L’IMPARTIAL JEUDI ee ve QU LE 23 JAN, 1902 L Vie Reelle Les romans les mieux conçus Pour nous émouvoir, dans les- quels l'auteur s'est eff rrcé d'ac- cumuler les situations les plus émouvantes, les douleurs les plus Poignantes, les anxiétés les plus angoissantes, Pâlissent de- Vaat les drames de la vie réelle, et leurs combinaisons n'atttei. gnent pas le degré de grandear, et n'enfantent pas lee enseigne- ments qui découlent de l’exis- tence de chaque jour. ) 11 Y aunan environ, une une étu diant d'Ottawa, âgé de dix- sept ane, appartenant à une ex- cellente famille, brillant élève (dirent par une consultation Complète, lui recommandant l'emploi des PILULES MORO et lui indiquant un traitement Precis à suivre régulièrement Pour assurer sa guérison. Cette consuitation était don née le 16 norembre 1900 Six mois plus tard, les Médecins de la Cie Médicale Moro qui, à dif férentes reprises avaient reçu d'excellentes nouvelles de leur paticnt, reçurent de Ini une lettre avec prière de la publier. Nous reproduisons cette lettre lo! et c'est, nous e oyons, le plus La Guerre Depuis les journées sanglantes de la fin de décembre, !a situation est devenue relativement paisibl en Afrique Sud. Les Boers se sont retirés en lieu sûr pour combiner, sans donte, d'autres attaques ; les Anglais campés sur les champs de carnages se tâtent encore en comptant et recomptant leurs pertes. On signale quelques escarmou- ches. Les 246 Anglais capturés à Zee- fonteine par Dewet ont été reiÂ- Anglomanie ———— ‘* Sous le titre nous lisous c= quisuit dans la deu tmbie : “Voilà dejà que’que temps que l'on s'efforce de reagir cou- tre les excès d'uue augiowante POursée Jusqu'au ridicule. 11 u ya plus beaucoup de Pari sieus quioseut £e Vautur de fair: blanchir lcar linge à Loudres “Cependaut, “ous ne sommes Pas encore absolument gaérie d'un engouement inexpiicable, d'anglomanie, Croix, de Paris-a ia date du 18 This is the season for buying Confec- tionery and XMAS presents. beau témoignage que l'on puisse invoquer dis PILULES MORO. Ottawa, 6 septembre 1901. COMPAGNIE MEDICALE et la Reforme économique se plaint de voir queiques enobs retardataires s'anglicaniser sot- tement “Nous connaissons, dit elle, Un ‘geutiemau" français quil chés, après la cérémonie d’usage. Kitchener a annoncé que ces di- verses colonnes avaient fait quel- ques prisonniers. Les Boers se sont emparés d’un d'une institution florissante de À : L la capitale i [ P » espoir de ses parents, TZ Have an assortement which cannos languissait i g ait sous les atteintes de be beat. la phtisie qui le menaçait et qui avait déjà posé sur Jui sa griffe. Voici en quels termes émus il| MORO, gros convoi anglais, près de Bloem- pousse l'auglomanie jusqu'a CHOCOLATE FROM 25cts. to 50 1 | décrivait lui-même sa doulou- 1724 Ste:Oatherine, Montréal fontein. Une colonne anglaise|faire venir des ouvriers de Lon Der Ib | | reuse position : Ru. commandée par Driscoll accompa- |dris pour repeindre ses aprarte | « Ps à : , : gnait le convoi ; chemin faisant |neDts, parce qu‘il n'y a de bons ; r 1 Je tousse beaucoup, je suis Au mois de novembre]: col peintres en bâtim le he | nt Some very pretty boxes of choco Msn pad » 1900 er a colonne rencontra quelqne escar- A qu en | < a late in one Ïb and half Ïb- -just the , mon * Sur Votre conseil, je com-|moucheurs boers du commando |! Rd» : | Le thing for Presents. appetit est irrégulier. Mes pou-|mençai à preudre des PILULES | d'Herzog. Driscoll leur donna la! La R:forme signals égale-| | mons sont très taihles, je suis) MORO, lorsque je croyais que |chasse laissant son convoi sous la x marcAané d'épinglee | Q j j — menacé de ja consompti t était de : , | ant les fait fabriquer dans RES AIT kinds toy candies x ne : PUon par|mon état était désespéré et que | garde d'un corps de soldats. Des ‘Eure sous une marquee an-| + and Penny Goods FA RON médeain. Ma mère est|tout était fini pour moi. Je|Burghers des environs eurent vent |. FAQ 5 . laise 2 NH 4 faih . Ve L. s à , . ‘ 8 . : Ù =? ) le et presque toujours me souffrai; de l'estomac, des pou-|de 1 affaire, et FREINS ANNE ll “Elie ajonte qu'il existe à Pa € ee : ade. Mon père souffre d’une | mons, de grande faiblesse géné-|convot dont ils s'emparèrent. ris, un magasin où l'on débite MP Fruits of the Season bronchice chronique depuis près |rale, et aussi d'un décourage- Après avoir fait main basse sur|des velours et des satins tont à Ci de vingt ans, et les enfants sont | ment complet. une grande quantité de liqueurs, |fait remarquables ls servent trs Spanish Grapes at 2octs per Ib. | tous faibles.” Deux mois de votre traite |1°S Burghers brûlèrent tous les wa-| Même d'argameut aux apôtars yts,.. Wales. ANS, Sani Ces quelques lignes, dans leur|ment, avec les PILULES MONO PS PEN De. foer, ep É nn ns É Le réa et . ge . , . . : à 10 S _ 0 riia ue, st s. € | navrantie sim piicité, ne sont-|me remirent en santé parfaite . CS ET sense Pen est qne pr ae toc È nt et alre dy une re . Li . ton é { > ma £ à 1te do > - “ . elles pas encore plus touchartes | Je vous remercie pour les bons nr ns cette fabrication, prétendue (TX | que jl'élégie du poète, où le|conseils que vous m'avez don É angiaise, s'exécute «un réalité ts : À ‘ ; à Botha, a envoyé une note à tous = ‘ > Silverware China- Jeune malade de ‘La chute des ues, et je vous prie de croire à ? | dans la r œion lyonnaise, y 3 . : A, les chefs boers les priant de conti-| «yili n'est pas. d+ 11 leg ware, GClassware and feuilles,” se promenant à pas|ma grande reconnaissance 0113, n'esi-°6 par, ds l'y , l à LOUIS GAUTHIER nuer la lutte, vu que le parlement pocrieie à rebours qui cadre re Jewelery just arrived. , , anglais devra, sous peu, voter un|ass6e7 peu avec nos vrais in QE « à à » 2 Ca , € J € | æ ni Se 0004 nr 16 rue Water, Ottawa. |autre emprunt pour couvrir les frais |térêts ?* | Le . reille l’oracle terrible : à de ‘a guerre et que ce vote en »- SH i : m AID Î me | Ma rame an ee! Siquiqu ce wow) %S Alberton Frui s........ Les feuilles des bois . Mafnionant, _— ste See ra la natiou anglaise à demander +. S es KSS fañni .| 8 ajouter, les faits sont devant “ sa nous consoler de l'anglomanie | 4. À tes yeux Jauniront encore "He Selle: ‘Abuse de :: au gouvernement de faire ia paix. As Vidnodt . dù Oinids à ; Mais c'est pour ia deruière fois. m5 : . PSS en ton Espoir mal fondé, croyous-nous. pe “ ie Res ed Fr à = . 2e. x ra ë Iom# > iS ‘Ta ( Et s’écrie : D . b Dewet a ordonné aux comiman- ASE e : Vo : | us Confectionery noie, tombe, fouille 6phd-|homne oet oonsomptif de ure [ane boërs de retarder à w'importe | 4, Lou ne guérit pas lel (AN ombe, tombe, feuille éphé- nomme est consomptif déclaré, quel prix les travaux a’extension ii as on Vis ‘| eié _ mère !jil tousse et ne mangé pas; il est | des blockhaus anglais. Ainsi, on! | “ac PT | + Store Next door to Couvre, hélas ! ce triste che-|atteint de débilité générale et|peut s'attendre à de nouveaux et à | 6 WE e the Bank. | min ; Condamné par son médecin. |desanglants combats dans les veldts d N'ATTENDEZ *Moos les acci- | LA Cache au désespoir de ma|O'est alors qu'il entreprend je|que fortifient les anglais.—La Vé- sh ae : Te | f € W : C k tt alé mère | traitement des PILULES \rité EE \ EN TOCKE L VE _ , agi Pos , Liniment de Kewdrick, eu au—| d & \ a Pläce ou Je Seral demain: ORO. ! an temps. dans la inaison, ou! Qu ; Quel venir pour ce jeune Voyons, n'est-ce pas merveil-| Milburn's St:rliug H-adache| sent être à l'écurie. À vez en re Powders contain ueither mor phine nor opiam. They prompt- ly cure Sick Headache, Neural. gia, Headache, Headache of Grippe, Headach: of delicate la- dies and Headache from any » ause whatever. Price 10 and | | Sr _ | de VAATA LS IR toujours une bouteille. | FT se ASARS E% @ : … : GOOD ADVICE Hyndman & Co Où | SRE , leux ? Peut on imaginer roman plas empoignant que celui de ce Jeune homme arraché aux portes du tombeau, rendu à sa famille, rendu à ses parents, à à ses amis, grâce à quelques boîtes de Pilnles Moro ? c Combien coupables sont ceux | 250. qui négligent le saiut qui est à leuæ portée ! Quelle leçon pour les parents qui repoussent les secours que leur offre la soience pour eux et pour leur enfants ! Si ve père invalide, épuisé, eut eu recours à ce magnifique re- mède, n’eût il pas épargné à sa progéuiture la terrible affection à laquelle il allait succomber sans l'aide infaillible des P1- LULES MORO. Que l'on relise sonvent ce 2 homme, quelle entrée dans Ja vie, au moment où ila énergie pour la grande lutte. Le voyez- vous, penché sur ses livres d’é- tude, préparant ses examens, la poitrine brisée par une toux constante qui secoue tout son | être et qui l’'épuise, entre un père débilité ar la bronchite chronique et une pauvre mère poitrinæire. Depuis plusieurs années déjà il consultait un médecin, le mé- decin de la famille, qui. ayant soigné les parents et s'étant trouvé impuissant à {es guérir, avait purement et simplement condamné le jeune homme à a l’implacable consomptio:, et l'avait informé qu'il n'y avait _—— The follow'nz dialogue was heurd few days ago in one ot our neighboring settiements. Head it :— |. Pat—"‘llello, Peter !” | Peter —‘Hel-oh eh-oh-ho, Pat.” | Pat, Why? Peter, that's a terrible ; Congh you have.” | Peter. “I know. It‘s killing me Pat,‘ | Pat. “Why don't you get something : to cure you ? |_ Peter Sure I have tried all the cough , medicine on the market but they did me | no good. | Pat. Why don't you go to the doctcr ? | Peter, Well, I intei.ded to go, but À | Barney called over to see me last night am and told me not to botherg with any of EE | them ? “ | Pat, Why was that, Peter ? ; | Peter, ‘Weil, he says last spring when #; | Margaret was sick she had ali the doc- ee 4 | tors in the place to see her, and the de‘il " {the bit she was the better of them. Pat And will you teli me what cured her ? INSURANCE AGENTS confitures et conserves au vinaigre Er répandre une couche mince ds Es DRAFENE ERA Cela les rendra absolumert imperméables kB à l'humidité et À l'acidité. La ‘“Paraffine pure raffinée” est très utile de bien d’autres manières encoros dans un mépege. Des instructions complètes sur son emploi # trouvent dans chaque paquet. En vente partont IMPERIAL OIL CO. Fi e LOIS ITALIERNES CONTRE LES CHARLOTTETOW N. OONGREGATIONS R>2 presenting in P E 1slard C1 Era PS ere D 1l revient de divers côtés que le gouvernement italien pré- pare des lois contre les biens | des Congrégations. Marchant sur les traces du gouvernement français, il vondrait déciarer que certaines fomm:s de vcon- trat querevêt la propriété re. North British & Mercantile parer FE UEA A ae Là PR an PR nvr J NS SM ÊS RE se PQ E Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society Phoenix Fire Assurance Co. NE Vous TROMPEZ PAS. Vous . . 2 » à + 4 rien qu'à attendre Peter, Well, he says he heard great —-it0n » Pur, | > - yrand exemple, et que l’on n’ou- ligiense en Italie sont deslne vous tromperezZ pas Si VOUS |talk about this MacDONALD*S DRUG l'inévitable issue. i ; )|simulations, et”par couséqeunt | faites nsage de Kendrick. 11 n'y STORE keeping very fine medicine for of London. | blie pas dans les familles quil , . PP. : bas dé onvent de : K:ndrick | Man or beast, and he started at once to Ne 10 n'y a pas de remède dons l’eff- caduques. Les biens étant |a rien qui rquven » L dE see Mr. McDonalds, himself, He gave ces révoltes , ilest dur de se alors sans maitre feraicnt re | POUF les boiteux, pour 16S €0-)|him two bottles of MacDONALD S AN General Marine Insursce Co cacité soit comparable à celle {laires, les douleurs, les maux de ODYNE PINE EXPECTORAN', résiguer à mourir à dix-sept ans, quand tout vous sourit dans la vie, et quand une car- rière s'ouvre devant vous, quand un être aimé vous convie, peut- être, à vivreet à partager sets joies. _ Le jeune malade ne voulait pas mourir ! 1: lat, par hasard, daus les journaux, le uom des P1LULES MORO ; il parcourut les témoignages innombrables tour au Trésor. En un mot, le point de vue fiscal quia préside à ia con fection des lois de 1866 et de 1867 serait encore aujourd hui le guide du gouvernement. which only cost him 25 cents apiece, This cured her compietely. Pat, Weli ! Well ! thut was cheap Peter, Yes and he says if he had gone to McDorald:s Drug Store and got this | medicine in the tir t start he would have saved over $50 that he had paid out for ductors' Li:ls nd medicines. Pat, Dear, eh dear ! My, vh my ! Peter, L would advise yeu Lo go to Sum- merside and see tiat man at once! Peter. Well, Pat, 1 will go to see him this day with the he'p ofthe Lord and des PILULES MORO pour les HOMMES. Les Pilules Moro se vendent partout 50 centins la boîte, ou six boîtes pour 2.50. Si votre marchand ne les tient pas, nous vons les expédierons franco, sui réception du prix. Lorsque vous écrivez pour les PILULES MORO, donnez auss: une deseription des symptômes qui vous font souffrir, afin que gorge, les poumous. C'est un Stendard Life Assurance Co. remède général de familie. B.B.B. ; the old horse, Good bye, Pat. . {| lat, Good bye, Peter, | P.S. Pai—'oy! Hi! 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Cette lettre est re tuites, sont dounées _tous es ï Bviscre prépars one dangererer ete ee Rs en nn mout-Carmel et St. Timo-| ache and Dyspepsia, sad 2: ‘ Se 1 À yitanie oùnues scus le rom de Witc er ? s E 2e. . lycee dans les __. e la jours, excepté les dimanches, | fazel que l'un dit être “la méme chose” que : | Hives, Ringworms, and all biood de énnts ‘He lité Bo US you feel better in ‘ . i ero. : à uit heu res, P. IM., AU /)'4 l'ond'- Extrac!', qui surissent facil ment et 5 L | s ag 8 : Compagnie Médicale jesqs © b . P s { contiennent souvent de “lacool de bois” humors | voir l’argent et de donner des Reçus | the morning. ins de la Compa- |, y méro 1724 rue Ste Catherine, ! & aui est un poison mortel. If you want to be cured to stay. | Les Médecin Montréal 3 jus FE F cured, use only B.B.B. un nom de L'IMPARTIAL. j" . : 1 on- t . 7 F sdicale Moro lui reP | gnie Médic | LE jte Ts # SNS ini mu nd retail DS an MR à D On SN a