| î À FH fLE SU me RE PT RENTREE EPS ART TT NRNeRt + "A À à Lé pp { / / NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 25 AVRIL 1911 18 ANNÉE re CCES DEPEND DE NOS EFFORTS! Dr. A. L. Purdy, Dentis'e, Alberton. Le docteur Purdy sera à Tig nish, jusqu'à nouvel ordre, le der- nier mardi et mercredi de chaque mois. Bureau ensuite du bureau de poste, Faute d’une Virgule Un honorable académicien fran- Çais fut mordu par un chien ; un de ces accidents qui arrivent dans les meilleures familles. Aussitôt il fait mettre la molosse en observation et part pour Paris, où avant de se faire soigner à l’Ins- titut Pasteur, il attend fièvreuse- ment des nouvelles du chien. Il reçoit, au saut du lit, un pe- tit bleu qui le fait blémir. ‘“Chieu mange pas, enragé’’. C'était clair : il ne restait au pauvre mordu qu’à se faire inocu- | ler copiuesement le virus antirabi- que. A peiue a-til subi, aux trois quarts mort, cette opération plutôt désagréable, que lui arrive un au- tre télégramme, rectificatif du pre- mier, disant : Chien mange, pas enragé. Et l’on niera, après cela, l’impor- tance de la ponctuation ! Le Pays de l'Irreffgion Les Etats-Unis ufritent bien ce nom. D'après les dehiers chiffrés du recensement, il y aurait aux Etats- Unis près de 30 ngilions d'habi- tants qui ont déclaré n’appartenir à aucune religion, soit un peu moins que le tiers, la population actuelie étant d'environ 9t millioas. C'est énorme. Le matérialisme fait des progrès étonnants aux Etats-Unis. Les chrétiens se pagauisent avec une facilité incroy2bie. Ce jeune peu- ple est en pleine décadence. En Allemagne, en 1905, le recen- sement a établi.que sur 60 millions d'habitants, 17 mille seulement n’appartiennent à aucune religion. Cela fait bien ressortir la profon- deur et la gravité du mal qui ronge la république voisine. Et pourtant les Etats Unis vantent d'être à la tête du progrès et de la civilisation modernes. se à meme nn a En 0 UN PARIEUR HEUREUX Ceci est légende du lieutenant Verdier qui gaguait tous ses paris. Elle est très connue dans les ré- giments français, mais elle n’a pas croyons-nous, couru les encore, jou:naux. Donc, le lieutenant Verdier ga- guait tous ses paris, et personne, au régiment, ne voulait plus parier contre lui lorsqu'il fut appelé à propos de changer de garnison. ]l arrive a son nou/eau COr)S Où par malheur sa réputation l'a pré- cédé, et le soir à diner le colonel lui dit ; | C'est vous, lieutenant, qui ga- guez tous les paris ? _Oui, mon colonel. _Et comment faites vous pour cela ? | Je suis physionomiste, je ne pa- rie jamais qu'à coup sûr. Ah ! vous êtes physionomiste ? …QOui, mon colonel. Eh bien | dites:moi un peu ce que vous voyez RUE HA physiono- mie? . —Je vois que votre blessure à ja cuisse s’est rouverte. —Je n'ai jamais été blessé à la cuisse. — Pardon, mon colonel. —(Juand je vous le dis. — Vous avez peut-être vos rai- sons. — Voulez-vous que nous fassions un pari ? — Je veux bien. — Cinq cents francs ? Cette fois vous avez perdu, lieu- tenant, s'écrie le colonel en met- tant, sans plus de façon, son panta lon bas. Regaidez ? — C'est vrai, mon colonel. Que voulez-vous ? on peut se tromper. Voilà vos cinq cents francs. Le colonel, tout joyeux, empoche sou gain, demande du papier, et é- crit à son collègue de l’autre régi- ment. ; ‘‘Qu'est-ce qu'on disait que le lieutenant Verdier gaguait tous ses paris : il vient de parier cinq icent francs avec moi que j'avais [une blessure à la cuisse, il les a perdus,” Là-dessus réponse du collègue : ‘Vous êtes encore bien naïf : si le leutenant Verdier a consenti à perdre cinq cents franc avec vous, c'est que vous lui en fasiez gagner deux mille avec moi. Il avait pa- rié, en partant, qu'il ferait décu- lotter son nouveau <2lonel au pre- mier dîner, et vous vous chargez vous-même de m’apprendre qu'il a gagné.” BULLETIN SUR LES RECOLGES attosss — Ottawa 13 avril Un bulletin | sur les récoltes et les bestiaux a été publié aujourd hui par le bureau des Recensements et des statisques. D'après les rapports des corres- pordants, sus les 149,980,600 bois- seaux de blé récolté l’anné: derniè- re, 141,096,000 boisseaux, sd une | proportion de 94 pour cent, étaient | vendables, et il restait encôûre en possession des cultivateurs à la fin de mars, 33.,042,000 boisseaux, soit | 22 pour cent de la quantité totale. A cette date les quantités suivantes étaient encore en possession des |cultivateurs dans les diverses pro- |vinces : Provinces Maritimes 468, :ooo boisseaux. Québec 477,000 | boisseaux, Ontario 5,002,000 bois- |seaux, Manitoba Saskatchewan et | Aib2rta 27,095,000 boisseaux. A [La même date l’année dernière la (quantité de blé qui restait en pos- session des cultivateurs, «ans le Ca- uada entier, était de 30 484.000 boisseaux, ce qui représente 18.28 | pour cent de la récolte totale, Cet. | te récolte avait: été de 166,744,000 boisseaux, dont 166,868,00 bois- seaux Ou 95.87 pour cent étaient de qualité vendable. Sur les 323,449,000 boisseaux d'avoine récoltée l’année dernière, 301,773.000 boisseaux ou 93 29 pour cent étaient vendables et il restait en possession des cultiva- |teurs, à la fin de mars, 127,587,000 {boisseaux ou 39 44 pour cent. Voi | ci les proportions par provinces ; Provinces Maritimes 6,985,000, Québec 17,447,000 boisseaux On- tario 50,742,000 boisseaux et pro- vinces du nord-ouest, Colombie Bri- tannique non comprise, 52,413,000 boisseaux. L'année précédente la récolte totale avait été de 353,496, - 000 boisseaux dont 321,198,000,ou 90.86 pour cent, étaient vendables et la quantité qui restait en pos- session des cultivateurs à cette date Î Î | } | 40.03 pour cent. Eu 1910 on à récolté 45,147,000 boisseaux d'orges dont il restait encore à la fiu de mars, en posses- sion des cultivateurs, 13,125,000 boisseaux ou 29 pour cent du total. La qualité vendable était de 41,505- 000 boisseaux ou 91.93 pour cent. La récolte d'orge en 1909 avait été [55:398,000 boisseaux et la quantité } qui restait en possession des culti- vateurs à là fin de mars l’année dernière était de 16,517,000 bois seaux, soit 72.81 pour cent. La quantité vendable était de 51,496, - 000 boisseaux, soit 92.87 pour cent. L’anée dernière la récolte d'orge de l’Ontario se chiffrait par 20,727,- 000 boisseaux et celle des trois pro- vinces du Noid-Ouest par 21,377,- oco boisseaux. Voici maintenant la propoïtion vendable des autres récoltes de l’an- née dernière ; mais (blé d'Inde) 85 63 pour cent de la récolte tota- le ; sarrasin 88.66 pour cent, pom- mes de terre 77.31 pour cent, na- vets et autres racines 86.81 pour cent. Ces chiffres sont à peu près les mêmes que ceux de l'année der- uière pour les mêmes récoltes Les quantités de ces récoltes qui étaient encore en possession des cultiva- teurs à la fin de mars, étaient à peu près les mêmes pour les deux an nées, sauf pour les pommes de ter- re ,qui sont en diminution de 20,- 000000 de boisseaux et ie foin et le trèfle qui sont en augmentation de 2,494,000 boisseaux. L'état du bétail sur les fermes, exprimé en proportion pour cent d’un état modèle, est à peu près ta | même nour les deux années, mais il est nn peu plus -Ccgfte année Ppour toutes Rs caffigories de bes-| taux, Voici les chiffres] pour les! lannées 191 #êt 1910 ; cheveau® 95- 37 à 93.98, vaches laitières 9$ 29 à 91.42, autres bêtes à cornes 90.87 à 89 304 moutons 93.77 à 92.43 et porcs 94.36 à 92.77. Ces propor- tions varient peu d’une province à MONTRES WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE er Anneaux de laits Sur commande, avec Initial ou Embleme, en Or ou Argent. E. W. TAYLOR, BIJOPTIER ET OPTIBIEN Charlottetown. OÙ LE COEUR CHANTE Le dernier numéro du Passe- l’autre ; elles se rapportent à 1 asan- té et à l’état de croissance du bétail. | ARCHIBALD BLUK. Chef du Bureau. Temps (419) contient neuf mor ceaux de musique dont gvoici les titres : 1, Cloches, sonnez ! marche sa- crée, par J. B. Lafrenière : DYNAMITE Le petit Louis Rondeau, âgé de | 14 ans, fils de Louis Rondeau, bles- | sé par une explosion, à la ferme de l’école Industrielle de S. Joseph de Millbu:y Ont, a été transporté "| l'hôpital S. Vincent de Worcester où on a dû lui amputer les deux mains ; on a été contraint en outre, de lui extraire l'oeil gauche et à] l'hôpital on conserve peu d’espoir | de le sauver, Harry Martin, âgé de 41 ans, employé comme journalier à la fer- me, s’est fracturé deux côtes et a été brûlé à la figure par la même explosion. Il a été conduit lui aussi à l'hôpital S. Vincent de Worcester, mais il n’est pas en dan- ger. Martin et Rondeau avaient été employés pour faire sauter une ro- che et ils avaient commencé leur travail lorsqu'ils trouvèrent un trou dans la roche. Ne sachant pas que d’autres travailleurs avaient déjà placé un bâton de Aynamite dans ce trou, il y a quelque temps, ils pensèrent que l'endroit était bon et y dirigèient leurs efforts. À peine Rondeau avait il commencé le creu- sage qu'une terrible explosion se produisit projetant l’homme et le petit garçon à plus de &ix pieds de! ‘ à | | distance avec le résultat que l’on EXPLOSION DE était de 141,499,000 boisseaux, Soit ‘sait, C était le bâton de dynami- |8rants qui Le laissé dans la cavité qui avait fortune des émigrauts jfalt explosion, l dresse : 3° À l’Angelus, mélodie pour ba- rytou ou mez7zo soprano ; 4° Si le coeur chante, grand suc- | cès parisien ; 5° Deuil du Coeur, mélodie in- terprétée par Germain ; 6° Le Marché de Pâques, mono- logue comique ; 7° Fuisson d'Avril, valise pour piano ; 8° Cousinette, impromptu pour piano. 9° Orchestration par J. B. La- frenière, partie de piano. Aussi plusieurs portraits d’ar- tistes, nombre d'articles instructifs et amusants et un monologue, Un numéro, 5 ,sous, par la poste, 6 sous. Abonnement, un an, Cana- da $1,50; Etats-Unis, $2.00. A- LE Passe TxMpPs, 16 Craig-Est, Montréal. Demandez notre catalogue de primes. L'EMIGRATION DANS L'OUEST CANADIEN Dans le cours de l’année qui s’est terminée le 1er avril, les Etats Unis ont fourni $150,000,000 au Canada sous forme d’émigrants qui sont partis de ce pays avec $1,000 | chacun pour aller s'établir dans le Deminion et y demeurer. Ces chiffres sont donnés par un inspecteur des douaues et des émi- dit que la moyenne de la partant des de États-Unis pour le Canada est _J. H. MYRICK & CO. Importateurs et Marchands Generaux MARCHANDISES FINES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, ETc., Erc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pceeheurs et Œultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a | . Tignish et Alberton. toutes sortes etl Nou- venons de recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera le trou- ‘ble et les depenses d'envoyer a Sum. } Cl 1 [merside et Charlotettown, pour leurs 1 } marchandises. 2° Vieux Garçons, mélodie ; | | Ecremeuse Standard. 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