Fee SE AO Ro aies penenienhensen enuseennr nana mn cmd LES EE mn nes I 'IMPFARTIAT, JEUDI LE 28 FEV 1901. UNE INSTITUTION SCIENTIFIQUE ET. PHILANTROPIQUE. PAR M. MARG SAUVALLE. suite de la 2me pago. ment le far leau de son iufirmité. On évite, alors, à la tois, das frais considérables, des déceptions Agriculture INDUSTRIE DE LA FERME a ——— Les cultivateur commencent et des souffrances. Maintenant que nous avons, d'après nos observations person- elles, indiqué quelles sont les raisons bien simples, à notre avis, dusuocès de la Compagnie Chimique Franco Américaine et de sa Popularité croissante, parmi les familles et dans tons les groupes féminins, nous croyons qu'il y a encure un autre ordre d'idées à considérer pour comprendre la pleine importante de cette ins- titution utile et bienfaisante. Oe n'est pas tant dans les villes que la Compagnie Chimique Franco-Amérioaine exerce son ministère bienfaisant, que dans les campagnes er là, elle jous un rôle qui n'est pas seulement touokant, mais encore absolument inappréciable. Car, eufin le proverbe peut se retourner et l'on peut dire : Telle mère, teile fille.” Que deviendront nos jeunes générations si les mères restent privées das soins que névessite leur faiblesse oonstitutionnelle, la délicatesse de leur machine humaine ? Voyez la femmes ds nos oampagnes, de nos forêts canadiennes. l'épouse da vaillant colon qui s'enfonce daus le bois pour défri- cher et pour agrandir le patrimoine canodien. Elle est seule, i- solée, loin de toutes oemmunications, loin des médeoins. Sappo- séz qu'elle tombs malale, que le poids des fardeaux, la fatigue da labeur journalier affaiblissent sa constitution et mettent son organisme en uésor dre. Que va-t-elle devenir? Va:t-elle conti: nuer à travailler ainsi, va t-elle laisser son état s'empirer, sa con- stitution se ruiner, sa toroe se tarir et sa progéniture future cou- rir les risques d'une déformation physique, attristante ? Le mé- decin est loin ; il est impossible souvent de se rendre auprès de lui ou de le faire venir. Enat:eprendre un long voyage pour le consulter, s’est courir de nouveaux dangers, s'exposer à des dé. penses considérables et puis avec quel espoir ? Les braves médecins qui déservent ces contrées lointaines sont certainement très dévoués, très consciencieux dans leur mission, mais enfin, ils vivent au bout du monde, à l’écars des informa- tions, des progrès de la science médicale, des méthodes nouvelles Et l'on sait si la science du traitement des femmes, si la gynéco- logie fait des progrès constants et subit des transfermations in- cessantes ! C’est assez dire que bien seuvent les soins que pourrait rece- voir cette femme ne seront pas à la hauteur des besoins qu'im- pose son état. Au lieu de cela, au lizu de ses dérangements, de ces risques, si elle écrit à la Compaguie Chimique Franco- Américaine, en expe- sant son cas et son état, les spécialistes étudiant attentivement les renseignements qu’elle donne, demandent s'il le fant de plus amples informations et les consultations ne coûtent chaque fois que le port de la lettre, puis, quand ils possèdent bien leur sujet, ils presorivent le traitement, et comme leur diagnostic est infail- lible, vu leus longue expérience, la maladie, dès les premiers jours de soius, ressent un heureux soulagement, se voit renaître, reprend son courage, son énergie et ses travaux et sa retrouve prête à participer aux joies et aux gloires de la maternité. Dans le fond des bois, dans la hutte couverte de neige au pied des montagnes s'élèvent des concerts de remerciements pour les hommes de cœur, les hommes de science qui ont trouvé ce mode- si parfait, si prompt, si facile de soulager ‘’humanité et de sup- pléer à i'éloïgnement et à l'absence des communications des soins. Mais ce n’est pas tout ; à combien de femmes délicates, timides répugne la sévérité des visites et des traitements qu'exige la chi- rargie actuelle. Suivant l’expression courante, combien ont peur da couteau qui est l'arme de la chirurgie féminine! Sans mé. dire du couteau ni de la médecine opératoire qui a droit à tout notre respect, il est bien permis de dire qu'elle effraie beaucoup de personnes qui préfèrent à l'ablation une médication plus douce et souvent tont aussi efficace. Ce sont ces femmes-là aussi qui bénissent la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE dont l'œuvre discrète, douce et facile ménage leur délicatesse et leurs nerfs. Avec les Pilules Rouges, on se soigne chez soi, à domicile. On peut mo: déré les doses ; on peut constamment se tenir en communication avec ke spécialiste et.le mettre au courant des progrès du traite ment et tout oela sans dérangement, sans trouble dans la famille ni le foyer. Voilà tont ce que nous avons appris dans quelques heures de visite aux bureaux de la OOMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO. AMERICAINE dont les directeurs se sont mis à notre disposition pour nous fournir tous les renseignements nécessaires pour coter cette article et nous avons été certainement émerveillés de cons- tater par nous-mêmes la perfection absolue de leur système et de leur méthode réellement admirables. Nous n’hésitons pas à dire que v'est ane institution scieatifique et philantropique dont l’ex- istence et le succès font le plus grand honneur à notre ville et à ” WINTIER GOODS Stoves, Lamps, Wringers, Washing Ma- chines, Axes, Iron, Steel, Chain, Horse Rugs all at lowest prices for cash, trade or good credit. Highest price paid for all kinds Fur Saw-| à comprendre les avantages qu'-, ily a de modérer au moins la vente des matières premières dont la production enlève du | sol desi grandes quantités d’é- léments fertilisant. On devrait les encourager de- vantage dans 0e sens, et les in- duire à vendie plutôt des ani- maux et les produits qui en dé-| rivent, ce qui les mettrait en état de toucher de jolis revenus saus épuiser la terre. Les gens de la campagne sont sous Fim- pression que d'industrie manu- facturière paie beaucoup mieux que l’agriculture. Nous cro- yons qu'ils ont raison ; mais au lieu de les laisser se plaindre! d'un tel état de choses, nous les avisons de se fair fabricants eux- même et de prendre ainsi leur part des gros profits de l’indus- trie. Rien n'empêche que, aveo des produits bruts tels qne le foin, le blè d'inde vert, les pois, l'orge et l’avoine, on ne puisse) fabriquer des produits préparés on soncentrés, lesquels l'appel- leront : bœuf, beurre, fromage, lard, moutons, chevaux, fum- iers.” Depuis que les oultivateurs s'occupent de l'industrie laitière, les fermes sont meilleures et le blé y povsse mieux. a ———— L'EPUISEMENT DU SOL PAR LES RBECOLTES Produire des vivres par la seule culture des céréales, cela signifie épuisement de la terre et travail rémunérateur. en ce qui regarde les salaires, pendant six mois seulement, avec la né- eessité de subsister, pendant le reste de l’année, sur le revenu des premiers six mois.” Puis exhibant une carte à l’aide de laquelle il fait voir que les climats des diverses culture enlèvent au sol en l’épuisant, le le professeur Robertson disait un jour : “Dans toute produotion des substances alimentaires par la culture du sol, les produits en- lèvent de ce sol trois substances qui se font rares dans notre OÜa- nada. Dès que la terre en est dépourvue, elle devient complè- tement stérile, tandis que, si elles les contient en quantité suffisante, elle pourra donner des grandes récoltes en retour d'an très petit déboursé. Ces substances sont ‘‘l’azote”, l’acide “phosphorique” et la ‘“potasse”. 1l faut rendre ees substances à la terre par la bonne culture et le fumier. | | | | LE PREMIER JOUR DES S1ECLES- 1! est une conséquence de la réforme grégorienne que l'on connaît généralement assez peu. C’est qu’auoun siècle ne peut commencer par un mercredi, un vendredi ou un dimanche. Le premier jour du XXe siè- ole était un mardi. 1) ii < & he FE EN N + ETES:=YGUS SOURD ?? Tous les cas de SURDITE ou d'ORFILLE DURE se guérissent maintenant par notre nouvelle inven- tion. Les sourds-muets de naissance seuls sont Brace McKay & Co. Sammerside Jan 10La 1901 | ' ) incurables. Les bourdonnements d'oreille cessent immé- diatement. Décrivez votre cas. Examen et conseil ) gratis. 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