= fatal ge _— me L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 27 JUIN, r907. gs Qu ‘‘J'aiété enlevée. Je suis majewre, SINGULIERE INVENTION. _—elle a 24 ans—et j'ai le droit de faire comme bon me semble. Je re- de chez les Bénédictines. Je | vet.x être Béaédictine et je le de- viendrai dès que je le pourrai.’’; | Quel sera le déroucment de ce dra- |me sensationnel ? ! —————— , JA LANGUE FRANCAIS ET LE COMMERCE. Si ya quelqu'un qui péüut donner aux Pilules Rouges. un Bon Témoignage, c’est bien moi PENDANT TROIS ANS, AL SOUFFERT TOUT GE QUUNE FEMME PEUT GOUFERIR (MAINTENANT J'AI LE TEINT FRAIS, JE TRAVAILLE, MON EMBONPOINT EST REVENU.— LES PILULES ROUGES SONT MERVEILLEUSES, À Paris, un groupe de dames, parmi lesquelles se trouvaient ma- dame Thompson, femme du minis- tre de la Marine et Mme Barthou, femme du travaux publics, ont fait, Aimanche, une excursion daus un nouveau type d'automobile appelé canotvoiture par son inventeur, M.; IMPORTERS AND DFALERS IN DRY GOODS HARDWARE ? LA M " Des gens qui se prétendent “très forts disent que le corps se Mfait à tout, même à la souffrance. t C’est très joli à dire cela, quand on est au coin de son feu à pon- Cie caine et que je vous ai envoyé : Ainsi parle Madame Lovis Cadoret, de St-Magloire, Co. Bellechasse, Qué. mes jambes se refusaient à touf service. C’est alors que j'ai écrit à la Chimique Franco-Améri- Malgré la place prépondérante que la langue anglaise occupe dans le co‘nmerce, il ue faut pas oublier que la langue française n’est pas seulenrent la langue de la politesse et de la diplomatie, mais qu’au con- Ravaillier, ingénieur civil. La pro menade a eu lieu à Suresnes. Après avoir suivi pendant quel. ques instants les berges de la Seine, M. Ravaillier lança tout d'un coup sa machine dans l'eau qu'il quitta bientôt pour regagner la terre. Cet- te manœuvre fut renouvelée plu- tifier à bon marché. Mais nous les détails de ma maladie. Je ‘traire les gens d'affaire en font aus- | sieurs fois et à chaque reprise avec ime croyons pas que ceux qui vous ai-écrit tout ce que je dis si nn grand usage. le plus grand succès. D'après les Hénoncent ces belles maximes aient jamais eu de mal sérieux. Ce sont probablement de ces bras wes à tout qui se sauvent devant lle danger et qui s'évanouissent comme une poule mouillée, s’il leur arrive de se faire au doigt |la moindre écorchure et de voir Romber la moindre goutte de leur sang si précieux. Pour notre part, nous consi- dérons comme une chose inutile, ‘dangereuse, criminelle même, de me pas se soigner tant qu'il y a un remède. Un individu qui souffre est un individu inutile dans la société, qui «Vaccomplit pas, comme il devrai:, le rôle qu'il lui incombe. Mais à côté de ceux qui souf- frent par négligence où par in- ertie, il y en a souffrant faute de fatale se serait produite. Adressez-vous par lettre ow Aussi, que le ne fut pas Ja surpri- ———— | mn le vrai remède a ap- C’est bien probable, personnellement, au No. 274 True se de l'humble employé invité à se L'AFFAIRE EM MERSON 4j Pr Ce qu'il y a de certain, c'est] 77€ Saint-Denis, si vous désirez rendre dans le bureau du président. CROCKET, : C'est le cas de bemucoup de femmes, de travailleuses dont la constitution est fatiguée par un travail trop énergique, qui n'ont pas de malaise bien déterminé, mais qui souffrent cependant et s'en aperçoivent au mal qu'elles éprouvent à travailler. Nous tenons à nous adresser à celles<i parce que nous sorimes convaincus que les Piluies Rou- ges sont le remède qui leur con- vient pour leur rendre la force et la santé, le bonheur et la tran- quillité. Qu'elles lisent donc ces tres comme celle de Madame Ca- let- mer ien | d'entrailles qui m'avaient com-|tres; ce sont des imitations, car às l'avoi e È doret, qu'elles se age" vue plètement abattue. Ma maladie jamai Pilules R après l'avoir parcourue en jquête lavec une extrême attention par M. compte des résultats obtenus et| 1 Fe 0 1] s nos ilules Rouges ne d’un nom français s'était arrêté à | x é à # jugent maintenant si elles ne|°" commençant était.bien sup-| sont vendues de cette manière. érprat “in mmersou et les avocats qui pa- $ doivent pas en essayer aussitôt! Portable; j'avais bien, après! Ces charlatans qui se font ap- celui qu Jenne CADAGIER-ITAB- |'raissaient anxieux d'en bien saisir chaque repas, des pesanteurs.| peler docteurs, passant par les. gui, chaque parole. ire défaut. ‘ Beaucoup de femmes, comme on peut le constater par les cer- tificats que nous avons déjà pu- bliés avec toutes les indications nécessaires pour pouvoir en vé- rifier l'authenticité, nous écrivent pour nous remercier de la gué- que les forces commencent à leur Madame LOUIS CADORET, St-Magloire, Co.Bellechasse, Qué. Faut-il penser que la nature aurait pris le dessus sur la mala- die? C’est bien risqué. Faut-il supposer qu’une issue que tous ces cas démontrent bien que les Pilules Rouges guéris- sent là où tous les autres médi- caments ont échoué. Voici la lettre de Louis Cadoret: Saint-Magloire, 30 mars, 1906. Messieurs les Médecins, J'ai beaucoup souffert et s'il y a quelqu'un qui peut vous don- ner un bon certificat, c’est bien moi. Pendant trois ans j'ai souffert tout ce qu'une femme peut souffrir. De travailler fort et d'être exposée au froid, j’a- vais pris un mal d'estomac et Madame des brülures au creux de l'esto- mac, mais j'étais trop occupée par mon travail et je n'y prenais pas garde. Je perdis bientôt tout appétit et je souffris de mi- wraines atroces. Je maigrissais aussi d’une façon étonnante si bien que tout le monde m'en fai- sait la remarque. J'avais aussi avoir des conseils. cins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indi- queront aussf un autre traitement si votre maladie fe requiert. les Rouges sont towjours dues en boites Chaque boîte est recouverte d'une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Rouges que les marchands vous vendent à l’once, là. v Vous m'avez ordonné les Pi- lules Rouges. Les deux prermniè- res boîtes me firent peu d'effet, mais je ne me décourageai pas, j'avais confiance. A la troisième boîte je commençai à mieux dor- mir, puis j'ai repris l'appétit, la constipation disparut et l'urine redevint claire et laissant plus aucun dépôt. J'a<. vais le teint frais et mon embon- point était revenu. an je n’ai pas cessé d’être bien portante et je voudrais vous le dire de vive voix: votre remède est merveilleux.” limpide, ne Depuis un Votre dévouée, Dame LOUIS CADORET\ Saint-Magloire, Co. Bellechasse, Qué. Les Méde- DEFIEZ-VONS. — Les Pilu- ven- de so pilules. Les Pilules au 100 où à 25c la boîte, ne sont pas les nô- campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par l& Cie caine, sont des imposteurs jours, car jamais nos Médecins’ ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. Franco-Améri- tou- Chimique Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimi- C'est une chose que nos jeutres gens ne comprennent peut-être pas assez bien. Voici comment un catiadien-fran- çais qui fut à l’emploi d’une com paguie manufacturière amériraine de la langne française, un emploi lucratif et honorable. Um inatin, à peine assis à son pe- tit pupitre, le stirintendant vint le prier de passer au bureau du prési- dent. Comure cette maison en question est une des plus considérables de l'Ouest. le président n’est pas un petit personnage et ce n’est pas tous les jours qu'il daigne appeler un de ses employés. * Le surintendant, ayant remarqué le trouble que l'invitation avait causé chez le jeurie homme, rassura ce dernier en lui faisant connaître 1: but de l'invitation. Une lettre très importante était arrivée d'Algérie. Elle était écrite en fravçais. Le surintendant ne connaissant pas le irançiis l'avait envoyée au président. Le président qui, lui, n’était pas très sûr de son français, avait 'de- mandé une liste de ses employés et C'est a.ors qu’il le fit appeler et lui demanda s’il savait lire et écrire le français. ! En répoudant affirmativement, le jeune homme fit cette courte réflex - ion dans un moment de légitime orgueil et de juste espérance: dames qui ont pris pari à cette pro- menade, la sensation que fait éprou- ver c? glissement sur l’eau, est ab- solument délicieuse. La manœvre qui consiste à faire passer la voiture de la terre est des plus simples. Quand la machine est employée comme bateau, la force motrice esi dérivée des roues sur petite hélice par le simple mouve ment d’un levier. L'automobile amphibie a quatre mètres de long, son coffre est en tôle d'acier, les roues sont en forme de disques et munies de caoutchouc plein. Sur route, il peut marcher à une vitesse de 35 kilomètres à l’heure et à 9 kilomètres sur l’eau. Fréderickton, 18.—I.e procès in tenté par l’hon. M. Emwmmerson con tre M. Crocket est commencs. Dans son discours, aux jurés, le juge leur commanda virtnellement de rapporter un verdict d'accnsation fondée (true bill), à la suite de la preuve qui leur serait soumi-e, puisqu'il déclara qu'aprés avoir lu les dépositions il était d'opinion que telle serait la décision qu'ils auraient à prendre. Ce n’est un secret pour personne que la défense n’est pas contente du tableau des petits jurés. Un des avocats de la défense a fait ce matin la remarque que ce tablean ne réflétait pas beaucoup de mérite sur le shérif, et un autre a exprimé l'opinion que le jury était Le discours du juge a été écouté | [BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and AT BERTON We have just opened à full and complete stock of to upply the wants "# , à 2 4 ; . he ‘‘Je remercie mon père pour m’a- , : ne a ont obtenue, grace d'atroces douleurs d’entrailles, je| que Franco-Américaine, envoy- “J : Se Per pe . :,,: ISeulement médiocre (only fair.) of the farmer : fish aux Pilules Rouges, en nous di- e : , S J voi: fait suivre des cours où j'ai , sant qu'avant de les prendre el- souffrais beaucoup du foie. J'a- ez-nous SOC pour une boite : . {Le plus grani nombre des petits de étaient dé À or gs que vais le ventre enflé et très sensi-| ou $2:50 pour a boites, pu étudier à fond la langue françai- jurés sont des libéraux mais les a- trs. Ale L ble au toucher. Mes urines | ayant bien soin de faire enregis- se. vocats de la défense ne préocupent tous les médecins qu'elles avaient |: chargées d’humeurs et|trer votre lettre contenant de: Il traduisit ensuite en français, la | pas tant qu'ils soient libéraux mais erman and mecha-- consultés, tous les médicamexts, tous les traitements essayés ne de graviers qui s’attachaient au l'argent, et vous recevrez par: la lettre anglaise, ainsi que la les avocats de la défensé ne piéocu- NS e vase. J'étais aussi très tourmen-| le retour de la malle, les vérita- : : a Le: pent pas tani qu’ils soient libéraux! leur avait rien fait. tée par une constipation telle bles Pilules Rouges. véponse Que NEnnE Be à que de déterminer à quelle classe de | J11C ” 6 Qui pourrait dire ce qui se- rait arrivé à ces personnes si elles n'avaient pas eu la bonne fortune de s'adresser à nous? que je restais cinq ou six jours sans aller à la selle. De plus, je commençais, à cracher le sang. Je ne pouvais plus rien faire, Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, Denis, Montréal. 274, rue St- _—— NOUVEAU l:ttre. Uue semaine plus tard qnand le jeune homme alla toucher son enve- loppe, le caissier lui apprit que son salaire avait été augmenté de trois libéraux ils appartiennent. La liste des petits jurés a été tnne absolu- ment secrète par le shérif, qui la icfusée aux journalistes et ne l'a passée su greffier du tribunal qu'a- près l'ouverture de la séance. : v:p 5 jeunes élèves, rev « bien. !<irent dans la foi catholique, Mlle | dollars par semaine. DETAILS SURI[ Les jeunes élèves, revenus bien | | rs A ER P Les avccats de la défense ont pu L'ENLEVEMENT D'UNÉE tôt de leur surprise, S€ mirent les Di gl, persistant dans soi désir, E était quelque chose d extraor- alors la voir pour la première tois ‘uns à pleurer, les autres À crier. |elle devint novice chez les Dames ainaire, car à l'ordinaire, les aug- |et ils n’ont pu reprimer un moute \ SOEUR sujet de l'enlevement sensationne: nous parlions la semaine derniè- re: ‘* Le 7 juin, vers 1.45 p.m. une voiture contenant deux hommes et une ferme âgée, s’arrêtait à la por- te de l’éoole Saint-Clément, école sous la direcion des Dames Bé1 édic- tines. La femme âgée restait «lans la voit 1re enpdant que les deux hom messe dirigeaient àÿpas précipités L'alerte fut âinsi donnée chez les | bénédictines. Elle fit le services de Voici des détails qui suivent au) Dames Bénèdictines et dans Île voi |garde-malsde à l'hôpital Ste-Marie |sinage. Une foule se rassembla qui , de Duluth, hôpital appartenant aux d'uve soeur a Duluth, Minn, dont ne put que voir,une voiture, enve-| Dames Bénédictines. ! ire et tilant à toute vitesse. | On téléphona à voya quelques hommes, mais CO me les carabimiers d'Ofenbach, arrivèrent trop tard. La voiture a- de l'avenue Sargeld, avait traversé Ja baie de Duluth eftfi maison vait pris le bateau-passeur au pied juillet prochain. Joppée d'un tourbillon de poussiè- | En septembre dernier, Mlle Diegle, | Saint Charles-Borro- la police qui en-| mée, fut chargée de la classe prépa- m-!ratoire à l'école St Clement. Soeur ils St-Charles-Borromée devait pro lalors soeur |noncer ses voeux perpétuels le 11 | lat , . City, Wis., où tous nos voyageurs | Êté hâté d’un mois. On prétend que son père croyait que ces voeux St= lait vers la|raient prononcés le 11 juin et que d'un parent, à Supér:o- Voilà pourquoi l'enlèvement aurait m:n atiotions de salaire dans cette maison de commerce n'étaient que de cinq dollars par mois tous les six mois. L'employé savait à quoi s’en te- pir à cuase de ses connaissance de la langue française qu’il devait son a- vancement rapide. Aujourd'hui, la correspondance française forme la plus grande par- tie du travail de cet employé. Au lieu d’être perdu parmi le monde des petits employés, il est en rela- tion journalière avec les chefs de l'établissement y compris le prési- ment de dépii. Dominion Day Excursion return tickets at one way first class fare will be issued from and to allistations on this Raïil- way, on June 28th, and SJuly 1:t, good to return until July 2nd, 1907. Tickets are not good for going We invites inten ding purchasers to give usa call, and they will find We are prepared ARR # $ $ us Vs 2 DRE SRE RE Fa Ru me sé à: NE ne , | 1 Rd TE mn à mit té ie — cite lle ch —« ers l'école: ils entrèrent dans uue | mettaient pied à terre et étaient ac- Dans la soirée du 7 juin, le père, |dent.— Ze Quotidien. journey after date of issue. W vers l'école; F la mère et leur fille—Soeur Saint ———— Ç e can meet a de: salles de l'école où les ‘eunes |cueillis à bras ouverts. re" 7 . | M : G. A. SHARP, | élèves étaient à leur travail; la reli- Ouels étaient les auteurs de ag Prec ee j le | TETTER CURED. Superintendent. | | L , Me LE a PRET tt train uperior City pour Saint- à , s seigne à ces élèves était enlèvement hardi d'une religieuse, , LE. Cha:lottetown, P. E. I., pese pe Le ag ne l'aurait cer-| Paul, Minn. Mile Minnie Diegle est competitors, and A lady customer of ours had suf- | June 2oth, 1907. jfered with tetter for two or three years. It got so bad on her hands that she could not attend to her household duties. (One box of bénécictiue ‘? On tainement pas appris de suite, si la à son pupitre. Les deux hommes, sans soufl'er not, se hâtèrent de se rendre au puyitre. L'un des deux hommes s'emparait des jambes de la l'autie de ses épaules, à St Paul, maintenant à la maison paternelle, No 659, 7e rue Est. Mille Diegle est la fille d'Edward Diegle, surintendunt du ‘‘Chicago, religieuse, en apercevant les deux hommes entrer subitement dans sa classe, ne se fut incliner respectu-| Marche de l'Île. Isave to them tie ge AE ven +? religieuse { Si " , » » © , et, tous deux, sortaient précipitam- |eusement devant l’un d'eux etn eut ment de l’école, se dirigeant vers la voiture en attente et où était restée la dame âgée. Les deux hommes déposaient la religieuse, qui reven- diquait sa liberté, à côté de la dame | nie Diegle entra au couvent catho-, âgée; eux mêmes prenaient place : . { dans la voiture et le cocher était parents, qui, cependant, ne s'y Op- commandé de donner une vive allu-} bosèreut pas trop fortement. Mani-, re à ses chevaux qui partirent au galop dit : ‘‘mon père !’’ On suppose que l’autre était le frère du père, qui | demeure à Superior City, Wis. Il y a quelques années, Mile Min- | lique contre le consentement de ses ! festant le désir de se faire religieu- lse, les Dames Bénédictines l'instrui- St Paul, Minneapolis an Omaha | Ry.’”, à Saint-Paul. Les parents ide Mlle Diegle sont protestants. | Mme Diegle visita plusieurs fois sa fille, alors qu’elle était chez les Da- !mes Bénédictines, dans le but de la dissuader de se faire religieuse. Mile Diegle était inébranlable dans sa résolution de devenir une religieuse Bénédictine. Elle aurait dità un journaliste, à St Paul: cé D cache Chamberlain’s Salve cured her. Chamberlain’s meiicines give splen- did satisfaction in this community. — M. H. RoDNEy & Co., Almoni, Ala. Chamberlain’s medicines are for sale by B. R. McFadyen. Le Sunlight Savon est supérieur aux au’. savons, mais c’est vil est ermpl-y: Beurre, frais..........0.18 à O 20 Beurre en tinet........ 0.00 à O©.20 Oeufs, la Doz........., 0.14 à O.16 Farive du pays le 100...2.50 à 2.75 Foin le 100............0.75 à O 60 Farine d'avoine le 100..2.50 à 3.c0 Patates le minot.......0.45 à 0.50 Lard..........s00°0.10 à O, 14 Avoine le minot...,....000, à 0.50 suivant la méthode Sualight qu'il démo-#r+ | «a plus grande supériorité, Achetez Yu light Savon et suivez les Navets le minot........0.14 à o.1 à Fromage la livre,,,,,,.0.15 à 0.16 | trouble and ex: Summerside or Charlottetown a Nous US: Len, dde pense of going to #