, fl tout article. . 5e et plus gros paquets. 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Pour uo coup de fusil Le Canada vient de régler, à Washington, la question des indem nités à verser aux familles de Smith et de Dorsh, le premier, tué, le second, blessé à Fort Erie par des militaires canadiens, qui prirent ces chasseurs rour des espions et leur tirèrent dessus. ;|L'affaire coûte $15,000 au trésor canadien, à part les frais des avocats. Le ;Ca- sada a dû aussi faire des excuses aux Etats Unis, par {voie diploma- tique, à propos de cet incident. L'ordre de ‘‘Shoot to kill’ coûte cher. Versera-t on aussi quelque chose à la famille du réserviste français Notter ? ne es Le princesse Patricia a perdu six cents hommes INTERESSANTE LETTRE D'UN SOLDAT QUEBECOIS Dans une lettre [en date du 26 janvier et adressée [à l’un de ses amis, M. Sévérin Deschamps, de Québec, le soldat Albert Bédard, ancien comptabile de la maison Du- montier, qui est parti avec le pre- mier contingent canadien, rapporte que le régiment Princesse Patricia a perdu le 22 janvier{6oo hommes et que sur son effectif de 1,400 hommes il ne lui reste que 350 hommes. davs la destruction de tranchées al lemandes qui avaient été minées- par les alliés alors qu'elles étaient occupées par les Allemands. Mal- gré qu'il fut averti que ces tran- chées étaient minées, le régiment Patricia s'en empara dans une charge à la taïionnette mais à pelne les avait-il occupées que l'explosion se produisit et les 600 soldats cana : diens furent tués avec les Alle- mands qui s'y trouvaient encore. Pour remplacer ces braves, morts au champ d'honneur, on a choisi 150 hommes dans chacun des bataillons du contingert cenadien et de ce nombre est l’auteur de la lettre qui contient cette information. La lettre de M. Bédard contient d'autres renseignements fort inté- ressants. TRILBY SROE CREAM PUT UP IN SELF, OPENING HINGED COVER TIN Just pres: the sides and the cover priugs open like the cover of a match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO., :. AMHERST, N.Ss. Ces 600 hommes ont péri, dit-il, Also makers of the famous w nn, à DE aétey amsenmenanes — eee he RUE