L. ë . «. nn | = NOUVELLE SÉRIE bis | sulne. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 17 NOV. 1908 = Notes Locales et Provinciales Nous avons eu une très agréable visite de M. Benoit Poirier, Joseph, de St. Louis, samedi dernier. M. l’iaspecteur des écoles tb. çaises, Joseph Blanchard, était à sait vendredi qu’il a récolté 108 mi- nots de belles patates de la plante de deux minots, ce qui dépasse je beau résultat de M. Maillet de Leoville, que nous faissions men- tiou la semaine dernière, Next ? Une grande bâtisse, en voie de Coustruction, près de la liguish Hall, appartenant à M. Edmond Gallant, a été démolie par le vent, dimanche après midi, Tignish au commencement de cette semaine en visite d'inspection des! écules acadieuues. M. Blanchard se propose de faire deux visites aux écoles acadiennes de la province, pendant l'année. Les dévotions des Quarante Heu- res sont commencées, à l'église de Tiguish, dimanche après la messe. Les membres de la Commission sur l'Education se sont réunis, à Charlo tetown, mardi dernier, le 10 du mois. Les commissaires sont: MWuncan McLeod, K. C., président, samuel N. Robertson, LL. D., et F. J. Ruote, rédacteur de L'ImPAR- TiAL, Depuis quelques semaines notre liste d'abounés augmente rapide- ment. Vingt cinq abonnés dans une semaine est certainement un nombre qui nous réjouit. Merçi. Un mousieur, evire autres, um vrai ÂAcadien, un Acadien q1i aime sa nationalité et fait tout en son pou- voir pour être utile à sa race, nous écrit, en date du 9 novembre ; ‘Vous vous êtes montré lé vrai défenseur de nos droits. Votre in- dépendance de vrai patriote mérite que tous les Acadiens bien disposés, vous dounent leur appui dans les efforts que vous faites pour notre a- vancement'” s:...ssvesesessee Merçi brave compatriote. Nous apprécions “hautement vos paroles chaudes et patriotiques. Dimanche dernier, à l'assemblée régulière ‘le l'Association de Se- cours Mutuel, il a été admis plu- sieurs nouveaux membres. La pe- tite société de vingt cinq membres de quatre ans passés, est mainte- nant arrivée au-joli nombre de 300, ce qui démontre que les Acadiens de cette paroisse et des autres cen- tres français de la province, appré cient les efforts faits par les officiers de cette association pour les Aca- diens. Nous les en félicitons. Nous venons d'installer une nou- velle presse à job, à nos bureaux. Nous invitons nos pratiques de ve | nir voir cette nouvelle ma:hine, qui est une des meilleures, de son gen- re, qui puisse être vue. | | M. et Mme. Joseph M. Gaudet | nous honoraient d'une visite lundi. M. Eugère Bernard de l'Etang | des Clous nous faisaient une très| agréable visite, lundi. M. Timothy Ryan de D:Blois, nous faisait une très agréable visite, ! lundi. M. Ryau quoique n'étant pas Acadien, possède cette gran- deur j'âme qui caractèrise tout | bon citoyer, et aime à patrouner les in-titutions qui sont pour le plus: grand bien et l'avancement d'un, pays, c'est pourquoi. M. Ryan est! devenu l'an de nos abonnés, tout | eu sous félicitant pour le bien que, notre jourual fait dans cette pre | vince. | } douze années (de 1886 à 1898) il é-; Lorsque vous allez à Sumwmersi: de entrez à l'hôtel de Mme, S. Ar- senault, où vous pouvez avoir un bou repas et de bonnes chambres Patronnez les vôtres, il y va de votre intérêt. è - Nous avons besoin d’un jeune homme pour apprendre le métier d'imprimeur. Après quelques mois de service, si le métier lui est agréable nous pouvons lui garantir de bous gages. Adressez-vous au bureau de L'IMPARTIAL. 4 ins. N'oubliez pas que mercredi, le 18 du mois, est le jour de la votation. N'oubliez pas non plus que ce n'est que lorsqu'ils ont cons‘até qu'ils ne pouvaient pas faire sans les votes françaises que les conservateurs de ce district, ont nominé un Acadien dans leur rang. Souvenez vous de 1904. : pas de français alors. - Les français sont-ils meilleurs aujour- d'hui qu'ils l’étaient alors ? Souve- nez vous aussi que l’hon. B. Gal- lant et M. John Aguew, qui ont été élus en 1904 comme vos répresen- tants, ont donné pleine et entière satisfaction dans l'administration des affaires publiques. Allez, mer- credi donner votre appui, sans réserve, à l’hon. B. Gallant et M. John Agnew. EE À Le Berceau Est née, le 3 novembre, à M. et Mie, Joseph H. Arsenaulr, de ce village, une fille, baptisée sous l< nom de Marie Lucie. Parrain et marraine M. et Mme. Fidèle Chi- asson. L’Autel Mardi, le 10 octobre. M. Narcis- se Richard conduisait à l’autel Mile. Usurle DesRoches. (Garçon et fille d'honneur : M. Pierre K. Richard et Mile. Béatrice Richard. Bou- heur et prospérité: Le même jour M. Benoit D:sRo- ches conduisait à l'autel Mile. Jo- sephiue Perry. Garçon et fille d'honneur : M. Benoit Martin et Mile. Annie Gaudet. Bonheur et prospérité. RS Ecoles de Foresterie DEUX DEJA ETABLIES AU CANADA ; UNE TROISIE- ME EN VUE. Deux écoles forestières ont été mises à l'opération eu Canada. Ces deux écoles, celle de l'U- niversité de Toronto est la plus an- ds Elle fut inaugurée dans l'automne de 1907. |culté distincte de i’université, avec C'est une fa- un professeur, deux conférenciers et un assistant. Le chef de Lécole et le doyen de la faculté des sciences forestières est le docteur B. E. Fernow. C'est en Allemague qu'it a fait son cours universitaires. Un gradué de la cé- lèbre école forestière de Muenden, il a étudié, aussi à l’Université de Koenigsberg. Il a été, cependant, domicilié sur ce continent pendant plus de trente années. Pendant tait ch:f de la division de foresterie du département d'agriculture des Etats Uuis. !{l est devenu, depuis, chef du Collège de Foresterie de l'Etat de New-York, attaché à l'U- niversité de Corvell, de 1898 à 1903. Après avoir passé plusieurs années nues en charge est M. R. B. Miller, M. A., M. F., gradué de l'Ecole Fores- tiére de Yale, une des premières é- coles forestières du continent. Dans la province de Québec, aus- sl on se prépare à établir une école pour les sciences forestières. Dans d’autres universités et collèges a- gricoles encore on offre des cours d’études forestières où qui y sont préparatoires. “OVONOL” POUR LES ENFANTS Calme les nerfs de la petite ‘LANCHE MARSAN et lui donne des forces, ‘anche Marsan, 118 rue Lagauchetière Est, Aontréal. Madame Marsan dit : ‘Ma pe- te fille est Âgée de dix ans. Il y six ans, elle a eu les fièvres scar- “ines. À peine était-elle relevée - cette maladie qu’elle retombait ‘un rhumatisme inflammatoire. In peu plus tard, elle fut de nou- eau mise au lit, pour plusieurs emaines, par les fièvres typhoi- ‘es. De cette dern'ère maladie ui fut bien grave, elle n’est pas :venue. Elle est restée dans un rand ét:t de faiblesse et de ner- -osité ; elle était constamment .gitée, et sa langue semblait pa- salysée. Une seule bouteille ‘““d'OVONOL/”’ lui a fait un grand bien. Elle est calme maintenant ct parle beaucoup mieux. Elle ‘tait toujours pâle et abattue, au- ‘ourd’hui ses joues sont colorées, ile est gaie et s'amuse comme ous les enfants de son âge. Son voids a augmenté de six livres. le suis si certaine que ce remède a tétabiira tout à fait que je veux ontinuer À lui en faire prendre, t aussi longtemps qu’il sera né- e<saire. ‘‘OVONOL,'’ -est sans ‘gal et je le recommande à toutes ‘es mères soucieuses de la santé le leurs enfants.” Madame MARSAN. 118 rue Lagauchetière Est, Montréal. Vous pouvez vous procurer P'OVONOL ckez tous les mar- “hands de remèdes. Prix $1.00 la bouteille. Pour toute autre infor- mation, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. | Encore quelque chose pour les Acad ens Les belles paroisses de Mont-Car- melet d’Egmont-Bay ont eu la douce satisfaction d'obtenir un boni | pour leur exposition annuelle, du gouveruement local. A qui cela est-il dû ? Assurément les Acadiens de ces deux belles paroisses françaises re- connaîtront que l'administration Haszard leur a été favorable, Nous avions le p'aisir d'entendre le lieutenant gouvern-ur de la pro vince, félicité ces deux paroisses, daus un discours à l'ouverture de l'exposition, cette année, et de plus nous avions le plaisir d'entendre le même monsieur dire, quelques mi uutes plus tard, que 1: boni devrait Mous avons eu un peu de neige comme ingénieur forestier consulta- ; être plus élevé, ce qui sera sans vendredi, ce qui nous rappelle que tif, ilorganisa le département des doute, si les électeurs voient à leurs uous auions l'hiver, quoique les aussi beaux qu'en été. M. Edmond Gallant de l'Etang des Clous est à se contruire un graud hangar à Tigmish pour yla-| cer ses instruments aratoires, voi- tures, etc., qu'il offre au public. M. ! Gallant-réprésente une des meilleu- ! res maisons d'instruments aratoires du Canada et son commerce va tou jo-rs eu aug'nentant. La nouvelle bâtisse est de 40 x 20 et sera termi-| pee pour .etrafic du printemps. | à C3 Frank Gaudet quiale co Le M. Avit R. Arsenault de l'As-, cension nous à fait une très agréa- | ble visite vendredi dernier, | M, Avit R. Arsenault nous di- | scicnces forestières au Collège de | propres interêts. mas jours de novembre ctaient presque, l'Etat de Peunsylvanie, d'où il est venu directement à l'Université de ministration Haszard revient au | Toronto pour y organiser la faculté | des sci-nces forestière. Le cos de l'Université de To- ronto est sous-gradué, et demande uatre années d'étude. Il prépare au degré de bachelieres-sciences en foresterie (B. S. S. F.), avec le de- gré pest gradué d’ingénieur fores- tier (F KE.) après deux années au moins de travail pratique. L'Université du Nouveau-Bruns- wick, à Fréléricton, N -B., offre, lui anssi, un cours sous gradué de ba:helier-es-sciences en foresterie (B. S. F.) Ce cours fut inauguré au commencement de la session présente (1908-09). Le professeur Nous sommes certains que l’ad- pouvoir avec une bonne majorité ; alors pourquoi élire d s hommes qui se trouveront dans l'opposition ? Il n’y aurait rien à gagner par cela, mais beauconp à y perdre. Acadiens-Français soignez vos intérêts. Rss WANTED—A good reliable man to look after cur business in Prince County. Position permanent. Sa- lary or commission. Nurseries in both Cauada aud U. $S. A. For quatre années dans les sciences fo- | partichlars address H. H. Gueney |restières, qui conduit au degré de & Co., Sales Office, Auburn, Maï | ne, U. S. A.--2is. Lax-ets 5 C Sweet to Ext À Candy iguel Lara { Cinquantieme Anniversaire de Mariage Samedi soir dernier, le 7 du mois, avait lieu une réunion acadienne, chez M. et Mme. Jean H. Gaudet de ce village, qui restera longtemps dans les esprits de ceux qui assis- taient, comme un heureux souve- uit. Cette belle fête était en hon- neur du cinquantième anniversaire du mariage de M. et Mme. Jérome À. Gaudet, vénérable couple, qui demeure dans ce village depuis quelque temps. La soirée a été des plus agréables, M. et Mme. Jean H. Gaudet, pos sédant cette franche hospitalité qui caractèrise tout acadien, avaient mis leu: jolie résidence à la disposi- tion des convives et au delà d2 cin- quante personnes avaient accepté leur gracieuse invitation. A dix heures les convives furent invités à prendre place à table, où un banquet composé de mets des plus séculents attendait les invités. Avant de participer au repas, M. Benoit Richard lut une adresse de félicitations à M. et Mme. Jérome A. Gaudet. Cette adresse conte- nait des sentiments heureux et de maudait au Très-Haut de bien vou loir continuer de donner le bonheur aux dighes personnes qui étaient l'objet de cette fête. M. Gaudet donua l'expression de ses plus vifs sentiments de reconnaissance pour les heureuses expressions contenues daus l’adresse et remercia chaleu reusement les personnes présentes de leur sentimeut de respect. Plusieurs beaux-cadeaux furent présentés au vénérable couple. Après le souper il y eut chant et autres amusements que tous, sans exception, apprécièrent gaiement. Vers les douze heures la soirée se termina par le chant de ‘‘Bon Soir Mes Amis” et ‘‘Dieu Sauve le Roi’’. DES | ELECTIONS PARTIEL. LES St. Jean, N. B., 11—Les élec tions partielles daus Northumber land et Carleton auront lieu le mar- di, rer décembre prochain. Le 24 du mois courant est le jour fixé pour l'appel nominal. Les candi- dats seraient M. Donald Morrison, dans Noithumberland, et M. B. Frank Smith, dans Carleton. L'un et l'autre, anciens députés provin- claux, ont été défaits aux élections générales du 26 octobre. M. Ernest Hutchinson, de Dou glastown, fmarchani de bois bien covuu, serait candidat indépen- dant. Journaux Chinois Il y a à l'heure actuelle plus de deux cents journaux, en Chine, a- lors qu’en 1900, il y en avait un: seul, reconnu comme tel, et qui était publié depuis près de mille ans. members William Howard Tait M. William Howard Taft, qui vient d’être élu président des Etats- Unis, est né le 15 septembre 1857 ; ilest donc dans sa 52e année. Il est le fils de M. Alonzo Taft, qui fut attorney-général des Ktats-U- unis sous la présidence du général Grant. Après avoir etudié le droit à l'université Vaie, M. Taft est en- tré dans la vie politique, et depuis 1881, il a constamment occupé des fouctions publiques. Sous la pré- sidence Harrison, il était ‘‘sollicitor geueral”’ ; ce fut alors qu'il se lia d'amitié avec M. Roosevelt, qui était à cette époque commissaire du service civil. Devenu juge de la cour de circuit, à Cincinnati, M. Taft remplit ses fonctions pendant sept ans, puis ilsut nommé par McKinley président de la commis-) siou des Philippines, et, en cette qualité, il résida à Manille pendant trois ans. À son retour, il devint secrétaire de la guerre. Ila pris uue part considérable à l’organisa tion des travaux du canal de Pana- ma, à la pacification de l'île de Cuba, etc. La Marine Russe ut Saint-Pétersbong, 10 -Il est en- tendu dans les milieux bien infor més que l'amiral Witenius drési- dent de la commission technique de l’amirauté, quittera prochainement son poste. La commission a été depuls quelque temps l'objet de critiques sévères à cause des re- tards apportés à la préparation des plans des navire de guerre, On dit aussi que plusieurs autres amiraux, être mis à la retraite, C'est le premier pas important lais la réforme de ministère de la marine demandée par la Douma comme coudition du vote de crédits suffisants pour les fius navales, ‘ La Religion de M. Taît M. Taft, le futur président des Etats Unis, est protestant, bien en- tendu, mais il ne l’est pas à la façon de la plupart des Américains. Il appartient à la secte peu nombreuse des uaitariens, qui est chrétienne sans doute, mais aussi peu biblique que possible. Les unitariens ne croient pas à ia Trinité, et ils n’in- sistent pas outre mesure sur la di- viuité de Jésus-Christ. Anssi les autres sectes protestantes disent- elles volontiers que les unitariens sont des iufidèles et non pas des chrétiens. M. Tafîft est donc unitarien : par contre, sa femme et son beau-frère sont catholiques. Il en résulte que le futur président est doublement exposé aux attaques des presbyté- rieus, des baptistes, des méthodis tes et autres niotestants rigides pour qui les catholiques ne valant pas mieux que les unitariens. On aurait pu laisser à M. Taft le soin de répondre lui-même aux attaques des sectaires de tout or- HAD BACHACHE. Was Unable To Do House- work For Two Years Many Women Suffer Untold Agony From Kidney Trouble. Very often they think it is from s0-called | ‘female disease.” -Thére is less “female | trouble” than they think. Women suffer from backache, sleepless- ness, nervousness, irritability and a drag- ging down feeling in the loins. So do men, and they do not have ‘female trouble.” Why, then, blame all your trouble to, “* female disease ” ? Most of the s0-called ‘* female disorders”? are no more or less than ‘‘kidney disorders, and can be easily and quickly cured by Doan's Kidney Pills, Mrs. C. Dupuis, Belleview Village, N.B., writes: ‘I was unable to do my house- dre. Mais le président Roosevelt ne veut pas qu'on oublie qu'il a pris M. Taft sous sa protection. Il a donc écrit, trois jours après l'élection présidentielle, une lettre dans la quelle il dit que la foi reli gieuse de l’élu du 3 novembre ue regarde personne autre que M. Taft. Rien n'est plus vrai, mais quel besoin M. Roosevelt avait-il d'in- tervenir ? Il a tout simplement saisi l'occasion d'afficher ses idées ce tolérance religieuse qui lui font honneur. du reste, et de rappeler qu'il y a, parmi les membres du ca- binet fédéral, des protestants, des work for two years om account of back- ache. I conld not get up the stairs. Doan’s Kidney Pills + me permanently after doctors failed to even relieve the pain. can highly recommend them to all sufferers catholiques et des juifs. Mais ne y le savait-o1 pas déjà ? from kidney trouble.” Price 50 cts. per box or 3 boxes for 81.25 at all dealers or mailed direct on receipt | of price by The Dosn Kidney Pill Co., Toronto, Ont. Le Jubile du Pape Rome, 9—Le pape a reçu aujour- d'hui les membres du Sacré Collè- ge, qui l'ont félicité à l’accasion du cinquantième auniversaire de son ordination. Les cardinaux avaient à leur tête le cardinal Sera- fino Vanuutelli, le cardinal Oreglia, le Doyen du Sacré Collège, étant indisposé. Le pape a reçu comme cadeau $4,000 en or, et le cardinal Vannutelii, au nom des membres Il nous semble que, si nous étious à la place de M. Taîft, nous atten- drions avec une certaine impatience que M. Roosevelt voulût bien par- tir pour l’'Afr.que, où les lions et même les tigr:s (venus tout exprès d'Asie) -e préparent à bien mourir, dit-on. a — Les Salaires des Ministres Ottawa, 9—Le conseil de ville a décidé d'imposer une taxe sur les salaires des ministres, à Ottawa. Ceux-ci prétendent qu'ils sont ex- emptés de cette taxe ; sir Richard Cartwright est le premier, qui en appellera de cette décision du con- du Sacré Collège, lui a présenté ses hommages à l’occasion de son jubi- lé. Le pape 2 remercié les cardi- naux de leurs bous souhaits et a causé avec chacun d'eux. seil. a Le Sunlight Savon est supérieur aux antra savons, mais c'est lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre | sa plus grande supériorité. Achetez Sup | light Savon et suivez les directions 16 ANNÉE ——————————…——…— _ _ _’“Îi—— Ces vols sur PI, (. R, Les autorités de l’Intercolonial ont décidé de faire une enquête sé vère afin de découvrir ceux qui se sont rendus coupables de différents vols commis depuis quelque temps sur cette ligne de chemin de fer. Plusieurs cultivatsurs se sont en effet plaints que depuis quelques mois, des objets de valeur étaient enlevés des caisses de marchandises expédiées par chemin de fer. Le détective Moore, chargé de décou- vrir les coupables, à commencé son enquête. ) Il était de passage ici, la semaine dernière, et a déclaré que rien ne serait épargné pour faire cesser ces vols. ss Audacieux Attentat ee ee Calcutta, 9 —-Une audacieuse ten- tative d’assassiner Sir Andrew Hen- derson Leith Fraser, lieutenant- gouverneur du Bengal, a été faite aujourd'hui et son auteur est un jeune Bengali du nom de Nhowd- bury. L'attentat a eu lieu pendant une conférence donnée à Calcutta, À la- accompagné du Macharadjah de Burdman, et de M. Barber, s:cré- taire de la Young Men's Christian Association. La conférence devait être donnée par le professeur E. E. Burton de l'Université de Chicago. Comme le gouverneur venait de faire sou apparition sous le dais tra- ditionnel dans la salle remplie de spectateurs, Nhowdbury s'élança des premiers sièges en brandissant un revolver, et il tira successive- ment deux balles qui, par bonheur, mauquèrent leur but, bien qu’elles eussent frôlé de très près la tête de Sir Andrew. entre le secrétaire Barker et le jeu- Une lutte s'ensuivit ne Bengali, Barber fut blessé à la tête d’un coup de la crosse du re- volver que brandissait le forcené. Plusieurs Bengalis qu’on prétend être venus là pour aider Nhowd- bury dans son oeuvre criminelle, ont profité de l'excitation qui rég- nait dans la salle pour s'esquiver. ss Chute Fatale St-Prime, Lac St-Jean, 7.—M. Eugène Harris, a été victime d’un affreux accident jeudi dernier. Vers deux heures de l'après-midi, il était à travailler au clocher de l’églis* païoissiale, lorsqu'il perdit l’équi- libre et tomba d’une häuteur de 145 pieds. Un compagnon de tra- vail, M. Octave Simard, se laissa glisser le long d’une corde pour lui porter secours. Les gants qu'il portait furent usés en un rien de temps par le frottement de la corde et lorsqu'il arriva près du malheu- reux Harris il avait les mains ‘‘bru- lées. LA SESSION FHDERALE Ottawa,—Sir Wilfrif Laurier peut se rendre à sou bureau étant bieu rétabli. Parmi ceux qui lui ont rendu visi- te, samedi citons l’hon. J. K. Kerr, de Toronto aspirant speaker du Sénat ; l’hon. Archibald Campbell, auquell on prête les mêmes aspira- tions et le major À. M. Jarvis, C. M. G. récemment arrivé de l’extrê. me nord et qui apportait à Sir Wil- frid de nonbreux renseignements. Dès le retour de l’hon. M. Fiel- ding à Ottawa, il y aura réunion du dabinet et l’on se mettra à pré- parer le programme législatif de la prochaine session qui s’ouvrirait vers le 8 janvier. HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I Mé TIGNISH. Chirugien quelle assistait Sir Andrew Fraser | J, À. Johnston, M. D.,C.M ILE DU P, k£ Tel Lecteur, Tel Journal Le président Hadley, de l’uni- versité de Yale, dit qu'aujourd'hui les journaux, quels qu'ils soient, ont beaucoup plus d'influence sur la formation de l'opinion publique, qu'ils en avaieut auparavant. Il dit qu’il est en conséquence imptortant pour la société de supporter des journaux honnête, indépendants, courageux dans leurs commentaires des faits et des actions. Si les lec- teurs ont du goût, de la culture in- tellectuelle, de la largeur d'esprit, ils sauront trouver des journaux qui rencontrent leurs vues, et ils devront les encourager de toutes fa- çons. 1 Election Presiden- telle Une victoire pour le parti répu- blicain. M. Willians M. Taft est élu par 113 voix de majorité sur un vote de 483, contre William-ÿen- oings Bryan, démocrate. C'est-sous l'égide du président Roosevelt que Île nouveau président est sorti victo- orieux, Cette victoire répond -’1 tattitude de l'opinion disintéresà ée.s Le président Roosevelt a donné mercredi comme suit son interpré tation de la victoire républicaine. ‘Cette administration a signifié un effort constant. et qu’il ne doit jamais être permis au progrès de tomber d'une part dans un radica- lisme insensé, ou d'autre part, dans un couservatisme dénué de sagesse. La cadidature de M. Taîft a été un triomphe sur le conservantisme ré- actionnaire, et son élection a été un radicalisme imprudent et mal avi- sé.’ : La nouvelle de l'élection de, X, Taft a été recueille avec beaucaup de satisfaction dans le monde com- mercial entier. a SALES AGENTS WANTED $36.00 per week or 400 ,-° pro- fit. All samples, stationery, and art catalogue free. We want one permanent agent in this locality for the largest picture and frame house in America. Experience unnecessary. We instruct you how (0 sell our goods and furnish the capital. If you want a perma-. uent, honorable and profitable po- sition, write us today for particu- lars, catalogue and samples. FRANK W. WILLIAMS COM- PANY, 1214 W. Tayler £t., Chi- cago, IIT.—4 ins. à mme À nos Abonnes Un bon nombre de nos abonnés n’ont pas encore acquitté le prix de leur abonnement, qui pourtant est payable d'avance. Nous nous per- mettons de leur rappeler de suit’, catte petite dette en leur demat- dant de bien vouloir nous remettre le prix de l'abonnement par le 1é- tour de la malle. ci FC. IPS Volunteer Bounty Act 1908 WARNING TO PURCHASERS Every assignment of the right of a South African Volunteer entitled to a land grant must be by way of appointment of a substitute and must be in the form provided by the Act. Special attention is called to Sub- sectiot 3 of Section 5 of the Vo- lunteer Bounty Act, 1908, which provides that no assignment of the right of a volunteer by the appoint- ment of a substitude shall be accept- ed or recognized by the Depart. ment of the Interior which is not executed and datei after the date of the warrant for the land grant issued by the Minister of Militia and Defence iu favor of the Vo- lunteer. J. W. GREENWAY Commissioner of Dominion Lands, Ottawa 28th Septembre, 1908 : Dr. 4. L, Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the mouth and every last Tuesday and Wednesday of each month.