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Ce suc- cès est d'autant plus assuré que celui qui éxploite une ferme sait faire de temps à autre les amélierations néces- saires. Comme on le voit, la cul- ture du sol exige béaucoup de soins, de connaissances et le prévoyances pour en tirer avantageusement parti. Il ne s'agit pas seulement de pes- “«éder benueoup de connais sances théoriques en agricul- ture d'être initié aux éléments qui constituent l'économie rurale, mais il importe surtout de les mettre en partique. Sur deux cultivateurs également ,celni quiréussira certainement le mieux, sera Celui qui mettra sérieusement en pralique tout ce qui est nécessaire pour ‘assurer l'exploitation dune ferme. - Le cultivateur dèrera l'agriculture eomme un artet un métier à la fois, et qui agira en conséquence, réalisera plus de succès que celui qai ne considère la cul- ture d'un champ que comme un mêtier Pour la culture des champs, il doit y avoir autre chose que la routine du métier, et le cultivateur qui ne serait pas initié à la science agricole serait impuissant à modifier les errements de la rontine, à entrer «ans la voie du pro- grès agricole. :! Le cultivateur doit possé- les connaissances des différentes qualités d‘une terre, celles des plantes qu’il est nécessaire de cultiver ; comment $e procurer et 8e servir des différentes matières peuvant enrichir et améliorer le sol ; comment faire fenc- tionner les machines et les instruments d'agricultare ; comment conduire l'élevage, l'entretien et t'engraissement des bestiaux, ainsi que les connaissances de leursbesoins et de leurs habitudes. Il doit pouvoir adopter le meilleur assolemant :{jui convient à tel ou tel sol, à tel ciimat, suivant le besein pins ou moins grand du marché. La comptabilité agricole est in- dispensabls peur reconnaître si le mode de eulture que le cultivateur poursuit est sur la convenance des amé- lierations à faire dans la cul- ture d’une terre, Il.y a entre toutes, une choso qri est bien importante qui est celle de faire concou- rir toutes les connaissances vers un but principal : le profit. Or ce but ne saurait être atteint que par une grande économie, mettant tout à contribntion ce qui qui consi- avantageux et pour décider) que le cultivateur possède, | dans l'exploitation d’une ferme, parjfune connaissance théorique et pratique de l'agricalrure. En cela, l’agri- culture ressemble aux autres prefessions ; pour la connai- tre, il faut l‘apprendre et l‘approfondir. LE BUDGET D'UN JOURNA- LISTE Un journaliste se retirant des affaires donnait comme suit la raison de sa. retraite : | “ Un enfant naït, le médecin de la famille reçoit $ 10 ; le journa- liste en fait mention dans sa feuille et reçoit 0 L'enfant est baptisé ; le ministre reçoit $4.00 le journalist ls note et reçoit 90, Plus tardil se marie; le minis- tre reçoit un autre honoraire. et le journaliste reçoit une tran- | che de gâteau, soit 000, L'en-| faut vient à mourir; le médecin reçoit de $5 à $10 ; le ministre | reçoit encore. $4.00, l'entrepre- | neur de pompes funèbres, de $25 à $50 ; le journaliste publie un article nécrologique et reçoit | 0000—avec le privilege de pub- lier gratis une lettre de remer- viements. LA GUERRE EN ORIENT. New-York, 10—On mande de Shanghaï que les deux armées japonaisss avancent lentement mais sûrement vers Péein. | L,empéreur a quitté secrète- | ment Pékin. L'impératrice et! les dames du harem ont aussi quitté la capitale pour se rendre dans une petite localité située à -omilles à l'ouest de Pekin. Le Japon est prêt à conclure la palx mais ne voit pas la né- cessité de demander la médi- ation d'une puissance étrangere. LE PAPE EST MALADE. Londres, 10—Le Lancet dit que Léon X{T11 souftre d’un catarrhe et que ses médecins lui on dé- fendu de quitter ses apparte ments. D'UN . ARTISTE. Toronto, 15 — Ed. Hougoton, artiste attaché au personnel de l'Evening Star, s’est suicidé hier soir, vers 2.15 heures, en se faisant sauter la cervelle. dans le bureau même de l’édi- teur. SUICIDE LA PICOTE A VANCOUVER. Vancouver, C. À. 15 — On vient de découvrir un cas de petite vérole eu cette ville, chez l’un des employés d'une grande manufacture. On a im- médiatement pris toutes les précautions pour que l'épidémie se propage. LES FAUX MONNAYBRURS. Guthrie, T, O., 15 — Quatre. citoyens de Perkins ont été arrêtés pour avoir fabriqué de la fausse monnaie et des. faux biliets. Depuis une semaine, il personnes ont été arrêtées à Perkins, D:s mendats d’arrestation ont été lancés contre douze autres citoyens et des fonction- naires ne LE CAPITAINE CREEDEN REPREND SA PLACE. New-York, 17—Le capitaine de police Creseden, qui, la se- maine dernière, a avoué devant se comité d'enquête Loxow, que sa nomination Jui avait couté $15,000 a été renvoyé du poste qu'il occupait par les cemmis- laires de police à qui ser révé- lations portaient ombrage. Les commissaires contralis |. d'expliquer leur conduite de-|5 vant les membres du comité | n’ont pu le faire d’une maniére |i satisfaisante et Creeden a repris sa place où les commissaires do- empêcher! |aux députés-shérifs qui lui ont LA REINE VICTORIA EMBRASSE MATERNELLEMENT | MLLE THOMPSON | Londres, 17— À! la demande de la Reine, Miie Thompson, accompagnée du sénateur »t de. Mme Sanford, ont visité le château de Windsor samedi. La reine Victoria a reçu les | visiteurs dans la même salle | où sir John: Thompson. a été | fait Conseiller Privé de Sa Ma- | jesté. L'entrevue a été des plus! touchantes. La Reine a° natu-| rellëement embrassé , Mlle, Thompson sur les deux joues! et lui a'exprimé toute sa pro- fonde sympathie. A LA POTENUE | pere | New-Bé ford, Mass, 17—On vient d'exécuter‘'en vette ville, | un nommé Daniel Robertson, | condamné à mort pour avoir! assassiné sa femme il y a un. peu plus d’ux-an. Robertson était charpentie 7| de son état et il parait que c'é-| tait un excellent ouvrier : mais | il s'enivrait fréqueinment et} ses habitudes d’intempérance! lui avaient falu de faire de nombreux séjours à la maison. dé correction. | C’est en sortant de cette mai- | son qu'il apprit un jour que sa | femme fatiguée de vivre avec, un ivrogne, avait demandé le divorce : il alla trouver la mal- heureuse et après une violente querelle, il. la tua de deux! coups de couteau. Arrêté quelques : instants après le crime, Robertson ue maniftesta aucune émotion : au coutraire, il dit d’un ton très calme : “Cela va faire une pen- | daison dans l'Etat, n'est-ce pas ?” | Jusqu'au dernier moment, le condamné ne s’est pas départi de son saug-froid. 1] a dormi tranquillement -et, comme on tui demandait de quelle façon Il avait passé 11 nuit, il a ré- pondu: ‘J'ai très bien reposé. Pourquoi n'aurais-je pas passé | une bone nuit ? Je ne suis pas le moins du monde efirayé.” | Puis il s’est mis à table et a dé- jeuné de bon appétit ; on lui a servi un bifteck, du pain et du café. Î : Lorsque le révérend Macdou- gall est arrivé dans sa cellule pour lui apporter les consolas tions de la religion, Robertson à remis au ministro du culte | une sorte de mémoire dans le- quel il exprimait le regret d’a- voir commis le crime pour le- quel il allait mourir et ongage- alt tous ceux qui le liraient à s'abstenir de boire des li iqueurs pour éviter d’avoir le même sort que lui. La potence avait été dressée dans le corridor de la prison. C’est seulement en arrivant sur l’échafaud que Robertson a commeucé à donner quelques signes de faiblesse ; il était pâle comme un linge, tout son corps était agité par un trern- blement nerveux et de grosses de sueur perlaient sur son front 1la pourtant trouvé la force de dire quelques mots pour dé- plorer la mort de sa femme et plaindre le sort de sa fille sur laquelle il a appeié la bénédic- tion de Dieu. Puis il s’est livré attaché les bras et les jambes, et lui ont mis le bonnet noir sur la tête. À un signal donné, la trappe a basculé et le corps a tombé d’une hauteur de cinq pieds. Malgré la secousKe, la colonne vertébrale n’a pas été brisée et c’est seulement au bout de neuf minutes que les médecins presents ont constaté Ja mort du condamné. TZ F'Bniieie 918 SET at TIGNISH great J. H. Myrick & Ce. Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishine _ Supplies. and ALBERTON. 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"EN: D Te ru LT 1). r Ô Sage pe den r . + x ru La A ; ms cmpochnstédtntlé anti : à dééinins ill" * ji pour ce, ” Se eme j'ose on émane nat ea ch me nee man. «in à \ M2 En LÉ ñ 4 f è [ Q é 0 ; d# és “métis amenant cons ametinéaihit) épis séparée 0 ht en ‘ - tn ne moi dns eme. © 1.20 tampon aunevitmnre aus 00 res De none. + ann cmt te 00 aucunes € md à nt ee rm nntins, dan amie aan ce de der MS ee 2 es ch que + dm ce ce an #°