Dee SP TREN ue 77 » bb f VF a LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. VOL. 4 NO. 83! ,. — G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GÉRANT TIGNISH, ILE GOOD ADVICE. The foilowing diaiogue was heard g few days ago in one of our neighborina settlements. Read it :— Pat—‘Hello, Peter !” Peter—‘‘Hel-oh oh-oh-ho, Pat.’ Pat, “Why' Peter, that's a terrible cough you have.” Peter. “I know. It's killing me Pat.‘ Pat. Why don't you get something to cure you ? : Peter Sure I have tried all the cough medicine on the market but they did me no good. Pat. Why don't you go to the doctcr ? Peter, Well, L interded to go, but Barney called over to see me last night and told me notto bother with any ot them ? Pa, Why was that, Peter ? Petèr, ‘Well, he says last spring when Margaret was sick she had all the doc tors in the place to see her, and the de‘il the bit she was the better of them. Pat And will vou teli me what ceured her ? Peter, Well, he says he heard great talk about this MacDONALD:'S DRUG STORE Kkeeping very fine medicine for man or beast, and he started at once to! see Mr. McDonalds, himself, He gave him two bottles of MacDONALD'S AN- ODYNE PINE EXPECTORANT, which only cost him 25 cents apiece, This eured her completely. Pat, Well ! Well ! that was cheap Peter, Yes and he says if he had gone to MeDorald's Drug Store and got this medicine in the fir-t start he would have saved over $50 that he had paid ont for doctors’ bills and medicines. Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! Peter, I would advise you to go to Sum- merside and see that man at once! Peter. Well, Pat, I will go to see him this day with the help ofthe Lord as the old horse. Good bye, Pat. Pat, Good bye, Peter. P.S. a bottle of that McDonalds Pine Expeetorant for Ann, Peter—]I will that, sure. School & College: BOOK * Of all kind: ALWAYS ON Hixp CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown Opp. Prowse Bros. 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Before you go! take this 25 cents with you ârd bring me | Auodvne | amedis | B | 1 s > A re t es VOY ageur De | re Par Es | | L'auteur si remarquable de —‘‘L'A- | |tion de lexpansion du catholicisme jaux Mtats-Unis quelques pages qui {nous paraissent d'une réelle actualité | dans les circonstances actuelles. On y trouve clairement indiquée l'expli- me Américaine”—consacre a la ques- |eation de l'étrange conduite tenue par |les chefs de l'Ordre des Forestiers Ca- |tholiques envers la convention natie- | nale des canadiens-français a Spring- | field. L'avenir de l'Eglise chez nos voisins, | malgré certains progrès, n’en est pas moins, dit M. de Nevers, un problème. Et il observe que si le nombre des ca: l'tholiques y a augmenté notablement depuis une vingtaine d'années, cela est du au fait que depuis vingt ans une giande proportion de l'immigration | | |totale est veuue de pays catholiques, | l’Autriche-Hongrie, la Bavière. l'Italie, [le Canada françaiset l'Irlande. Puis, lil se demandes : ‘Les fils des émigrés des deux ou | trois dernières décades resteront-ils fi- | dèles a la loi de leurs pères, ou l’aban- | donueront-ils, comme l'ont abandon- |née les fils d'émigrés des générations | précédentes ? Nul ne saurait encore |le prévoir. Des obstacles a l’expan- |sion catholique ont disparu, mais [d'autres aussi redoutables ont surgi qui résident non plus en dehors, mais ; au sein même de l'Eglise”. Le problème ne tient aucunement au plus ou moins de libéralisme mani- festé par quelques évêques ‘améri- la 1" } canisants”,—a plus on moins [grande liberté d’allure affectée par jeUx,—au mainti u à l’abrogation | de certaines règles de discipline : ilest autrement compiexe. 1l touche, dit M. de Nevers, a l’un | des cotés les plus obscurs de la psycho- ilest la résultante laissés au cœur | | | 4 | du | logie des peuples des race par sept si ferments d’une ècles de tyrannie et s'oppression. | . Sur 9 millions 900 mille catholiques que l’on comptait aux Etats-Unis en 1899, un peu moins de la moitié était d’origine irlandaise. posait dÿolonais (2 millions}, d’alle- mands (1,800,000), de canadiens-fran- çais (1,800,000), d'italiens (1 million) d’espagnols et de portugais (500,000), de hongrois (400,000), de louisianais, de belges et de suisses (près de 300,- 000). Or, les archevèques et évêques, au | | Le reste se com- nombre de 94 sont presque tous d'ori- ine irlandaise ; les prêtres, au nombre ide 11,119, appartiennent également en |majorité a eette race. | Les évêques irlandais, sauf très peu de nobles exceptions, font, ajoute M. de Nevers, tout ce quiest en leur pou- voir pour imposer aux catholiques américains la langue anglaise, ‘‘ce Ils com- battent avec un fanatisme aussi aveu- canal du protestantisme.” gle qu'il semble illogique, l'expansion de la langue française dans les Etats | | | | | | il | | | | de la Nouvelle-Angleterre, celle des 1 [langues aliemande et polonaise dans | l'Ouest,—et ne donnent aux paroisses non irlandaises des curés appartenant la la nationalité de ceux qui les compo- | sent que lorsqu'ils y sont contraints. Quelle en est la conséquence ? | C'est que dans des paroisses ou l’élé- ment irlandais n’existe pas ou a peine, [il arrive qu'on est obligé d'envoyer a | Rome suppliques sur suppliques afin | d'obtenir des prêtres parlant la langue | de la majorité des fidèles et en sympa- |thie avec eux. Des luttes aeerhes L s ù . : u | s'engagent entre les intéressés et l'é. | vêque, or il en résuite parfois de gra- 2 ves désordres. Le zèle assimilateur, ou plutot ‘‘an- glicisateur” de l'épiscopat irlandais | constitue, a l'heure qu'il est, athrme notre auteur, le grand obstacle au pro- lorès du catholicisme dans l'Union amé- ricaine. 1 Le coté bizarre de cet état de choses ic'est que les hommes qui se font en s de l’auglicisa | Amérique les champion } 1 ne — té eiennengeente ame dons émane me men srmailitenagiiante sant elheiedr-sns tion sont justement ceux qui, depuis | sept siècles, ont eu le plus a souffrir dans les deux mondes let de la tyrannie anglaises. | ‘Le clergé irlandais paraît avoir la, de l'intolérance | | ; nostolgie de l'oppression,--l'oppression Importers aad Dealers in qui pendant si longtemps au pays na- tal, a éte l'un des éléments de s: : DRY GOODS ] le | fait désormais partie de son h‘rc Sionnele tyrannise pas. il sent besoin de tyranniser les autres.” Æ ENT s Et cependant la religion pour l'émi- H AR ; [à A RE gréest un besoin du cœur autant que de l'ame. langue maternelle, —ou lon se réunit L'église ou l'on parle Ja une fois la semaine, —ou l'on setrouve) en contaet avec ceux de son sang et de! sa race, —ou l'on entend Ja bonne pa-| VEN EE ( { {, role de la bouche d'un pasteur avec | : ce de | 1 GROCERIES lequel on se sent en communion souvenirs et de sympathies,-—c'est en core le pays natal. Chose étrange ! dansles provinces de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau- | | » orité catholique AIO Fe ino Brunswick on Ja majorité catholique: rs + Em est irlandaise et ou l'épiscopat est | . » | irlandais, la population de race fran-| e : L.: a "h Ct çais, les Acad'ens, s'est elle aussi! “upplies heurtée trop souvent au fanatisme et | } d'origine AT TIGNISH a l'hostilité des évêques irlandaise. C'est ce qui faisait tenir a un irlan- dais de Manchester, N. H., mis au cou- rant des persécutions auxquelles les des Etats-Unis butte de la part du clergé irlandais ce | Canadiens étaient en langage sévère : + 0 ‘Dès qu’ils sont fixés dans un pays, | for- émigrés irlandais comptent leur ces, et sitot qu'ils sout en nombr suffisant ils éprouvent comme un D We have uclqu'u 1 L soin irréfléchi de perséeuter( Menés a coup de fouet par l'Angleterre, | Le c'est par le baton qu'ils veulent imp +1 ser leurs idées. Esclaves Ja-bas, ils ‘opened 4} tull an sont bourreaux ici.” L'avenir de l'Eglise catholique aux } sera-t-il sacrifié an x re) Miss 'oif : É 7e ee | compiete stock of d’anglicisation d’un certain n d'évêques, M fatistaction de leurs ? Î antipathies nationales Nou, et M} de Nevers ajoute lui-même qu'il ne le! croit pas, car depuis le jour ou les! apotres ‘parlant tontes les fanvues” | s’en allèrent évangiliser les nations, il a été oonstamment dans la tradition | | | des autorités romaines de donner aux | fidèles, autant que possible, des prê- | ties se trouvant cn parfaite sympa | thie de langue, de souvenirs et tn avis eMmIs! | { avec eux. D'ailleurs, les jusqu'a présent par Rome, qui décide We are prepared ces choses en dernier ressort, ont 6tc! conformes a cette tradition si sage et si salutaire. L'antipathie ouverte eb s] stémati- que du clergé catholique irlandais des Etats-Unis eoutre les aspirations na- tionales de nos compatriotes est 6vi- demment partagée par la race. L'é- clatante injonction lancée par les hau- erman aud mecha- aux loges canadiennes. | | hic, tes autorités de l'Ordre des Forestiers Catholiques françaises de ne point participer a la convention de Springlield en est une preuve incontestable. zeste a savoir si ce scandale et cet affront public auront les conséquences heureuses que la fierté blessie et la dignité nationale de nos compatriotes nous font espérer.—Le Journal. We invite TOUTES LES BOUTEILLES deltendin LINIMENT KENDRICK sont sein: blables. Vous pouvez vous fier! à la qualité en tont temps Ei:| Hotel Bernard competitors, — X — This house is thoroughiy fitted up, within 2 minutes walk from depot ft is conducted on firet class principles. every | attention being given to the comfort o1 | guests . Î } trouble and 1: Terms are reasouable Summerside Charlottetown. Theo. Bernard PrOr lignish Oct 12—6Giu J. 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