pre R. fait restaurer de chars dans ses de ce chemin de fer subit des amé.- liorations considérables. vaux impertants qui font prévoir une grande activité pour la pro- NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. EH, MARDI 14 MARS 1911 18 ANNÉE ES PILULES ROUGES Ont pour mission de tonifier et d’enrichir le sang. Guérison de Mme L. Mercier, de St-Henri de Lévis, Qué. et de Mme Poupart, de ifalono, N. Y La faiblesse révèle que le sang souffre; que le sang lui-même est pauvre: que la nourriture ne suflit pas à le renouveler, et parce que c’est à même le sang que le système nerveux prend sa force et s'approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout coup, l'épuisement du sang, l'appauvrissement du sang et la perversion maladive du sang s'expriment par de la faiblesse généralisée. Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire pour revenir à la santé? Ii faut traiter le sang, le tonifier, le fortifier, l’en- richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle et, à mesure que le sang régénéré reéeviendra plus vi- goureux et plus riche, on verra les grands centres nerveux emmagasiner un volume plus considérable d'énergie vitale et s'acquitter d’une somme de tra- vail plus considérable, tout en ne provoquant plus ces sensations de lassitude décourageante et d’affai- blissement chronique. Pour guérir, non plus seulement de cette faiblesse généralisée dont nous venor* de parler, mais encore étourdissements, des bourdonnements d’o- rciles, des lourdeurs dans les reins, des maux de tête et des désordres des organes génitaux qui cons- des tituent les complications ordinaires de l’appauvris- | serment du s Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. L£vis, ee me pétales pour quelque temps, après cuoi Îcs sang, il est indispensable de se mettre mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient : tout d'abord sous l'influence d’un tonique du sang, | venues. Je me décidai donc à prerdre les Eintes et de persévérer dans cette direction assez long-| Rouges, et un mois après avoir commencé, j'étais temps pour que, après avoir eu lui-même le temps| déjà beaucoup mieux. Encouragée par les premiers de se réparer, de se tonifier et de redevenir normal, | signes de guérison, je persévérci ct me cor{ormei le sang ait encore le temps de réparer les différents désordres et de faire disparaître les différents acci- dents qui proviennent de son épuisement et de son sad uvrissement. Or c'est exactement après avoir onstaté que, dans l'immense majorité des cas, la Lo dont se plaignent si souvent les femmes et les mères de famille, provient d'un épuiserrent pré- alable du sang, que la Compagnie Chimique Franco- Américaine a préparé ses célèbres Pilules Rouges et, qu'en choisissant judicieusement les substances qui entrent dans leur composition, elle a su faire de ces pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re- constituant, le plus efficace qu'on puisse aujour- d'hui recommander aux femmes et aux jeunes filles | er affaiblies, épuisées et fatiguées. Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- que Franco-A méricaine a procédé scientifiquement, c'est que les résuitats obtenus par les Pilules Rouges sont véritablement prodigieux et que, dans tonte l'Amérique d'abord, on compterait déjà par centaines de milliers les femmes et les jeunes filles, lies ouvrières et les ménagères qui doivent aux Pilules Rouges d'avoir pu triempher d’une faiblesse gémeralisée, des maux de reins les plus douloureux, des désordres périodiques et des différentes infir- antés qui sont ordinairement provoqués par l’ap- psuvrissement et l'épuisement du sang. LETTRES CONVAINCANTES : “Je suis heureuse de vous faire part de mes remer- eicments pour la guérison que je dois à vos bonnes rev & Rouges. © Je souffrais depuis plusieurs mois de faiblesse générale, mais surtout de faiblesse dans les reins. Àx époques, j'étais bien malade. Un médecin, que j'ai consulté sur ces dérangements, n’avait pu que entièrement à vos incications, et c'est aujourc’iui ma consolation de vous remercier, car je suis guétie’”’. Dame ISAIE MERCIER. Saint-Henri Station, Co. Lévis, Qué. ‘* J'ai souffert pendant dix ans du tezu mal et quand vint le retour de l’âge, mon état s’aggrava jusqu’à être obligée de garder le lit percent trois mois, malgré les soins que m'aveiert cornés au- paravant quatre docteurs, que j’avsis tour à tour ap- pelés. J'’entendais cire tant de bien Ces Mécecirs de la Compagnie Chimique Franco-Américaine cue je résolus un jour de leur écrire, car je voulsis ecec r leurs Pilules Rouges, je suivis leurs corccils, m:'s j'étais si souffrante et si faible que, percent ur cu, l'amélioration de ma ssnté fut peu seneitle. me décourageai pas cependant; je me treitci tou- jours avec confiance et ex fin mes forces s’accrurent; tout rentra dans l’ordre et je me portai aussi bien que dans mon jeune âge.” Mme THEOTIME POUPART, 152 Dusre, Maelcre, N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au Ne. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir ros médecirs. Les Pilules Rouges sont e1 vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soe une boite, $2 50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FPANCO-AMERICAINE Te Je re 274, rne Saint-Denis, Wontréal É ER SIr0P dos ENFANTS du Dr CODERRE guérit la coilauce, {2 Cinrrhés .fes dérangements d’estomae chez les bebes et leur conne un sommeil paisible. etre neutre. 2 L’Impartialite consiste a etre Juste, non pas a FR. DE CHAMPAGNY. TRIOMPHE Au mois de juin 1873, une jeune fille, nommée Lucie, à peine âgée de dix-huit;ans, désirait vivement aller en pèlerinage à Paray-le-Mo nial. Sa mère {ui en eût volon- tiers donné la permission ; mais il n’en était pas de même de son père, homme éloigné de toute pratique religieuse. Lucie s'en :était aper- çue en grandissant et plusieurs fois, elle en avait demandé le motif à sa mère, Un jour enfin, celle-ci lui déclara, les larmes aux yeux, qne son époux faisait partie d’une soci- été, appelée Franc-maçonnerie. A cette nouvelle, Lucie se mit à pleu- rer, en s’écriant : ‘Comment, mon père est Franc maçon |! mon père est excommu- uié ! Il faut solliciter sa conversion du Coeur de Jésus, et, pour l'obte- nir plus facilement, nous l'engage- À partir de ce moment, la pieuse| jeune fille ne négliga rien pour ré- ussir dans son uob'e projet. De temps en temps, elle parlait du dé sir d'aller au sanctuaire du Coeur de Jésus. Le père disait qu'elle | pouvait y aller en compagnie de sa |mère. ‘Cette permission ne me snffit rons à nous accompaguer à Paray.’’ | QU COEUR DE JEU, À Le père consentit enfin à les ac compagner ; il se laissa nième met- tre, à son habit, un Sacré Coeur doré. La vue des dépntés, portant snr leur poitrine l’image du Sacré- Coeur, et la piété qu'ils montrè rent daus le sanctuaire de Paray é mut profondément le Franc maçon. D'ailleurs depuis qu’il portait lui- même sur la poitrine l'image du Coeur de Jésus, il se sentait pous- sée vers Dieu par une influence ir- résistible. Une voix ne cessait de lui dire au fond de !'âme : ‘‘Confesse toi et communie, Notre pèlerin eut bien désiré le faire tout de suite ; mais il dut at tendre que le prêtre auquel ils'é tait adressé eut reçu de son évêque le pouvoir de l'absoudre de l'ex- communication. Le moment é- tant arrivé, il laissa sa famille. pour aller voir, disait il, un ami. Quaud il revint, il était si épanoui que Lucie s'écria : ‘Oh! père, que vous paraissez content !’? ‘‘Je le suis réellement, répondit- il ; tout ce que nous voyons ici est si beau !’’ Le soir du même jour, il deman- da à sa fille : ‘Lucie, est-ce que tu communies demain ? pas, répondait-elle ; il faut que vous veniez avec nous.” La pieuse enfant mit tout en oeuvre pour éclairer l’esprit de son père, qu’elle aimait tant; elle sut même lui procurer un auteur so-| lide, dans lequel les criminels pro-! jets de la Franc maçonnerie étaient dévoilés. A cette jlecture, cet homme, doué d’un coeur droit, comprit qu'il s'était laissé affilier, sans connaissance de cause, à une secte abominable, Mais que faire maintenant ? Pourrait il rompre ses <erments sans danger ? Sur ces entrefaites, nombre de députés. Lucie aussi- tôt dit à son père : nous !”’ les journaux annoncèrent l’arrivée ! prochaine, à Paray, d’un grand Coeur de Jésus ! c'est lui qui a tri- “Oui, papa, j'ai communié ce | matin, je cominunierai encore de- main ; nous communierons mère et moi, tous les raut notre séjour.’ | ‘‘Eh bien ! nous irons ensemble, ‘je veux comumuiier aussi." | A ces mots, Lucie et sa mère, tressallirent, et elles s’écrièreut en pleurant de joie : |: , ‘Que le Coeur de Jésus est bon ! nous voilà donc exaucées !’’ Puis tombant à genoux, elles ajoutè- [rent : Coeur de Jésus, soyez à ja- | mais béni, aimé et adoré !’ ma matins du- S GS à SOCÉOOBGS SA Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant dui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P, Q. GRANDE SENSATION ! LA VENTE DES VOTES PAR L'ENTREMDE DES CHEVALIERS DE COLOMB. M. Ben Johnson, représentant au | Congrès une division électorale du | il y a quatre ans lui avait offert Kentuckey, a déclaré de son siège | quatre mille votes dans son district sur le parquet de la Chambre qu’un pour sa réélection en retour d’une homme de Washington, donné le nom, avait déclaré devant | avait reçu une lettre l'invitant à lui et devant un autre membre du aller rencontrer le signataire et que Congrès qu'il était capable, l'entremise de l'Ordre des liers de Colomb, de vendre, moyen- nant un bon prix, liques par grandes quantités dans plusieurs districts des Etats-Unis, Cette affirmation a causé une grande sensation, et a fait le sujet de toutes les conversations. commentaire n'a été fait Chambre et aucune décision n’a été prise. M. Johnson a dit qne cet homme, dont il a{somme d'argent. Il a iéclaré qu'il par | l'offre lui avaitété faite à cette en- trevue. Il a affirmé que d autres membres du Congrès avaient reçu des offres semblables plus récem- ment. Cette déclaration a été faite À l'occasion de l'étude d’un bill à l'effet de changer le nom d'une rue de Washington. M. Johnson a dit que le personnage le plus inté- ressé dans le biil était l’homme qui lui avait fait cet offre. Cheva- les vot:s catho Aucuu à la ‘Oui, reprit à son tour le père, viveinent ému, oui, amour au | ‘ | omphé.?’? Le lendemain, tous les trois com- ‘Oh ! quel beau jour pour aller Muniaient ensemble, et ils sortitent à Paray ! Que nous serions heu- du divin banquet, reuses, si vous vouliez y venir avec des plus douces consolations qu’elle l'âme enivrée ‘puisse goûter sur la terre. UNE PEINTURE DE TITIEN — Sir Hugh Lane, directeur hono- raire de la galerie municipale des arts, et gouverneur de la galerie nationale d'Irlande, vient de vendre à nn collectionneur anglais, au prix Souvenez-vous de vos de $150,000, un Tilien : Portrait d’un homme dans un manteau rou- ge. __e als PREPARATIONS DE LI. C. R.. POUR L’ETE Eu vue d'une saison très active pendant laquelle il ftransportera un "ombre de voyageurs, l’I, C. grand usines. Dans le moment tout le roulant Ces tra- chaine saison d'été seront terminés morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunie, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents 50 ‘ «4 _ Fine ,Waltham ani Regina Watches or money refunded. ER AY à Ri Er with raised made to order in silver or gold. new goods. E. W. Taylor $1.00 JEWELER & OPTICIAN in various sizes and prices. Every ove guaranteed to give satisfaction Old gold taken in exchange for aussitôt que la fièvre des voyages se fera sentir. Les chars de l’‘‘Ocean Limited ont été restaurée, peints vernis, remtourrés, etc. Ce fait les délices des voyageurs reprendra ses vo- yages avec un service entièrement nouveau et parfait, Ony trouve- ra le confort des meilleurs trains du continent. De plus, un grand nombre de chars nouveavx ont été construits, entre autres un chur spécial privé pour M. Pottinger qui fera bientôt partie de la Commis- siou. Ce dernier char nété fait ’? express à neuf, train fameux qui envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. Dr. 4. L. Purdy, Dentisi ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd, and 25th, of tue selon Jes idées les plus modernes, month aad every last Tuesday aud Wedeudar of sach month. tv it ee EN : ti Charlottetown MOQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Htc SUMMERSIDE, P. EH, I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAUI 1 Large variety of a ngs in stock, spe- cially designed rings initials or emblems SINGULIERE RECTIFICATION Un monsieur s’adressait récem- ment à la rédaction d’un journal a mérivtain ayant une réclamation à faire. Introduit près du directeur du journal : — Monsieur, lui dit-il, j'apprends par votre respectable journal qne je viens de mourir. —$i c'est mon journal qui l’an nonce, répond le directeur avec uue certaine hauteur, le fait est vrai. —-Mais je vous affirme que nou’ puisque me voilà devant vous, bien en vie. Aussi j'atiends de votre AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? qui ne fait rien, on qui vous rap- vorte moins de 8,-° d'intérêt. Nous pouvons placer n'importe quelle samme sur premières hypo- thèques garanties et enrégistrées, rapportant 8,-° net aux prêteurs, EÉcrivez-IMPHRIAL AGENÇIES P. Q, Box 64, KHdm nton, Alta, +); journal une retractation. —Impossible, monsieur, Nous ue corrigeons jamais une ligue qui a paru daus notre journal. | —Cependant. — Pour arranger les choses, cou- clut le directeur, et pour montrer que je n'y mets pas de mauvaise volonté je vous ferai paraître de- LE sur la liste des naissante P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E J- A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU EP BERNARD HOTEL Tignish, P.E. This well known hotel has been refitted and renovated this spring making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ the Railway Depot. Rates Moderate, in cornection, THEO. BERNARD. PROF walk from Good Stabling Always be insured against Sickness and Accidents ——— . 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