£'irrivaient MM. Sylvain À. Ga L'IMPARTIAL JEUDI LE 8 JUILLET, 1902 Les Fetes de l’Universite Laval. 24 JUIN roo2. LA MESSE A LA BASILIQUE, X NOUVEAUX PRÉLATS ZX ——— C’est aujourd'hui proprement, la fête de l’Université. incomparable éclat. Elle avait un lats dont la présence a donné tant d'éclat à la fête nationale y assis- taient, de même chœur, universitaire tout entier. taines d'anciens le corps Des cen- élèves venus de tous les points de l'Amérique, les représentants des universités-sœurs et de tous les corps publics, et les étudiants. Les fêtes ont commencé ce ma- tin par une messe solennelle à la Basilique qui a été, en même temps qu'un grand religieux, fête d'éloquence et d'art. acte une Plus de quinze évêques assis- taient au chœur, le corps universi- taire entier, revêtu de ses insignes officiels, les représentants des diffé- | rents corps publics, étaient au pre- mier rang de l’immense assistance. La vieille basilique était superbe- ment décorée. Mgr Bruchési a prononcé le ser- mon de circonstance. C’est Mgr Falconio, délégué apostolique qui a célébré la messe. La partie musicale sous la direc- tion de M. Gustave Gagnon a été merveilleuse. M. Ernest Gagnon, l'émi-écrivain-artiste, tenait l’or- gue. Des artiste dont une foule en délire acclamait, hier le magnifique talent, des amateurs de premier or- dre, Mme Lavoie (née Hélène Le- bouthillier), MM. Joseph Saucier, Rosario Bourdon, le docteur de Va- rennes, le docteur Fiset, M. Moise Raymond, M. Henri Gagnon, a-| vaient prêté leur concours ainsi qu'un chœur nombreux. On a exécuté la messe de Sainte-Cécile de Gounod. Les étudiants plaçaient. L'une des figures les plus remar- quables était M. Thomin, le recteur de l’Université de Reims, en grand | costume officiel. Les diacres d'honneur à la messe étaient Mgr Richard, du Séminaire des Sainte-Thérèse, Nantel, de de Ri- mouski, et l'abbé Mitre d'Oka. Trois-Rivières, Sylvain, On dit que M. Théodore Dubois, l’illustre auteur du ‘‘Paradis Per- du’’ est extrêmement flatté du choix de cette œuvre comine ‘““cijou’’ de la partie musicale des fêtes. Ce n'est même que l'impossibilité matérielle qui a empêché l'illustre Tous les pré- | } Page . re ,» }Mmaetro de venir en diriger l’exécu- tion à Québec. L’immense salle du jardin Tivoli était absolument comble, cet après- midi, au banquet des Anciens élè- ves et des amis de l'Université. Mgr Falconio, tous les évêques, le lieutenant-gouverneur, les chefs de l'Université, les représentants des Universités-sœurs, les ministres lo- caux et fédéraux étaient à table d'honneur. Le banquett a été scandé par les chants patriotiques et par la plus franche joie. On dit que quinze cents personnes assistaient au ban- quet. Sir. C. A. P. Pelletier présidait. La série des toasts s'ouvrit par celui du Roi, bu sans discours. On but ensuite à la santé du Pape, puis Mgr Begin donne lecture d’un télégramme du Cardinal Rampolla transmettant la bénédiction aposto- lique aux évêques, aux élèves et aux bienfaiteurs de Laval, cette institution qui a si bien mérité de l'Eglise. On l'acclame. L’archevêque de Québec donne ensuite lecture d’une lettre qu’il adressa au souverain pontife, il y a quelque temps, et dans laquelle il lui disait le caractère de l’œuvre de l'Université et les espérances qu’- elle évoque. Cette lettre a .provo- qué une réponse dont le texte n’est pas encore reçu, mais qui sera bien- tôt publiée. Mgr Bégin annonce ensuite, aux \‘applaudissements frénétiques de Il’auditoire, la nomination des ab- |bés Mathieu et Paquet comme pro- | tonotaires apostoliques. Mgr Ma- rois jette sur les épaules des nou- | veaux prelats la ceinture violette let les applaudissements redoublent. | Le sénateur Pelletier propose en- | suite la santé de Mgr Mathieu en | termes très élogieux. | Le nouveau prélat reçoit une | formidable-ovation. Il parle d'une | façon très émueet exprime les re- | merciements des directeurs de l’Uni- versité, pour tous ceux qui ont pris part à sa fête. M. le juge Langelier propose la santé des universités-sœurs. Le | juge Doherty répond en français, aux applaudissements de l’audi- | puis le temps pressant, on | | | toire. | coupe court aux autres santés et {l'on va se faire photographier en [Re devant le parlement, pour, 1 de là, se rendre à l’Université. Lawrence, ass. (De Notre Correspondant Spéeial) Jeudi le 12 juin, à eu lieu la pre- enfants à L'église a- de fête mière communion des l’église de Ste. Anne. vait revêtu ses ornerients æppour l'occasion. J,'autel était bril- Jamment illuminé et paré de ma- gnifiques fleurs. Le prêtre portait ses plus riches ornements Sa erdo- taux. Deux cent dix jeunes per- | Mardi le 17 juin, Mme. Joseph F. | Poirier et Mlle. Suzanne Caissie |sont parties pour une promenade à |Tignish. | Deux jeunes filous se sont intro- | duits dans le couvent français des | Sœurs du Bon Pasteur, mercredi le | 14 du courant et se sont emparés de la somme de $125. À l'heure qu'il est on n’a pas encore pu les | 2 : : découvrir. M. S. DesRoches, no 46, rue Concord, s’est fait prendre un bras sonnes--cent cinq garçons et Cent! qu une machine à planer, le 10 cinq filles se sont approchés de Ja able Sainte pour la première fois. Les jeunes demoiselles étaient vê- tues de blanc, portant chacune une couronne. Les garçons étaient vêtus de noir, portant l’écharpe blanche au bras. Pendant les ce- rémonies l'orgue, tenu par M. Jos. Bernard, faisait entendre ses Sons les plus harmonieux. Le spectacle fut très impressionnant et fit cou- ler bien des larmes aux assistants. Après l'évangile, le Rev. Père Por- tal qui offciait, prononça un très beau sermon de circonstance. Tous les jeunes communiants sont des français. Samedi le 14 du courant, on à signalé l’arrivée de M. Philorome C. Maillet et Joseph J. P Leoville, I. P. E. Dimanche lE 15, ét Joseph P. Le ainsi que la famille de Laviolette de la paroisse de Palmer Road. du courant. Les copeaux lui firent | une entaille de six pouces de lon- | [sseur. | Jeudile 12, M. Simon Nassau s’est fait prendre le bras dans un ‘“Picker,’’ à la manufacture de co- ton ‘‘Atlantic'’. Il a été conduit à | ’hôpitai général et on lui a coupé le bras au coude. AMI ACADIEN. 12 Juin, 1902. RUSTICO | Samedi de la semaine dernière M. Nicéphore Doucet de Rustico a | failli perdre sa maison par le feu. |on exploitait les solfatares de son | £ è 2 | s , . À . oirier de | M. et Mme. Doucet était en ville crâtère éteint. Ces anciens dépôts | let pendant leur absence le feu se de soufre sont épuisés, mais ils, :idet | déclara dans la maison et les voi- sont constamment renouvelés par la | Clair de Tignish, |sins qui s’en apercurent par la fu- condensation des vapeurs s'échap- | M. Alexis /mée qui sortait à travers le toit pant de cinq ou six cents crevas- | : cu : ses. | se rendirent heureusement temps pour pouvoir éteindre le feu. | Jusqu’à | 1 à Village de Bathust tx. —— E> + ETS (De Notre Correspondant Spécial) EPS 2 AC #4 te : Ê F ë Tr Ce Un grand nombre de personues | se sont rendus à Caraquet, hier, pour assister aux exercices de «1- ture du collège et à la cirémonie de ia pierre angulaire de l'aile en voie de construction au collège. VRP ET AN Te ere M. A. J. Sormany eit revenu de Québec où il étudie la médecine à l’Université Laval. Jiier il est! parti pour Caraquet afin d'assister aux examens et de 1à il se rendra dans ses foyers, Laimec. F Mme. W. J. Egan de Montréal! : a passé quelques jours ici, chez Mme. S. Melanson, en revenant de Varmouth. D + ne QE M, sn En 0 « TT II? On attend plusieurs touristes, la ! semaine prochaine, aux ‘‘Cottages’” Vouhall. Sa me ET NT Les demoiselles de notre village se proposent d'avoir un pique-nique le 8 juillet. | de chevaux + T'AS UT aie es à la crème à la glace, Succès. Les courses aurait lieu le 2er juillet. j APPE BLOSSOM 19 Juin, 1902. È Un Heros ) DE DOUZE ANS nrœpr — Gi. anne cou El Paso (Texas), 23 juin.—Un | policeman de cette ville, qui vient} ! d'arriver de la réserve indienne de | ts Mescalero, annonce qn'un fermier | k a été tué par les Indiens et que son | ù fils âgé de douze ans a vengé sa | mort en tuant six de sesagresseurs. | à Le fermier s'était établi sur la! réserve des Indiens et ceux-ci fu- | rieux avaient menacé à plusieurs | reprises de le tuer. Le crime, le père se trouvait seul à la! maison où 1l préparait le déjeuner tandis que son fils était parti à un demi-mille de'distance, dans lamon-: # tagne, d’où il devait troupeau de moutons. &- jour du | 1 | H} ‘‘ coup pour mes jours. ramener un| À P 1 J Il entendit hi qe un coup de feu et retourna en toute # hâte à la ferme. Son père était| | mort et les Indiens très occupés à k piller tout ce qui tombait sous | leurs mains, ne s’aperçurent pas de f sa présence. L'enfant battit en retraite et alla se cacher au milieu! de rochers voisins de la maisons. Il | déchargea alors sa carabine sur les | ï Indiens et visa si bien que ceux-ci! ; furent tous tués. Ayant ainsi ven- gé la mort de son père, il est allé. ensuite se constituer prisonnier aux autorités de la réserve. ‘‘ en voyant les m ‘“ dre les PILULES ROUGES née à la santé.”’- eee 0m ROI EDOUARD VII LE Le couronnement remis a une te indéfinie date indéfini serez récompensées. Les bruits qui couraient sur la! santé du roi Edotiard VIT sont plus Il a subi une opé-: ont besoin. ’ que confirmés. ration qui a bien réussie, mais il. nes consultations sont gratuites. est trop malaäe pour soutenir les fatigues que feraient encourir les | cérémonies du couronnement qui a! été remis à une date indéfinie. | | L'INDUSTRIE DES VOL-| CANS evoirs d'une Jeune Fille mère soit paralysée ou percluse de rhumatisme, ces maux sont fréquents chez les femmes au |k RETOUR de l’'AGE, et s’il est raisonnable de supposer qu'il peut arriver À votre mère desacci- ÎÀ 4| doats aussi graves, il est aussi raisonnable de supposer qu'elle a besoin d’aide et d'assistance. La jeuns fille qui se rend compte de ces faits et cherche un moyen simple et effectif de sou- are s1 mère si elle est malade, ou de soutenir ses forces, si elle se sent aflaiblir, trouvera dans Î|E ‘} les PILULES ROUGES tout ce dont elle a besoin pour arriver à ce but, car les PILULES Î|# | ROUGES guérissent toujours les troubles du retour de l’âge et assurent aux femmes qui les & preunent, une vieillesse heureuse et prolongée. r ‘J'ai pris les PILULES ROUGES, dit Madame Vallée, ‘‘ prendre au moment, où les premiers symptômes An RETOUR DE l'AGE se faisaient sentir chez moi. J'avais ‘‘les mins et les pieds froids et engourdis, je souffrais du mal de tête, d'insomnie, et 1nes vivres digéraient |£ ‘mal: j'avais toujours des douleurs dans le dos, j'étais incapable de travailler et wa famille craiynait beau- |£ ‘‘ Les PILULES ROUGES prises de temps à autre D cette période du retour de l'âge, me firent un ‘“ grand bien, me rendirent à la santé et me guérirent 4 | ‘* muns chez les femmes qui passent cette pésiode entre l'âge de 40 à 50 ans. ‘ Vers l'âge de 59 ans, dit Madame D. Gervais, je commençais à souffrir de palpitations de cœur, de don- ‘leurs dans tous les membres, ma respiration était courte ct je passais mes nuits saus dormir; c'était sans ‘aucun doute, les troubles du retour de l’âge qui se faisaient sentir chez moi : je passais de temps à autre, des ‘‘ semaines au Re par le rhumatisme et les douleurs ; j'essayais à me soulager le mieux possible, soit decins des alentours, ou en prenant des remèdes que mes voisins me conseillaient, mais Je k ‘‘ tout sans résultats, et au bout de quelques années, voyant que mon état empirait toujours, je résolu de pren- ! ui me firent un grand bien et me ratnenèrent à la santé. ‘ans, et je suis aussi bien que jamais. Les Pilules Rouges m'ont guérie des troubles du retour de l'âge, et je ‘{ les recommande aux femmes qui en souffrent.’ à ‘! Je suis allée voir les médecins spécialistes, dit Madame PF, Leblanc, pour me faire guérir d'une hydro” ‘! piste causée par les troubles du retour de l’Âge : mes mains et 1nes pieds étaient cenflés ct j'étais inal à l'aise ‘“ très faible, je souffrais de cette maladie depuis plusieurs années. ; ‘‘ Les Médecins Spécialistes me donnèrent un traitement ‘spécial et je pris aussi 15 boites de TILULES {| ‘ROUGES. Ils me guérirent dans quelques mois et après avoir souffert pendant des années, après m'être ‘“ fait soigner par un grand nombre de médecins sans résultats, je leur suis reconnaissante pour m avwir rame- Ce sont surtout les femmes sur le retour de l’âge et qui ont été malades des mois ct des années à qui il faut de la patience et de la persévérance, car elles ne peuvent pas se guérir en quelques jours, ni même en quelques semaines. ment des Pilules Rouges, après en avoir pris une boîte ou deux seulement, car pour les maladies qui durent longtemps, il faut aussi un long traitement. Femmes sur le retour de l’âge, soyez persévérantes dans l'usage des Pilules Rouges et vous Les Médecins Spécialistes invitent toutes les femmes qui souffrent depuis longtemps à leur | # demander conseil, ils répondront à leur lettre avec soin, si elles écrivent et aussi si elles veulent |! venir à leurs bureaux ils seront toujours heureux de leur donner les conseils et les avis dont elles Les Bureaux de consultations sont au No. 274 rue Saint-Denis ; Hs sont ouverts de meuf heures du matin à huit heures du soir, tous lés jours de la semaine, excepté le dimanche, et les rs Les femmes devront refuser comme imitation toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c. la boite, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE, soit sur chaque boëte, c'est ie seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES ET DE SE GUÉRIR RAPIDEMENT. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 5oc, la botte ou six boites pour $2.50. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, LE RES Jeune fille, rendez À votre mère sur ses vieux jours, | les soins et les tendresses qu’elle vous a prodi- gués avec tant d’anxiété, lorsque vous étiez _ enfant. C’est une dette de reconnaissance que vous lui devez. Si elle a passé ses nuits sans dormir et ses journées à peiner pour votre con- fort, lorsque vous étiez jeune ; veillez aujourd’hui sur son bonheur et sa santé, veillez à ce qu’elle prenne soin de ses forces,c'est votre devoir et ce sera votre bonheur. Sa santé est aussi précieuse pour elle, même si elle cst âgée, que pour vous qui êtes jeune et bien portante. La jeuncsse peut |& avoir ses attraits, maisure }|k verte vieillesse a bien aussi ses charmes. À l'âge mûr, après avoir élevé sa famille, il survient |! chez la mme un moment critique ; les premières rides apraraissent sur son frent, un peu d'angoisse se peint sur sa figure, elie soufre de doulcurs qu'elle n'avzit pas l'habitude d’endurer, ses mains et ses picds devien- nent un peu froids et s’en- gourdissent, elle devient nerveuse et inquiète, elle | dort mal la nuit et le jour, À les moindres tracasseries la fatiguent. Ces s\mptêmes augmentent si elle n’est pas secourue à temps. Jeunes filles, n'attendez pas pour lui deriner les soins qu’elle nécessite, que votre LETTRE TE SE CR CO CRLC TNT ndant deux ans. On m'a conseillé de les e tous les troubles dont je souffrais et qui sont si com- DAMÉ WICTOR VALLÉE, Sept Iles, Côte Nord, Que.’’ J'ai aujourd'hui 58 MADAME DAMASÉ GERVAIS, Gower l’cint, Ont, MADAME EF. LEBTJANC, 154 rue Montcaiin, Moxtréal. Ï Ce serait folie pour elles d'abandonner le traite- Adressez vos lettres comme suit : No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada, Par ce temps où les volcans ont; 1 de terribles réveils, les Américains ; en achètent. Un syndicat américain vient d’ac-; À She des soufrières du Popocatepetl a quérir le grand volcan du Mexique, , Rs ; cté des plus primitives ;elle se le Popocatepetl, pour exploiter jes FRE : à | fait par des ouvriers indiens qu’on dépôts de soufre qu'il contient. | ie à . l'appelle ‘‘volcaneros”” et qu'on des- Cette montagne, située à environ, ** : FR . . :cend à l’aide de câbles dans le cra- dix-huit lieues au sud-est de Mexi- . : : | ù : itère, vaste entonnoir de 5,000 mè- co, a une altitude de 5,420 mètres ; | à . $ itres de circonférence et de 300 mè- c'est la plus haute du Mexique. PRE: : tres de profondeur, dont les parois Bien que le voican ne soit plus en activité depuis des siècles, une lé- ère fumée bleuâtre s'élève de sa £ ses qui se condensent dans cette } . 7 À |colossale chaudière s’éhappert des cime. | on ï . |fissures avec unc force capable de Déjà, du temps des Espagnois, ! _u projeter en l'air des quartiers de Troc. Abonnez-vous a présent l'exploitation! L’Impartial. | sont à pic. Les vapeurs sulfureu- | ! | | |la messe solennelle célébrée sur la! LES EXAMENS ANNUELS|sur laquelle il avait occupé un siè ! . . . . | parmi les autre dignitaires. L'at- | . L V : mi tique n’a pas eu de suites graves, es examens d'entrée au collège | : à à trée au collège après les soins que lui a prodigués Prince de Galles on nc | à S . t commencé} médecin. mardi le 2 juillet, à Alberton, Sum- | merside, Charlottetown, Montagne HOTEL RIVERSI DE | et Souris. DUKE ST. MONCTON, N. D | Cet hotel est à une minute de LE GOUVERNEUR MCINTVRE marche du Dépot de l’Intercolonia!l en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. ss | La proximité de l‘hotel de la ri- |vière, permet de voir, en plein, ke: Le lieutrnant-gouverneur de l'Ile spectacle grandiose du ZOAR à du Prince Edouard qui assistait, à ! Chaque marée. Termes raisonnables. : : Une étable de première classe terrasse, Québec, le matin du 23 | pour la ons voyageurs. juin, a été frappé d’apoplexie, peu | de temps après la messe, au mo- FRED. THI BODEAU ment où il allait quitter l’estrade PROP FRAPPÉ D'APOPLEXIE Er Dee ne ARTS ADS NIET PS