DRE Ed CRM. CRT RE Le L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans 2. du Prince Edouard. Publié ie Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAZ un an... ...#1.00 L'Impertial et Buote's Monthly $1,30 Toutes communications, re- mises, etc, doivent être adressées à F, J. BUOTE, Tignish, I. P. E. ET ns es Es TI'IMPARTIALI. — en aus TIGNIS : 8 MAN 1494 ps “Le joureul, c’est la gras du chaire du eur. Du haut de cette chaire. l’upôtre, le prédicateur se fait ester.dre, nou plus entre les murs d une égli-. mais à tout le monde. La presse e<t imrartnse pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour }+ bien ” L:‘bbé Henri Ray: (aagrain. Connelly et McGreevy sont en liberté. Ils ont obte- nu leur passe port jeudi, le 1 mars. Lerd Aberdeen assistait à l'inangasation du con-eil de ville à Montréal. la semaine derniere. Il a fait un discours en frauçais. D'après la presse unioniste d'Ecosse, la disselatien des chambres aurait lieu dans un mois et les préparatils d’uue nouvelle election s-raient déjà commencés On dit encore que M. Gladstone ne sera pas candidat à cette election. Le Mail dit que la question des écoles da Muniteba n'est nullement réglée par les tri- bunaux, mais qu'elle sera maintenant transpertée dans l'arène pelitique. Uncorrespondant du Globe dit que la P. À À., est une organisation contrôlée par les erganisateur du parti tory qui en feront un engin d’é- lection lors de la prochaine melée. Parlant du jugement de la cour Suprême sur les ecoles séparées du Manitoba, la Vé- rité dit : C'est la dernière motte de terre jetée sur le cercueil ou le fanatisme ‘les uns et la fai- blesse des autres ont couché la liberté scolaire au Mani- toba. On parle beaucoup,en An- gleterre, d'élections générales prochaines. On dit que M. Gladstone ne se presenta pas comme candidat. La division de Midlothian, qu’il repré- sente depuis 13 ans, aurait peur mounveau candidat sir James Carmichael Ce serait ainsi la fin de la carrière po- litique du “Grand Old Man.” Le Telegraph, de Québec, croit qu’à la prochaine session du parlement d'Ottawa la loi électorale fédérale sera rap- pelée et que les prochaines élections se feront sur les listes provinciales. Le Herald publie une dé- pêche d'Ottawa annonçant que sir John Thompson, en sa qualité de ministre de la justice, a préparé un rapport recommandant l'élargisse- ment de MM. Connolly et McGreevy. Ce rappert sera présenté aujourd'hui au gouverneur- général. Le World, de Terento, croit à la prochaine mise en liberté des deux prisonniers. AUX SECRETAIRES DES COMMISSAIRES D'ECOLES Nous avons en mains une quantitc “d'Assessem ut Bills” pour Taxes Prix mod‘rés _— Steady œ mples of LADES" DA MONEY MACALEE : cnrs À ' l ben 4 ff “A two is Pe rerences. | En. “4 W: 46h 6, New York ÉTAAVARD FASHION RELIGION tt Il nous faut quelque ehose, en cette [triste vie, Qui nous parlant de Dieu, d'art et de (poésie, Nous élève au dessus de la réalité, Des accents plus touehants, dont la [douce harmonie Echo pur et lointsin de la lyre infinie Frausporte notre esprit dans l’idéalité On se saurait trop encoura- ger les sociétés qui s'ergani- sent depuis quel;ue temps sous forme de clubs de débats dans plusieurs de nos centres français, C'est certainement un des meilleurs moyens que puissent adopter nos jeunes gens pour s'accontumer à ad- resser la parole en public, aus si bien que pour acquérir beaucoup-d'‘informations uti- les qui peuvent étre mises à profit dans les cecupatiens ordinaires de chaque jour. Il yen a qui se forment une idée que de telles réunions ne peuvent exister à moins qu’elles ne soient seus la dic- tée d'hommés savants en loi ou en pelitique. C'est une er- reur. Dans ces assemblées ou en y parle généralement de choses agricoles, les fer- miers sont justement ‘es per- sonnages qui deivent figurer. C'est ce qu'ont compris nos amis de Bloomfeld, Egmont Bay et Rustica en formant ces sociétés qui ont déjà pro- duit d’assoz heureux resul- tats et qui deviennent de plus en plus intéressantes. Il parait assez curieux qu’ic', dans la grande paroisse de Tignish, nous n'arans pas un club ou les jeunes gens pour- raient, de temps en temps se rencontrer et s’entretenir sur des sujets utiles qui pourrai- ent leur être profitables pour le présent et peur l'avenir. Nous aimerions aussi voir parmi nous des cercles agri- coles. Ces sociétés ne sau- raient manquer d'être d'un grand avantage pour ceux qui s'occupent de la ferme. Les cercles agricoles sont au- jourd’hui devenus très pepu- laires dans la province de Québec et produisent les plas heureux résultats. Lorsque nous avens sou- ais les noms des hones, S. F. Perry et J. O. Arsenault, nous avons présenté la ques- tion seus un point de vue purement national. Nous di- sions qu'en justice du nom- bre que nous comptons nous avions droit à un sénateur français. Nous n'avons établi aucune préférence. Si cepen- dant, au titre d'aveir servi f- dèlement le pays-titre auquel nos deux compatrietes ont également—droit on ajoute l'influence qui pent prevenir des croyances pelitiques alors sous le régime actuel, des deux Acadiens que nous avens placés sur les rangs, l'hon M. Arsenault se trouve sans contredit dans une po- sition plus avantageuse que Fhon S. F. Perry, et nos chances de succès en pres- sant sa nemination devien- draient meilleures. Donc à nous d’unir nos forces sans distinction de parti a de faire parvenir nes justes re- clamotions aux autorités. Nous serions d'avis qu‘il y eut une entente immédiate à ce propos parmi tous les élec- teurs français du comté, et que des résolntions y fussent adeptées et transmises anx propres autorités. Abonnez-vous L'IMPARTIAL. Personnez… Mardi MM. J. E. Pitie, T Gaïlant, P. Perry et M. Blanchard de Bioomfeld étaient à Tigaish. L- surintendant Unsworth est arr vé Îci. mardi à midi et s’en est re- tuuraé ie même jour, ST RE el eee rene RCE PT ee ER * ” Sn ” M " 1 L'IMPARTIAL. rene Nouvelles d Egmont Bay Il y a quelque temps les ha- bitants du district d'école Eg- mont Bay Road ayant organisé une société de débat agricole, les officiers suivants furent élus ; M. François U. Arsenault, Pres. et M. Joseph Blanchard Sect, À une nombreuse assemblée tenue Le 22 courant, des disçours instructifs furent prononcés par MM. Sylvain E. Gallant, Jean O. Arsenault, Laurent A. Arse- nault (Inst.) et autres, Celui prononcé par M. Lau- rent À Arsenault qui fut d'une longue durée et très instructif, fit une honne impr-ssion sur l'auditoire À la fin des discours, la réso- lution suivante proposée par M. Jean O. Arsenault fut adoptée à l'unanimité :” Attendu que le siège au senat pour le Co. Prince est devenu vacant par l’appaintement du Sinateur Howlan à la position de lieutenant gouverneur : de cette province : Et attendu que ce siège, en toute justice, appartient à un catholique : Et attendu que les acadiens jusqu'ici n'ont pas reçu leur part légitime dans la distribution des offices publiques : Il est résolu que l’'Hon. J. Q. Arsenault ayant servi comme représentant à la chambre locale de cette province pour audela d’un quart de siecle, à la satis- faction générale, ce siège en dreit de justice et de mérite lui appartient, 11 est à espérer que les jour- naux français des Provinces Maritimes qui ont à cœur le bien ètre et l'avancement du peuple Acadien se feront un devoir de faire prévaloir les titres de l’hon. J. O. Arsenault à cette position. Resolu que copie de cette ré- solution soit envoyé pour pub- hcation à L’[IMPARTIAL et au Moniteur Acadien, avec prière à L'Evangeline et au Courrier des Provinces Maritimes de re- produire. \ J. G. R.- _x Egt. Bay Road à Fev. 23 194. FR Notre estimable correependant JG. B. voudra bien nous pardonner de ne faire paraître sa comimunication qu’ake- jourd hui. Ce délai est du à l'irrêégularité de malles que nous avons eues pendant uLe digaine de jours. Red. AUTRES NOUVELLES D'EGMONT BAY Monsieur le Rédacteur. Veuillez accep- ter dans les colonnes de l’Iv- PARTIAL, quelques petites nou- velles de notre paroisse de St. Jacques. Nous avons eu la semaine dernière, à la salle St. Philippe, une assemblée des membres de la Société de Tempérance au cours de laquelle notre venéré Curé annonca que, desormais notre société de Tempérance sera comme sous le nom de la Ligue de la Croix. Mardi soir, le 27, un grand concours de personnes se réu- nissaient encore pour entendre le Rev. J. A. McDonald curé de Miscouche, qui donna une con- férence, le sujet étant : “Dark Ages,” Le Rev. conférencier traita son sujet d’une manière qui interessa vivement l’audi- toire Il est rumeur que l’hon. J. O. Arsenault va être nommé sénateur, Espérons que le gou- vernement reconnaitra les longs services de M. Arsenault dans la vie publique, et que cet honneur qu'il a si bien gagné, lui sera décerné, Dans ce cas, on en compte plusieurs qui pourraient le remplacer : mais M. Laurent Arsenault institeur, est celui qui parait courir la meilleure chance. Noel. STANDARD FASHION CATALOG now ready for fall and Wanter of 1692 Al 100 pa ver 1,020 elegant illustrations. | mail Free, for orly 25 cents. STANDARD FA ION OQ., 842 Wc-t 14th Street, New York. PATRIEMFNT De La Croix Les apparences sont tromp- peuses… Il arrive souvent qu'- un brave cultivateur espère améliorer sa position et se pré- parer uue vie plus facile, en quittant sa ferme pour aller ex- ploiter, dans une ville quel- conque, un hôtel ou une maison de commerce. Parfois il réussit, PAT 1 FUEL | ee qui ne l'empêche pas de re- gretter ‘sa terre” et ses occu- pations hygiéniques au grand l'air: le plus souvent, il échoue ment. Qu'il me soit permis de re- | produire ici quelque passage : d'un récit écrit pour ainsi dire sous la dictée d'un kmme qui possédait une qualité rare dans tous les pays et à toutes les époques : la sincérité. Revenu au village et à la re- cherche d’un bon emplacement, il me renconta ce qui suit : “Il y a douze ans, j'avais a- | massé une centaine de piastres | en faisant du bois de corde. | N'ayant plus ni parents, ni | frères, ni sœurs, j'épousai une | belle et bonne ‘‘créature” dont je connaissais depuis longtemps la conduite exemplaire. “Notre petit ménage il me restait bien peu d'argent, cela va sans dire, mais j'avais deux bons bras, et pas de poil dans la main! Je vous garantis monsienr, que l'idée de cultiver une terre et d'avoir un ‘chez neus” doubla mes forces et mon courages, Ce fut un grand bon- heur pour moi lorsque, deux ans après notre mariage, j'In- stallai ma jeune femme dans notre humble mais comfortable matssonnette, construite l'aide de mes amis, au centre du premier terrain conquis par ma hache, La terre avait été ache- avec qui ne devait rien à personne. Notre petit Jean lui-même, un gros garçon de douze mois, pa- raissait tout joyeux et il me semblait que je lisais dans ses grands yeux bleus les plus belles promesses pour l'avenir. “Cependant, les commence- ments furent pénibles, et plus d’une fois j'eus des moments de venait la tentation de m'en al- ler. Mais ma bonne Louison, plus patiente que moi, me re- pondait du cœur en me disant : “_Travaillons, ne laissons pas nos bras se rouiller : chaque année de labeurs nous ramène un peu plus de bien-être... Après tout, nous ne vivons pas mal. Nous avons du beurre, du lait, des œufs, du lard, des lé- gumes et du pain. Plus tard, ça ira mieux encore... “Et je me remettais à la be- sogne, plus vaillant que jamais. Le soleil levant ne me surpre- nait pas souvent au lit,et la lune éclaira plus d’une fois mes dernières courses aux environs de ma demeure, “Six années se p.ssèrent ainsi. Notre terre était payée, nous avions un heau “stock”, et nos trois enfants grandissaient à vue d'œil. Nous étions heureux plus même que nous ne pen- sions, “Une lettre, que m'’envoyè- rent deux de mes cousins, em- ployés dans une usine des Etats- Unis, vint détruire notre bon- heur. La voix du tentateur trou- bla mon esprit. Malgré les lar- mes de ma pauvre femme et les bons avis d’un vieil ami, je fis vendre publiquement tout mon roulant, après avoir cédé à vil prix ma bonne terre, qui m’a- vait couté tant de peines et de soinis, mais qui aussi, je le reconnais maintenant rm'’avait toujours si généreusement payé. “Je fus tout surpris de vair que mon bien valait tant d'ar- SRG EEE RÉ LEE { COLONISATION ET RÀ- et dans ce cas il soutfre double- payé | faiblesse, pendant lesquels me 3 l emprisonné entre les - | | } j 1 | | | | | | | | | tée à credit, mais nous possé- | : dions un bou pstit ‘‘roulant” docteurs gent : tous mes comptes réglés, j'arrivai aux Etats avec plus de six cents piastres. “Moins d’une année après, je regrettais amerèment d’avoir sacrifié ma liberté. Je me trou- vais à l’étroit dans ma petite demeure, autour de laquelle poussaient à peine quelque maigres chardons et un peu d'herbe brûlée par le soleil ; l'air manquait surtout a mes poumons, lorsque je me voyais murs noirs de l'usine. Chaque nuit, je revoyais dans mes rèves fes plantureux pacages et les grands bois de ma terre. “Cependant, une mauvaise houte m’empéchait de faire part à qui que ce fut de mes re- grets et de mon chagrin. Je m'opiniatrai pendant près de six ans, ménageant mes piastres, conservant mon petit avoir, mais incapable d'y ajouter un seul centin. “Uu beau jour, comme on nous annonçait un nouveau chômage de quelques semaines. je n'y tins plus et je dis à ma vieille : “Louison, j'ai l’idée de retour- ner là-bas. Qu'en penses-tu? “Eile ne répondit pas la bonne | femme, car il lui aurait été 1m- possible de prononcer une seule parole, tellement la joie la sutfo- quait. Elle se contenta de se je- ter à mon cou en versant den larmes de bonheur. “Et me voici de retour, plus pauvre qu'avant mon départ, plus vieux de six ans et incap- able de trouver, aux mêmes conditions, une terre aussi bonne que.lautre. “Mais, c'est égal ; quand on a fait une hêtise, il faut avoir le courage de la réparer. Revenu de mes erreurs, j'ai sincèrement pitié de ceux qui s’imaginvnt qu'on trouve plus de bien-être à la ville qu'à la campagne. 1 faut des bras pour toutes les professions ; mais, quand on a été élevé aux champs, c'est qu'- on doit vivre et mourir, Ailleurs on dépérit, on s'étioles comme ces fleurs des hais et des pral- ries, qu'on ne parvient jamais à acclimater complètement dans les beaux parterres des gens riches, et qui sont si rigoureuses et si belles au milieu de cette grande et riche nature, eu les sema le vent, on les abhreuve la rosée.” Cet “habitant” parlait et agis- sait en vrai sage, JEAN DES ÉRABLES LES NAUFRAGES DU “KEARSARGE” LEUR ARRIVEZ À NEW-YOSK -- Nes-York, 24 — Les offciers et hommes d'équipage, au nomber 203, du croiseur de ‘a marine des Etats- Unis, “Kearsarge”, qui a pé:i sur le 1écit Roncador, daas l'Amérique centrale, viennent d’artiver en cette vil'e par le vapeur de la Pacifique Mail Company “City of Para” Le dock de la Pacific Mail Compa ny, à l'extrémité ouest de Canal street, avait été pavoisé pour la cir constance et des centaines de cu- rieux qui s’y éaient attroupés, ont fait une ovation aux cffcierset aux hommes du ‘‘Kearsarge” à mesure qu'il débarquaient. Parmi les per- sonnes présentes s: trouvaient le commandant A. S. Crowinshield, ca- pitaine de l'arsenal maritime de Broeklyn, qui a commandé le “Kearsarg=” pendant en certain temps ; Mme Stanton, femme du cn tre-amiral Stanton, les femmzs les parents de plusieurs des officiers et matelots du croiseur perdu. Les nauftagés ont 66 requs ofü- ciellement par le commandant Cro- winshield, et ils ont été transférés ensuite par deux remorquers à l'arsenal maritime de Brooklyn, eu une chaleureuse réception leur a été faite par le contre-amiral Gherardi. Puis les hommes d'équipage ont été installés surle portion “Verment”. Les officiers et les hommes d'équipage n'ont sauvé que les vêtements qu'ils avaient sur eux ay momsàt ou le croiseur a 6 6 abandonné, et sont ar- rivésà New York avec leur tenue d'é é. Que'ques cfci:rs no portaient des pardessus quus # taient procurés à Colon. : Le contre-amiral Stanton, le capi- taine Heyerman, coramandant du “Kearsarg:”, et ie lieutenant Brai- nard, qui est alié chercher du secours à Calon aussitôt après le nauf rage n'éraient pas plus tôt débarques qu'ils ont 6.6 assaillis par une nué: de re- porters. Le contr:-amiral et les deux officiers ont consenti à faire le récit du naufrag®, mais n'ont faitque ré- péer ce que nous avaient céjà appris les dé, èches de Colon, s1n5 laisser rien transpirer sur la Cause et la responsab:lité de J'accindent. Quand où luia cemandé quelle avaitééla cause de l'accident, le c-ntre-amiral S:anton a répondu qu'il ne pouvait absolwment rien dire à ce sujet jusqu’à l'esquête d'usage qui sera faite parun conseil nommé par le département de la marine. Il n’a mêne pas voulu dire qu'il était i'effi- oier qui é ait de quatre lorsque le croi seur a heurté le récif, “Qu'imporié? a répondu l'amiral Stanton, puisque, comme tout le monde le sait, c'est le capitaine du mavire qui est responsable de sa perte. “Nue avons heurté 12 rérif dans la soirée du 2 février. Une consulta- tion a eu lieu aussitôt entre les efñ- cierseti:aée décidé qu* tous le mor de resterai. À bord jusqu’au len- demuin matin Ilaé6é reconnu aussi- tôt apré. l’accideut que ren ne pou- vait plus sauv:r le Kearsarge. Le deborq'ément a eu lieu ie l:ndemain raatin, et a part la mart du crauficur Robbins, qui s'est n'yé en essayant de gagner l: récifà la nage,il m‘y a pas eu d‘arcidents de personnes.” Bre!, les récits faits par le centie- amirai Stanton, le capitaine Hager- manct'e lieut-nant Brainard n‘a- joutent abs lument aucun détail nou- veau à celui que nous avons publié d'après les dé, êches de C: lon. Ajou- tons en terminant qur le “City of Para" a raçpor:é la ohaleupert 1-8 embarcations de sauvetage du “Kearsarge”, qui constituent à peu près, tout ce que ln a pu trouver D'autre part, on télégraphie de Washington que le secréiaire de la marine, M. Herbert. vient de nommer la cour d'enquê:e ch:rgé2 ée recher- cher la cause de la perte du ‘‘Kear- sarge“ et de dét rminer les resp: n. sabilitcés, s‘ily er a. L:ccur c'en. q êese comp s: da con'r:-1miral B:n-reft Gaerardi, des capitains: J. M. Miller et T. F. Kain ct ieutenant J. D. K:iley. Eile se réunira lundi prochain à m di à l'arsenal marit se de Brooklyn. Le M née, BOLGER HOUSE Opp. Depot John Polger Prop. te © The Buiger House has lat-ly ben renovated and is well equipped t» accomimodate the travel ing ubl c. People from East North south and West are invitedt give us à call. Fair mode ate CHARLOTTEIOWN P, E. L L'Imprimerie —DE— L'IMPARTIAL. 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